Géraldine Graux-Fronty quitte la SNCF pour vivre 7 dimanches par semaine

7 dimanches par semaine

Bonjour Géraldine, tu as créé le blog 7 dimanches par semaine. Peux-tu nous en dire un peu sur toi ?

Je suis coach, conférencière et créatrice du blog 7 Dimanches par Semaine. J’ai un diplôme d’Ingénieur qui ne me sert absolument pas dans mon activité actuel (!), et je suis passionnée par le levier de déployer ses ailes au travers de l’entreprenariat.

Ma spécialité ?
Vous aider à mettre le doigt sur votre Quintessence profonde, votre véritable Moi, pour le transcender dans votre Activité. Déployer vos ailes dans une Activité parfaitement alignée avec votre Âme et votre Cœur.

Sans concession de Réussite : croissance d’activité et reliance font très bon ménage !

J’adore utiliser de nouveaux codes d’entreprenariat qui dépassent les démarches conventionnelles de réussite …

Comment formules-tu ta mission de vie, ton pourquoi ?

Ah!!!! Tadaam ! Je crois que mon Grand Pourquoi est Universel : c’est Être au sens le plus lumineux de la Vie. Mais je crois que, pour être plus précise, ce qui m’anime tourne toujours autour de “l’huile essentielle” de l’autre, lui faire toucher du doigt sa Raison d’Être, rallumer sa lumière pour se déployer Grandement (avec un grand G), être autonome, libre, ne plus marcher avec des “béquilles”

Quelles sont tes sources de frustration et d’indignation ?

Je pense que ce qui me fait sortir de mes gonds assez facilement, c’est de ne pas respecter le sens naturel de la Vie, penser que l’on sait mieux que le sens premier de la nature et imposer des points de vue. C’est ce qui m’agace notamment au travers du système scolaire, ne pas laisser les enfants exprimer leur créativité et leur besoin d’apprendre selon leur propre désir, tout de suite leur dire ce qui sera “bon” pour eux, alors que nous n’en savons rien. C’est pour moi une façon de les détourner dès le départ de leur nature profonde.

Quel a été ton déclic ?

A vrai dire, j’étais fonctionnaire à la SNCF, gros poste à responsabilité avec un salaire bien douillet à la fin du mois, puis j’ai commencé à me faner, perdre ma joie de vivre, tout devenait lourd, y compris sur un plan personnel. Je ne supportais plus grand chose et j’avais perdu tout entrain … Alors j’ai fait le Grand Saut – sans parachute- une démission sans rien, ni même chômage !

Wouahou, pas évident ! Moi qui croyais avoir pris des risques. Toi t’as pas fait semblant ! Comment s’organise ta vie aujourd’hui ?

Je crois que c’est très atypique ! et 7 dimanches par Semaine est né avec cette relation au quotidien. Je voulais vibrer passionnément tous les jours et non attendre le Dimanche, et ensuite, je voulais faire “ce que je veux quand je veux”, ce qui peut paraître un peu prétentieux mais qui était une grande aspiration pour moi.

Généralement, je travaille sur mon blog et avec mes clients les matins. Ensuite, j’ai besoin de ne pas être derrière un ordinateur pour être inspiré, trouver mes idées, avancer sur mes projets donc je pars souvent dans la nature les après-midi.

Je passe également du temps avec mon mari qui a également décidé de ne travailler que les matins. Et j’aide mon fils de 12 ans dans son apprentissage autonome, il ne va pas à l’école, et je me rends disponible pour l’aider dans ses apprentissages sur des sujets que nous explorons ensemble comme l’hypnose, les pierres naturelles … etc Ce qui me fait également apprendre beaucoup, c’est ce que j’adore, m’émerveiller comme une enfant à 42 ans !

Pour démarrer, j’ai mis la priorité sur le message que je voulais transmettre, la Ligne Directrice forte qui devait “transpirer” un morceau de moi. Ensuite, j’ai pris un coaching de haut niveau avec un guide pour m’aider à ordonner mes idées et surtout dépasser la petite voix qui me disait “mais t’es complètement folle” !

Quelles compétences avais-tu avant de démarrer ton projet ?

Ca va paraître bizarre mais je crois que c’est ma Vision. Je suis une visionnaire et j’ai besoin de transmettre des messages forts qui font sortir les personnes des clivages. J’avais énormément travaillé en développement personnel et j’étais une mordue de numérologie humaniste 🙂

Passionnant … Et qu’as-tu appris avec 7 dimanches par semaine ?

J’ai appris qu’on vivait en roulant en 2nde alors qu’on avait 6 vitesses, j’ai appris à me connaître profondément dans mes moindres détails, j’ai compris que mon Activité était un fabuleux miroir de ce que j’avais à dépasser, qu’elle était un incroyable vecteur de ce que je pouvais mettre en oeuvre, j’ai appris à me détacher complètement du regard des autres et de vivre à pleine mesure ma spontanéité , mon originalité !

Quel conseil aimerais-tu donner aux autres femmes qui hésitent à faire leur saut en parachute ?

De se relier à son Être et de s’écouter avant de prendre à bras le corps tout ce qui peut être dit ou penser à l’extérieur, y compris avec ses proches.

Un grand merci Géraldine pour ton témoignage inspirant.  

On peut te retrouver sur ton blog 7 dimanches par semaine. Tu as également créé un ebook pour nous aider à déployer nos ailes.

 

Témoignage de Cilou de Crusine Académie

crusine académie

crusine academie

Aujourd’hui nous interviewons Cilou, la fondatrice de Crusine Académie que j’ai le plaisir de suivre sur Youtube et qui m’a inspiré la conservation de mes légumes fermentés dans des bocaux, et sans frigo.

 

Bonjour Cilou, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ? Qui es-tu ?

J’ai 53 ans, je suis une passionnée, rien ne me semble impossible à réaliser, j’ai l’immense chance d’avoir un époux qui me soutient dans toutes mes démarches et il faut reconnaitre que cela facilite les choses. Tout ce qui peut se réaliser avec les mains m’apporte satisfaction, cuisine, jardin, couture, peinture, menuiserie, mes abeilles et mes poules.

Ma mission : être heureuse et rendre heureux.

Quelles sont tes frustrations ?

J’ai du mal avec la misère, des frustrations je ne pense pas en avoir, j’ai toujours fait ce qu’il me plaisait et toujours à fond et j’aurais aimé que la vie soit aussi généreuse avec tout le monde qu’elle ne l’est avec moi. Ce qui m’indigne c’est de voir comment nous détruisons notre écosystème, et là, j’ai vraiment du mal à être optimiste ! Alors je fais le colibris, ma part.

Quel a été ton déclic ?

A force d’accumuler des stages pour mon épanouissement personnel, j’ai eu envie de transmettre à mon tour. Notre maison s’y prêtait, puis les rencontres ont fait le reste. Le challenge de se dépasser et le plaisir de faire plaisir avec une nourriture saine.

Comment tu t’y prends ?

J’ai beaucoup travaillé au début car dans mon secteur, l’alimentation crue, il y avait tout à faire en France. Mais en tant que passionnée, passer des heures sur le sujet ce n’était pas un problème. J’ai inventé beaucoup de recettes que je partageai gratuitement sur ma chaine Youtube et, comme disait Platon “Donne et tu recevras”, et c’est ce qui c’est passé. J’ai mis en place des stages pratiques qui ont remportés un vif succès. Aujourd’hui, je ressens le besoin de reprendre du temps pour moi, j’ai donc adapté mon travail en donnant des cours en vidéo, je touche beaucoup plus de monde et cela me permets de travailler à mon rythme. Les stages, il n’y en aura sûrement plus qu’un ou deux par an.

Ce n’est pas facile d’expliquer ce que j’ai mis en place car mon moteur c’est prendre du plaisir. Je suis très intuitive et donc naturellement je sens les choses, ce qu’il faut faire, avec qui, comment. Je crois qu’à chaque fois que l’on fait les choses avec le coeur, ça marche, et quand cela ne fonctionne pas, il faut se poser les bonnes questions, ne pas s’acharner et rectifier le tir comme on dit. Peut être aussi que les choses sont plus simple lorsqu’on a pas l’obligation de résultat, ce qui est mon cas. En tout, cas j’ai une règle de base c’est

“si je fais quelque chose, je le fais bien ou pas du tout! “

Quelles compétences avais-tu avant de commencer Crusine Académie ?

J’ai toujours été douée en cuisine et très curieuse des saveurs depuis toute petite. Lorsque ma mère, elle même excellente cuisinière, changeait un ingrédient d’une recette je lui disait tout de suite ” tu as changé ça ou ça par rapport à la dernière fois” alors que mon père , lui n’y voyait que du feu ! Au restaurant j’adorais trouver tous les ingrédients qui composaient le plat et j’aimais demander confirmation au cuisinier. J’ai aussi exploré les cuisines du monde entier en pratique ce qui me donne une palette de goût très variée. En suite je pense que le fait d’être très dynamique et très enthousiaste facilite aussi la communication.

Qu’as-tu appris avec cette aventure ?

Ce que j’ai appris avec Crusine Académie, c’est que beaucoup de gens ont besoin d’un modèle, d’idées, de pouvoir s’identifier, de faire comme … et moi au contraire j’aime ne pas être comme tout le monde, depuis toute petite. Alors j’essaye d’être inspirante et je trouve super lorsque quelqu’un me raconte qu’en me voyant faire ça ou ça, il a fait pareil et que cela l’a rendu fier de lui.

Un dernier conseil ?

Lorsque l’on fait les choses avec le coeur, avec enthousiasme, la vie met sur notre chemin les ingrédients pour réussir.

Merci de nous avoir partagé ton histoire Cilou

Retrouvez Cilou sur sa chaîne Youtube et son site Crusine Academie. 

 

livre 25 femmes inspirantes

Quel avenir pour les managers ?

managers

Les managers ont-ils encore un avenir dans le monde de l’entreprise ? A en croire les nouveaux gourous du management comme Isaac Getz et Frédéric Laloux, on a du mal à voir la place qu’ils vont pouvoir adopter.

Bullshit jobs

C’est une nouvelle façon de décrire les métiers de cadre intermédiaires. On les décrit comme des Bullshit Job parce que l’on commence à se rendre compte que faire des tableaux de reportings hebdo que personne ne regarde est finalement inutile. Nous sommes capable d’automatiser la collecte de données, mais alors à quoi serviront ces responsables d’équipe ? Peut-être pourront-ils exercer leur métier ?

A l’origine les managers étaient là pour aider les salariés à mieux travailler, pour faire le pont entre différents départements et faire circuler l’information pour prendre de meilleures décisions. Aujourd’hui on constate qu’ils sont plutôt des freins à la communication et à la collaboration. Bien sûr pas dans 100% des cas, mais c’est hélas un schéma bien trop répandu. La société le paie cher. Oui, ce sont des hauts salaires qui sont payés pour freiner la productivité des petits salaires. Et c’est le client, l’environnement ou le bonheur au travail qui en paie les frais.

Les types de managers

Il existe plusieurs types de manager dans l’entreprise. Du super héro au tyranique, on les connait bien.  La liste est longue :

  • L’expert
  • Le super-héro
  • Le micro-manager
  • Le pervers-narcissique
  • Le harceleur
  • Le tyranique
  • L’incompétent
  • L’abscent
  • L’hystérique
  • Le fou
  • Le vaux-visionnaire

Et vous ? Quel est votre manager ? Quelle est votre relation ? Seriez-vous plus heureux sans lui ? Seriez-vous plus efficace sans lui ? Pourriez-vous vous passer de lui ?

L’avenir du manager

Le métier de manager est amené à évoluer. Il y en aura moins mais de meilleure qualité. Cette fonction, un peut comme celle de scribe et de community-manager est amenée à intégrer toutes les fonctions de l’entreprise. Qui envisagerait de postuler dans un poste sans savoir écrire ou avoir un profil sur les réseaux sociaux ? Dans quelques années, il sera normal d’avoir des compétences de management pour un poste à responsabilité.

Le poste du manager est en train de se transformer en lider. Le lider est une personne inspirante qui ne cherche pas à pousser les autres à travailler ni à les contrôler. C’est un passionné qui avance coûte que coûte et qui dit “Qui m’aime me suive”.

L’entreprise libérée

C’est un nouveau modèle d’organisation qui s’est libérée du management. L’entreprise libérée est une philosophie modélisée par Isaac Getz notamment dans son livre Liberté & Co. On part du principe que le salarié qui est sur le terrain a de meilleures idées pour optimiser le processus que le cadre qui n’est pas en situation. Et le but est de donner à ceux qui ont les bonnes idées la possibilité de les mettre en pratique.

L’entreprise libérée se base également sur la formation des salariés et la transparence des chiffres en interne. On supprime les intermédiaire et les décideurs, car ce sont des tâches qui devraient être réalisable par tous, pour tous. On parle de co-décision et de responsabilité individuelle. Chaque individu monte dans le bateau car il partage la vision du capitaine, à lui d’adapter sa façon de participer en fonction de ses envies et idées.

Deux vidéos inspirantes pour aller plus loin

Entrepreneur social, c’est quoi exactement ?

entrepreneur social

Entrepreneur social. On entend de plus en plus souvent ce terme depuis une petite dizaine d’années. Mais qu’est-ce que l’entrepreneuriat social ?

Entrepreneur social

Et bien c’est un type d’entrepreneur qui place les profits économique générés par son activité au profit d’une cause sociale. Tout simplement.

C’est une solution complémentaire à celle des ONG, vous savez les organisations non gouvernementales mais qui dépendent bien souvent des subventions distribuées par les grandes institutions, dont les gouvernements.

L’entrepreneur social est souvent inspiré par les travaux du Prix Nobel de la Paix, Mohammad Yunus, et créateur du microcrédit. C’est cet homme qui nous motive à utiliser la richesse de l’entreprise pour la mettre au service de l’humain. Et non l’inverse, qui hélas est trop courant.

Entrepreneur et intrapreneur du changement

Que l’on souhaites faire changer les choses en interne dans un grand groupe ou en créant une nouvelle structure, l’important est le résultat. Ici les deux types de profils tentent d’entreprendre un changement pour donner plus de sens et avoir un impact social à grande échelle.

Plus le modèle économique sera viable, plus l’impact sera conséquent. C’est ce que l’on appelle le social business. Une entreprise qui regarde les questions sociales et propose des solutions prenant en compte l’impact de la fabrication et de la vente de ses produits. On se rapproche là des idéaux du développement durable, avec l’avantage de les mettre en pratique concrètement dans le processus de l’entreprise.

Il est tout aussi important d’entreprendre en créant des startup, des associations et des entreprises responsables que dans les structures existantes. On sous estime souvent l’impact que pourrait avoir un salarié engagé et expérimenté dans un grand groupe. La difficulté du salarié expérimenté dans un grand groupe, c’est qu’il s’est souvent épuisé et qu’il n’est plus assez motivé pour faire bouger les choses. Mais s’il en trouvait la force, alors il se passerait de grandes choses.

Pour aller plus loin

Le 17 Avril 2017 démarre le MOOC lancé par Ticket For Change et HEC. Un programme pour découvrir l’intra ou entrepreneur social qui est en nous et monter notre propre projet. Inscrivez-vous avant ! Le contenu est super !

L’express en parle. 

5 raisons pour lesquelles vous devriez absolument suivre des formations en ligne

formations en ligne

Après avoir travaillé quelques années dans la vente de webformation BtoB, j’ai commencé à devenir une cliente régulière de ce type de produits. Chaque semaine je passe plus de 20 heures à faire de la veille, lire et me former. J’achète régulièrement des formations sur étagères à télécharger. Je participe aussi à des formations en ligne sous forme de classe virtuelle. Nous avons une date de début, des rendez-vous réguliers, des exercices en binômes, du contenu multimédia et des compétences à acquérir.

Quelles sont les principales raisons pour lesquelles vous devirez suivre des formations en ligne régulièrement ?

Le temps c’est de l’argent

Ce que j’apprécie le plus avec les formations en ligne sur étagère c’est leur format condensé. Ce sont des formations courtes (moins de 5h de contenu) et bien ciblées. Le formateur connait son sujet car il partage en général son expérience personnelle. Et je valorise particulièrement le temps qu’il a passé pour trouver une solution à ce problème qui nous réunit. En achetant sa formation, je m’économise du temps et des erreurs qui a déjà commise. Plus sa formation est courte et plus elle a de valeur à mes yeux.

Nous inversons ainsi la courbe du prix et de la quantité. Ces formations deviennent de réels raccourcis. On ne les paye plus à l’heure mais au résultat obtenu.

La puissance des communautés de formations en ligne

Certaines formations en ligne proposent de suivre le parcours en groupe. Cela représente une réelle valeur. Vous pouvez vivre dans une petite bourgade perdu, vous assistez quand même à la formation depuis chez vous. Et vous avez des collègues avec qui partager vos difficultés et vos questions. Dans cette configuration le groupe est réellement porteur et aide à approfondir le thème étudié. Souvent, le groupe est plus porteur de connaissances que le formateur lui même. Il faut le vivre pour le comprendre.

Disponibilité immédiate

A l’ère du « tout tout de suite » ce paramètre là est tout aussi important. Quand on achète une formation disponible en ligne, comme ma formation pour créer une boutique en ligne, on insère la carte bleue, même un samedi soir, et on démarre la formation la minute d’après. Une problématique ? Une solution immédiate. Cette flexibilité est précieuse et hélàs difficile à reproduire dans les formations présentielles.

L’actualité du thème abordé

Les parcours de formation diplômants sont très intéressants et prestigieux. Certes, il bénéficient d’une certaine notoriété. Mais savez-vous de combien de temps il est nécessaire pour proposer une nouvelle formation, l’envoyer au commité de validation ? Puis construire son programme, en faire la promotion, établir une date de commencement. Si le thème de votre formation traîte d’un sujet en lien avec l’actualité, les nouvelles technologies ou l’innovation, laissez tomber. Le temps que la formation est en place, le sujet est obsolète.
De plus, les formateurs s’intéressant à ces thématiques ne sont pas friants de grandes institutions lourdes. Ils préfèrent proposer spontanément des formations en ligne pour répondre à une demande de leur communauté. Ces formations là sont beaucoup plus facile à mettre en place sur internet. Elles sont plus agiles et leur contenu évolue au fil de l’actualité du secteur.

50 % des métiers de l’entreprise seront obsolètes dans 3 ans

Et 50% des métiers de l’entreprise dans 3 ans n’existent pas encore. A en croire cette injonction, on a tout intérêt à se former sur les sujets emmergeants si l’on ne veut pas être totalement largués dans quelques années. Moi même, je n’exerce que des métiers qui n’existaient pas 5 ans plus tôt.
« Revendeur Google » : Qui aurait imaginé qu’un tel métier existe quand le moteur de recherche est né il y a 15 ans ? « Community manager » est né après l’invasion des réseaux sociaux dans le monde de l’entreprise, il y a 10 ans. «  Chief Happiness Officer » n’aurait pas était nécessaire si l’on n’avait pas constaté une vague de malêtre en entreprise. Quelque soit le métier que vous souhaitez exercer demain, informez-vous, formez-vous en fonction de ce qui vous passionne aujourd’hui. On en aura besoin !

C’est pour toutes ces raisons que je choisis personnellement de dédier une bonne partie de mon temps à ma formation en ligne. Et que je penses que vous auriez tout intérêt à en faire autant.


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Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

Qu’est-ce qu’une startup licorne ?

licorne

Dans le milieu des entreprises, on appelle licorne ces startup à très grand succès. Prennons par exemple Airbnb, Snapchat, Xiaomi, Uber, Pinterest, Blablacar, Dropbox … Ce sont des microentreprises du web qui sont parties de rien et ont construit un empire intergalactique en quelques années.

 

Précisons avant la définition d’une startup

Une startup est une entreprise innovante, souvent basée sur le web, qui acquiert une croissance très rapide dans ces premières années. En cette période de soit-disant crise, le milieu des startups ne connais pas de régression. L’innovation et le digital sont deux secteurs très porteurs et occupent une place de marché de plus en plus importante. En fait, je ne sais même pas si on peut parler de secteur de l‘innovation et du digital. Je penses qu’il serait plus approprié de dire que tous les secteurs sont maintenant contraints de basculer vers l’innovation digitale pour avoir une chance de survivre. Ce n’est plus une partie du marché, mais le marché entier qui est porteur de l’innovation et du numérique.

Et la licorne dans tout ça ?

La licorne est une startup particulièrement douée. C’est un animal rare et magique. Elle perce avec sa corne les plafonds de verre établis par les marchés et ouvre de nouvelles possiblités.
Cette expression inventée par Aileen Lee en 2013 caractérise principalement les startup de la Silicon Valley valorisées à plus d’un milliard de dollars. Elle choisit ce mot « Licorne », en anglais Unicorn car il renvoit à la rareté, au miracle et à la fantésie souvent présente dans le milieu des geeks qui peuplent les startups.

Une particularité de ces licornes, est le succès et l’adoption massive de la part du public. Prennons par exemple Whatsapp, Snapchat ou Instagram. Ces sociétés ont été vendues une petite fortune quelques années après leur création, et avant même d’avoir généré aucun profit. L’investisseur mise simplement sur le potentiel de la communauté d’utilisateurs.

Les principales caractéristiques d’une licorne

    • C’est une startup : Elle connait une croissance violente
    • C’est une entreprise dans le secteur de l’innovation digitale
    • Elle est valorisée plus d’un milliard de dollars
    • Elle représente un object de spéculation de la part de ces investisseurs, sans corrélation directe avec les profits qu’elle génère réellement

 

 

Les diplômes sont obsolètes

diplômes

Dans 5 ans la moitié des compétences dans une entreprise seront obsolètes, et nous auront besoin de personnes exerçant des métiers qui n’existent pas encore. Les diplômes ont-ils toujours leur place dans notre économie ?

Dans une telle dynamique il semble impossible de former des personnes compétentes et adaptées au marché du travail si l’on suit le modèle universitaire classique. Les parcours diplômant sont bien trop long et demandent trop de validations académiques autour des programmes de formation.

Les diplômes du système universitaire sont trop long

Le diplôme universitaire est une reconnaissance sociale d’un enseignement reçus. Depuis quelques siècles, nous fonctionnons ainsi pour attester de nos compétences et nous insérer sur le marché du travail. Les études sont plus ou moins coûteuses, afin d’établir également un rand social associé à chaque profession. Mais ça, c’était avant la révolution du numérique.

La république a rendu l’éducation “gratuite”, plus ou moins. Elle donne accès à la connaissance, mais les diplômes restent payants et longs à obtenir. Un diplôme s’acquiert après une période allant de 1 à 8 ans d’études.

L’information se démocratise

Depuis quelques années, le web 2.0 nous permet de partager nos connaissances à la planète entière en quelques clics. On a commencé par les forums en ligne qui se sont formés autour d’une problématique, créant ainsi des communautés. Les retraités partagent enfin leurs connaissance et expérience sur Wikipédia à qui veut bien les écouter. Les voyageurs font vivre leurs expériences aux internautes grâce à leurs blogs. Les connaissances circulent plus librement, et il est désormais possible de répondre à toutes nos questions en consultant rapidement Google.

De plus en plus de contenu est mise en ligne gratuitement.

 Les MOOC font leur apparition. Ces massives online open courses proposent de suivre des cours dispensés par des grandes université, gratuitement et à travers le monde. Il ne reste plus qu’à payer pour obtenir le diplôme certifiant des compétences acquises. On se délecte des conférences de qualité disponibles sur des sites comme www.ted.com ainsi que des micro-formations payantes proposées par des free-lances.

L’autorité du professeur est mise à rude épreuve.

Nos smartphones en poche, nous avons accès à plus de connaissance que celle présente dans le cerveau de notre maître. La pédagogie est à réinventer. On parle de pédagogie inversée. C’est une méthode qui consiste à transformer l’enseignant en animateur d’une discussion de groupe. Ce sont les étudiants qui proposent des réponses à la problématique et apportent le contenu du cours.

Le fossé se creuse entre le foyer et l’institution

Les nouvelles technologies évoluent si rapidement qu’aujourd’hui un foyer est mieux équipé qu’une entreprise. Combien de temps a-t-il fallu pour équiper la moitié des français en smartphone ? Combien d’entreprises sont aujourd’hui équipées en smartphones ? La taille des entreprises les ralentit dans l’adoption de ces nouvelles technologies. Il en est de même pour le parcours académique. Combien d’universités ont adaptés leurs cours aux nouvelles technologies ?

Les enseignants ont déjà eu du mal à passer des transparents au powerpoint. Alors imaginez maintenant la tâche que représente les documents collaboratifs et les applications synchronisées. L’enseignement traine et se sent un peu dépassés. Ils ont des contraintes administratives qui ne sont plus adaptées au rythme actuel. On les oblige à suivre des programmes validés. La simple rédaction des programmes le rend obsolète tellement le rythme d’évolutions est soutenu.

En conclusion, nous avons besoin de temps de formation plus cours, moins contraignants et plus flexibles en fonction de l’arrivée de nouvelles technologies. Ainsi nous pourrons former sur le vif des travailleurs passionnés et dans l’ère du temps.


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Le flow serait le secret du bonheur d’après Mihaly Csikszentmihalyi

le flow

Mihaly Csikszentmihalyi s’est passionné par la recherche du bonheur après avoir vécu la seconde guerre mondiale enfant. Il se base sur le travail de Carl Jung pour établir ce qu’il appelle le Flow. C’est un concept largement repris dans le domaine de la psychologie positive et du développement personnel.

Qu’est-ce que le flow ?

C’est un état du cerveau lors d’une activité qui nous donne un plaisir immédiat. Cela se produit lorsque l’activité ne demande pas d’effort pour réaliser un produit de notre créativité. On pourrait le rapprocher en quelque sorte de la pleine conscience ou de la transe. Le cerveau réceptionne un flux continue d’idées et dispose d’une énorme concentration.

Comment l’identifier ?

  1. Nous sommes dans un moment de concentration intense  en réalisant l’activité. On sent que tout notre cerveau est disponible pour l’activité en question.
  2. La connexion au moment présent est un autre signe de cet état de flow. Plus de pensées tournées vers le passé ou l’avenir. On est présent, ici et maintenant.
  3. On perd la conscience des autres, on est dans notre bulle. La seule chose qui importe c’est ce qui se déroule dans l’activité que nous sommes en train de mener.
  4. Notre corps disparaît et nos sensation physiques sont suspendues temporairement. On peut oublier nos besoins physiologiques tant la concentration est intense.
  5. Même notre identité personnelle peut disparaître.
  6. On éprouve alors une grande sensation de contrôle et de puissance.
  7. Être dans le flow procure le sentiment d’être vivant. Et c’est là un des ingrédients du bonheur.

    A quoi ça sert le flow ?

Noter nos moments de flow nous aide à trouver ce qui nous fait vibrer. Cet état est le marqueur des activités qui nous alimentent et nous font du bien. Cela peut nous aider à trouver là où nous sommes performant et utile. Nos talents sont des activités qui ne nous demandent pas d’efforts alors qu’elles en demandent à d’autres personnes. La découverte de nos talents est l’une des étapes de la recherche de notre mission de vie.

Et vous ? Quand était la dernière fois que vous avez ressentit le flow ?

La théorie du signal, valoriser ses compétences sans diplôme

théorie du signal

La théorie du signal est une nouvelle façon d’appréhender les ressources humaines. C’est un regard différent que l’on porte sur nos expériences pour en extraire des compétences réutilisables. Les reconversions professionnelles se font de plus en plus nombreuses et rapides. Nous sommes dans une économie du travail où tout s’accélère et se fluidifie.

Deux façons de voir les ressources humaines

  • Théorie du capital : C’est une façon de vivre en ce valorisant ce que l’on apprend à l’école comme un capital que l’on utilisera toute notre vie. Un diplôme, des notes, une place à un concours deviennent des acquis sur lesquels construire une carrière et une position sociale.
  • Théorie du signal : En économie, un signal est une information envoyée par un émetteur pour aider un récepteur à prendre une décision (Wikipedia). Sur le marché du travail cela signifie démontrer nos capacités par nos expériences (professionnelles ou académiques) et non l’inverse.

Être bon en mathématiques signifie que l’on a une bonne capacité d’abstraction. Être bon en philo signifie que l’on sait parler, communiquer, abstraire. Ce sont des qualités de dirigeant d’entreprise.

Pour Oussama Ammar, la France souffre de la théorie du capital. Nous sommes bloqués par le besoin d’un diplôme, long et payant pour justifier une compétence qui ouvre le droit à un travail. Nous avons également vu dans un précédent article les transformations que représentent les amateurs sur le marché des professionnels.

Grâce à la contrainte économique la théorie du signal commence à se faire de la place sur le marché du travail. N’ayant plus le choix, certaines grandes entreprises sont obligées de recruter des talents non diplômés, car il n’existe tout simplement pas encore de diplôme certifiant ces compétences.

Apprendre à raisonner en aptitude

Chez Switch Collective, on entraine les switchers à développer cette capacité à transformer une expérience professionnelle en aptitude. Ce n’est pas parce que l’on a travaillé 10 ans dans un cabinet de conseil que l’on doit absolument mettre à profit ce capital, une expérience de 10 ans pour trouver un poste similaire. On pourrait aussi extraire de cette expérience une aptitude à brasser un grand nombre d’information et les synthétiser par exemple. Ainsi, une reconversion professionnelle devient plus évidente et fluide.

Entreprise libérée transforme le circuit de décision

entreprise libérée

Et si on parlait un peu d’entreprise libérée ? Avoir de bonnes conditions de travail, c’est important. Mais cela ne fait pas tout. Une fois que nous avons mis nos collaborateurs dans de bonnes conditions physiques de travail, il est probable que certaines idées commencent à émerger. La transformation a démarré. Nous avons besoin maintenant d’un processus de validation performant pour ne pas bloquer les idées et leur permettre de voir le jour.

Avant l’entreprise libérée : l’exaspération

Hélas aujourd’hui trop d’entreprises fonctionnent avec un système complexe de validation. Un opérateur a une idée, s’il ose la faire remonter à son supérieur, il faudra attendre la prochaine réunion avec le grand chef pour obtenir une autorisation. L’idée n’est pas défendue par la personne qui en est à l’initiative, et le projet tombe à l’eau. On peut réaliser l’opération quelques fois, ensuite le travailleur va se fatiguer de ces échecs et évitera soigneusement de proposer ses prochaines idées. Non pas pour faire du tord à l’entreprise, mais pour éviter d’être déçu à nouveau, il se protège.

Qu’est-ce que l’entreprise libérée ?

 

On parle d’entreprise libérée pour dire qu’elle est libérée de son management. C’est un sujet qu’a étudié Isaac Getz et qu’il promeut largement au sein du management français. On parle d’horizontaliser la hiérarchie, de libérer les prises de décisions et de se laisser guider par le bon sens et une vision commune.

D’après Alexandre Gérard, chez Chronoflex dans le documentaire d’Arte “Bonheur au travail”, les trois différences entre une entreprise classique et une entreprise libérée sont :

  1. L’information est détenue par les personnes créant de la valeur, et non plus par le pouvoir. C’est la démocratisation de l’information qui délivre une liberté d’action.
  2. Puisque la richesse est faite par les équipes opérationnelles, la prise de décision se fait par les personnes qui créaient de la valeur.
  3. La voix de toutes les personnes qui créaient de la richesse est supérieure à celle du propriétaire de l’entreprise.

Attention, il est très facile de croire que nous sommes dans une entreprise libéré. Sur le papier, plusieurs dirigeants vous dirons “chez nous on fonctionne déjà comme ça”. Mais en vrai, il est assez rare de réussir à réunir tous les éléments pour que la parole se délie, pour que les actes et choix soient vraiment libres. Je préfère penser que tant qu’il ne se passe pas de miracle dans l’entreprise, elle n’est pas encore totalement libérée. Ce que j’appelle un miracle, ce sont des initiatives prises par les salariés sans demander la permission, spontanément, pour le bien de l’entreprise et du client.

Le fonctionnement des entreprises libérée fait rêver bien des entrepreneurs. Pourtant la transition est longue et fastidieuse. Elle doit se faire dans la discrétion et la douceur. Heureusement plusieurs entreprise étant déjà passées par là partagent leur expérience pour faciliter le passage des prochaines. Chaque modèle est unique et dépend entièrement de la culture d’entreprise.

Les 3 populations touchées par la transformation

L’équipe de direction est celle qui prend la décision de cette transition. Après une phase d’information discrète, et de rencontres passionnantes, elle souhaite effectuer le virage. Elle sait que la période de transition sera longue et va demander un effort constant pour créer de nouveaux repères. Mais au fond d’elle, la direction espère avec soulagement ne plus être utile à l’entreprise et pouvoir la laisser vivre en autonomie.

Les managers sont ceux qui ont du mal à trouver leur place dans le nouveau système. Ils vont devoir passé du statut de privilégiés à celui de jardinier. Ils ne doivent plus demander des comptes en permanence à leurs équipes. Le manager se met maintenant au service de son équipe, comme un jardinier arrose une belle plante. Un tout autre mécanisme.

Les travailleurs se voient obtenir la confiance de leur direction. Ils étaient au bas de l’échelle, et prennent à présent une place centrale dans le circuit de la prise de décision. Certains ne le vivront pas bien, mais la grande majorité se sentira honorée de cette confiance.