Qu’est-ce qu’une startup licorne ?

licorne

Dans le milieu des entreprises, on appelle licorne ces startup à très grand succès. Prennons par exemple Airbnb, Snapchat, Xiaomi, Uber, Pinterest, Blablacar, Dropbox … Ce sont des microentreprises du web qui sont parties de rien et ont construit un empire intergalactique en quelques années.

 

Précisons avant la définition d’une startup

Une startup est une entreprise innovante, souvent basée sur le web, qui acquiert une croissance très rapide dans ces premières années. En cette période de soit-disant crise, le milieu des startups ne connais pas de régression. L’innovation et le digital sont deux secteurs très porteurs et occupent une place de marché de plus en plus importante. En fait, je ne sais même pas si on peut parler de secteur de l‘innovation et du digital. Je penses qu’il serait plus approprié de dire que tous les secteurs sont maintenant contraints de basculer vers l’innovation digitale pour avoir une chance de survivre. Ce n’est plus une partie du marché, mais le marché entier qui est porteur de l’innovation et du numérique.

Et la licorne dans tout ça ?

La licorne est une startup particulièrement douée. C’est un animal rare et magique. Elle perce avec sa corne les plafonds de verre établis par les marchés et ouvre de nouvelles possiblités.
Cette expression inventée par Aileen Lee en 2013 caractérise principalement les startup de la Silicon Valley valorisées à plus d’un milliard de dollars. Elle choisit ce mot « Licorne », en anglais Unicorn car il renvoit à la rareté, au miracle et à la fantésie souvent présente dans le milieu des geeks qui peuplent les startups.

Une particularité de ces licornes, est le succès et l’adoption massive de la part du public. Prennons par exemple Whatsapp, Snapchat ou Instagram. Ces sociétés ont été vendues une petite fortune quelques années après leur création, et avant même d’avoir généré aucun profit. L’investisseur mise simplement sur le potentiel de la communauté d’utilisateurs.

Les principales caractéristiques d’une licorne

    • C’est une startup : Elle connait une croissance violente
    • C’est une entreprise dans le secteur de l’innovation digitale
    • Elle est valorisée plus d’un milliard de dollars
    • Elle représente un object de spéculation de la part de ces investisseurs, sans corrélation directe avec les profits qu’elle génère réellement

 

 

Les diplômes sont obsolètes

diplômes

Dans 5 ans la moitié des compétences dans une entreprise seront obsolètes, et nous auront besoin de personnes exerçant des métiers qui n’existent pas encore. Les diplômes ont-ils toujours leur place dans notre économie ?

Dans une telle dynamique il semble impossible de former des personnes compétentes et adaptées au marché du travail si l’on suit le modèle universitaire classique. Les parcours diplômant sont bien trop long et demandent trop de validations académiques autour des programmes de formation.

Les diplômes du système universitaire sont trop long

Le diplôme universitaire est une reconnaissance sociale d’un enseignement reçus. Depuis quelques siècles, nous fonctionnons ainsi pour attester de nos compétences et nous insérer sur le marché du travail. Les études sont plus ou moins coûteuses, afin d’établir également un rand social associé à chaque profession. Mais ça, c’était avant la révolution du numérique.

La république a rendu l’éducation “gratuite”, plus ou moins. Elle donne accès à la connaissance, mais les diplômes restent payants et longs à obtenir. Un diplôme s’acquiert après une période allant de 1 à 8 ans d’études.

L’information se démocratise

Depuis quelques années, le web 2.0 nous permet de partager nos connaissances à la planète entière en quelques clics. On a commencé par les forums en ligne qui se sont formés autour d’une problématique, créant ainsi des communautés. Les retraités partagent enfin leurs connaissance et expérience sur Wikipédia à qui veut bien les écouter. Les voyageurs font vivre leurs expériences aux internautes grâce à leurs blogs. Les connaissances circulent plus librement, et il est désormais possible de répondre à toutes nos questions en consultant rapidement Google.

De plus en plus de contenu est mise en ligne gratuitement.

 Les MOOC font leur apparition. Ces massives online open courses proposent de suivre des cours dispensés par des grandes université, gratuitement et à travers le monde. Il ne reste plus qu’à payer pour obtenir le diplôme certifiant des compétences acquises. On se délecte des conférences de qualité disponibles sur des sites comme www.ted.com ainsi que des micro-formations payantes proposées par des free-lances.

L’autorité du professeur est mise à rude épreuve.

Nos smartphones en poche, nous avons accès à plus de connaissance que celle présente dans le cerveau de notre maître. La pédagogie est à réinventer. On parle de pédagogie inversée. C’est une méthode qui consiste à transformer l’enseignant en animateur d’une discussion de groupe. Ce sont les étudiants qui proposent des réponses à la problématique et apportent le contenu du cours.

Le fossé se creuse entre le foyer et l’institution

Les nouvelles technologies évoluent si rapidement qu’aujourd’hui un foyer est mieux équipé qu’une entreprise. Combien de temps a-t-il fallu pour équiper la moitié des français en smartphone ? Combien d’entreprises sont aujourd’hui équipées en smartphones ? La taille des entreprises les ralentit dans l’adoption de ces nouvelles technologies. Il en est de même pour le parcours académique. Combien d’universités ont adaptés leurs cours aux nouvelles technologies ?

Les enseignants ont déjà eu du mal à passer des transparents au powerpoint. Alors imaginez maintenant la tâche que représente les documents collaboratifs et les applications synchronisées. L’enseignement traine et se sent un peu dépassés. Ils ont des contraintes administratives qui ne sont plus adaptées au rythme actuel. On les oblige à suivre des programmes validés. La simple rédaction des programmes le rend obsolète tellement le rythme d’évolutions est soutenu.

En conclusion, nous avons besoin de temps de formation plus cours, moins contraignants et plus flexibles en fonction de l’arrivée de nouvelles technologies. Ainsi nous pourrons former sur le vif des travailleurs passionnés et dans l’ère du temps.


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Le flow serait le secret du bonheur d’après Mihaly Csikszentmihalyi

le flow

Mihaly Csikszentmihalyi s’est passionné par la recherche du bonheur après avoir vécu la seconde guerre mondiale enfant. Il se base sur le travail de Carl Jung pour établir ce qu’il appelle le Flow. C’est un concept largement repris dans le domaine de la psychologie positive et du développement personnel.

Qu’est-ce que le flow ?

C’est un état du cerveau lors d’une activité qui nous donne un plaisir immédiat. Cela se produit lorsque l’activité ne demande pas d’effort pour réaliser un produit de notre créativité. On pourrait le rapprocher en quelque sorte de la pleine conscience ou de la transe. Le cerveau réceptionne un flux continue d’idées et dispose d’une énorme concentration.

Comment l’identifier ?

  1. Nous sommes dans un moment de concentration intense  en réalisant l’activité. On sent que tout notre cerveau est disponible pour l’activité en question.
  2. La connexion au moment présent est un autre signe de cet état de flow. Plus de pensées tournées vers le passé ou l’avenir. On est présent, ici et maintenant.
  3. On perd la conscience des autres, on est dans notre bulle. La seule chose qui importe c’est ce qui se déroule dans l’activité que nous sommes en train de mener.
  4. Notre corps disparaît et nos sensation physiques sont suspendues temporairement. On peut oublier nos besoins physiologiques tant la concentration est intense.
  5. Même notre identité personnelle peut disparaître.
  6. On éprouve alors une grande sensation de contrôle et de puissance.
  7. Être dans le flow procure le sentiment d’être vivant. Et c’est là un des ingrédients du bonheur.

    A quoi ça sert le flow ?

Noter nos moments de flow nous aide à trouver ce qui nous fait vibrer. Cet état est le marqueur des activités qui nous alimentent et nous font du bien. Cela peut nous aider à trouver là où nous sommes performant et utile. Nos talents sont des activités qui ne nous demandent pas d’efforts alors qu’elles en demandent à d’autres personnes. La découverte de nos talents est l’une des étapes de la recherche de notre mission de vie.

Et vous ? Quand était la dernière fois que vous avez ressentit le flow ?

La théorie du signal, valoriser ses compétences sans diplôme

théorie du signal

La théorie du signal est une nouvelle façon d’appréhender les ressources humaines. C’est un regard différent que l’on porte sur nos expériences pour en extraire des compétences réutilisables. Les reconversions professionnelles se font de plus en plus nombreuses et rapides. Nous sommes dans une économie du travail où tout s’accélère et se fluidifie.

Deux façons de voir les ressources humaines

  • Théorie du capital : C’est une façon de vivre en ce valorisant ce que l’on apprend à l’école comme un capital que l’on utilisera toute notre vie. Un diplôme, des notes, une place à un concours deviennent des acquis sur lesquels construire une carrière et une position sociale.
  • Théorie du signal : En économie, un signal est une information envoyée par un émetteur pour aider un récepteur à prendre une décision (Wikipedia). Sur le marché du travail cela signifie démontrer nos capacités par nos expériences (professionnelles ou académiques) et non l’inverse.

Être bon en mathématiques signifie que l’on a une bonne capacité d’abstraction. Être bon en philo signifie que l’on sait parler, communiquer, abstraire. Ce sont des qualités de dirigeant d’entreprise.

Pour Oussama Ammar, la France souffre de la théorie du capital. Nous sommes bloqués par le besoin d’un diplôme, long et payant pour justifier une compétence qui ouvre le droit à un travail. Nous avons également vu dans un précédent article les transformations que représentent les amateurs sur le marché des professionnels.

Grâce à la contrainte économique la théorie du signal commence à se faire de la place sur le marché du travail. N’ayant plus le choix, certaines grandes entreprises sont obligées de recruter des talents non diplômés, car il n’existe tout simplement pas encore de diplôme certifiant ces compétences.

Apprendre à raisonner en aptitude

Chez Switch Collective, on entraine les switchers à développer cette capacité à transformer une expérience professionnelle en aptitude. Ce n’est pas parce que l’on a travaillé 10 ans dans un cabinet de conseil que l’on doit absolument mettre à profit ce capital, une expérience de 10 ans pour trouver un poste similaire. On pourrait aussi extraire de cette expérience une aptitude à brasser un grand nombre d’information et les synthétiser par exemple. Ainsi, une reconversion professionnelle devient plus évidente et fluide.

Entreprise libérée transforme le circuit de décision

entreprise libérée

Et si on parlait un peu d’entreprise libérée ? Avoir de bonnes conditions de travail, c’est important. Mais cela ne fait pas tout. Une fois que nous avons mis nos collaborateurs dans de bonnes conditions physiques de travail, il est probable que certaines idées commencent à émerger. La transformation a démarré. Nous avons besoin maintenant d’un processus de validation performant pour ne pas bloquer les idées et leur permettre de voir le jour.

Avant l’entreprise libérée : l’exaspération

Hélas aujourd’hui trop d’entreprises fonctionnent avec un système complexe de validation. Un opérateur a une idée, s’il ose la faire remonter à son supérieur, il faudra attendre la prochaine réunion avec le grand chef pour obtenir une autorisation. L’idée n’est pas défendue par la personne qui en est à l’initiative, et le projet tombe à l’eau. On peut réaliser l’opération quelques fois, ensuite le travailleur va se fatiguer de ces échecs et évitera soigneusement de proposer ses prochaines idées. Non pas pour faire du tord à l’entreprise, mais pour éviter d’être déçu à nouveau, il se protège.

Qu’est-ce que l’entreprise libérée ?

 

On parle d’entreprise libérée pour dire qu’elle est libérée de son management. C’est un sujet qu’a étudié Isaac Getz et qu’il promeut largement au sein du management français. On parle d’horizontaliser la hiérarchie, de libérer les prises de décisions et de se laisser guider par le bon sens et une vision commune.

D’après Alexandre Gérard, chez Chronoflex dans le documentaire d’Arte “Bonheur au travail”, les trois différences entre une entreprise classique et une entreprise libérée sont :

  1. L’information est détenue par les personnes créant de la valeur, et non plus par le pouvoir. C’est la démocratisation de l’information qui délivre une liberté d’action.
  2. Puisque la richesse est faite par les équipes opérationnelles, la prise de décision se fait par les personnes qui créaient de la valeur.
  3. La voix de toutes les personnes qui créaient de la richesse est supérieure à celle du propriétaire de l’entreprise.

Attention, il est très facile de croire que nous sommes dans une entreprise libéré. Sur le papier, plusieurs dirigeants vous dirons “chez nous on fonctionne déjà comme ça”. Mais en vrai, il est assez rare de réussir à réunir tous les éléments pour que la parole se délie, pour que les actes et choix soient vraiment libres. Je préfère penser que tant qu’il ne se passe pas de miracle dans l’entreprise, elle n’est pas encore totalement libérée. Ce que j’appelle un miracle, ce sont des initiatives prises par les salariés sans demander la permission, spontanément, pour le bien de l’entreprise et du client.

Le fonctionnement des entreprises libérée fait rêver bien des entrepreneurs. Pourtant la transition est longue et fastidieuse. Elle doit se faire dans la discrétion et la douceur. Heureusement plusieurs entreprise étant déjà passées par là partagent leur expérience pour faciliter le passage des prochaines. Chaque modèle est unique et dépend entièrement de la culture d’entreprise.

Les 3 populations touchées par la transformation

L’équipe de direction est celle qui prend la décision de cette transition. Après une phase d’information discrète, et de rencontres passionnantes, elle souhaite effectuer le virage. Elle sait que la période de transition sera longue et va demander un effort constant pour créer de nouveaux repères. Mais au fond d’elle, la direction espère avec soulagement ne plus être utile à l’entreprise et pouvoir la laisser vivre en autonomie.

Les managers sont ceux qui ont du mal à trouver leur place dans le nouveau système. Ils vont devoir passé du statut de privilégiés à celui de jardinier. Ils ne doivent plus demander des comptes en permanence à leurs équipes. Le manager se met maintenant au service de son équipe, comme un jardinier arrose une belle plante. Un tout autre mécanisme.

Les travailleurs se voient obtenir la confiance de leur direction. Ils étaient au bas de l’échelle, et prennent à présent une place centrale dans le circuit de la prise de décision. Certains ne le vivront pas bien, mais la grande majorité se sentira honorée de cette confiance.

 

La barrière entre amateur et professionnel disparaît

amateur professionnel

Une autre des grandes transformations de notre siècle est la démocratisation de l’amateur. On sort de l’époque où l’expert-professionnel-qualifié était roi. Avec l’horizontalisation des pyramides hiérarchiques, dans l’entreprise et ailleurs, les experts redescendent également de leur pied d’estale. Les modèles d’entreprise se transforment.

On décomplexe

Pourquoi continue-t-on à aller à l’école et passer des diplômes coûteux alors que l’on sait parfaitement qu’ils sont inutiles ? Par inertie. On fait les choses pour faire plaisir à nos parents, parce que la société est comme ça. Parfois même parce que l’on ne sait pas qu’il est possible de trouver un emploi intéressant sans diplôme. Dans son livre “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses étudesOlivier Roland, un grand blogueur-entrepreneur français, explique pourquoi à son avis le système éducatif devient obsolète. Les blogueurs comme Antoine BM, Aurélien Amacker et Jean Rivière nous prouvent tous les jours qu’il est possible de gagner sa vie sur internet sans formation. Et pour pousser la provocation encore un peu plus loin, ces webentrepreneurs vivent des formations qu’ils vendent !

Les exemples d’amateurs ayant réussis se font de plus en plus courants. Prenons par exemple Alex, de la chaîne Youtube The French Guy Cooking. Après avoir travaillé dans une agence digitale, il a compris qu’il y avait quelque chose à faire sur le web. Il a donc décidé de lancer une chaîne Youtube de cuisine alors qu’il était complètement amateur. Il n’a fait aucune école de cuisine. Le fait de publier chaque semaine des vidéos autours de la cuisine française, en anglais avec son accent à couper au couteau, lui permet de montrer son expertise naissante. Son accent frenchy à croquer, c’est sa personnalité. Et le fait de partir de zéro en cuisine, d’être un amateur, au même titre que l’internaute le rend plus accessible. Aujourd’hui il vit de sa chaîne Youtube qui compte 151 700 abonnés.

J’apprécie aussi particulièrement le travail de Jamie Oliver, ce cuisinier anglais surnommé The Naked Chef (le chef nu), car il ne porte pas de toque. Jamie a l’art de décomplexer la cuisine. Il prouve en permanence que l’on peut faire de l’excellente cuisine sans être un chef, sans avoir de technique, ni de matériel et sans se prendre la tête. Il rend la cuisine accessible aux amateurs.

En outres, aujourd’hui l’information et la formation sont présents partout. On peut se former grâce à Youtube, une petite recherche Google ou un MOOC en ligne. Par exemple, c’est le cas de Julius Yégo, ce champion du monde kényan de Javelot qui s’est formé en autodidacte grâce à Youtube.

Quelques exemples d’applications démocratisant l’amateur

Commençons par Wikipedia, cette plateforme collaborative a complètement écrasé l’encyclopédie Encarta. Le logiciel d’experts de Microsoft est détrôné par un service en ligne mis à jour par des amateurs, les lecteurs-internautes. Comment rivaliser face à un service gratuit plus performant ? Impossible.

Une multitude d’autres plateformes alimentées par une armée de bras amateurs vient concurrencer des réseaux d’experts déjà en place. Citons par exemple dans les secteurs du service et des transports : Airbnb, Blablacar, Uber, Foodora, … On peut comprendre que l’ubérisation fasse râler les professionnels en place. Pour acquérir ce statut social ils ont dût investir, généralement dans une licence, un établissement, une marque ou un diplôme.

« Nos grands-parents sont pour la plupart des experts de la cuisine et des recettes traditionnelles. Nous souhaitions offrir la possibilité à ces cuisiniers amateurs de vendre leurs plats faits-maison aux étudiants et aux actifs qui n’avaient ni le temps, ni l’envie de cuisiner. » MyCookr

Le consommateur attend un produit de qualité, rapidement et à prix bas. Les plateformes en lignes permettent de déployer un réseau énorme en quelques mois sans gros investissements. En fait, elles s’appuient sur l’infrastructure existante chez chacun. Airbnb se développe en profitant des appartements déjà meublés et occasionnellement vides pour proposer des chambres à la nuit. Foodora se construit sur la population existante d’étudiants possédant un smartphone et un vélo. Pas besoin de recruter des salariés, de leur fournir un véhicule et un terminal de communication. Le réseau est là, déjà présent, attendant d’être utilisé. Ainsi, ce sont de gros investissements économisés, et qui se ressentent sur le prix de la prestation. D’où le succès fulgurant de ces applications.

Besoin d’identification Peer-to-peer

Pour terminer, le consommateur n’est pas con. Il ne veut plus avoir à faire a des grandes marques qui déboursent des tonnes de budget en marketing pour créer un besoin. On veut avoir à faire à une personne comme nous, qui sont déjà passées par là et qui peuvent nous donner un conseil. Ainsi, on donne plus de crédit aujourd’hui aux 5 étoiles publiées par un autre consommateur qu’à une assemblée obscure d’experts. Peut-être a-t-on peur de la corruption ou des conflits d’intérêts ?

En conclusion, l’économie est en pleine effervescence. Nous sommes dans une période de transformation sur tous les plans. La transformation est sociale, entrepreneuriale, économique et juridique. Elle se situe également au niveau de la formation, de l’éducation, de la certification, de la consommation. Nous entrons dans l’ère du tout est possible. Et une vague violente est en train de s’abattre sur toute institution ou profession tentant de l’en empêcher. Donc mon conseil est simple :

Surfez sur la vague au lieu de vous fatiguer à nager à contre courant.

 


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Le travail en pleine mutation : Relation au temps et rémunération.

le travail

Pour commencer toute recherche sur le travail on peut citer l’habituelle étymologie. Comme vous le savez déjà, le travail vient du latin “Trepalium”. On y associe une notion de tourment psychologique et de souffrance physique. Pas très joyeux tout ça.

Le travail : source de rémunération horaire ?

Grâce au taylorisme et au fordisme nous avons divisé les tâches pour spécialiser les mouvements de chaque opérateur. Ainsi notre société a fait un bon en avant dans la productivité et le développement technique. Chouette ! Nos hommes politiques viennent ensuite nous parler de la semaine de 35 heures et autres “Travailler plus pour gagner plus”. On parle même de la semaine de 15 heures. Très bien. Mais est-ce que cette corrélation temps-travail-récompense résonne vraiment en nous ?

Commençons par analyser le travail de Daniel Pink dans son livre “La vérité sur ce qui nous motive”. Il détache 3 types de motivations :

  1. La survie animale
  2. Récompenses et Sanctions. Le bâton et la carotte. C’est la méthode utilisée quand on rémunère une tâche à son temps passé. Cette méthode est utile pour des tâches mécaniques et inintéressantes.
  3. Intrinsèque. C’est la motivation qui a besoin de sens. On est capable de travailler sans récompense externe, financière. Nous le faisons simplement pour le sens que l’on donne à cette tâche. On prend plaisir à résoudre des problèmes.

Les facteurs de motivation doivent s’adapter au type de tâches réalisée.
Une tâche est-elle mécanique, cognitive, intéressante ? La rémunération conditionnelle n’est intéressante que dans le cas d’une tâche mécanique et inintéressante. Fort heureusement, nous avons des nouvelles technologies qui nous permettent de plus en plus d’automatiser ces tâches là. Ainsi nous seront libérés des tâches nécessitant une récompense pour être réalisées correctement. Nous pourrons nous concentrer sur les tâches intéressantes.

On rejoint ici ce que l’on disait dans l’article précédent sur l’impact du stress dans la résolution de problèmes. Si l’on met le salarié en condition de stress social (par exemple, il doit trouver une solution avant les autres pour être rémunéré), son cerveau est moins disposé à trouvé la solution. Alors que si l’on enlève le facteur de stress social, la partie adaptative de son mécanisme mental est capable de trouver la réponse. Ainsi pour les tâches cognitives il devient important de ne plus corréler le temps passé et le résultat à la rémunération. C’est là que le Revenu Universel devient intéressant.

La contribution est plus importante que le temps passé

Le sociologue Michael Dandrieux décortique la relation de l’Homme au travail. Il parle de l’habitabilité du travail, de l’habitabilité de la tâche. L’arrivée des start-up et leurs technologies cloud collaboratif transforme le rapport au travail. Le télétravail devient naturel grâce au outils de travail à distance. On ne peut plus contrôler le temps passé sur chaque tâche. Les américains parlent de personnes”task oriented” en entretient d’embauche. On invite les collaborateurs à venir dans une tâche. La tâche étant représentée par un tableau de bord collaboratif, une réunion en visioconférence ou un document partagé. Ce n’est plus le temps qu’il passe dans la tâche, mais le contenu qu’il y laisse qui est important : sa contribution.

“Will you fork me if I commit ?” Github

Une tâche n’est plus vue sous une forme linéaire, comme dans une charte de Gantt. On voit maintenant les choses sous forme de réseau. Pour être aboutie, une tâche a besoin de naître d’une idée, d’être enrichie et corrigée par différents acteurs. Elle est un plateau central qui rassemble plusieurs collaborateurs. La richesse de son contenu n’est pas corrélée au temps passé mais aux contributions apportées par chacun.

Une tâche portée par une envie est réalisée beaucoup plus rapidement que si l’on doit la faire à contre coeur. Travailler par obligation ralentit l’aboutissement du travail. C’est sûrement ce qui explique que les startupers sont capable de travailler jour et nuit sur un nouveau projet sans être rémunérés. Ils sont portés par l’envie de construire un projet excitant dans lequel ils croient. La motivation de construire une société prometteuse les poussent à travailler plus, mieux et plus vite pour moins d’argent.

Pour quelle raison travaillons nous ?

Toujours d’après Michael Dandrieux, la raison profonde pour laquelle on travaille, c’est pour entrer en relation avec des personnes. C’est un prétexte pour être ensemble. En fait, le travail est une construction sociale. Enfin, nous sommes acteurs de ce que nous mettons dans le terme “Travail”. Même quand nous n’avons pas besoin de travailler par des facteurs externes, nous le faisons. Nous avons un besoin interne de réaliser une action nous permettant de nous sentir utile.

Les 3 ingrédients pour un travail heureux

  • Le premier ingrédient est l’autonomie dans la tâche à réaliser.
  • Ensuite on a besoin de la maîtrise de cette tâche dans notre panel de compétences.
  • Pour finir, on cherche dans notre travail l’identification au but de la mission. On a besoin de souhaiter participer à ce projet qui nous dépasse.

Le travail se transforme

En conclusion, le travail est en pleine mutation lui aussi. Le travail évoluent vers des tâches moins mécaniques et plus intéressantes. Nous nous dirigeons vers la résolution de problèmes. C’est là que l’humain a de la valeur et non plus dans la production répétitive. Le rapport au travail se transforme lui aussi. Nous passons de la tâche relative au temps passé à la valeur de la contribution. Finalement, le système de rémunération est à repenser. Et c’est  ce qui est en train de se passer, en particulier avec le débat sur le revenu de base.

Comment le digital change les modèles d’entreprise ?

modèles d'entreprise

Le numérique est maintenant bien présent au sein de l’entreprise.  Il transforme les modèles d’entreprise d’une façon extrêmement rapide. Nous pouvons parfois nous sentir un peu désorienté par la vitesse de cette évolution. Pour commencer, nous verrons en quoi les stratégies évoluent. Nous continuerons avec l’étude des organisations. Et pour finir, nous verrons comment le digital transforme le management des entreprises.

Questions que posent les nouveaux modèles d’entreprise

Faut-il encore enseigner l’écriture manuscrite à l’école ? Que signifient les nouveaux titres professionnels ? Chief Happiness Officer et Digital Evangelist envahissent les nouveaux organigrammes.

Dans mon ancien job, le titre écrit sur ma carte de visite était “Customer Lover”. Enfin, plus précisément “Customer ❤” … avec un coeur. Je fais donc peut-être partie de cette nouvelle entreprise naissante, basée sur une culture de la Silicon Valley. Cette culture où l’on n’a plus besoin d’un titre de noblesse dans le titre de son emploi pour montrer qu’on l’a plus grande que le voisin.

Finie l’époque des directeurs, cadres, senior 2, et autres responsables. On ne se concentre plus sur le grade mais sur la fonction du travailleur, sur sa valeur ajoutée.

Dans le podcast ci-dessous, on évoque l’idée de ne plus enseigner l’écriture manuscrite à l’école comme c’est le cas en Finlande depuis 2016. Je vous avoue que moi aussi, j’ai eu un premier étant de rébellion en moi, une résistance au changement automatique.

Mais soyons objectifs, qui sait encore faire des divisions à la main de nos jours ? Qui sait encore faire de la calligraphie à l’encre et la plume ? Demain, l’enfant qui ne saura pas écrire en code Htlm n’aura aucun avenir professionnel. Déléguer des calculs à la machine, la calculatrice par exemple, nous a permis d’aller plus loin que nos grands-parents au même âge.

De plus, la technologie nous fait gagner du temps, et nous permet d’approfondir un sujet. Nous découvrons et intégrons en quelques heures un théorème, une formule mathématique qui a demandé une vie entière de travail à son inventeur.

En outre, l’automatisation pose beaucoup de questions sur les savoirs de bases. Quels sont les connaissances qui sont réellement importantes pour la structure de la société ? Devons nous encore apprendre à conduire des voitures, autobus, camions, train ? Est-ce vraiment utile d’apprendre les langues étrangères à l’ère du Google Translate ?

Le digital change les stratégies des entreprises

Avec l’arrivée des startups sur le marché, on observe une réelle accélération de la croissance des entreprises. Avec l’explosion du web, la spéculation est très importante sur les idées innovantes, en particulier celles liées aux réseaux sociaux.

On observe également une porosité des marchés. Dans le podcast Elisabeth cite IBM qui a gagné un appel d’offre à Malte sur la distribution d’eau, alors que ce n’est pas du tout son coeur de métier. Là ce qui est important c’est de mettre une technologie existante à disposition d’un nouveau marché, pour un nouvel usage.

Il n’y a pas d’innovation technologique mais l’entrée d’un géant des logiciels sur le marché de l’eau est bien une innovation permettant de réduire les coûts de 5 fois. Apple recrute dans la mode. Uber qui ne connaissait rien aux taxis révolutionne le marché du transport individuel. Airbnb fait trembler les grandes chaines de l’hôtellerie sans posséder un seul établissement.

En conclusion, les frontières entre les domaines d’activités s’amenuisent, sûrement grâce à la montée en compétence des multipotentialistes. Le nombre des potentiels concurrents se multiplie et s’étends à des nouveaux entrants. La barrière d’entrée commence à s’élever. On attend d’une startup qu’elle investisse les deux premières années sans obtenir de revenus, elle construit sa communauté.

On connait bien maintenant les modèles freemium qui permettent à une application de se faire connaître avant de récupérer un bénéfice. Le modèle économique des entreprises est remis en question par le web. A l’heure du gratuit sur internet, les entreprises doivent se reposer la question de leur valeur monétisable.

Les modèles d’entreprise et leurs organisations

On ne pense plus en terme de boîte, de tour de marbre dans laquelle on protège l’information. Maintenant, l’entreprise est plutôt un rassemblement d’acteurs autour d’un projet. Les plateformes de mise en relation sont peut-être les nouveaux modèles d’entreprise. Nous ne sommes plus dans une usine qui réceptionne de la matière première, la transforme et la distribue au client.

Les nouveaux modèles d’entreprise sont maintenant plutôt des sites de mise en relation où le fournisseur devient client. Par exemple chez Hopwork, on chouchoutte les freelances qui s’inscrivent pour proposer leurs services et on les accompagne pour bien remplir leur profil. Il n’est plus sous-traitant, mais partenaire stratégique.

D’où l’importance de mettre la gestion d’une communauté dans les priorités de la création d’entreprise. La plateforme dépend entièrement de la communauté qui l’utilise. Plus il y a d’utilisateurs qui se servent de Blablacar pour trouver un covoiturage, et plus y il aura d’offres. Plus il y a d’autres et plus le service et performant.

C’est ainsi que la plateforme obtient un quasi-monopole. Sa présence sur le marché dépend entièrement de l’implication de sa communauté. Ainsi, on ne raisonne plus en fonction des biens possédés, mais on se concentre sur la qualité et la fréquence des relations avec l’écosystème.

Le digital transforme le management

Les partenaires d’une plateforme deviennent des acteurs primordiaux pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Les chauffeurs d’Uber et les propriétaires d’Airbnb ont intérêt à être heureux de travailler avec la plateforme, pour la pérennité de celle ci. Même si la relation salariale disparaît, la plateforme pourrait avoir envie de traiter les chauffeurs comme tels.

A mon avis, cette hypothèse n’est pas très pérenne. Dans l’intérêt de tous, la plateforme a tout intérêt à traiter ses partenaires avec bienveillance et respect. C’est ainsi qu’à mon avis on tend vers l’économie intuitive, une économie bienveillante et pleine de sens.

Les algorithmes remplacent le travail de certains humains. Le nombre d’emploi peu qualifié va diminuer progressivement. Les travailleurs vont se recentrer sur leur valeur ajoutée. De plus, les compétences très humaines, empathiques ne sont pas remplaçable par les machines. Et c’est tant mieux !

J’aime l’hypothèse de la journée de 4h. En automatisant ce qui n’a pas de réelle valeur, nous travaillerons moins mais pour des tâches qui ont plus de sens. Le rapport au travail évolue. La recherche de sens dans son métier est une constante qui émerge de la classe moyenne.

Pour résumer les nouveaux modèles d’entreprise

En conclusion, nous nous dirigeons vers une économie plus rapide, où la communauté et la bienveillance sont des piliers fondamentaux. La production et la technologie sont out-sourcées. Le rapport au salariat modifié. Les barrières entres les domaines d’activité bougent, voire disparaissent. C’est le plus malin, le plus rapide et le plus respectueux qui obtiendra la première place. Et finalement, arriver en premier lui garantit une énorme part du marché.

 

Pour terminer, vous trouverez ci-joint le passionnant podcast de Elisabeth Grosdhomme-Lulin, experte en prospective et innovation. Elle expose les conséquences possibles de la révolution numérique sur l’organisation des entreprises, leur stratégie et l’évolution des ressources humaines.

Les 10 symptômes du Brown out

les 10 symptômes du brown out

Le brown out est ce nouveau syndrome qui touche les travailleurs en quête de sens dans leur travail. Quels sont les symptômes du brown out ? Voici 10 signes alarmants pour reconnaître cette crise de mal être :

  1. Pour commencer, vous ne vous sentez plus stimulé par votre travail. Vous travaillez sans relâche sans pour autant en trouver aucun plaisir, ni satisfaction personnelle. Il ne semble plus exister aucun intérêt pour les tâches à réaliser. Et vous vous sentez désengagé vis à vis de votre mission professionnelle.
  2. Ensuite, la liste des tâches à faire ne désemplit pas. La to-do list est toujours remplie comme un flux continue. On se sent emprisonné dans ce mécanisme.
  3. Vous êtes victime de votre carrière. Vous ne maitrisez plus les décisions importantes vous concernant.
  4. Minimum syndical. Vous faites du présentéïsme en réunion, prenez au minimum la parole. Vous évitez de vous faire remarquer car vous voyez ces réunions comme des menaces désormais.
  5. Pour continuer, vous vous organisez pour éviter au maximum les réunions. A quoi ça rime de passer ces journées en réunion ?
  6. Vous consultez vos mails en permanence, dès le réveil et avant de dormir. Vous êtes à la recherche d’un message qui vous rendrait utile, de quelqu’un qui aurai besoin de vous. Et vous procrastinez toutes les tâches qui n’entrent pas dans cette catégorie.
  7. Votre santé en prend un coup. Mauvaise alimentation, sommeil troublé. Vous ne vous souvenez plus de la dernière fois que vous avez fait du sport.
  8. Votre humeur est à couper au couteau. Le sens de l’humour a disparu. Vous êtes limite agressif avec toute personne daignant vous adresser la parole.
  9. La vie perso en prend un coup. Après une horrible journée de boulot vous vous affalez sur le canapé devant la télé. Vous n’avez plus envie de discuter en famille. Vous ne voyez plus vos amis. Pour leur dire quoi ? Que tout va mal ?
  10. Et finalement, le dernier des symptômes du brown out est la relation au patron. La confiance relationnelle a disparût. Aujourd’hui vous avez peur de ses réactions et ne savait jamais à quoi vous en tenir.

En conclusion les solutions

Donc si vous vous retrouvez dans ce profil, ne vous inquiétez pas. Il existe des solutions et vous n’êtes pas le seul dans ce cas là. Vous êtes maintenant prêt à vous demander quel est le sens de votre vie, et partir en quête de votre mission de vie. Finalement, il existe aussi une école pour apprendre à donner un sens à son travail.

Brown out : La recherche de sens dans son métier

brown out

Le brown out. En terme d’épanouissement au travail, c’est le mot qui aura marqué l’année 2016. Le brown out est ce syndrome psychologique présent en particulier chez les cadres moyens. Des métiers de plus en plus associés à des bullshit job. Les victimes de ce syndrome sentent que leur travail n’a pas de sens, qu’il n’est plus aligné avec leurs valeurs. Pris dans un étaux de pression entre une direction qui resserre les budgets et une production qui doit être de plus en plus efficiente. Ils ne savent plus où se mettre. Ils ne savent plus quel rôle jouer dans l’entreprise pour aider l’entreprise. Et ils se voient même faire des choses qui sont contraires à leur éthique, car “ils n’ont pas vraiment le choix”.

L’absurdité du travail

Il arrive un moment où le salarié se demande à quoi bon en permanence. Il commence par se demander “A quoi bon préparer ce dossier si personne ne le liera ?”, puis il se dit “A quoi bon aller à cette réunion, si personne ne s’écoute” et finalement un jour il finira par se demander “A quoi bon travailler, pour payer des factures que je n’ai pas le temps d’apprécier ?”.

Tout autours de lui semble absurde. Le salarié se sent inutile et impuissant. Il a l’impression de lutter en vain contre une structure plus grande que lui et bien trop lourde. Finalement, il arrive à l’épuisement professionnel. Le brown out peut ainsi mener à un burn out. Dans les deux cas, ce travailleur n’est pas dans les conditions psychologiques adaptées pour produire un travail de qualité et faire avancer son entreprise.

Le bonheur au travail

On penses souvent à Google et à ces autres entreprises ludiques avec un babyfoot et une séance de massage par semaine pour chaque salarié. Oui cela peut aider à déstresser dans une certaine mesure. Mais ces techniques ne seraient-elles pas utilisée pour faire oublier leur malêtre aux salariés sans pour autant leur donne l’opportunité de se pencher sur le fond de la question ?

Qu’est-ce qui nous rend plus heureux ? Travailler dans des bureaux ludiques et colorés ? Sentir que l’on est utile pour une cause qui nous est chère ? Le cadre de la Défense est-il plus heureux que l’éboueur ?