Mon profil Arc En Ciel et la méthode DISC

méthode disc

Bonjour à toi. J’ai récemment eu l’occasion de passer une demie journée avec une coach avec qui on a étudié mon profil ARC EN CIEL. C’est un questionnaire de personnalité basé sur la méthode DISC.

La méthode DISC prend son nom pour les mots : Dominant, Influent, Stable, Conforme.

méthode DISC

Mon but aujourd’hui n’est bien sûr pas de te former à cette méthode mais simplement de te dire qu’elle existe et qu’elle est très intéressante. Elle apporte des éléments de compréhension sur qui nous sommes et comment nous interagissons avec notre environnement. Mieux se connaître nous aide à nous aimer nous même t à mieux comprendre l’autre. C’est en ça que les tests de personnalité

La méthode DISC

C’est un graphique qui divise quatre type d’énergie dans notre comportement. Quelle est notre relation à notre environnement ? Est-ce que je vois mon environnement comme favorable ou défavorable ? Est-ce que je me sens plus fort que lui ou plus faible ?

Chacune des couleurs est associée à un type de comportement. J’explique tout ce que j’ai retenu dans cette vidéo.

Le questionnaire ARC EN CIEL

C’est une façon d’analyser les résultats après avoir passé un questionnaire avec un coach agrégé. On va en tirer un profil naturel et un profil en fonction d’une certaine situation. Il faut savoir qu’au fur et à mesure de la journée, l’intensité de nos énergies va varier. C’est également le cas quand on change d’activité professionnelle ou que l’on grandit. Un profil ARC EN CIEL n’est donc pas figé, il faut le voir comme dynamique.

méthode disc

 

La méthode DISC se rapproche pas mal des grandes lignes du MBTI. On retrouve diverses dimensions comme l’introversion / extraversion, l’intuition, l’organisation …

J’aime bien aussi cette approche du DISC autours des quatre éléments. C’est un rapprochement qui en dit long sur chaque type d’énergie et qui pourrait se rapprocher des profils Ayurvédiques.

 

Christelle Armand de la finance au coaching en passant par St Jacques de Compostelle

christelle armand

Bonjour Christelle, tu as quitté la finance pour pratiquer le coaching. Tu partage ton parcours personnel sur Youtube. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Waouh vaste question pour commencer ! Je suis une femme de 38 ans qui vit à Nantes 🙂 J’ai eu un parcours de vie très conditionné au départ. J’ai un bac +5 en finance, et j’ai commencé à travailler dans ce secteur. Je n’étais pas vraiment heureuse mais c’était “la vie” comme je le croyais à l’époque. Et puis à 25 ans ma vie a connu un tournant avec le décès de mon père. J’ai alors commencé à me demander profondément quel était le sens de cette vie, qu’est ce qu’on “faisait” là, est ce qu’il n’y avait pas autre chose que ce que je croyais… Et tous ces questionnements m’ont amenée à une profonde et intense remise en question, et au niveau de mon activité à une reconversion professionnelle en 2008, l’année de mes 30 ans.
Je suis indépendante depuis 2010, après une formation de coaching. Et j’ai commencé par accompagner à la reconversion professionnelle, avec des outils très “pragmatiques” de coaching, sur base de PNL, analyse transactionnelle… Puis mon chemin personnel s’est orienté très fort vers la spiritualité, la créativité et le corps, car j’ai un mental très actif, alors à un moment pour ne pas imploser, je devais retrouver mes racines, et revenir dans mon corps. La danse libre, par les 5 rythmes et la danse médecine m’y ont beaucoup aidé. Et plus récemment des pratiques artistiques avec le chant, la peinture, la sculpture, le théâtre.
En parallèle de ça je suis passionnée par la spiritualité qui est une quête centrale dans ma vie. Et aujourd’hui mon activité est un mix de tout cela : le coaching, la spiritualité, le corps, la créativité. Je vois la vie comme un chemin vers soi. C’est l’invitation qui nous est faite en tout cas, mais on a le choix et le pouvoir à chaque instant de la voie qu’on emprunte.
J’accompagne à cela aujourd’hui, à revenir vers soi, à s’écouter, se faire confiance, se laisser guider par la vie, et être pleinement soi. Mes propositions passent par le corps, la danse avec la pratique de “danse du mouvement de la vie” que je facilite, le retour vers soi avec la pleine conscience. Et j’offre aussi des espaces pour les entrepreneures, sous forme d’un réseau “les entrepreneuses magiciennes”, de journées magiques, et de groupe de co-developpement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Tout ce que je propose dans mon activité part de moi. Je crois que l’on accompagne le mieux sur le chemin qu’on a parcouru soi même. Ma plus grande frustration c’est que mon mental, qui est programmé et conditionné, veut être au contrôle de ma vie. Au détriment de mon coeur et de mon corps. Alors toute ma quête est de viser l’alignement et l’équilibre pour créer la vie qui me correspond et me convient. Ne pas s’autoriser à vivre ce qui nous fait pétiller, et s’empêcher d’offrir au monde notre lumière, c’est ma plus grande frustration. Sur mon propre chemin, et ce que j’ai envie d’aider à libérer aussi pour les autres.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je résonne de moins en moins avec le concept d’avoir “une mission de vie”. Je l’ai cherchée longtemps et cette quête m’a épuisée. Je ne crois pas qu’on ait une “mission” figée et assignée pour toute la vie. Ça bouge, ça évolue, ça change, ce qu’on est à l’intérieur et à l’extérieur ! Aujourd’hui je crois que mon chemin personnel c’est de passer de mega-rationnelle (dans la finance, à ne croire à rien d’autre qu’au monde matériel), à révéler l’artiste qui est en moi, et l’être spirituel. Puis de partager au monde ce chemin et d’accompagner ceux qui sont sur le même 🙂

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Mon 1er déclic c’est le mal-être que je ressentais dans la finance, et toute la remise en question sur le sens de la vie qu’a entraîné le décès de mon père. Plus récemment, j’ai réorienté mon activité il y a 3 ans, alors que je me sentais complètement perdue et que le coaching “pur” ne me correspondait plus. N’arrivant pas à y voir clair je suis partie faire le chemin de Compostelle à pied, pour 3 mois, et j’ai partagé mon expérience en faisant des vidéos quasi tous les jours.
”C’est là que j’ai compris que partager mon chemin est ce qui a le plus d’impact dans le monde.”
Et que c’est aussi simple que ça. Il y a juste à Être soi en fait, et faire ce qui nous fait vibrer. La vie nous guide toujours vers cela, mais ça demande du courage d’écouter son coeur et de se faire confiance.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien n’est pas du tout structuré, bien que je sente de plus en plus qu’une certaine discipline me serait bénéfique. Notamment de consacrer en priorité du temps à mon corps, à prendre soin de moi, et à faire ce qui me fait du bien. J’essaie de prendre du temps le matin pour ça. Mais ce n’est pas encore systématique. J’ai aussi de plus en plus besoin d’avoir un espace quotidien pour ma créativité. Que ce soit danser, chanter, peindre, sculpter… mais avoir un temps pour ça. La matin c’est idéal. C’est ce qui me permet le plus facilement de m’aligner avec mon être. Ensuite je teste en ce moment de communiquer le plus possible à l’extérieur, via mon blog ou les réseaux. Sans stratégie particulière, juste partager ce qui est présent pour moi et qui me vient dans l’instant. Je crois vraiment que la vie nous guide à chaque instant, la difficulté est de lui laisser les commandes, et de s’abandonner à ce mouvement. C’est mon entrainement quotidien.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai été très focalisée sur les aspects juridiques, financiers, la stratégie marketing, les supports de communication… Aujourd’hui je crois vraiment que ceci ne doit pas prendre toute l’énergie au départ. Il y a besoin de le prendre en compte oui, mais s’écouter et faire ce qui nous fait vibrer aura beaucoup plus d’impact selon moi.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Avec mes études j’avais pas mal de connaissances. Ça m’a aidé, mais je pense que ça a été aussi un frein car ce “conditionnement” dans la façon d’aborder la création d’entreprise m’a empêchée d’écouter pleinement mon coeur, et mon intuition au démarrage. Et j’aurais gagné du temps en équilibrant les deux.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure dans le coaching ?

C’est vraiment difficile de résumer. Le point qui me semble le plus important c’est de vraiment laisser à la place à son intuition et se laisser guider par son coeur. Pas par ce qu’il “faut” faire selon les codes du business et des autres !

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De vraiment faire confiance à ses élans du coeur. Et pour moi ça se fait en 2 temps :
  1. Prendre du temps pour se centrer, par tous les moyens qui sont bons pour soi, et chacun est différent. Ca peut être par une activité, par le fait de passer du temps en nature, de méditer… Mais aller dans cet espace de soi qui est calme et qui “sait”, et entendre la direction que l’on veut prendre à partir de cet espace, pas dans le mental.
  2. Passer à l’action à partir de cet élan. Poser des actes concrets, même tous petits. Mais oser. Sans action rien ne se passe. Et dans mon parcours j’ai par moments tellement attendus que ce soit “parfait” avant de faire quoi que ce soit que je sais combien il est important de se mettre en mouvement le plus possible.
    Et ensuite c’est une danse entre ces 2 zones. Savoir régulièrement se recentrer pour entendre sa guidance intérieure, qui nous donne la direction, et passer à l’action pour voir ce qui se passe, et ajuster…etc. Le secret c’est que l’action nous aide à mieux sentir ce que l’on veut aussi après. Mais se contenter de rêver sans se mettre en mouvement c’est la frustration assurée.

Merci beaucoup pour ce magnifique moment passé ensemble.

On peut te retrouver sur ton site internet pour un coaching individuel ou des ateliers en groupe. Tu anime une page Facebook et tu es active sur Youtube où tu partages notamment ton défi des 100 jours !

De la routine matinale à la mode éthique avec Aude de 10 minutes pour être heureux

mode éthique

Bonjour Aude. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

 Je suis Aude. J’ai vécu en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. J’ai fait des études de gestion et entrepreneuriat puis travaillé dans l’économie sociale et solidaire (ESS) et les ONG pendant plus de 8 ans. L’année dernière, j’ai décidé de suivre un nouveau chemin afin de développer mes propres solutions. Aujourd’hui je tiens un blog “10 minutes pour être heureux” et je crée une marque de mode éthique et durable.
mode éthique

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Il y en a beaucoup, mais pas autant que les émerveillements. Je suis indignée par l’injustice, l’ignorance, la manipulation, le mensonge, l’abus de droit, l’exploitation, la pauvreté extrême, la violence….

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je ne conçois pas de sens à la vie si elle n’a pas pour objectif d’avoir un impact positif, aussi petit soit-il, pour l’humain, les animaux ou l’environnement. Je souhaite donc avoir cet impact positif autant que je peux. Cela je peux le réaliser de nombreuses manières. Principalement il s’agira pour moi d’éveiller les consciences.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer cette transformation ?

Plusieurs choses. Depuis toute petite j’ai cette envie. Aussi loin que je me rappelle, il y a le film “La belle verte” de Coline Serreau que j’ai vu à 12 ans, les balades en montagnes ou sorties en mer en famille qui m’ont appris la force comme la fragilité de la nature. Et puis des livres, des conférences, des films, des personnes .. qui m’ont donné envie de m’engager comme eux.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je suis super organisée ! Avec deux projets entrepreneuriaux c’est indispensable pour ne pas être débordée. Je me fixe donc des objectifs, je sais ou je veux aller. Ensuite au quotidien j’ai ma routine qui me permet d’être motivée, efficace et zen en même temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai réalisé un bilan, défini ou je voulais aller, quels seraient mes objectifs. J’ai sélectionné aussi. Un de mes problèmes c’est que je veux tout faire. Mais je me suis rendue compte qu’à courir plusieurs lièvre à la fois on arrive à rien. Alors j’apprends à me canaliser en me consacrant sur 2 ou 3 objectifs maximum. C’est pas toujours facile mais j’essaye.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de commencer ?

Je savais apprendre. C’est le plus important. Les compétences qu’on a pas on peux les acquérir, cela demande juste un peu plus de temps et d’effort.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure vers le blog et la mode éthique ?

Beaucoup de choses ! Mais en particulier, j’ai appris qu’il est important de suivre son intuition et d’avoir confiance en soi. Quand nous réalisons notre mission de vie, lorsque nous décidons de nous consacrer à notre projet/notre passion, ce que Paulo Coelho appelle “sa légende personnelle”, alors comme par hasard beaucoup de choses se dénouent facilement, nous rencontrons subitement les bonnes personnes, les idées affluent….

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

En référence à ce que j’explique à la question précédente, il y a une citation de Goethe que j’aime beaucoup “Quoique tu rêve d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.”

Merci beaucoup Aude

On peut te retrouver sur ton blog 10 minutes pour être heureux, ton Facebook et prochainement sur muudana.com pour en savoir plus sur les dessous de la mode éthique.

Fais le bilan calmement avec Switch Collective

fais le bilan calmement

La semaine prochaine démarre la prochaine formation de Switch Collective. C’est un programme en 6 semaines pour aider celles et ceux qui se posent des questions à faire le point sur leur vie. Cette formation s’appelle “Fais le bilan calmement“, elle est proposée dans les locaux de Switch Collective et en ligne.

C’est le prochain départ en ligne que je vais animer comme formatrice. J’ai la joie d’encadrer un groupe de personnes qui se posent les questions avant de faire un choix important. C’est toujours très enrichissant et émouvant de voir des personnes qui sont à la recherche de sens à leur travail.

Fais le bilan calmement

C’est une formation en ligne avec le soutient d’un formateur et d’une promotion d’autre apprenants. C’est un parcours d’apprentissage quotidien riche en contenu et exercices. Chaque semaine les participants se retrouvent pour une soirée d’échange et d’exercices en binômes.

On va travailler sur tes peurs, tes besoins, tes envies. On va étudier plusieurs outils de développement personnel comme le test du MBTI et les profils de médecine Ayurvédique. La collaboration avec tes buddys vont t’aider à comprendre qui tu es. Devoir expliquer des choses intimes à un inconnu nous aide à nous comprendre nous même. Ecouter l’autre nous aide encore plus à comprendre ce que nous sommes et ne sommes pas.

Pour avoir suivi la formation moi même, je sais que les rendez-vous hebdomadaires et les exercices quotidiens deviennent addictifs après quelques semaines. Après la formation, tu peux bien entendu garder contact avec les autres participants, et entrer dans la Switch Familly, une communauté de personnes qui ont également switché.

Pour les inscriptions

Nous proposons une réduction de 10€ à ceux qui s’inscrivent grâce au code de réduction : LUCIE453

fait le bilan calmement switch collective

Les femmes sont-elles prises au sérieux sur le web ?

la transformation est en marche

Dans le cadre de la réflexion sur la place des femmes au travail, et sur le web, je suis tombée sur un documentaire passionnant. Ce documentaire a été écrit, produit et réalisé par Léa Bordier et Lisa Miquet et vient de sortir ce mois-ci. Elles interviewe plusieurs femmes qui prennent la parole sur Youtube pour parler d’autre chose que de make up.

Ici les femmes interviewées dénoncent la pression des réseaux sociaux et parfois même le harcèlement. Quand on se rend publique, on s’expose à une grande violence des inconnus qui restent anonymes. Elles partagent également leurs moments de doutes et de blocages. Ces vidéastes ont le sentiment qu’elles ont besoin d’avoir encore plus de diplômes que leur homonymes masculins pour être crédible.

Voici la liste des Youtubeuses interviewées dans ce projet :
Esther Taillifet : https://www.youtube.com/user/EstherSS…
Lola Dubini : https://www.youtube.com/user/Loladub63
Sophie Riche : https://www.youtube.com/channel/UCNUI…
Klaire – Klaire fait grr : https://www.youtube.com/channel/UCXGr…
Guilhem Malissen – Masculin Singulier / Guilhem de YouTube : https://www.youtube.com/user/Masculin… & https://www.youtube.com/channel/UCa0w…
Alma : https://www.youtube.com/channel/UCA2O…
Charlie – Les Revues du Monde : https://www.youtube.com/channel/UCnf0…
Florence Porcel : https://www.youtube.com/channel/UC9Ha…
Gwen – Sweetie : https://www.youtube.com/user/SweetieYTB
Shirley – Je Suis modeste : https://www.youtube.com/user/JeSuisMo…
Ina Mihalache – Solange Te Parle : https://www.youtube.com/user/SolangeT…
Mx Cordelia : https://www.youtube.com/user/cordelia… & https://www.youtube.com/channel/UCbIO…
Nathalie Odzierejko – Natoo : https://www.youtube.com/user/ptitenatou
Marion Seclin : https://www.youtube.com/user/ElleMady
Ginger Force : https://www.youtube.com/user/GingerFo…
Naya Ali – La Ringarde : https://www.youtube.com/channel/UCScU…
Margot – Vivre Avec : https://www.youtube.com/channel/UCH3H…
Eloïse Wagner – 911 Avocat : https://www.youtube.com/channel/UC1g4…

50 femmes inspirantes

Comme tu le sais, j’ai entrepris un projet d’interviewer 50 entrepreneuses inspirantes. Ce qui est intéressant c’est que les femmes que nous interrogeons sont complètement différentes et complémentaires. Le but est de montrer que oui, il est possible d’entreprendre quand on est une femme. Que d’autres ont osé prendre la parole et s’exposer, et qu’elles n’en sont pas mortes. Chaque témoignage est une graine d’espoir qui est semée et fait germer un projet en chacun de nous.

Géraldine Graux-Fronty quitte la SNCF pour vivre 7 dimanches par semaine

7 dimanches par semaine

Bonjour Géraldine, tu as créé le blog 7 dimanches par semaine. Peux-tu nous en dire un peu sur toi ?

Je suis coach, conférencière et créatrice du blog 7 Dimanches par Semaine. J’ai un diplôme d’Ingénieur qui ne me sert absolument pas dans mon activité actuel (!), et je suis passionnée par le levier de déployer ses ailes au travers de l’entreprenariat.

Ma spécialité ?
Vous aider à mettre le doigt sur votre Quintessence profonde, votre véritable Moi, pour le transcender dans votre Activité. Déployer vos ailes dans une Activité parfaitement alignée avec votre Âme et votre Cœur.

Sans concession de Réussite : croissance d’activité et reliance font très bon ménage !

J’adore utiliser de nouveaux codes d’entreprenariat qui dépassent les démarches conventionnelles de réussite …

Comment formules-tu ta mission de vie, ton pourquoi ?

Ah!!!! Tadaam ! Je crois que mon Grand Pourquoi est Universel : c’est Être au sens le plus lumineux de la Vie. Mais je crois que, pour être plus précise, ce qui m’anime tourne toujours autour de “l’huile essentielle” de l’autre, lui faire toucher du doigt sa Raison d’Être, rallumer sa lumière pour se déployer Grandement (avec un grand G), être autonome, libre, ne plus marcher avec des “béquilles”

Quelles sont tes sources de frustration et d’indignation ?

Je pense que ce qui me fait sortir de mes gonds assez facilement, c’est de ne pas respecter le sens naturel de la Vie, penser que l’on sait mieux que le sens premier de la nature et imposer des points de vue. C’est ce qui m’agace notamment au travers du système scolaire, ne pas laisser les enfants exprimer leur créativité et leur besoin d’apprendre selon leur propre désir, tout de suite leur dire ce qui sera “bon” pour eux, alors que nous n’en savons rien. C’est pour moi une façon de les détourner dès le départ de leur nature profonde.

Quel a été ton déclic ?

A vrai dire, j’étais fonctionnaire à la SNCF, gros poste à responsabilité avec un salaire bien douillet à la fin du mois, puis j’ai commencé à me faner, perdre ma joie de vivre, tout devenait lourd, y compris sur un plan personnel. Je ne supportais plus grand chose et j’avais perdu tout entrain … Alors j’ai fait le Grand Saut – sans parachute- une démission sans rien, ni même chômage !

Wouahou, pas évident ! Moi qui croyais avoir pris des risques. Toi t’as pas fait semblant ! Comment s’organise ta vie aujourd’hui ?

Je crois que c’est très atypique ! et 7 dimanches par Semaine est né avec cette relation au quotidien. Je voulais vibrer passionnément tous les jours et non attendre le Dimanche, et ensuite, je voulais faire “ce que je veux quand je veux”, ce qui peut paraître un peu prétentieux mais qui était une grande aspiration pour moi.

Généralement, je travaille sur mon blog et avec mes clients les matins. Ensuite, j’ai besoin de ne pas être derrière un ordinateur pour être inspiré, trouver mes idées, avancer sur mes projets donc je pars souvent dans la nature les après-midi.

Je passe également du temps avec mon mari qui a également décidé de ne travailler que les matins. Et j’aide mon fils de 12 ans dans son apprentissage autonome, il ne va pas à l’école, et je me rends disponible pour l’aider dans ses apprentissages sur des sujets que nous explorons ensemble comme l’hypnose, les pierres naturelles … etc Ce qui me fait également apprendre beaucoup, c’est ce que j’adore, m’émerveiller comme une enfant à 42 ans !

Pour démarrer, j’ai mis la priorité sur le message que je voulais transmettre, la Ligne Directrice forte qui devait “transpirer” un morceau de moi. Ensuite, j’ai pris un coaching de haut niveau avec un guide pour m’aider à ordonner mes idées et surtout dépasser la petite voix qui me disait “mais t’es complètement folle” !

Quelles compétences avais-tu avant de démarrer ton projet ?

Ca va paraître bizarre mais je crois que c’est ma Vision. Je suis une visionnaire et j’ai besoin de transmettre des messages forts qui font sortir les personnes des clivages. J’avais énormément travaillé en développement personnel et j’étais une mordue de numérologie humaniste 🙂

Passionnant … Et qu’as-tu appris avec 7 dimanches par semaine ?

J’ai appris qu’on vivait en roulant en 2nde alors qu’on avait 6 vitesses, j’ai appris à me connaître profondément dans mes moindres détails, j’ai compris que mon Activité était un fabuleux miroir de ce que j’avais à dépasser, qu’elle était un incroyable vecteur de ce que je pouvais mettre en oeuvre, j’ai appris à me détacher complètement du regard des autres et de vivre à pleine mesure ma spontanéité , mon originalité !

Quel conseil aimerais-tu donner aux autres femmes qui hésitent à faire leur saut en parachute ?

De se relier à son Être et de s’écouter avant de prendre à bras le corps tout ce qui peut être dit ou penser à l’extérieur, y compris avec ses proches.

Un grand merci Géraldine pour ton témoignage inspirant.  

On peut te retrouver sur ton blog 7 dimanches par semaine. Tu as également créé un ebook pour nous aider à déployer nos ailes.

Témoignage de Cilou de Crusine Académie

crusine académie

crusine academie

Aujourd’hui nous interviewons Cilou, la fondatrice de Crusine Académie que j’ai le plaisir de suivre sur Youtube et qui m’a inspiré la conservation de mes légumes fermentés dans des bocaux, et sans frigo.

 

Bonjour Cilou, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ? Qui es-tu ?

J’ai 53 ans, je suis une passionnée, rien ne me semble impossible à réaliser, j’ai l’immense chance d’avoir un époux qui me soutient dans toutes mes démarches et il faut reconnaitre que cela facilite les choses. Tout ce qui peut se réaliser avec les mains m’apporte satisfaction, cuisine, jardin, couture, peinture, menuiserie, mes abeilles et mes poules.

Ma mission : être heureuse et rendre heureux.

Quelles sont tes frustrations ?

J’ai du mal avec la misère, des frustrations je ne pense pas en avoir, j’ai toujours fait ce qu’il me plaisait et toujours à fond et j’aurais aimé que la vie soit aussi généreuse avec tout le monde qu’elle ne l’est avec moi. Ce qui m’indigne c’est de voir comment nous détruisons notre écosystème, et là, j’ai vraiment du mal à être optimiste ! Alors je fais le colibris, ma part.

Quel a été ton déclic ?

A force d’accumuler des stages pour mon épanouissement personnel, j’ai eu envie de transmettre à mon tour. Notre maison s’y prêtait, puis les rencontres ont fait le reste. Le challenge de se dépasser et le plaisir de faire plaisir avec une nourriture saine.

Comment tu t’y prends ?

J’ai beaucoup travaillé au début car dans mon secteur, l’alimentation crue, il y avait tout à faire en France. Mais en tant que passionnée, passer des heures sur le sujet ce n’était pas un problème. J’ai inventé beaucoup de recettes que je partageai gratuitement sur ma chaine Youtube et, comme disait Platon “Donne et tu recevras”, et c’est ce qui c’est passé. J’ai mis en place des stages pratiques qui ont remportés un vif succès. Aujourd’hui, je ressens le besoin de reprendre du temps pour moi, j’ai donc adapté mon travail en donnant des cours en vidéo, je touche beaucoup plus de monde et cela me permets de travailler à mon rythme. Les stages, il n’y en aura sûrement plus qu’un ou deux par an.

Ce n’est pas facile d’expliquer ce que j’ai mis en place car mon moteur c’est prendre du plaisir. Je suis très intuitive et donc naturellement je sens les choses, ce qu’il faut faire, avec qui, comment. Je crois qu’à chaque fois que l’on fait les choses avec le coeur, ça marche, et quand cela ne fonctionne pas, il faut se poser les bonnes questions, ne pas s’acharner et rectifier le tir comme on dit. Peut être aussi que les choses sont plus simple lorsqu’on a pas l’obligation de résultat, ce qui est mon cas. En tout, cas j’ai une règle de base c’est

“si je fais quelque chose, je le fais bien ou pas du tout! “

Quelles compétences avais-tu avant de commencer Crusine Académie ?

J’ai toujours été douée en cuisine et très curieuse des saveurs depuis toute petite. Lorsque ma mère, elle même excellente cuisinière, changeait un ingrédient d’une recette je lui disait tout de suite ” tu as changé ça ou ça par rapport à la dernière fois” alors que mon père , lui n’y voyait que du feu ! Au restaurant j’adorais trouver tous les ingrédients qui composaient le plat et j’aimais demander confirmation au cuisinier. J’ai aussi exploré les cuisines du monde entier en pratique ce qui me donne une palette de goût très variée. En suite je pense que le fait d’être très dynamique et très enthousiaste facilite aussi la communication.

Qu’as-tu appris avec cette aventure ?

Ce que j’ai appris avec Crusine Académie, c’est que beaucoup de gens ont besoin d’un modèle, d’idées, de pouvoir s’identifier, de faire comme … et moi au contraire j’aime ne pas être comme tout le monde, depuis toute petite. Alors j’essaye d’être inspirante et je trouve super lorsque quelqu’un me raconte qu’en me voyant faire ça ou ça, il a fait pareil et que cela l’a rendu fier de lui.

Un dernier conseil ?

Lorsque l’on fait les choses avec le coeur, avec enthousiasme, la vie met sur notre chemin les ingrédients pour réussir.

Merci de nous avoir partagé ton histoire Cilou

Retrouvez Cilou sur sa chaîne Youtube et son site Crusine Academie. 

Quel avenir pour les managers ?

managers

Les managers ont-ils encore un avenir dans le monde de l’entreprise ? A en croire les nouveaux gourous du management comme Isaac Getz et Frédéric Laloux, on a du mal à voir la place qu’ils vont pouvoir adopter.

Bullshit jobs

C’est une nouvelle façon de décrire les métiers de cadre intermédiaires. On les décrit comme des Bullshit Job parce que l’on commence à se rendre compte que faire des tableaux de reportings hebdo que personne ne regarde est finalement inutile. Nous sommes capable d’automatiser la collecte de données, mais alors à quoi serviront ces responsables d’équipe ? Peut-être pourront-ils exercer leur métier ?

A l’origine les managers étaient là pour aider les salariés à mieux travailler, pour faire le pont entre différents départements et faire circuler l’information pour prendre de meilleures décisions. Aujourd’hui on constate qu’ils sont plutôt des freins à la communication et à la collaboration. Bien sûr pas dans 100% des cas, mais c’est hélas un schéma bien trop répandu. La société le paie cher. Oui, ce sont des hauts salaires qui sont payés pour freiner la productivité des petits salaires. Et c’est le client, l’environnement ou le bonheur au travail qui en paie les frais.

Les types de managers

Il existe plusieurs types de manager dans l’entreprise. Du super héro au tyranique, on les connait bien.  La liste est longue :

  • L’expert
  • Le super-héro
  • Le micro-manager
  • Le pervers-narcissique
  • Le harceleur
  • Le tyranique
  • L’incompétent
  • L’abscent
  • L’hystérique
  • Le fou
  • Le vaux-visionnaire

Et vous ? Quel est votre manager ? Quelle est votre relation ? Seriez-vous plus heureux sans lui ? Seriez-vous plus efficace sans lui ? Pourriez-vous vous passer de lui ?

L’avenir du manager

Le métier de manager est amené à évoluer. Il y en aura moins mais de meilleure qualité. Cette fonction, un peut comme celle de scribe et de community-manager est amenée à intégrer toutes les fonctions de l’entreprise. Qui envisagerait de postuler dans un poste sans savoir écrire ou avoir un profil sur les réseaux sociaux ? Dans quelques années, il sera normal d’avoir des compétences de management pour un poste à responsabilité.

Le poste du manager est en train de se transformer en lider. Le lider est une personne inspirante qui ne cherche pas à pousser les autres à travailler ni à les contrôler. C’est un passionné qui avance coûte que coûte et qui dit “Qui m’aime me suive”.

L’entreprise libérée

C’est un nouveau modèle d’organisation qui s’est libérée du management. L’entreprise libérée est une philosophie modélisée par Isaac Getz notamment dans son livre Liberté & Co. On part du principe que le salarié qui est sur le terrain a de meilleures idées pour optimiser le processus que le cadre qui n’est pas en situation. Et le but est de donner à ceux qui ont les bonnes idées la possibilité de les mettre en pratique.

L’entreprise libérée se base également sur la formation des salariés et la transparence des chiffres en interne. On supprime les intermédiaire et les décideurs, car ce sont des tâches qui devraient être réalisable par tous, pour tous. On parle de co-décision et de responsabilité individuelle. Chaque individu monte dans le bateau car il partage la vision du capitaine, à lui d’adapter sa façon de participer en fonction de ses envies et idées.

Deux vidéos inspirantes pour aller plus loin

Entrepreneur social, c’est quoi exactement ?

entrepreneur social

Entrepreneur social. On entend de plus en plus souvent ce terme depuis une petite dizaine d’années. Mais qu’est-ce que l’entrepreneuriat social ?

Entrepreneur social

Et bien c’est un type d’entrepreneur qui place les profits économique générés par son activité au profit d’une cause sociale. Tout simplement.

C’est une solution complémentaire à celle des ONG, vous savez les organisations non gouvernementales mais qui dépendent bien souvent des subventions distribuées par les grandes institutions, dont les gouvernements.

L’entrepreneur social est souvent inspiré par les travaux du Prix Nobel de la Paix, Mohammad Yunus, et créateur du microcrédit. C’est cet homme qui nous motive à utiliser la richesse de l’entreprise pour la mettre au service de l’humain. Et non l’inverse, qui hélas est trop courant.

Entrepreneur et intrapreneur du changement

Que l’on souhaites faire changer les choses en interne dans un grand groupe ou en créant une nouvelle structure, l’important est le résultat. Ici les deux types de profils tentent d’entreprendre un changement pour donner plus de sens et avoir un impact social à grande échelle.

Plus le modèle économique sera viable, plus l’impact sera conséquent. C’est ce que l’on appelle le social business. Une entreprise qui regarde les questions sociales et propose des solutions prenant en compte l’impact de la fabrication et de la vente de ses produits. On se rapproche là des idéaux du développement durable, avec l’avantage de les mettre en pratique concrètement dans le processus de l’entreprise.

Il est tout aussi important d’entreprendre en créant des startup, des associations et des entreprises responsables que dans les structures existantes. On sous estime souvent l’impact que pourrait avoir un salarié engagé et expérimenté dans un grand groupe. La difficulté du salarié expérimenté dans un grand groupe, c’est qu’il s’est souvent épuisé et qu’il n’est plus assez motivé pour faire bouger les choses. Mais s’il en trouvait la force, alors il se passerait de grandes choses.

Pour aller plus loin

Le 17 Avril 2017 démarre le MOOC lancé par Ticket For Change et HEC. Un programme pour découvrir l’intra ou entrepreneur social qui est en nous et monter notre propre projet. Inscrivez-vous avant ! Le contenu est super !

L’express en parle. 

5 raisons pour lesquelles vous devriez absolument suivre des formations en ligne

formations en ligne

Après avoir travaillé quelques années dans la vente de webformation BtoB, j’ai commencé à devenir une cliente régulière de ce type de produits. Chaque semaine je passe plus de 20 heures à faire de la veille, lire et me former. J’achète régulièrement des formations sur étagères à télécharger. Je participe aussi à des formations en ligne sous forme de classe virtuelle. Nous avons une date de début, des rendez-vous réguliers, des exercices en binômes, du contenu multimédia et des compétences à acquérir.

Quelles sont les principales raisons pour lesquelles vous devirez suivre des formations en ligne régulièrement ?

Le temps c’est de l’argent

Ce que j’apprécie le plus avec les formations en ligne sur étagère c’est leur format condensé. Ce sont des formations courtes (moins de 5h de contenu) et bien ciblées. Le formateur connait son sujet car il partage en général son expérience personnelle. Et je valorise particulièrement le temps qu’il a passé pour trouver une solution à ce problème qui nous réunit. En achetant sa formation, je m’économise du temps et des erreurs qui a déjà commise. Plus sa formation est courte et plus elle a de valeur à mes yeux.

Nous inversons ainsi la courbe du prix et de la quantité. Ces formations deviennent de réels raccourcis. On ne les paye plus à l’heure mais au résultat obtenu.

La puissance des communautés de formations en ligne

Certaines formations en ligne proposent de suivre le parcours en groupe. Cela représente une réelle valeur. Vous pouvez vivre dans une petite bourgade perdu, vous assistez quand même à la formation depuis chez vous. Et vous avez des collègues avec qui partager vos difficultés et vos questions. Dans cette configuration le groupe est réellement porteur et aide à approfondir le thème étudié. Souvent, le groupe est plus porteur de connaissances que le formateur lui même. Il faut le vivre pour le comprendre.

Disponibilité immédiate

A l’ère du « tout tout de suite » ce paramètre là est tout aussi important. Quand on achète une formation disponible en ligne, comme ma formation pour créer une boutique en ligne, on insère la carte bleue, même un samedi soir, et on démarre la formation la minute d’après. Une problématique ? Une solution immédiate. Cette flexibilité est précieuse et hélàs difficile à reproduire dans les formations présentielles.

L’actualité du thème abordé

Les parcours de formation diplômants sont très intéressants et prestigieux. Certes, il bénéficient d’une certaine notoriété. Mais savez-vous de combien de temps il est nécessaire pour proposer une nouvelle formation, l’envoyer au commité de validation ? Puis construire son programme, en faire la promotion, établir une date de commencement. Si le thème de votre formation traîte d’un sujet en lien avec l’actualité, les nouvelles technologies ou l’innovation, laissez tomber. Le temps que la formation est en place, le sujet est obsolète.
De plus, les formateurs s’intéressant à ces thématiques ne sont pas friants de grandes institutions lourdes. Ils préfèrent proposer spontanément des formations en ligne pour répondre à une demande de leur communauté. Ces formations là sont beaucoup plus facile à mettre en place sur internet. Elles sont plus agiles et leur contenu évolue au fil de l’actualité du secteur.

50 % des métiers de l’entreprise seront obsolètes dans 3 ans

Et 50% des métiers de l’entreprise dans 3 ans n’existent pas encore. A en croire cette injonction, on a tout intérêt à se former sur les sujets emmergeants si l’on ne veut pas être totalement largués dans quelques années. Moi même, je n’exerce que des métiers qui n’existaient pas 5 ans plus tôt.
« Revendeur Google » : Qui aurait imaginé qu’un tel métier existe quand le moteur de recherche est né il y a 15 ans ? « Community manager » est né après l’invasion des réseaux sociaux dans le monde de l’entreprise, il y a 10 ans. «  Chief Happiness Officer » n’aurait pas était nécessaire si l’on n’avait pas constaté une vague de malêtre en entreprise. Quelque soit le métier que vous souhaitez exercer demain, informez-vous, formez-vous en fonction de ce qui vous passionne aujourd’hui. On en aura besoin !

C’est pour toutes ces raisons que je choisis personnellement de dédier une bonne partie de mon temps à ma formation en ligne. Et que je penses que vous auriez tout intérêt à en faire autant.


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Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !