Quand les hémisphères droits travaillent avec les cerveaux gauches

hémisphères droits 9 types d'intelligence

Dans cette vidéo, l’auteure Béatrice Millêtre nous explique les spécificités des personnes hémisphères droits. Elle expose la différence entre les types de population en fonction de leur préférence neurologique. Certains utilisent plus volontiers le cerveau droit, d’autre le gauche. C’est comme un  droitier ou un gaucher qui utilisera avec plus de facilité une main ou l’autre.

Cerveau gauche

  • Personne analytique
  • Qui réalise une action puis l’autre : un pied après l’autre
  • Pensée linéaire
  • Facilité de langage, choix des mots
  • Expert ou personne manuelle
  • Aime les choses concrètes
  • Raisonnement méthodique
  • Pensée organisée

Hémisphères droits

  • Personne créative
  • Qui voit la vision d’ensemble avant de voir les détails
  • difficulté à prioriser les choses, à passer à l’action, à faire des choix
  • Difficulté à choisir les mots dans une phrase
  • Personne polyvalente
  • Difficulté à trouver sa place dans le monde du travail
  • Grande curiosité et sensibilité
  • Fulgurances d’idées, intuition

Faire équipe dans la diversité

Travailler en équipe et mixer le type de profils est une excellente stratégie permettant l’innovation et les résultats dans l’entreprise. La complémentarité des hémisphères droits et des personnes plus analytique permet d’enrichir les projets et de résoudre des problématiques complexes avec méthode.

En conclusion, les personnes fonctionnant avec leurs hémisphères droits sont ce qu’on appelle aussi les zèbres, surdoués, hypersensibles. J’ai fait toute une série de vidéos sur le sujet, et réunit une bibliographie aussi autours de la thématique.

Aides moi à transcrire les vidéos

sous-titres youtube

Depuis quelques semaines, Aurélie m’aide à transcrire les vidéos de ma chaîne youtube. C’est une activité que je connais bien car j’ai moi même traduit les vidéos de la télé de lilou pendant quelques années, et je m’occupais de coordonner les bénévoles en plusieurs langues pour leur permettre de contribuer eux aussi à cette cocréation.

Aujourd’hui Youtube a beaucoup simplifié la démarche, plus besoin de passer par un logiciel tiers, c’est directement intégré dans la plateforme Youtube.

Comment traduire l’une de mes vidéos ?

Il te suffit de choisir ta vidéo dans cette liste des vidéos non transcrites.

  • Clique sur la vidéo que tu souhaites transcrire ou traduire
  • Clique sur la petite route crantée (en bas à droite)
  • Sous-titres / Ajouter des sous-titres
  • Choisis la langue dans laquelle tu souhaites écrire (même en français, cela aide les malentendant, et Google Translate à faire du meilleur travail)
  • Ensuite le brouillon s’enregistre automatiquement.
  • Quand tu as terminé, envoie moi un email pour que je publie ton travail.

C’est aussi simple que ça !

sous-titres youtube

traduire des vidéos

transcrire les vidéos

Les raccourcis clavier pour transcrire les vidéos

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Merci <3

Nous sommes maintenant dans l’ère collaborative. Si je peux faire tout ce que je fais, si je partage autant, c’est parce que la communauté qui me soutient est solide. Je vous en remercie. Je ne savais pas exactement pourquoi je donnais il y a quelques années, maintenant je comprends que c’est parce que je devais aussi apprendre à recevoir. J’aime autant les deux côté de ce partage. Travailler ensemble, et unir les efforts pour faire grandir un projet me rempli de joie. Alors merci de le rendre possible.

A très vite les cocréateurs !

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

Les vertus thérapeutiques du journaling

vertues thérapeutiques du journaling

Les pages du matin, le bullet journal, le journal de bord, le carnet de voyage ou le journal de bord … autant de méthodes aux vertus thérapeutiques du journaling.

Tenir quotidiennement un journal permet

  • De mieux se comprendre
  • De modifier notre perception de notre réalité
  • Améliorer l’estime de soi
  • Donner un sens à son existence
  • Analyser son comportement
  • Plonger dans des réflexions plus profondes
  • S’exprimer librement sans filtres
  • Développer sa créativité
  • Recevoir des messages, développer l’intuition

Quelles vertus thérapeutiques du journaling ?

Ecrire quotidiennement de façon intime permet à l’individu de développer son identité et de la façonner. Au fil des phrases qui se couchent sur le papier, la pensée s’élabore et passe à autre chose. Contrairement aux pensées qui peuvent avoir tendance à tourner en boucle pour éviter de n’oublier un élément. Quand on a écrit une idée, on peut passer à autre chose car on sait que l’on pourra toujours revenir dessus, c’est écrit. On externalise notre mémoire et délègue au cahier ce devoir de mémoire pour laisser des ressources neuronales à la réflexion.

Ecrire sincèrement nos expériences existentielles nous fait un bien fou, même lorsque ces récits sont négatifs, on a le sentiment d’avoir vidé son sac. C’est aussi une possibilité de se débarrasser des pensées négatives et de se rendre plus disposé à vivre l’instant présent.

On écrit quoi dans son journal ?

Pour Julia Cameron, les trois pages du matin sont l’occasion de faire parler notre auto-saboteur un maximum de bon matin pour qu’il nous lâche les baskets le reste de la journée. On écrit pendant 20 à 40 minutes tous les jours (environ 750 mots) sans s’arrêter, sans se relire et sans but. Juste pour se libérer.

On peut lui parler comme à un confident, ou un psychologue quand on n’a pas le temps de consulter un professionnel pour travailler sur notre psyché.

Certains tiennent un journal professionnel pour démêler et garder une trace des difficultés rencontrées pour y revenir plus tard et se rendre compte du chemin parcouru.

Quels outils pour tenir un bon journal ?

  • Le cahier tout simple avec ton stylo préféré !
  • Le fameux Leuchtturm1917 pour les adeptes du Bullet Journal (avec les pointillés, et les pages numérotées)
  • Un simple Google Doc, tellement efficace et accessible de partout sur ordinateur ou mobile pour être sûr de noter toutes tes idées où que tu sois.
  • Cold Turkey Writer : Un logiciel gratuit pour Mac/Windows qui permet d’écrire sans distractions en comptant les mots ou le temps d’écriture.
  • Le site internet www.750words.com pour les adeptes des pages du matin de Julia Cameron qui nous permettent de garder une trace et des métadonnées de notre rédaction quotidienne :

les pages du matin de Julia Cameron

Révélatrice de potentiels : Frédérique austruy

potentiels

Bonjour Frédérique, tu va nous parler de ton travail dans la recherche des potentiels des personnes. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Hello jolie lumière, moi c’est Frédérique. Je tente d’intégrer ma spiritualité dans le quotidien pour vivre dans la joie et la fluidité. J’ai eu la grande chance de grandir en pleine montagne où j’ai appris à communiquer avec les éléments. J’avais un petit frère de 18 mois plus jeune, mais un jour nous sommes partis ensemble faire du ski et je suis rentré seule à la maison. Lui à choisi de continuer sa route vers d’autres mondes. Il m’a enseigner pendant 10 ans à comprendre et à naviguer dans les différentes sphères d’existence pendant que le chaos s’installait autours de moi.
Ma mère ne se remis jamais de son décès et plongeât dans l’alcoolisme et la maladie. Par question de survie j’ai quitté mes belles montagnes à l’âge de 16 ans pour parcourir le monde à la recherche de la paix et du sens de mon incarnation. A 20 ans j’ai eu des expériences de méditation extrêmement forte où je suis restée plusieurs jours déconnectée de la réalité. J’avais déjà pour habitude de me mettre en lien avec l’invisible mais là ce fut tellement fort que j’ai pris ça comme une alarme. J’ai alors décidé de passer aux choses sérieuses.
J’ai étudier pour comprendre et expérimenter ce que représentaient ces perceptions dans le but de modifier la charge émotionnelle qui m’habitais. Je me suis alors engagé à corps perdu dans le bouddhisme et toutes les formes de développement personnel existantes à l’époque. Depuis je me suis formée à plusieurs techniques et surtout la mort a continué de m’accompagner sur mon parcours. J’ai ainsi fait l’expérience du départ de mon père, de ma mère de tous mes grands parents, de mon petit ami et de nombreux amis. Toutes ces expériences m’ont appris à me rapprocher de la vie, à la célébrer, à la vénérer. Elles m’ont offert l’accès à d’autres dimensions et m’ont permis de voir toute la beauté et la lumière qui réside en chacun ici sur notre belle terre.
Aujourd’hui je mets toutes mes compétences et connaissances au service du changement de monde en accompagnant des personnes à vivre leur deuil en paix et à rayonner tout leurs potentiels.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ma plus grande frustration est la matière, sa lenteur et sa pesanteur. Mais comme j’ai choisi de m’incarner dans ce corps physique, j’apprends ses codes et ses structures avec le plus d’entrain que je peux 😉

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie est d’accompagner les êtres à intégrer toute leur spiritualité dans la matière, sans fioriture ou rituel farfelu, pour qu’ils rayonnent la joie d’être dans l’activation de tous leurs potentiels afin qu’ils contribuent au changement de paradigme.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je suis artiste peintre à l’origine et je m’éclatais dans ma pratique. Je vouais ma vie à l’art, j’étais vice présidente d’un centre d’art en Suisse et à l’époque je travaillais sur des peintures sonores avec des musiciens tous talentueux. En même temps je pratiquais le bouddhisme de manière très acidue (voir extrémiste) et je me formais à des techniques de développement personnel comme l’EFT, l’aromathérapie, le Reïki…dans le but de transmuter mes souffrances et difficultés pour être avec un coeur en paix.
J’étais heureuse avec ma spiritualité que je matérialisais en couleurs ! Je vivais en pleine montagne et tout ça me convenais bien. Les gens venais régulièrement me voir lorsqu’ils avaient des petits bobos de corps, de coeur ou d’âme. Et moi j’appréciais prendre soin d’eux tout simplement. Là bas ils m’appelaient “la sorcière”. A l’époque je n’aimais pas trop ce terme, aujourd’hui ça me fais sourire.
Puis le cancer de ma mère c’est accéléré et elle en est décédée. Peut importe la relation que l’on a avec ses parents, lorsqu’ils meurent cela est un grand bouleversement dans la vie. J’ai perdus pieds et j’ai voulu rentrer en France. Il m’a fallu du temps. Le temps de vivre ma première phase de deuil qui est remplie d’émotions fortes pour arriver à me stabiliser et pour écouter et entendre les messages de la vie. Ce qu’elle me soufflait était d’accepter mon rôle d’accompagnant.
J’ai alors enrichie mon savoir faire avec une formation d’énergéticienne et je me suis installée en temps que thérapeute. Aujourd’hui je suis tellement heureuse de ce choix de vie qui me remplie. Je continue, en parallèle, mon activité de peintre en faisant des peintures d’Ame ou de guérison. Accompagner les êtres et les voir muter vers leur lumière me remplie de joie et de gratitude.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je partage mon temps entre ma famille, mon activité et la nature. Aujourd’hui je suis mariée avec une petite fille de 2 ans 1/2. Pour pouvoir être libre de mes mouvements et d’éduquer notre enfant j’ai fais le choix de travailler en ligne avec des accompagnements skype, des formations et des stages en présentiels. Dès que Arya, notre fille est chez la nounou, je me consacre à mon activité. Et en fin de journée c’est la nature qui m’ouvre ses bras de réconforts. Je peux passer le temps qui est nécéssaire avec mon mari et Arya. Cela me remplie de bien être car ils sont ma source, mon trésor.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Au départ je travaillais en cabinet. J’ai crée du réseau en m’associant avec d’autres praticiens et en faisant partis de réseaux locaux actifs dans le sport et le développement personnel.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’avais expérimenté beaucoup de choses tant dans ma vie personnel que dans mes formations ce qui me donnaient une accise et une certaine confiance dans ce que je proposais.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Tout l’aspect informatique et technique. Avant de commencer je n’avais pas internet et je vivais dans un chalet perdus en montagne. J’ai dû m’immerger dans la société et les technologies. Je continue encore aujourd’hui à apprendre le fonctionnement de tous ces outils.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer pour l’aider à développer ses potentiels ?

Regarde ta lumière. Crois-tu qu’il est bon de la cacher ? Demande toi quelle serait ta contribution si tu laissais rayonner ce trésor. Peut être que tu doutes de ces mots mais je peux t’assurer que ta couleur à une importance dans ce monde car elle à une teinte toute particulière qui est nécéssaire à la grande unité qui est l’univers.
Alors s’il te plais commence par faire un pas, même petit car il est le début de ton grand chemin. Et rappel toi que tu n’es pas seule dans cette aventure. De nombreuses personnes sont là pour t’accompagner.
Plein de Love

Merci Frédérique pour ce beau message.

On peut te retrouver sur ton site ou ta chaîne Youtube. 

Les crapauds fous sont-ils les visionnaires de la nouvelle économie ?

crapauds fous

Les crapauds fous, c’est l’idée que la survie de l’espèce passe par un changement de comportement. En octobre 2016, Thanh Nghiem, Cédric Villani et Florent Massot, décident d’écrire le Manifeste du Crapaud fou. Face au tsunami planétaire, il faut provoquer un déclic, provoquer une prise de conscience et donner des clés pour que chacun puisse devenir acteur de ce nouveau monde qui arrive. Le travail est intérieur autant qu’extérieur.

Le manifeste des crapauds fous

Disponible sur le site, comme tout ce que les crapauds fous produise, c’est ouvert et en open source. Le but est de mettre en commun l’intelligence divergente de chacun pour trouver des solutions à des tsunamis.

I. La survie de l’espèce passe par un changement de comportement

II. Le changement de phase, c’est maintenant !

III. Des cercles d’entre-aide : La mare à crapauds

IV. Des actions concrètes : Conférence TED, publication du manifeste en format livre, un forum en ligne …

 

Les crapauds fous sont des personnes qui osent tout simplement aller à contre sens. Un peu comme Christophe Colon, qui a osé aller en Inde en passant par l’Ouest.

Le crapaud fou est quelqu’un qui ne se prend pas au sérieux, mais plutôt une personne qui ne se prend pas au sérieux, qui zigzague en cherchant son chemin. Un peu comme un zèbre multipotentiel finalement.

Les crapauds fous, ce sont ces individus qui « hackent » l’avenir. Guidés par leur seul instinct, ils partent dans des directions absurdes et reviennent ouvrir aux autres les tunnels qu’ils ont trouvés. Nombreux meurent écrasés, mais sans eux, pas d’évolution possible de l’espèce.

Quel est le rôle du HP dans l’économie ?

hypersensible

Ce printemps j’ai réalisé une série de 30 vidéos sur les zèbres, les personnes à haut potentiels, les surdoués. J’y explique les spécificités de ce profil atypique et j’ai également réalisé une capsule sur le rôle du HP dans la nouvelle économie.

Dans l’atypicité neurologique on comprend aussi les profils DYS, l’autisme, l’analphabétisme, la synesthésie … Ce sont des profils qui ont l’habitude de rencontrer des difficultés d’intégration, et donc par définition qui ont une grande capacité d’adaptation. Ils savent trouver des solutions innovantes pour dépasser les limites du système dans lequel ils évoluent.

Le rôle du HP dans le Lean Management

Le Lean Management est une technique de gestion d’une chaîne de production permettant de faire émerger rapidement les limites d’un système pour répondre de façon collective. On trouve des solutions en groupe pour permettre à la chaîne de production de s’améliorer.

Le rôle du HP est exactement la même chose. Mais il le fait de façon inconsciente. C’est inhérent à sa façon d’être, de voir l’environnement qui l’entoure. Quand le Zèbre regarde autours de lui, son regard se pose sur les détails que personne ne voit. Il est câblé comme ça. Cette capacité est précieuse pour les personnes ouvertes à trouver ce qui coince. C’est par contre très gênant face à un manageur qui n’a pas envie qu’on lui remonte en permanence des problèmes.

 

L’hypersensibilité au service de la mission du zèbre

Que ce soit l’hyperémotivité comme la sensibilité aux éléments extérieurs, les aptitudes liées à l’hypersensibilité sont très précieuses.

La sensibilité émotive permet de transmettre des messages avec beaucoup plus de force. Que ce soit des artistes ou de grands orateurs, c’est l’outil qui change tout. La sensibilité aux émotions des autres (l’empathie) ou aux énergies de l’environnement (radiesthésie) est un excellent atout pour prendre soin des humains et de l’environnement. Cela permet de mieux faire circuler l’énergie à la surface du globe.

Quelques idées du rôle du HP dans la construction de la nouvelle économie

  • Déceler les mauvais fonctionnements, déperditions d’énergies
  • Proposer des solutions innovantes
  • S’adapter à des situations difficiles
  • Ecouter son intuition pour capter des informations non tangibles
  • Résoudre des problèmes complexe
  • Analyser de grandes bases de données
  • Connecter des solutions à leurs domaines d’application
  • Connecter des personnes et des idées
  • Prendre soin des autres
  • Faire passer un message fort
  • Développer une vision divergente
  • Canaliser les nouvelles énergies
  • Capter les signaux faibles, tendances à l’avance

 

Alors si toi aussi tu as envie de connecter avec d’autres zèbres comme toi, et d’incarner ce rôle : INSCRIS TOI AUX PROCHAINS ATELIERS

 

Devenir Canal des Nouvelles Energies – François Constanty

nouvelles energies

Ce livre de François Constanty a attiré mon attention. Les nouvelles énergies ça me parle. C’est exactement ce dont je parle dans ce blog, l’économie intuitive.

Ce livre est venu comme confirmer des intuitions que j’avais déjà sur le rôle de l’humain à la surface de la grille terrestre. J’ai résumé son contenu dans une vidéo de 10 minutes pour te partagé l’essentiel.


François Constanty décrit les nouvelles énergies comme étant des téléchargements des mises à jours de l’énergie de la terre. On sait que la vibration de la Terre augmente chaque année, grâce aux mesures de Schumann. Certains d’entre nous ressentent ces évolutions énergétiques certains jours un peu chaotiques.

La Terre évolue … Mais nous ? Serons-nous capables de nous adapter à ces nouvelles énergies ?

Le corps humain est un canal, comme un tube entre le ciel et la Terre. Accepter de canaliser ces nouvelles énergies nous permet déjà de nous mettre à jour, nous même, mais aussi de diffuser cette énergie là autours de nous, là où nous passons. On devient comme un télétransmetteur.

D’après François Constanty, tout le monde peut devenir canal de ces nouvelles énergies. Le plus important est l’intention de se connecter à ces énergies. Il en existe plusieurs : comme l’énergie cristalline, l’énergie de reconnexion, et d’autres, qu’il reçoit plus récemment.

Dans ses vidéos youtube il explique très simplement comment canaliser ces énergies pour soi, ou pour les autres. Même si l’on ne voit pas l’effet que cela fait sur nous, l’énergie est là et peut faire son effet. Souvent, on sent comme des picotements ou des changements de température dans nos mains. C’est vraiment intéressant à tester.

Pour aller plus loin avec les nouvelles énergies

Retrouve François Constanty sur son site et sa chaîne youtube pour les tutoriels pratiques http://francois-constanty.fr/

Emilie Wapnick – How to be everything ?

emilie wapnick

Cet été j’ai décidé de résumer et commenter mes lectures. Je découvre de beaux livres qui m’aident dans mon parcours et dans celui des clients que j’accompagne. Aujourd’hui on va démarrer par ce livre de la célèbre Emilie Wapnick – How to be everything ?

C’est un livre destiné aux multipotentiels (que j’appelle Zèbres) qui ont du mal à rédiger un CV cohérent. Le multipotentiel est un généraliste qui s’intéresse à multiples domaines et n’arrive pas à rester longtemps sur un même sujet. Sa curiosité le fait partir dans tous les sens.

Emilie Wapnick

est devenue célèbre grâce à la conférence TED dans laquelle elle parle des spécificités des leonards, de cette génération de plus en plus multipotentielle. Emilie Wapnick y explique comment les multipotentiels ont des talents nécessaires à l’innovation. On y comprends aussi le syndrome de l’imposteur que traversent ces personnes là.

D’après Emilie Wapnick et ses rencontres suite à sa conférence TED, il existe plusieurs profils de multipotentiels. Chacun ayant mis en place une stratégie différente pour assouvir sa curiosité dans le monde du travail.

  • The Group Hug Job : C’est un métier qui permet d’embrasser plusieurs domaines d’activités et compétences à la fois. Ainsi le multipotentiel peut utiliser plusieurs de ces talents dans la même journée et les appliquer sur différents sujet, ce qui lui donne un sentiment de satisfaction.
  • The Phoenix : C’est l’oiseau qui renaît de ses cendre tous les 6 mois environ. Il s’engouffre dans un nouveau domaine d’activité qui le passionne, et quand il en a fait le tour, arrête tout pour redémarrer à zéro. Cette stratégie peut être assez fatigante et incomprise dans notre société de spécialistes.
  • The Slasher approche : Ici une technique très souvent utilisée par les artistes, mais pas que. Celle d’avoir un job pour chacune de nos nécessités : job alimentaire, métier passion, activités sociales, caritatives …
  • The Einstein approche : C’est une technique permettant de s’occuper l’esprit avec un sujet d’étude passionnant tout en passant ses journées à travailler dans un job alimentaire très normal.

Le multipotentiel a vraiment du mal avec la routine. Mais mettre en place des petits rituels et écouter son rythme physiologique peut l’aider à passer des idées au concret.

Claire Stride : Hypersensible, différente et c’est cool !

claire stride

Nous arrivons bientôt à mi-chemin de cette belle aventure d’interview de femmes inspirantes. Petit à petit je rencontre de belles personnes qui m’inspirent pour multiples raisons et que j’ai à coeur de partager avec vous. C’est le cas notamment de Claire Stride, cette entrepreneur atypique multicasquette. Elle vient nous montrer qu’il est possible de mener plusieurs projets de front, et d’avancer progressivement pour faire quelque chose qui a du sens pour nous.

Bonjour Claire, Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es Claire Stride ?

Je suis là pour aider les gens à trouver leur mission de vie, leur chemin, surtout s’ils sont atypiques et “incasables”.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La maltraitance et le non respect de la vie

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Mon “pourquoi” est de permettre aux gens d’être pleinement eux-mêmes afin de vivre dans un monde tolérant, libre et en paix (je crois en la connaissance de soi et en l’alignement de chacun pour vivre en harmonie)

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

La maladie qui me bouffait de l’intérieur

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

je jongle, je switche, j’improvise, je m’adapte et tout s’assemble 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

je me suis fait confiance

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

la capacité de comprendre le cerveau et le coeur de chacun

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

à croire en moi et en l’humain

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

écoute ton coeur, tes tripes… Au fond de toi, tu sais !

 

Merci pour ton temps, Claire. On peut te retrouver sur ton site pour suivre tes beaux projets. Et on peut aussi trouver ton livre sur amazon : Pleinement moi, hypersensible, différent et c’est cool !