3 podcast de développement personnel

3 podcasts développement personnel

Si comme moi tu adores écouter des podcasts en marchant dans la rue ou en cuisinant ton buddha bowl, alors cet article est pour toi ! Tous les jours je démarre ma journée par de l’auto-formation et des lectures développement personnel.

Change ma vie

Le podcast de Clothilde Dusoulier qui partage chaque semaine depuis deux ans des astuces pour mieux vivre au quotidien et décortiquer ses pensées et peurs avec la méthode de Brooke Castillo.

Clothilde est attachante et très structurée dans ses publications. Elle a beaucoup de régularité dans ses contenus qu’elle aborde avec légèreté. C’est à mon avis le podcast le plus connu du grand public aujourd’hui dans la sphère développement personnel.

https://changemavie.com/

Emotion

Un podcast de Louie Media bien monté pour découvrir l’envers du décors de chaque émotion avec l’avis d’experts pour mettre en relief les situations de la vie courante dans lesquelles on les croise.

On peut y redécouvrir des émotions courantes comme le rire, la surprise ou la frustration. Et on peut apprendre beaucoup sur des émotions plus complexes comme la résilience, la compersion ou la culpabilité.

Soundcloud

Apple Podcast  

Bouge ton curcuma

Ce podcast animé par la fondatrice de Curcumabox nous fait découvrir plusieurs métiers autours des médecines naturelles et du bien être. Un excellent moyen de découvrir de nouvelles méthodes pour répondre à nos problématiques qui nous empêchent de nous sentir complètement heureux.

 

> découvre aussi le podcast de l’economie intuitive <

J’y partage les interviews de femmes inspirantes, les coulisses de ma vie d’entrepreneure et coach de vie, et les informations sur les zèbres

Phobie administrative : 3 outils genialissime pour les entrepreneurs du nouveau monde

phobie administrative

Vous avez dit phobie administrative ? Je connais beaucoup d’entrepreneurs. Je ne penses pas en connaître un seul qui aime les démarches administratives. Il y a simplement certaines personnes qui arrivent à mettre en place une méthode pour aller au bout d’une démarche administrative. Ils savent où aller chercher l’information et s’organisent pour relancer régulièrement les organismes.

Méthode . Régularité . Persistence .

Phobie administrative

Mais il y en a d’autres, comme toi et moi, qui se noient en deux secondes dans une mini goutte d’eau … oui oui. On est capable de déplacer des montagnes chez un client, mais on a du mal à envoyer un chèque par la poste. C’est ce qu’on appelle la phobie administrative.

Toi aussi comme toi …

  • Tu passes sur la défensive quand on te demande ton adresse postale ?
  • Tu fermes la fenêtre quand on te demande d’imprimer et de signer un papier ?
  • Tu procrastines pendant 23 jours l’achat d’un timbre ?
  • Tu ne sais pas où es caché ton chéquier tout corné depuis noël dernier ?
  • Tu attends le dernier jour pour faire ta déclaration d’impôt ?
  • Tu hésites à devenir freelance, juste par peur de la paperasse que ça engendre ?

Les raisons de la phobie administrative

Chez moi c’est une colère qui monte. Je ne suis pas du tout une personne colérique, ce n’est pas dans mon tempérament habituel. Mais quand je vois à quel point leur expérience utilisateur est mal foutue, ça me fout en rogne ! Quand un site internet est moche, qu’on n’arrive pas à trouver comment contacter le service client, qu’ils n’ont pas de FAQ et qu’en plus il y a des erreurs partout … je pète un plomb !

Oui, je suis une millénial avec un haut niveau d’exigence. Non mais vous trouvez ça normal en 2019 de devoir ressaisir dix mille fois les même infos ? Payer par chèque ou en espèce des services d’état ? Imprimer des formulaires pour renvoyer un questionnaire ?

Il y a un tel faussé entre l’expérience qui existe chez les particuliers qui utilisent des services de startup, et le service public. Que s’en est sidérant ! C’est cette sidération qui nous amène à l’immobilisme et donc à l’inaction face aux tâches administratives, réalisée dans la peur, la souffrance et la contrainte, alors qu’elles n’ont aucun sens.

phobie administrative

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Les 3 outils qui vont sauver la vie des freelances !

Heureusement, l’ubérisation continue. Oui c’est bien triste de menacer des entreprises historiques qui paient des salariés malheureux à appliquer des procédures obsolètes.

En tant que particulier, on connait déjà un grand nombre de services intuitifs et agiles conçus par des startup innovantes. Elles simplifient la vie de leurs clients en s’adaptant à leurs usages (et non l’inverse) tout en automatisant des tâches répétitives n’ayant pas de valeur ajoutée.

On connaît déjà plein de service de mise en relation automatique :

  • Uber
  • Google Maps
  • Doodle : terminé les pigeons voyageurs !

Ces outils sont simples à prendre en main, agréables à utiliser. On sent qu’il ya  des UX designer dernière qui cherchent à simplifier la vie des gens ! Leur métier c’est de rendre la navigation agréable (et addictive). Alors pourquoi pas le site de ma banque, de la caf, de pôle emploi ou des impôts ? L’innovation dans l’entreprise est bcp plus longue à mettre en place et d’autant plus quand on part d’un existant. C’est pourquoi on a besoin de jeunes outsider qui débarquent dans un secteur (comme Uber qui n’avait pas d’expérience dans le taxi).

Je suis très heureuse de t’annoncer aujourd’hui l’arrivée d’une offre Frenchtech motivée pour répondre à cet énorme besoin !

Wemind.io

C’est la mutuelle du nouveau paradigme. Son but est de donner aux freelances les mêmes avantages que les salariés : Couverture maladie, Comité d’entreprise, assistance juridique, complémentaire santé …
Oui une mutuelle qui te paie ton salaire quand tu tombes malade !

Pour s’inscrire ? On répond rapidement à quelques question sur leur site internet, on saisit le RIB UNE SEULE FOIS, on reçoit un SMS pour la signature électronique, puis un email de confirmation. En 20 min c’est terminé !

L’expérience s’est passée sans douleur, entourée de belles couleurs qui apaisent nos nerfs. Et on sent que si on a un pépin, on peut les appeler, ils sauront nous donner l’information rapidement. LE MIRACLE !

Shine

C’est une neo-banque sans chéquier qui automatise les démarches de la création d’auto-entreprise. Ahhhhléluya ! Cette startup a pour mission d’aider les micro-entrepreneurs souffrant de phobie administrative.

Ensuite tu as un tableau de bord pour visualiser l’argent qui est sur ton compte bancaire, et la part de celui-ci à laquelle tu ferais mieux de ne pas toucher, car elle va te servir à payer les charges prévues. (Fonctionnalité qui coûte une blinde chez mon comptable).

Tu peux créer des devis et des factures depuis l’application mobile, et l’envoyer  à ton client. Le truc ultra simplifié qu’on adore !

L’application fait le rapprochement entre tes factures et les mouvements bancaires. Je crois bien que c’est pour faire ça, que je paie mon comptable tous les mois ?

Freebe.me

C’est un outil de gestion (pour l’instant seulement disponible pour les micro-entreprises) qui t’aide à gérer tes clients, devis, factures, mouvements bancaires. Un outil adapté pour les freelances qui vont bientôt dépasser le seuil de TVA, et donc modifier leur façon de facturer.

Un tableau de bord simple, agréable et automatisé. Que demande le peuple ? Plus besoin de te battre avec tous tes tableaux excels sans savoir si tu traques les bonnes données de ton activité professionnelle.

Merci, Merci, Merci !

 

Voilà, j’espère que ces trois outils vont te permettre de te réconcilier avec l’entrepreneuriat. On simplifie tous les jours un peu plus les démarches grâce à ces entreprises innovantes. Et on a besoin que toi aussi, tu nous fasses voir tes talents. Ensemble on construit un nouveau monde qui nous ressemble !

En septembre on démarre la formation 7 étapes à la création d’entreprise. On va parler de ces outils, et de plein d’autre choses nécessaires pour t’aider à créer ton entreprise et fixe tes prix en toute sérénité.

creation d'entreprise

Comment on devient coach de vie ? Mon histoire

devenir coach de vie

Vous êtes nombreux à me demander sur les réseaux sociaux des retours d’expérience. Comment ça se passer les débuts d’un coach de vie ? Comment on se lance ? Faut-il suivre une formation diplômante ? Laquelle ?

Et vous aimeriez pouvoir échanger avec un coach de vie, gratuitement. Juste pour discuter. Le hic c’est que quand on est coach de vie, notre métier c’est d’accompagner les personnes en reconversion professionnelle, comme toi. Du coup le faire gratuitement, c’est pas évident.

C’est un peu comme demander à ton médecin une prescription gratuitement, le dimanche midi chez mamie. Le mieux, c’est quand même de prendre rendez-vous pour une consultation. C’est pour ça que j’ai décidé de réunir ici l’information principale pour t’aider justement dans cette phase.

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Définition du coaching de vie

Coach de vie c’est un therme inspiré de l’anglais Life Coach, d’où vient la traduction littérale. Chez nous amis les américains, c’est un métier devenu très courant, comme celui du psychologue quoi. Quand on a une problématique de reconversion professionnelle ou de performance dans sa carrière, on consulte un life coach. Un peu comme quand on a une dépression, on va chez un psy !

Un coach de vie t’aide à

  • trouver du sens à ta vie
  • améliorer ta qualité de vie
  • booster tes performances
  • atteindre tes objectifs personnels et professionnels
  • reprendre confiance en toi
  • te fixer des objectifs clairs
  • comprendre qui tu es
  • détecter tes talents et potentiels

Mon parcours et premiers tests

Avant de décider de devenir coach de vie, j’ai bien pris le temps de poser sur le papier tout ce qui me traversais pendant 3 mois. J’ai listé 10 idées de métiers que je pouvais exercer après avoir quitté mon CDI. C’est d’ailleurs de cette période qu’es né mon programme de 21 jours pour trouver de mission de vie. Testé sur moi même !

Et puis un jour, j’ai compris que le seul métier que je n’avais pas envie de faire “par peur de décevoir ou de ne pas recevoir assez” c’est coach de vie. Aider les humains à incarner ce pour quoi ils sont venu sur terre. Ca c’est mon truc ! Et s’il le fallait, je paierais pour le faire ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fais les premières années : j’ai payé pour créer mon entreprise, mon blog et mes formations avant qu’elles ne me rapporte de l’argent. Erreur du débutant !

Quand j’ai commencé à me présenter comme coach de vie, l’univers m’a présenté tout simplement des personnes ayant besoin de mes services. J’ai proposé une première séance gratuite, et l’accompagnement a continué. C’est en testant que j’ai compris que c’est le métier qui est fait pour moi !

Mes outils

Depuis plus de 15 ans je suis une grande consommatrice de livres et méthodes de développement personnel et de productivité. C’est un sujet en toile de fond qui m’accompagne depuis l’adolescence. J’ai testé tout ce qui m’est tombé sous la main, je dévore tous les livres que je trouve. J’ai collaboré avec des professionnels du développement personnel depuis des années. Je suis une grande cliente des tests de personnalité et des médecines alternatives.

Donc mon fournisseur principal est mon expérience et ma curiosité !

Des outils j’en ai des dizaines. J’ai essayé de les référencé tous dans une liste sur mon ordi, j’ai arrêté à 50. Je ne consulte jamais cette liste. Je connais mes outils par ma pratique, et je sens quand j’écoute mon client, quel est l’outil qui peut l’aider dans sa problématique. Quelques exemples :

Les formations

Quand j’ai démarré je n’avais pas du tout envie de suivre une formation. Les personnes bienveillantes de mon entourage m’ont quand même poussé à aller voir une coach certifiée pour qu’elle me décide à passer un diplôme. Chose qu’elle n’a pas du tout fait. Elle m’a simplement dit “il y a de très bons coach non certifiés et de mauvais coach avec plein de diplômes”. J’ai donc continué mon chemin sans aller chercher de formation.

Il existe cependant quelques organismes francophones de coaching. Cela peut être une excellente transition pour toi si tu en ressens le besoin, que tu souffre du syndrome de l’imposteur et que tu manque de confiance en toi pour démarrer. Une formation certifiante peut aussi être un bon moyen d’appartenir à un réseau et donc un catalogue de coach.

C’est un peu comme l’école de commerce que l’on paie plus de 50 000 euros pour le réseau que cela procure. Plus que pour le contenu des powerpoints. Personnellement, aucun employeur ni client ne m’a jamais demandé l’un de mes 3 diplômes universitaires, ni de certification de coaching.

Ce sur quoi il faut porter son attention avant de devenir coach de vie :

Positionnement

A qui s’adressent tes services ? Quelles sont tes spécificités ? Quelle méthode de coaching applique-tu ?

Intention

L’intention d’aider ton client doit être ta raison numéro 1 de te lever le matin. Sinon, tu n’es pas fait pour ce job. On travaille avec le coeur !

Autoformation, supervision

Il est super important de continuer à se former de façon continue. De te remettre en question et de continuer ton parcours personnel. C’est seulement comme ça que tu vas être performant pour continuer à aider tes clients. La supervision par un pair un peu plus expérimenté que toi est une excellente chose pour apprendre et éviter les erreurs.

Réferencement, appartenance a un réseau

A qui souhaites tu proposer tes services ? Où tes clients vont-ils te trouver. Tu as certainement déjà u réseau personnel. Utilises le ! Tu peux aussi t’inscrire dan des clubs, des réseaux, des cercles, des annuaires pour augmenter ta visibilité. Quelle stratégie vas-tu mettre en place ?

Business modèle

Trouve un Business Modèle qui te ressemble et qui te permette de vivre convenablement. Il est hors de question de brader tes prix, car tu ne saurais pas vivre confortablement. Et comment veux-tu aider tes clients si tu as des problèmes de factures à payer ? Occupe toi de toi, avant d’aider les autres. Assures toi que tu as tous les outils dont tu as besoin pour faire un travail de qualité.

 

Alors ? Envie de te lancer ?

Je propose une fois par an un programme de formation collective pour accompagner les coach et thérapeutes qui comme toi veulent créer leur entreprise en ligne.

Si tu souhaites être accompagnée dans ta création d’entreprise, on démarre en septembre 2019 avec un nouveau groupe ! Cette formation collective réunit des thérapeutes, coach et autres personnes dans la relation d’aide. On va parler de la création d’une entreprise dans le service.

Katell Bosser – Blooming People

katell bosser blooming companies

Aujourd’hui on rencontre Katell Bosser, qui va nous parler des principes de la permaculture appliqués à la gestion financière dans le milieu de l’entrepreneuriat ! C’est Amélie Macoin, que j’ai interviewé le mois dernier qui nous as mis en relation. Quelle chouette rencontre !

Bonjour Katell ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Mon nom est Katell Bosser, j’ai 44 ans, je suis Maman de Maïka et Lého et je vis à Lausanne en Suisse.

J’ai créé K etc – L’agence de rédaction, ma première entreprise, en 2008 à la naissance de ma fille. Comme je me sentais isolée, j’ai créé dans la foulée l’association suisse des Mampreneurs que j’ai présidé pendant 7 ans. L’agence a grandit, j’ai pris des locaux, engagé des personnes. J’ai également créé ARCHI-EVENT, qui organise des événements dans le domaine de l’architecture.

En 2017 J’ai rédigé un livre nommé “Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie“.

C’est une méthodologie simple pour se réapproprier son talent et revisiter son rapport à l’argent dans une perspective écologique. Depuis, j’ai réorienté mes activités et j’accompagne des entrepreneurs en lancement ou en phase de croissance.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

On a devant nous un mur, une crise climatique et on fait comme si de rien n’était. Pourtant, la plupart des solutions dont nous avons besoin existent déjà et ne demandent qu’à être développées.

A ton sens, quelle est ta mission ?

Je n’ai pas UNE mission de vie (quelle horreur, je m’ennuierais) Mais en ce moment, je m’attache à mettre l’argent au service du vivant.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Un été, au bord de la piscine, je lisais 2 livres. L’un concernait la finance parce que je devais ajuster certains aspects de mon activité sur ce sujet et l’autre concernait la permaculture parce que je cultive des légumes sur mon balcon en ville. Les 2 sujets se sont mariés et je me suis dit que si j’expliquais la finance de manière aussi simple que le jardinage, elle serait plus accessible.

https://youtu.be/P_F4Rs5UHQA

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Il est partagé entre des moments avec mes enfants et mon mari, des moments avec mon équipe, des conversations au cours desquelles j’accompagne des entrepreneur.e.s à se lancer ou à grandir, des moments solitaires au cours desquels j’écris la suite qui s’intitulera “Blooming Companies, précis de botanique à l’usage des entreprises florissantes” et qui concerne les entreprises qui régénèrent la planète, du sport (ça m’aide beaucoup à me concentrer), des prises de parole en public (qui me stressent toujours un peu), des moments au cours desquels je me forme, des moments de réseautage ou d’intervention dans d’autres entreprises.

Je n’ai jamais 2 journées identiques.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

L’écoute est fondamentale.

Pour K etc – L’agence de rédaction, j’ai démarré sans site web, sans nom, sans rien. Juste en écoutant les gens, en les questionnant sur leurs besoins et en proposant des prestations qui correspondaient exactement à ce qu’ils voulaient.

Pour Blooming Companies, j’écoute aussi beaucoup. Qu’est-ce qui leur fait peur, qu’est-ce qui les enferme et qu’est-ce qui les fait réagir et changer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

La rédaction en premier lieu et aussi une bonne vue d’ensemble. Une solide capacité de travail. Enfin une curiosité insatiable.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Comme ça fait plus de 10 ans, c’est une grosse question 😉 J’ai appris à ne plus avoir peur d’être différente, affirmée. J’ai appris que l’échec est un cadeau. J’ai appris que notre bien le plus précieux n’est ni le temps ni l’argent mais juste le fait d’être en vie, que l’on tient trop souvent pour acquis. J’ai appris qu’il ne sert à rien de s’épuiser, que ce qui est juste arrive à temps.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il y a cette blague qui circule sur internet à propos de la formation continue. C’est quelque chose comme “Et si on les forme et qu’ils partent ailleurs ? Oui mais… Et si on ne les forme pas et qu’ils restent ?

On pourrait dire “Si j’ose et que ça en marche pas ? Oui, mais si tu n’oses pas et que rien ne change ?”. L’enjeu est du même ordre. Le danger c’est le status quo. Il y a beaucoup de manières de démarrer petit, à moindre risque.

C’est ce que je propose dans ma formation “Let it Be”. Tu as un projet, laisse-le être. Tu verras bien s’il grandit ou pas mais ne brûle pas la petite graine d’inspiration que tu portes par peur.

Génial à Merci Katell pour ce bel échange inspirant !

Tu peux retrouver Katell Bosser sur son site www.bloomingcompanies.com

Si tu souhaites participer à la version confidentielle de sa formation, tu peux y aller de ma part par ici  mais le lancement officiel est en septembre.

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

4 étapes pour sortir de la routine du salariat

sortir de la routine du salariat

Quand j’ai quitté on CDI il y a 3 ans pour créer mon entreprise en ligne, je suis passée par ces 4 étapes pour sortir de la routine du salariat et devenir entrepreneure. Ce sont des éléments extraits de mon guide de l’économie intuitive. Tu peux recevoir ce guide gratuitement en t’abonnant à ma newsletter.

guide de l'économie intuitive

 

« ON NE CHANGE PAS LES CHOSES EN COMBATTANT LA RÉALITÉ EXISTANTE. POUR CHANGER QUELQUE CHOSE, CONSTRUIS UN NOUVEAU MODÈLE QUI RENDRA L’ANCIEN OBSOLÈTE. »

1) Identifier ses blocages et s’en libérer.
Nous avons tous des peur et des croyances qui nous limitent à chaque instant. Les identifier et les traiter nous aide à nous en séparer, ou du moins les mettre en sourdine. Ainsi nous ne limitons plus notre impact, et nous pouvons utiliser notre énergie à réaliser des actions constructives, au lieu de faire du sur place.

2) Développer son intuition et prendre les bonnes décisions.
L’intuition est un outil de survie primordial en période de chaos et de grands changements. De nos jours, il y a tellement d’information autours de nous, que nous ne savons plus à quelle information nous fier pour prendre les bonnes décisions. Nous ne sommes plus capable d’analyser mentalement toute cette information. l’intuition elle, connait toujours la bonne réponse.

3) Devenir l’entrepreneur de sa propre vie.
Fini l’époque du patron, papa, président et pape. L’humain reprend son pouvoir et devient souverain de sa propre destinée. Nous apprenons à devenir 100% responsable de nos vies, de nos pensées et de nos actes. Nous passons à l’action et créons notre réalité.

4) Utiliser les outils de notre époque.
Nous avons une chance inouïe. Nous vivons à l’époque du tout est possible. Les nouvelles technologies, les objets mobiles, internet, les réseaux sociaux et la culture actuelle rendent tous nos rêves réalistes. Nous n’avons qu’à apprendre à utiliser les outils à notre disposition et réaliser les changements qui nous tiennent à coeur.

 

Pour chacune de ces étapes qui permettent de sortir de la routine du salariat, je propose des services correspondants :

  1. Identifier les blocages : C’est ce qu’on travaille en coaching individuel
  2. Développer l’intuition : C’est ce que l’on développe dans les stages que je co-anime
  3. Devenir responsable est un processus que j’accompagne notamment par ma formation 7 étapes à la création d’entreprise.
  4. Utiliser les outils de notre époque : je propose plusieurs tutoriels dans mes formations sur l’académie.

sortir de la routine du salariat

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Tu veux en savoir plus sur l’économie intuitive ? Comprendre les concepts de base ?

guide de l'économie intuitive

Le collectif éco-citoyen de Camille @Girl_Go_Green

camille girl go green

Peux-tu m’en dire un peu sur toi Camille ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant Girl Go Green ?

Je m’appelle Camille, et selon les occasions je me présente comme une éveilleuse de consciences, une actrice de la transition pour un monde plus écologique et social, ou une étudiante en amour de soi et des autres et en spiritualité. Mais au quotidien je suis encore en train de travailler sur le projet de qui je suis pour essayer de devenir qui j’ai envie d’être.

Mon histoire est que j’ai été sur des rails toute ma vie, rongée de questionnements quant à ce que je faisais là mais sans oser passer à l’action et prendre ma vie en main. Il a fallu un événement traumatisant dans ma vie, une déchirure du cœur, pour que je réalise que la seule manière de survivre était de m’écouter, de me connaître et d’agir tous les jours en faveur de ce en quoi je croyais et en quoi j’avais envie de contribuer.

Plus concrètement j’ai fais des études en école de commerce puis évolué dans le milieu de grandes entreprises agro-alimentaires en maketing et innovation. Il y a un an et demi j’ai tout arrêté et je me suis informée et reformée aux outils qui pourraient me permettre d’agir pour ce qui me semble être d’une urgence absolue et impérieuse : nous transformer pour transformer notre monde en un ecosystème durable, solidaire et résilient.

 

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La résignation me frustre : celle de ceux qui ont abandonné l’idée de vivre la vie dont ils rêvaient, celle de ceux qui se disent que tout est déjà foutu pour la planète alors à quoi bon, autant bien continuer comme nous le faisons actuellement et pire ! Le cynisme m’indigne.

Celui de ceux qui sont conscients de la gravité de la situation, ceux-là même qui en sont souvent partiellement à l’origine, et qui s’apprêtent à abandonner le navire qu’ils ont eux-mêmes saboté. Mais l’apathie de ceux qui ne veulent pas voir m’indigne aussi.

On préfère continuer à faire l’autruche pour ne pas affronter une prise de conscience qui nous amènerait à nous remettre en question et changer nos habitudes confortables dans lesquelles on s’est enlisé. Mais je peux aussi être frustrée par moi-même ! Pour toutes les fois où je suis dans la réaction, dans la frustration et l’indignation justement, plutôt que de laisser ces sentiments passer et essayer de comprendre l’autre.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A date je pourrais dire que mon but est de consacrer mon énergie, ma créativité, ma force de conviction et de communication à inspirer ceux qui m’entourent à passer à l’action pour transformer le monde en un lieu plus durable, résilient, altruiste et harmonieux. Mais suis encore en train de l’affiner, de le préciser pour le faire briller dans toute sa subtilité.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Le manque cruel de sens dans ma vie. J’étais obsédée par des questionnements tels : “mais qu’est-ce que je fais bien là ? “, “à quoi je sers ?”, “à quoi je contribue dans la vie?”, “qui suis-je et qu’est-ce qui me définit dont je suis fière?”. Tout ceci générait chez moi un mal-être latent qui a pris de plus en plus de place au point de devenir étouffant.

Et lorsque la vie m’a envoyé cette épreuve traumatisante dont je parlais plus haut, c’est comme si suite à ça il ne me restait plus rien. Comme si j’étais au point zéro de mon existence. J’avais face à moi le néant, ou une page blanche à écrire, selon la façon dont on décide de le voir. J’ai choisi la page blanche en me disant que ce que j’allais y écrire devrait avoir du sens pour moi, c’était la condition sine qua non.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mes semaines ne se ressemblent pas car les projets sur lesquels je travaille varient beaucoup (conférences, ateliers DIY, conseil en entreprises, plaidoyer citoyen etc). Mais dans les incontournables de mon quotidien je dirais que je passe du temps à me former et m’informer (via des lectures, des conférences, des recherches, des documentaires etc). Mais aussi à faire du bénévolat.

Je consacre du temps aux projets sur lesquels je suis. Et j’ai également une part de mon quotidien dédié aux réseaux sociaux pour faire de la sensibilisation et de la pédagogie.

Puis régulièrement, je me dédie des espaces de “pause” pour aller faire des activités complètement différentes, d’exploration, des moments où je me ressource, car je sais que c’est ce qui me fait du bien pour ensuite développer ma créativité. Créativité qui vient jaillir dans mon quotidien pas toujours quand on s’y attend et pour laquelle je dédie la place nécessaire à son expression.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je n’y ai pas vraiment pensé, je n’ai pas agit de manière structurée comme à mon habitude car justement je devais travailler mon lâcher-prise. Je me suis laissée guidée par mes centres d’intérêts et mon action était de me dire : “qu’est-ce que j’ai envie, vraiment envie de faire ?”.

Aller plonger en soi et s’autoriser à rêver, à aller chercher ces idées que l’on a eu une fois, qui nous ont fait vibrer, et que l’on a abandonné pour des raisons rationnelles, par manque d’audace ou peur du jugement des autres. Donc c’est ça que j’ai fait, la liste de tout ce que je rêvais de faire, tout ce que j’avais envie d’explorer, puis passer à l’action pour sortir de ma zone de confort.

En parallèle, je me renseignais beaucoup sur ce qui m’intéressait : je lisais, j’allais à des conférences, des ateliers, des formations etc. Et j’allais vers les autres, je donnais de mon temps. J’entendais parler d’un projet que je trouvais génial ? Je contactais les personnes en leur disant que si je pouvais être d’une quelconque utilité je serais ravie de participer. J’ai fait beaucoup de bénévolat. Tout cela m’a permis de m’enrichir, de grandir en connaissances, de créer mon réseau, mais ce n’est qu’à posteriori que je post-rationalise tout cela.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Les compétences que j’avais étaient ma communication, mes compétences en gestion de projet, et en innovation.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que je pouvais me faire confiance, que je savais faire des choses. J’ai découvert ma capacité de résilience et ma force à surmonter les obstacles. Mais j’ai aussi compris à quel point quand on fait ce que l’on aime, que l’on est au bon endroit au bon moment de sa vie avec la bonne intention et la bonne énergie, la vie s’occupe de nous. Comme par magie, l’univers se met en place pour nous et surgissent des opportunités dont nous n’aurions osé rêver.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De se demander quand elle est heureuse dans la journée et combien de temps cela dure sur une journée ? Si elle réalise qu’elle est heureuse moins de 3h par jour, alors qu’a-t-elle à perdre à essayer autre chose vu que ça peut difficilement être pire qu’actuellement ?

 

 

Merci Camille pour toutes ces infos ! On peut te retrouver sur ton compte Instagram @girl_go_green pour en découvrir encore plus !

 

livre 25 femmes inspirantes

Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
livre 25 femmes inspirantes

Carol Pirotte – Êtes vous ultrasensible ?

Cette semaine on découvre l’histoire et le livre de Carol Pirotte, auteure du blog Youtube Les SuperSensiblesElle m’a interviewé récemment sur sa chaîne, et on a parlé de synesthésie et des différents types d’hypersensibilité que j’ai expérimenté. Vous l’aurez compris, la sensibilité c’est son domaine de prédilection, c’est aussi le sujet du livre qu’elle a coécrit avec Saverio Tomasella : “Êtes-vous ultrasensible ?“. Retrouve les 25 premières interviews de femmes inspirantes dans mon livre paru en Mai 2019 !

Bonjour Carol et bienvenue sur ce blog ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Wow ! Quelle question intense ! La première chose qui me vient c’est que je suis un être humain… qui a longtemps douté de son humanité. Suis-je trop bizarre, à moitié extraterrestre, anormale ?
Aujourd’hui je sais que j’ai une très grande sensibilité mais ça ne définit pas qui je suis. Je suis en quête de sens, en quête de vie, de vivant. Je suis une femme, maman aussi, compagne qui cherche chaque jour à apprendre à aimer. Plurimétiers, toujours en évolution, toujours en questionnement. Désireuse de contacter l’essentiel, ce qui demeure… la présence ? Dieu ? Je ne sais pas comment l’appeler. Ce qui est, au delà de ce qui s’efface. Au delà des apparences.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ne pas arriver à trouver “ce” truc pour lequel je suis ici. En avoir plein, de choses magnifiques, mais avoir parfois la sensation de ne pas être tout à fait en vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je me pose la question dix fois par jour et je n’ai jamais la même réponse. Peut être celle de la question 1

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ouf ! A démarrer… encore faudrait-il savoir à démarrer quoi. Je crois qu’à chaque fois que je démarre quelque chose, c’est parce que c’est une nécessité vitale. Bien souvent parce que la situation “d’avant” ne me convient plus du tout ou alors parce que je ressens une sorte d’appel très fort.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Free style intergalactique ! mon quotidien est surtout rythmé par mes cycles lunaires (menstruels), par les semaines où j’ai mes filles et où le rythme est bien posé, et celles où je ne suis pas avec elles et où c’est beaucoup plus fou fou.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Ca dépend quoi. Mais à chaque fois c’est en faisant le premier petit pas qui demande souvent beaucoup de courage parce qu’il exige de sortir de ma zone de confort – et qui lance la machine

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un grain de folie, confiance en l’humain, l’écoute, l’adaptabilité caméléonesque qui m’a fait explorer des métiers improbables et développer des compétences variées allant de l’informatique, à la communication, à la prise de parole en public, à l’utilisation de la vidéo, à l’animation et la facilitation de groupes, au développement personnel et diverses de ses techniques.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que j’ai besoin de développer ma sagesse et mon discernement parce qu’un coeur ouvert et beaucoup d’élan ne suffisent pas

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que je la comprends (hihihi) parce que ça fout la trouille et que même si je la comprends, je sais qu’elle a saisi un truc, son truc à elle, et qu’elle ne peut absolument pas le laisser végéter : il faut qu’elle le partage avec le monde ! Et lui dire qu’elle va se vautrer et qu’elle va devoir grandir et persévérer et que le jeu en vaut toujours la chandelle
livre 25 femmes inspirantes

Comment mesurer l’impact de ma mission de vie ?

Pas facile de mesurer son impact professionnel quand on a décidé de suivre sa mission de vie. C’est un concept qui peut paraître si flou parfois.

Il y a trois ans j’ai quitté mon CDI pour vivre une vie professionnelle plus proche de qui je suis et de mes valeurs. Depuis j’ai créé mon entreprise en ligne, publié un livre et partagé mon chemin sur Youtube et sur mon blog. Et régulièrement je me pose la question de l’impact de mon travail sur le monde qui m’entoure.

Comment je mesure l’impact de ma mission de vie ?

Depuis 2013 j’ai l’habitude de me fixer des objectifs régulièrement, notamment avec le défi des 100 jours auquel je participe depuis 17 saisons maintenant !

Me fixer régulièrement des objectifs et faire le point tous les trois mois permet d’avancer plus vite qu’on ne l’imagine.

En janvier je me suis fixé d’aider un client par jour en 2019.

Et j’y suis arrivée ! Nous sommes au 142° jour de l’année, et j’ai déjà accompagné plus de 150 personnes par les services payants que je propose. Bien entendu, je ne comptes pas les personnes qui bénéficient du programme de 21 jours gratuit, qui ont téléchargé mon livre gratuitement ou qui regardent mes épisodes sur les zèbres. Non, ça c’est du bonus !

J’ai aidé 150 personnes qui ont payé pour être accompagnées. Dans tout ça je comptabilise les clients de coaching individuels et collectifs que j’anime, les participants aux ateliers, formations et stages que j’anime. C’est à dire que dans la majorité des cas j’ai vu chacune de ces personnes plus de 12 heures.

Comment je me suis fixé cet objectif ?

Je me suis demandée ce qui me rend réellement heureuse et qui me donne le sentiment d’être utile. Et la réponse qui est venu en m’observant c’est de voir ma satisfaction le soir en me couchant quand j’ai accompagné une personne à faire un petit pas vers son objectif de vie. Et donc je me suis dit que si j’arrive à aider une personne par jour, je vivrais dans un excellent sentiment d’accomplissement.

Résultat ?

Et bien oui, je me sens accomplie et d’avoir un objectif SMART (quantifiable, réalisable et timé) m’aide complètement à ressentir cette satisfaction.

 

Marie Ayala remet l’Être au coeur de l’action

marie ayala crédit photo: Bénédicte Locus

Bonjour Marie Ayala, peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Je suis une femme multifacettes qui s’émerveille de voir se révéler devant ses yeux sa destinée (et celle des autres). J’ai une âme de pionnière, je suis sensitive et intuitive. J’aime faire le pont entre les choses et sortir des sentiers battus. Je suis une créative, visionnaire et mon expertise se situe dans ma capacité à insuffler de la confiance et de l’inspiration, à guider et à propulser les personnes, vers de nouveaux horizons, vers le pallier supérieur de leur développement et vers leur accomplissement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Qu’encore beaucoup de personnes se sentent limitées, petites, insignifiantes, qu’elles ne s’accomplissement pas et qu’elles n’aient pas accès à l’abondance (notamment les femmes). Mes frustrations: quand moi-même je me limite ou je m’empêche d’être qui j’ai à être et ce que j’ai à faire dans cette vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Ma mission est d’être un modèle de réussite féminine alignée à son être et à des valeurs fortes de coeur, de profondeur, d’éthique, de simplicité et d’authenticité et d’offrir mes talents d’être et de faire, au monde et de recevoir en conséquence. A ce jour, j’inspire le plus de personnes à s’expanser et j’accompagne les êtres en mouvements, les entrepreneur.es, les dirigeant.es atypiques et éclairé.es et les bâtisseurs du monde de demain à:
  • prendre le tremplin pour expanser leur business et s’accomplir d’avantage.
  • se relier l’être, le faire et l’avoir avec sens, grandeur et contribution
  • d’amplifier la portée de leurs oeuvres et de leurs messages.
  • d’être connecté à ce qu’il y a de plus beau en eux et donc de créer des futurs désirables en étant qui ils sont dans leur activité professionnelle en assumant l’ambition de leur âme.
    Ce qui me porte c’est l’Amour et la Grandeur au centre de chaque être et de chaque réalisation.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

C’est en moi depuis toujours. Je me suis toujours sentie guidée par ma bonne étoile et j’ai appris à faire confiance dans la vie, à suivre mon coeur. J’ai toujours été en quête de sens et de vérité ce qui m’a amené à explorer beaucoup et à rencontrer des pionniers et avant-gardistes (des personnes, des méthodes, des outils : de la psychologie, du développement personnel, de la spiritualité et du quantique) qui répondaient à ma quête. Je suis toujours allée au plus proche de moi pour être dans ma plus belle voie d’épanouissement en suivant mon intuition et mes ressentis. Alors c’était une évidence de partager ensuite et de participer à l’éveil des consciences et à l’évolution individuelle et donc collective. Maintenant, ça me parait évident que j’ai un rôle a jouer auprès des leaders inspiré.es d’aujourd’hui et de demain pour garder la constante de l’Être et de l’Amour au coeur de toutes actions et d’amplifier leur oeuvre et leur message. Nous sommes le futur en marche.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je n’ai pas d’organisation fixe établit, elle change selon les périodes de ma vie et de travail, les déplacements et les projets que je réalise. Ce qui reste présent c’est de tenir ma fréquence vibratoire haute, d’être reliée le plus possible à qui je suis profondément et connectée au plus “haut” en moi.
” Être pour faire “

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Il y a eu plusieurs démarrages selon les périodes et les axes de développement, mais ils sont en fait une continuité de mon fil de vie! Actuellement, pour ce renouvellement de ma continuité :-), c’est un livre qui s’est imposé à moi, dans sa rédaction et son édition! Au final ce que je peux dire c’est que la principale action à poser c’est d’être relié à son identité profonde, à son essence après les actions en découlent d’elles-même.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un bagage universitaire, une exploration de l’humain par les voyages, les rencontres, mes propres exploration pour moi-même, me connaitre et aller toujours vers plus de liberté, mon intuition et surtout “lâcher” mes outils et compétences du faire pour reconnaitre et affiner mes compétences d’être! On peut dire que la compétence principale avant de démarrer: ma qualité d’être et de Présence et ma profondeur.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

A reconnaitre plus ma valeur, ma nature d’entreprenneure et de décider d’ être une entrepreneure plus prospère pour m’honorer et contribuer davantage! L’intention est posée avec le livre! 🙂

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que leurs craintes sont liées à l’inconscient collectif et qu’elles ne leurs appartiennent en grande partie pas, et qu’elles sont missionnées pour s’accomplir, comme nous tous. Que leur sensibilité et leurs ressentis sont ses forces. Qu’elles sont là pour participer à la marche du monde et que leurs potentiels ont besoin de s’exprimer pour notre plus grand bien et celui du monde, quoi qu’elles en pensent avec leur tête (rires!).

 

Les livres de Marie Ayala

marie ayala
Et pour aller plus loin et découvrir d’autres femmes incroyables qui m’inspirent :

 

livre 25 femmes inspirantes