Témoignage après un Test de QI qui ne valide pas les rayures

test de qi

Vous êtes nombreux à vous poser des questions concernant le passage du test de QI suite à la série de vidéo sur les zèbres. Vous avez découvert une définition qui permettrait de mieux vous comprendre, qui ferais sens, finalement ! Et vous avez envie de confirmer cette intuition. Alors on entend souvent parler des test qui aboutissent sur un diagnostic positif. Mais les autres ?

Témoignage après le Test de QI

“Pour ma part, j’ai toujours eu un sentiment de décalage, une hypersensibilité, une façon de communiquer différente et des relations complexes. Lorsque j’ai lu un certain nombre d’ouvrage j’ai commencé à me reconnaître dans la famille des zèbres mais sans certitude.

J’ai longtemps attendu puis je me suis décidé à passer les tests récemment….et franchement ça permet de mieux se comprendre et d’avoir des réponses.

Pour ma part il m’a été dit que je n’étais pas zèbre, que mon QI n’était pas significatif, trop hétérogène, trop d’écart entre certains items, des difficultés dans la double tâche et une possible dyspraxie.

Au départ, je vous avoue que j’ai mal vécu ce diagnostic car quelque part j’espérais être zèbre non pas pour être zèbre en tant que tel mais pour enfin comprendre mon fonctionnement.

Maintenant, je me dis peu importe je suis qui je suis mais c’est vrai que se sentir pas de la famille zèbre mais aussi en décalage avec les autres me renvoie à la question de ben où est ma place alors ?

Au final, je me dis maintenant que je fais un travail sur moi en étant accompagnée pour me comprendre moi mais sans étiquette et ça me va bien. Je finirai donc par dire que oui les test c’est important pour avoir des réponses, lever des doutes.

Quant à la passation en elle même pour moi elle s’est bien passé, la psychologue m’a mise à l’aise “

Conclusion

C’est quoi l’important avec ce test de QI ? Le wais IV ou autre test psychométrique … L’objectif est d’apprendre à bien se connaître, se comprendre, et trouver des outils pour bien vivre sa différence. Le chiffre n’importe pas, c’est le retour qualitatif du psychologue qui est important, car c’est à partir de son observation que l’on va pouvoir mettre des outils en place.

La consommation en eau potable dans l’agriculture

eau potable

On a vu dans un précédent article comment filtrer l’eau pour la rendre potable. La question de l’eau peut devenir rapidement critique en cas de crise. L’eau potable ne représente que 3% de l’eau sur Terre et on en utilise les trois quart pour l’agriculture.

Mais la répartition de la consommation d’eau n’est pas équitable. Par exemple les deux tiers des terrains agricoles sont occupés par l’élevage. Il ne reste plus qu’un tiers pour la culture maraîchère et viticole. Des modes de production qui consomment également beaucoup moins de ressources en eau potable.

A titre de comparaison :

  • pour un kilogramme de boeuf on trouve 200 grammes de protéines.
  • Pour un kilogramme de dinde on trouve 218 grammes de protéines.
  • Dans un kg de soja on trouve 360 grammes de protéines
  • et 110 dans un blé français.

Ces graphiques nous permettent de prendre conscience de la quantité d’eau requise pour la production de chaque aliment de notre quotidien. Peut-être que remplacer un steak de viande par un steak de soja de temps en temps pourrait permettre à l’économie de faire varier sa consommation d’eau potable.

On peut aussi consommer plus de légumes, bio et locaux. Certains arrivent même à faire pousser des légumes sans les arroser, c’est le cas de Pascal Poot qui a mis au point des semences résistantes à la sécheresse.

Alors, comment pourrions nous optimiser nos ressources territoriales et en eau potable ?

3 méthodes pour rendre l’eau potable

rendre l'eau potable

On parle de plus en plus de l’éventualité d’un effondrement économique, qui pourrait mener à une crise, des émeutes et le premier sujet à prendre en compte est celui de l’autonomie en eau potable. Ce sujet que je procrastinais continuellement dans ma préparation. Ca y est, j’ai enfin trouvé des solutions convenables pour rendre l’eau potable. Et j’ai décidé de t’en parler car elles me semble adaptées à notre vie quotidienne.

La meilleure préparation en temps de crise est celle d’adopter au quotidien des gestes qui sauront se révéler utile en toute situation. Ces trois solutions nous permettent de filtrer notre eau de ville au quotidien pour en améliorer la qualité bactérienne, chimique et vibratoire. Mais elles s’avèreront utiles en cas de pénurie d’eau de ville et de nécessité de boire l’eau de rivière, de puits, de piscines ou de pluie.

filtrer l'eau potable perles EM ceramique

Les perles en céramique pour rendre l’eau potable

J’ai découvert cette technologie il y a deux mois grâce à une amie. J’ai testé et offert ces perles à toute ma famille. Je les trouve absolument GENIALES !

J’ai pris le temps de me renseigner sur le mécanisme à l’origine de ces perles pour apaiser mon mental et faire confiance à cet outil de purification de l’eau. Après les avoir testé, il n’y a pas de doute, plus de goût de chlore et de calcaire dans l’eau de mon robinet !

Ces perles sont fabriquées à partir d’une argile fermentée aux EM puis cuite à haute température pour devenir de la céramique stable renfermant l’information des EM. Les EM (micro-organismes efficients) sont des bactéries et levures bénéfiques nécessaires au développement de la vie. En informant l’eau avec ces perles on oriente l’eau vers le développement de bonnes bactéries qui se chargent de transformer la structure de l’eau et d’empêcher le développement des micro-organismes nocifs.

L’eau est dynamisée au niveau énergétique (vibratoire) mais elle est également purifiée dans son goût et sa composition bactérienne. Une telle eau empêche la formation de calcaire dans les canalisations, soutient le développement racinaire des plantes, aide à la conservation des légumes … Bref, ces perles aide au développement de la vie en vous et autours de vous.

Quand au goût, pour moi elles transforment une au de ville dont le goût me dérange en une eau de source pure. A vous de tester !

Pour l’instant je n’ai pas trouvé de solution aussi simple et agréable de rendre l’eau potable. J’ai acheté mes perles chez Les Verts Moutons.

Filtrer l’eau au charbon

Il existe aussi des carafes contenant un bout de charbon actif permettant de filtrer l’eau pendant 6 mois. On peut aussi acheter ces filtres séparément pour recharger les carafes avec 4 nouveaux bâtons. Chaque bois de bois permet de filtrer l’eau en une heure de temps, de lui changer le goût en 6 heures et a une durée de vie de six mois.

Et l’argile, vous y avez pensé ?

L’argile est bien connue pour les soins beauté du visage et les cataplasmes des grands brûlés. Elle est également très utile pour soigner tous les bobos de la vie quotidienne, guérir du choléra ou de la grippe. Elle peut s’utiliser en voie interne pour détoxifier le corps et le reminéraliser.

Jade Allègre explique également comme elle utilise son argile quotidiennement pour boire l’eau contaminée quand elle part en mission humanitaire dans les pays très pauvres.

>> Mettez une cuillère d’argile en poudre dans votre gourde non métallique, laissez reposer quelques heures avant de la boire.

Jade Allègre propose de lire sa thèse de médecine sur son site : http://jade-allegre.com/argiles/

Un filtre maison pour rendre l’eau potable

On peut aussi se fabriquer un filtre à eau maison en mélangeant plusieurs de ces éléments : charbon actif, sable, gravier et filtre à café avec une bouteille en plastique.

Peut-on boire l’eau de mer ?

Bon à savoir : En cas extrème, il est également possible de s’hydrater en buvant quelques gorgées d’eau de mer !

Vivre avec le TDAH – Trouble du déficit de l’attention

atelier en ligne zèbre TDAH dys

Vivre avec le TDAH n’est pas simple tous les jours. Impulsivité, hyperactivité et inatention peuvent poser des problèmes en société et au travail. Comment pallier à ces “troubles” et en tirer profit ? Quelles méthodes mettre en place ? Comment transformer ce handicap en avantage ?

Suite à la série de 30 vidéos sur les zèbres, j’ai découvert ces pathologies régulièrement associées aux personnes neuroatypiques. Comprendre comment fonctionne le cerveau me passionne. J’aime aussi beaucoup animer des groupes de discussion. C’est pour cela que j’organise régulièrement des ateliers autours des thématiques zèbres.

Chacun est libre de partager son expérience, ses questionnements et d’apporter des ressources ou références intéressantes. L’émulation positive de ces échanges aide tout le monde à se sentir moins seul et avancer personnellement. Alors rejoins nous toi aussi à l’une de ces sessions pour voir comment tu pourrais toi aussi mieux vivre avec le TDAH.

Inscription à l’atelier “Vivre avec le TDAH et les troubles Dys”

atelier en ligne zèbre TDAH dys

Le TDAH concernerai plus de garçons que de filles. Mais comme les filles sont diagnostiquées surdouées plus tard que les garçons en général, on peu là aussi se poser la question d’un déséquilibre dans les symptômes. Le TDAH serait héréditaire dans 75% des cas. Il peut être associé à des addictions à l’âge adulte et un potentiel échec scolaire s’il n’est pas traité correctement.

Mais ce n’est pas que ça, c’est aussi une capacité à capter beaucoup d’information là out d’autre personnes on une inhibition naturelle des “détails sans importance”. Il existe d’ailleurs une longue liste de métiers qui semblent convenir à ce type de profil habituellement. Peut-être t’y reconnaitras-tu ?

Si c’est le cas, rejoins-nous lors de cet atelier et viens partager ton parcours, ton témoignage, et les méthodes que tu utilises et qui t’aident à t’en sortir.

Burnout chez les zèbres & épuisement professionnel

burnout chez les zèbres

Le burnout chez les zèbres est une chose qui hélas est très courante. On a vu dans ma série de vidéos sur les zèbres qu’ils sont souvent en suradaptation et de part leur perfectionnisme associé à leur basse auto-estime ils fournissent une grosse quantité d’effort pour s’adapter à un environnement qui ne leur est pas propice. Et ce type de comportement professionnel amène naturellement au burnout.

  • épuisement professionnel
  • suradaptation
  • burnout maternel

Nombreuses sont les occasions de générer un trop plein d’effort qui amène à une dépression du système nerveux.

Comment éviter le burnout chez les zèbres ?

C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans l’atelier du 12 février 2019. J’organise des cercles de parole confidentiels permettant aux hypersensibles / multipotentiels qui se reconnaissent dans le fonctionnement des surdoués à parler librement. Afin d’assurer la bienveillance de chaque participant je filtre les inscriptions par téléphone.

>> Inscriptions à l’atelier du 12 février <<

burnout chez les zèbres

 

Mais en attendant, voici quelques vidéos pour te préparer à l’atelier : Nuit noire de l’âme = crise existentielle du surdoué

Alors si tu te sens concerné par le burnout chez les zèbres, que tu veux partager ton témoignage, trouver des solutions pour t’en sortir, rejoins nous lors de cet atelier. Une visionconférence de 2h sur Zoom pour rencontrer des perchés comme toi et moi et s’entre aider pour trouver ensemble des solutions ou ressources qui fonctionnent.

A très vite !

Rayures et Ratures

rayures et ratures

J’aime beaucoup les projets collaboratifs, et aujourd’hui je vais te parler de celui de Chloé Romengas, auteure du blog Rayures et Ratures. Elle a publié un livre grâce à une campagne de financement participatif très ludique et explicite. Je t’en parle dans le podcast du 26 décembre 2018.

C’est une chouette livre bien coloré et rempli d’illustrations. Il explique de façon simple et imagée les tenants et aboutissants de ce fonctionnement neuroatypique. Il est enrichi d’une bibliographie sur le sujet.

Les thèmes comme le couple, le travail et le syndrome de l’imposteur sont abordés avec humour pour permettre d’expliquer et comprendre l’origine des ces comportements si peu appropriés en société qu’adoptent parfois les personnes à haut potentiel.

rayures et ratures zebre

Tu peux retrouver le blog des Rayures et Ratures sur le site et tu peux encore trouver le livre illustré sur Amazon ici .

Quand les hémisphères droits travaillent avec les cerveaux gauches

hémisphères droits 9 types d'intelligence

Dans cette vidéo, l’auteure Béatrice Millêtre nous explique les spécificités des personnes hémisphères droits. Elle expose la différence entre les types de population en fonction de leur préférence neurologique. Certains utilisent plus volontiers le cerveau droit, d’autre le gauche. C’est comme un  droitier ou un gaucher qui utilisera avec plus de facilité une main ou l’autre.

Cerveau gauche

  • Personne analytique
  • Qui réalise une action puis l’autre : un pied après l’autre
  • Pensée linéaire
  • Facilité de langage, choix des mots
  • Expert ou personne manuelle
  • Aime les choses concrètes
  • Raisonnement méthodique
  • Pensée organisée

Hémisphères droits

  • Personne créative
  • Qui voit la vision d’ensemble avant de voir les détails
  • difficulté à prioriser les choses, à passer à l’action, à faire des choix
  • Difficulté à choisir les mots dans une phrase
  • Personne polyvalente
  • Difficulté à trouver sa place dans le monde du travail
  • Grande curiosité et sensibilité
  • Fulgurances d’idées, intuition

Faire équipe dans la diversité

Travailler en équipe et mixer le type de profils est une excellente stratégie permettant l’innovation et les résultats dans l’entreprise. La complémentarité des hémisphères droits et des personnes plus analytique permet d’enrichir les projets et de résoudre des problématiques complexes avec méthode.

En conclusion, les personnes fonctionnant avec leurs hémisphères droits sont ce qu’on appelle aussi les zèbres, surdoués, hypersensibles. J’ai fait toute une série de vidéos sur le sujet, et réunit une bibliographie aussi autours de la thématique.

Aides moi à transcrire les vidéos

sous-titres youtube

Depuis quelques semaines, Aurélie m’aide à transcrire les vidéos de ma chaîne youtube. C’est une activité que je connais bien car j’ai moi même traduit les vidéos de la télé de lilou pendant quelques années, et je m’occupais de coordonner les bénévoles en plusieurs langues pour leur permettre de contribuer eux aussi à cette cocréation.

Aujourd’hui Youtube a beaucoup simplifié la démarche, plus besoin de passer par un logiciel tiers, c’est directement intégré dans la plateforme Youtube.

Comment traduire l’une de mes vidéos ?

Il te suffit de choisir ta vidéo dans cette liste des vidéos non transcrites.

  • Clique sur la vidéo que tu souhaites transcrire ou traduire
  • Clique sur la petite route crantée (en bas à droite)
  • Sous-titres / Ajouter des sous-titres
  • Choisis la langue dans laquelle tu souhaites écrire (même en français, cela aide les malentendant, et Google Translate à faire du meilleur travail)
  • Ensuite le brouillon s’enregistre automatiquement.
  • Quand tu as terminé, envoie moi un email pour que je publie ton travail.

C’est aussi simple que ça !

sous-titres youtube

traduire des vidéos

transcrire les vidéos

Les raccourcis clavier pour transcrire les vidéos

MajGaucheRevenir une seconde en arrière

MajDroiteAvancer d’une seconde

Maj + EspaceMettre en pause la vidéo ou lancer la lecture

MajEntréeAjouter une nouvelle ligne

MajBasModifier le sous-titre suivant

Maj + HautModifier le sous-titre précédent

EntréeAjouter le sous-titre

 

Merci <3

Nous sommes maintenant dans l’ère collaborative. Si je peux faire tout ce que je fais, si je partage autant, c’est parce que la communauté qui me soutient est solide. Je vous en remercie. Je ne savais pas exactement pourquoi je donnais il y a quelques années, maintenant je comprends que c’est parce que je devais aussi apprendre à recevoir. J’aime autant les deux côté de ce partage. Travailler ensemble, et unir les efforts pour faire grandir un projet me rempli de joie. Alors merci de le rendre possible.

A très vite les cocréateurs !

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

Les vertus thérapeutiques du journaling

vertues thérapeutiques du journaling

Les pages du matin, le bullet journal, le journal de bord, le carnet de voyage ou le journal de bord … autant de méthodes aux vertus thérapeutiques du journaling.

Tenir quotidiennement un journal permet

  • De mieux se comprendre
  • De modifier notre perception de notre réalité
  • Améliorer l’estime de soi
  • Donner un sens à son existence
  • Analyser son comportement
  • Plonger dans des réflexions plus profondes
  • S’exprimer librement sans filtres
  • Développer sa créativité
  • Recevoir des messages, développer l’intuition

Quelles vertus thérapeutiques du journaling ?

Ecrire quotidiennement de façon intime permet à l’individu de développer son identité et de la façonner. Au fil des phrases qui se couchent sur le papier, la pensée s’élabore et passe à autre chose. Contrairement aux pensées qui peuvent avoir tendance à tourner en boucle pour éviter de n’oublier un élément. Quand on a écrit une idée, on peut passer à autre chose car on sait que l’on pourra toujours revenir dessus, c’est écrit. On externalise notre mémoire et délègue au cahier ce devoir de mémoire pour laisser des ressources neuronales à la réflexion.

Ecrire sincèrement nos expériences existentielles nous fait un bien fou, même lorsque ces récits sont négatifs, on a le sentiment d’avoir vidé son sac. C’est aussi une possibilité de se débarrasser des pensées négatives et de se rendre plus disposé à vivre l’instant présent.

On écrit quoi dans son journal ?

Pour Julia Cameron, les trois pages du matin sont l’occasion de faire parler notre auto-saboteur un maximum de bon matin pour qu’il nous lâche les baskets le reste de la journée. On écrit pendant 20 à 40 minutes tous les jours (environ 750 mots) sans s’arrêter, sans se relire et sans but. Juste pour se libérer.

On peut lui parler comme à un confident, ou un psychologue quand on n’a pas le temps de consulter un professionnel pour travailler sur notre psyché.

Certains tiennent un journal professionnel pour démêler et garder une trace des difficultés rencontrées pour y revenir plus tard et se rendre compte du chemin parcouru.

Quels outils pour tenir un bon journal ?

  • Le cahier tout simple avec ton stylo préféré !
  • Le fameux Leuchtturm1917 pour les adeptes du Bullet Journal (avec les pointillés, et les pages numérotées)
  • Un simple Google Doc, tellement efficace et accessible de partout sur ordinateur ou mobile pour être sûr de noter toutes tes idées où que tu sois.
  • Cold Turkey Writer : Un logiciel gratuit pour Mac/Windows qui permet d’écrire sans distractions en comptant les mots ou le temps d’écriture.
  • Le site internet www.750words.com pour les adeptes des pages du matin de Julia Cameron qui nous permettent de garder une trace et des métadonnées de notre rédaction quotidienne :

les pages du matin de Julia Cameron