Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
livre 25 femmes inspirantes

Comment mesurer l’impact de ma mission de vie ?

Pas facile de mesurer son impact professionnel quand on a décidé de suivre sa mission de vie. C’est un concept qui peut paraître si flou parfois.

Il y a trois ans j’ai quitté mon CDI pour vivre une vie professionnelle plus proche de qui je suis et de mes valeurs. Depuis j’ai créé mon entreprise en ligne, publié un livre et partagé mon chemin sur Youtube et sur mon blog. Et régulièrement je me pose la question de l’impact de mon travail sur le monde qui m’entoure.

Comment je mesure l’impact de ma mission de vie ?

Depuis 2013 j’ai l’habitude de me fixer des objectifs régulièrement, notamment avec le défi des 100 jours auquel je participe depuis 17 saisons maintenant !

Me fixer régulièrement des objectifs et faire le point tous les trois mois permet d’avancer plus vite qu’on ne l’imagine.

En janvier je me suis fixé d’aider un client par jour en 2019.

Et j’y suis arrivée ! Nous sommes au 142° jour de l’année, et j’ai déjà accompagné plus de 150 personnes par les services payants que je propose. Bien entendu, je ne comptes pas les personnes qui bénéficient du programme de 21 jours gratuit, qui ont téléchargé mon livre gratuitement ou qui regardent mes épisodes sur les zèbres. Non, ça c’est du bonus !

J’ai aidé 150 personnes qui ont payé pour être accompagnées. Dans tout ça je comptabilise les clients de coaching individuels et collectifs que j’anime, les participants aux ateliers, formations et stages que j’anime. C’est à dire que dans la majorité des cas j’ai vu chacune de ces personnes plus de 12 heures.

Comment je me suis fixé cet objectif ?

Je me suis demandée ce qui me rend réellement heureuse et qui me donne le sentiment d’être utile. Et la réponse qui est venu en m’observant c’est de voir ma satisfaction le soir en me couchant quand j’ai accompagné une personne à faire un petit pas vers son objectif de vie. Et donc je me suis dit que si j’arrive à aider une personne par jour, je vivrais dans un excellent sentiment d’accomplissement.

Résultat ?

Et bien oui, je me sens accomplie et d’avoir un objectif SMART (quantifiable, réalisable et timé) m’aide complètement à ressentir cette satisfaction.

 

La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

livre 25 femmes inspirantes

Jade Allègre : Développer l’intuition avec les animaux

jade allègre

Il y a quelques semaines, ma mère m’a parlé de Jade Allègre, une femme extraordinaire qui a fait une thèse sur l’argile et ses bénéfices par voie interne. Ni une ni deux, je me lance dans les recherches sur youtube et je découvres cette incroyable femme en effet peu ordinaire.

Je commande son livre et passe dans la boutique bio en face du centre de Yoga que je fréquente pour acheter de l’argile verte. Et me voilà lancée dans 21 jours de cure d’argile. J’arrive, bien évidemment à convaincre quelques personnes de mon entourage d’en faire autant sur le champs ! Et nous voilà quelques semaines plus tard en conversation avec Jade sur Skype.

Une belle rencontre

Je suis très heureuse d’avoir échangé avec elle à l’occasion de cette interview. Jade est une personne très accessible dont le seul but est d’aider les personnes démunies, à s’en sortir avec ce qu’elles ont. Elle a une sacrée dose d’humour qui lui permet de garder le sourire en toute circonstance. Et rien que pour ça, je trouvais important de lui donner la parole dans ce projet d’interview de 50 femmes inspirantes.

Qui est Jade Allègre ?

Jade Allègre est docteur en médecine et naturopathe, anthropologue médical, experte en communication animale.
  • La thèse qu’elle a défendu sur l’usage de l’argile chez les humains est disponible sur son site : http://jade-allegre.com/argiles/these/ 
  • Le livre Survivre en Ville… quand tout s’arrête ! est disponible sur http://jade-allegre.com/survivre-en-ville/
  • Vous pouvez retrouver les stages qu’elle propose sur son site jade-allegre.com
Mais si son CV peut sembler impressionnant il ne vaut pas son énergie dynamique que rien n’arrête, et que je vous laisse découvrir dès à présent en vidéo :

 

 

 

jade allègre survivre en ville

Envie de découvrir d’autres femmes inspirantes ?

Retrouver les autres interviews du projet ici. Et si vous désirez recevoir l’ebook des interviews, vous pouvez déposer votre email ici. Il sera bientôt prêt !

livre 25 femmes inspirantes

Témoignage après un Test de QI qui ne valide pas les rayures

test de qi

Vous êtes nombreux à vous poser des questions concernant le passage du test de QI suite à la série de vidéos sur les zèbres. Vous avez découvert une définition qui permettrait de mieux vous comprendre, qui ferait sens, finalement ! Et vous avez envie de confirmer cette intuition. Alors on entend souvent parler des tests qui aboutissent sur un diagnostic positif. Mais les autres ? Que deviennent les personnes qui ont entendu parlé de la douance, qui passent un test et qui finalement ne s’avère pas vérifié ?

 

test de QI

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Ce qu’il faut savoir sur le test de QI

  • Ce n’est pas un examen
  • Il n’y a pas de bonne réponse
  • Il est là pour t’aider à te connaître toi même
  • Cela n’a rien à voir avec tes notes à l’école
  • Ca se passe en présentiel, dans le cabinet d’un psy, dans ta langue maternelle (ou langue de scolarité)

 

Témoignage d’une cliente après le Test de QI

“Pour ma part, j’ai toujours eu un sentiment de décalage, une hypersensibilité, une façon de communiquer différente et des relations complexes. Lorsque j’ai lu un certain nombre d’ouvrage j’ai commencé à me reconnaître dans la famille des zèbres mais sans certitude.

J’ai longtemps attendu puis je me suis décidé à passer les tests récemment….et franchement ça permet de mieux se comprendre et d’avoir des réponses.

Pour ma part il m’a été dit que je n’étais pas zèbre, que mon QI n’était pas significatif, trop hétérogène, trop d’écart entre certains items, des difficultés dans la double tâche et une possible dyspraxie.

Au départ, je vous avoue que j’ai mal vécu ce diagnostic car quelque part j’espérais être zèbre non pas pour être zèbre en tant que tel mais pour enfin comprendre mon fonctionnement.

Maintenant, je me dis peu importe je suis qui je suis mais c’est vrai que se sentir pas de la famille zèbre mais aussi en décalage avec les autres me renvoie à la question de ben où est ma place alors ?

Au final, je me dis maintenant que je fais un travail sur moi en étant accompagnée pour me comprendre moi mais sans étiquette et ça me va bien. Je finirai donc par dire que oui les test c’est important pour avoir des réponses, lever des doutes.

Quant à la passation en elle même pour moi elle s’est bien passé, la psychologue m’a mise à l’aise “

 

Témoignage d’une youtubeuse non diagnostiquée

 

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Qu’est-ce qui peut fausser un test de QI ?

  • S’entrainer sur les tests de QI sur internet
  • Les conditions de passation du test
  • L’hétérogénéité des résultats
  • Une dyslexie, dyspraxie, dyscalculie …
  • Un problème de feeling avec le psychologue
  • L’anxiété et des attentes démesurées

Conclusion

C’est quoi l’important avec ce test de QI ? Le wais IV ou autre test psychométrique … L’objectif est d’apprendre à bien se connaître, se comprendre, et trouver des outils pour bien vivre sa différence. Le chiffre n’importe pas, c’est le retour qualitatif du psychologue qui est important, car c’est à partir de son observation que l’on va pouvoir mettre des outils en place.

Je crois que je ne le répète jamais assez :

  • ne passe pas de test de QI en ligne
  • ne passe pas de test de QI sur les sites gratuits
  • c’est le retour qualitatif de l’observation du psychologue qui est important dans le WAIS IV
  • les tests de QI gratuit risquent de fausser tes résultats
  • ne passe pas de test de QI sur internet !
  • il est important de consulter un psychologue spécialisé en douance chez l’adulte (si tu est un adulte) ou douance chez l’enfant (pour tes enfants). Une psychologue non avisé pourrait passer à côté du diagnostic et ne pas comprendre les difficultés rencontrées, et les potentiels Dys ou TDAH.

Ce que je constate aussi dans les personnes autours de moi, c’est que le résultat du test est quand même assez proche de ce que l’on pressent, si on se reconnait dans les témoignages.

 

Envie d’en parler avec des HP qui sont passés par là ?

Retrouves le cercle de parole Zèbre du 12 juillet sur le sujet du Test de QI

atelier pour zèbres

Créer une activité de thérapeute en 7 étapes

formation pour devenir thérapeute en ligne

Cela fait quelques années que tu t’intéresses au développement personnel et à des méthodes alternatives de soigner l’âme. Tu as maintenant envie de créer ton activité de thérapeute, en ligne ou dans ta région. Mais tu ne sais pas par où commencer, ni comment trouver tes premiers clients.

Tu te bas avec ton syndrome de l’imposteur, tu ne sais pas vraiment quels son tes talents, tu as du mal avec l’informatique et les réseaux sociaux, mais tu aimerai vraiment être digital nomade et suivre ta mission de vie. Tu ne veux plus vendre ton temps (et ton âme) contre un salaire pour un travail qui te dévalorise. Tu as bien l’intention de faire comme le colibri et de contribuer à ton échelle vers un projet aligné avec qui tu es !

Alors cette formation est pour toi. Tu vas enfin pouvoir créer ton activité de thérapeute et vivre de tes talents.

 

Dans cet atelier collectif en 7 étapes, nous allons voir toutes les étapes de ta création d’entreprise : De l’idée à la première vente. 

créer une activité de thérapeute

Chaque semaine, nous allons descendre du chakra couronne vers le chakra racine pour concrétiser ton idée.
Pour chacune de ces étapes tu reçois du contenu pédagogique en vidéo avec des exercices pratiques pour développer l’intelligence liée à l’activité de la semaine, et nourrir ton projet :
  1. J’écoute mon intuition. Je m’écoute. Je comprends mon histoire personnelle.
  2. J’analyse mes idées. Je trouve mon Pourquoi. Je conceptualise ma vision.
  3. J’exprime mon idée. Je choisis les mots, le vocabulaire pour parler de mon activité. Je parle de mon projet.
  4. Je définis ma cible. Je connais son besoin. Je me connecte par le coeur à mon client.
  5. J’établis mes tarifs. Je choisis mes modalités de travail, mon statut. Je calibre la reconnaissance que je souhaites recevoir pour mon travail.
  6. Je crée mon identité visuelle, mon univers, mes rituels professionnels.
  7. Je passe à l’action. Je diffuse mon message. Je signe les premières ventes. Je concrétise mon projet. Je monétise mes services.

 

Inscris toi ici

Réserve ta place pour créer ton activité de thérapeute dès maintenant

On démarre en Septembre 2019 ! Il n’y a qu’une seule rentrée par an.

Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par an. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

 

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devenir freelance

Pourquoi est-il si difficile de trouver un professionnel qui nous écoute ?

trouver un professionnel qui nous écoute

C’est un peu le grand drame de beaucoup d’entre nous. Nous sommes prêts à dépenser de l’argent dans un accompagnement avec un professionnel de qualité, mais on ne le trouve pas ! Comment trouver un professionnel qui nous écoute vraiment ? Et surtout pourquoi est-ce si difficile ?

  • Est-ce que toi aussi tu te sens différent des autres ?
  • Tu as le sentiment que tu ne rentres pas dans le cadre habituel ?
  • Te sens-tu incompris ?
  • Est-ce que tu doutes des compétences des pros que tu croises ?
  • Est-ce que tu as du mal à faire confiance à priori ?
  • As-tu déjà testé le thérapeute avant de te livrer vraiment ?
  • Enfin, as-tu besoin d’un conseil 100% sur mesure ?

Le besoin d’être écouté

La connaissance est partout autours de nous. On peut apprendre dans tous les recoins du web. Lire des livres, suivre des formations en ligne, c’est super ! Je suis la première à en consommer en grand nombre. Mais quand on commence à aborder les thématiques essentielles comme notre positionnement marketing, notre trajectoire professionnelle ou le message que l’on veut partager au monde … Difficile d’appliquer une formule toute faite.

A quel moment ma singularité est-elle prise en compte ? 

Mais dans mon cas, est-ce que cela fonctionne ? Nous sommes tous fondamentalement différents. Cependant, certains se sentent plus différents et incompris que les autres. Et c’est à ceux-là que j’écris aujourd’hui. A ceux qui voient des problèmes là où il n’y en a pas. A ceux qui se font des noeuds au cerveaux et qui n’arrivent pas à voir les choses simplement.

J’ai personnellement testé plusieurs thérapeutes et seulement très peu de fois, j’ai sentit que l’on me comprenait vraiment. Et sans cet élément, la confiance ne peut pas s’instaurer avec le thérapeute, le coach ou le formateur. S’il n’a pas compris en quoi je suis différente, alors il ne saura pas m’accompagner.

Je suis d’accord pour appliquer les formations et les méthodes qui fonctionnent. Mais j’ai besoin avant tout qu’on analyse ma différence, et que l’on adapte la méthode à mon cas.

Je veux que l’on vérifie avec moi que cette méthode peut s’appliquer dans mon cas. Car j’ai la fatigante habitude de constater que je ne suis pas comme les autres. Ce qui fonctionne habituellement pour les autres ne fonctionne pas sur moi. Alors pourquoi serait-ce le cas de votre formation Monsieur ?

Impossible de trouver un professionnel qui nous écoute

Je me suis souvent buttée à des réponses automatiques de professionnels qui semblaient passionnants et qui pourraient me comprendre. Mais ils ne prennent pas de rendez-vous, ils ont un emploi du temps particulier. Ils ont standardisé leur méthode. C’est du standard sur étagère, ou rien. Dommage.

Les autres professionnels disponibles, ils ne sont pas forcément ce que je recherche. Je ne résonne pas vraiment avec eux. Donc je tente une séance, puis cela échoue car ils ne prennent pas le temps de m’écouter avant de donner des conseils. Je sens qu’ils répondent à côté. Et cela me désespère car cela renforce mon sentiment de solitude et d’incompréhension mutuelle.

Suis-je trop exigeante ?

Peut-être que je suis trop exigeante envers moi même ou envers mes prestataires. Oui j’attends d’eux un niveau de qualité au moins égal à celui que je suis capable de donner.

Quand j’étais commerciale, la règle numéro un c’est d’écouter. Avant de conseiller un client sur un produit, il faut s’assurer que l’on a bien compris son besoin. On reformule, et on lui demande de valider notre compréhension de son problème.

Il n’y a qu’ainsi que l’on s’assure de proposer un service qui lui corresponde et avec lequel il sera satisfait à la fin de la prestation.

Alors j’ai décidé de proposer des parcours sur mesure

C’est en constatant la difficulté à trouver un professionnel qui nous écoute que je me suis sentie naturellement poussée vers ce métier. J’accompagne aujourd’hui des personnes qui ont besoin d’un suivit sur mesure en complément des formations qu’elles peuvent trouver sur ma boutique en ligne.

Créer un site internet en suivant la méthode, oui. Mais avec un conseil personnalisé sur le contenu à publier.

  • Comment formuler mon offre ?
  • Comment choisir un nom et des images qui correspondent à ma personnalité ?
    Voici le type de problématiques que l’on résous ensemble.

Je propose aussi un accompagnement en 4 séances pour ne faire que du Sur mesure. Alors si tu sens qu’on peut se comprendre, et que je peux t’apporter quelque chose avec mon expérience de coach digital nomade indépendante … Je t’accompagnerai avec plaisir !

 

J’espère sincèrement vous aider à trouver un professionnel qui nous écoute vraiment et qui réponde à vos problématiques sans vous embarquer dans une méthode toute faite.

Nous sommes tous une histoire individuelle, nous avons un parcours bien à nous qui fait notre personnalité. Nos besoins sont bien différents, alors pourquoi appliquer exactement la même méthode à tout le monde ?

Comment passer à l’action quand on est perfectionniste ?

vertues thérapeutiques du journaling

T’a-t-on déjà dit que tu étais perfectionniste ? Tu aimerai pouvoir travailler mieux malgré ce défaut de personnalité ? Comment vivre avec ce talent sans le transformer en handicap ? Quelles sont les raisons à l’origine de ce mécanisme de pensée ?

La qualité principale du perfectionniste

C’est son envie et même son besoin permanent de s’améliorer. Il est capable de voir que quelque soit son résultat aujourd’hui, il est toujours possible de faire mieux plus tard. Il a envie d’explorer et de pousser les limites de ses compétences. Il est consciemment incompétent et aime l’effort. Il est curieux et apprécie le défis personnel. Il a une bonne capacité à prendre de la distance par rapport à sa situation et voir le tout sous un autre angle.

Le travers du perfectionniste

C’est qu’il attend que ce soit parfait avant de rendre son travail. Du coup il ne termine jamais ses améliorations et prend du retard. Ils préfère parfois même ne pas rendre un travail que de le rend de façon imparfaite. La grande souffrance du perfectionniste est celle de l’insatisfaction permanente. Il ne va jamais terminer un travail et en être satisfait. C’est une course sans fin qui peut terminer en burnout si on n’y fait pas attention.

Le meilleur conseil que je puisse donner à un perfectionniste

Je remercie une collègue qui m’a dit un jour “Fait est mieux que parfait.” ou en anglais “Done is better than perfect”. Cette phrase m’a complètement soulagée et m’a permis de passer outre mon syndrome de l’imposteur. J’avais le droit d’arrêter d’améliorer ce document et de passer à autre chose.

Depuis, je me fixe quelques règles pour avancer malgré tout :

  • Uploade du contenu plus que tu n’en télécharge
  • Publie une vidéo / un article par semaine minimum, même si la qualité n’est pas là. Il faut avancer, on améliorera plus tard.
  • Regarde les débuts des personnes que tu admires. Ils sont partit d’où ? Quelle quantité de travail ont-ils fournit avant d’en arriver là ?

 

Réserve ta place pour créer ton activité de thérapeute dès maintenant sur https://academie.economieintuitive.com/les-7-competences-cles-de-la-nouvelle-economie

Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

12 moyens de faire connaître ma nouvelle activité

faire connaître

Les personnes qui font appel à mes services pour trouver leur mission de vie décident parfois de se lancer à leur compte, de créer une activité. Et là viennent une série de questions, comme celle de la communication. Comment trouver des clients ? Comment faire connaître mon activité ? Voici les conseils qui reviennent le plus souvent.

Se faire connaître sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je propose mes services sur une plateforme dédiée à mon métier comme Urbanmassage, Hopwork, Le Bon Coin,  Chef à domicile
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Se faire connaître sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parrainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

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Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

Quel avenir pour le travail ? #futurofwork Episode 1

quel avenir pour le travail

J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à un grand congrès international sur l’avenir pour le travail à l’ère du digital. En quelques mots, voici le résumé de ma réflexion à ce jour sur cette question.

Désacraliser l’emploi

Ces 70 dernières années ont connu l’explosion de la classe moyenne, des cadres surdiplômés et sous-payés. Le statut de cadre n’est plus celui qu’il était. Ils sont moins bien payés, rarement en CDI et de plus en plus nombreux. Alors quelle valeur donne-t-on au statut de cadre de nos jours ? Pour quelles raisons embaucher un cadre en CDD plutôt qu’en CDI ?

Nous sommes toujours attachés à la valeur du CDI. Aujourd’hui à Paris il est impossible de se loger sans CDI et encore moins avec un SMIC. Mais de moins en moins de travailleurs ont la possibilité d’accéder à ce graal.

Gig Economy

L’économie des petits emplois. On passe d’une génération qui garde le même métier dans la même entreprise toute sa vie, à une génération qui va faire plusieurs métiers en même temps dans plusieurs entreprises différentes. On appelle cela les slasheurs, ces professionnels qui cumulent les statuts.

Il n’est plus si étonnant de voir un prof / photographe / chauffeur. Cumuler plusieurs petit jobs simultanément, alors qu’ils ne requièrent pas les mêmes compétences, semble naturel. De plus en plus d’artistes choisissent d’adopter un job alimentaire pour pouvoir continuer à exercer leur créativité.

L’enchaînement au progrès

Chaque génération d’humain se sent investit de la mission de se sacrifier un peu pour améliorer le confort des générations suivantes. Mais en faisant cela, nous sacrifions notre liberté pendant améliorer l’avenir pour le travail.

Alors à ton avis quel avenir peut-on imaginer pour l’emploi ?