7 idées de tunnel de conversion pour faire des ventes en ligne

tunnel de conversion

Dans l’épisode d’aujourd’hui j’ai décidé de te partager quelques idées de tunnel de conversion pour attirer du trafic sur ton blog et vendre tes produits en ligne. C’est une question très importante qu’on aborde dans la formation Création d’Entreprise et en coaching individuel. Et je me rend compte que plus je répète, plus on a de chance de se familiariser avec le concept pas si naturel que ça. 

Qu’est-ce qu’un tunnel de conversion ?

* Sur internet

C’est le parcours de l’internaute entre le moment où il ignore tout de toi et de ton métier … et le moment où il achète ton premier produit. Il passe par les stades de :

  • Cible ou Suspect : on suspecte qu’il peut être intéressé par nos services
  • Prospect : il a fair une action pour confirmer son intérêt pour ce que l’on propose
  • Client : il a effectivement acheté le produit et confirme la confiance qu’il place en nous.

* Dans une boutique

Cela peut être la période entre le passage d’un suspect dans ma rue commerçante, la vitrine, l’offre pour les soldes et le passage à la caisse.

* Dans le B2B

C’est quand un professionnel ignore l’existence d’un tel service pour les professionnels, qu’il te donne sa carte de visite avec son numéro de téléphone. Tu lui propose un rendez-vous de recueil du besoin, un devis, une négociation et un rendez-vous pour conclure la vente.

tunnels de conversion

 

7 exemples de tunnel de conversion

  • Créer un communauté facebook engagée. Faire un live Facebook par semaine pour partager du contenu qualitatif et utiliser ce média pour faire la promotion d’un produit.
  • Proposer un livre blanc pour apprendre quelque chose d’utile à ton avatar. En échange d’une adresse email où l’on envoi des offres produit ou des informations sur le lancement de nouvelles offres.
  • Utiliser le SEO pour diriger l’internaute depuis les moteurs de recherche (Google, Pinterest) vers des articles de blog qualitatifs qui vendent une expertise et redirigent vers un produit.
  • Tisser des partenariat avec des marques ou des entrepreneurs pour augmenter ta visibilité et attirer sur ton site internet qui sait convertir automatiquement.
  • Proposer à tes clients de diffuser un code de parrainage partagé pour recommander tes services à leurs cercles.
  • Se faire interviewé sur un média qui partage ta cible pour parler de ton produit.
  • Lancer une chaîne de vidéo ou de podcast pour montrer ton expertise et

https://youtu.be/8WMtD4uOzdY

 

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planning editorial

Equitalliance l’école de comportementaliste équin créé par Coralie Fournier

equitalliance

Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant de créer Equitalliance ?

Je suis une personne altruiste, spontanée, courageuse, parfois un peu décalée mais plus je vieillis, plus je m’autorise à être qui je suis, plus je suis heureuse et en phase avec les gens qui m’entoure !

Actuellement formatrice en comportement équin,  j’ai créé Equitalliance sur mon concept personnel en 2004 et écrit un livre « comportementaliste équin – innovation » en 2018. (Disponible en i-book et en version papier ICI )

J’accompagne aujourd’hui les cavaliers à réussir leur relations de confiance avec leurs chevaux et ainsi dépasser ensemble leurs limites grâce à ce concept.

Je forme aussi, des personnes évoluant dans le milieu équestre souhaitant devenir à leurs tour « Comportementaliste équin », au travers de ma formation en continue d’un an.

Dans un futur proche, je formerais des formateurs au concept Equitalliance.

Concernant ma vie plus personnelle, je suis une entrepreneuse dans l’âme et ma passion me guide dans mes rencontres et projets.

Cela implique une certaine forme de liberté d’esprit qui se retrouve dans mes relations amoureuses.

Je partage depuis deux ans ma vie avec un homme au fonctionnement et qualités relevant de sa douance (HPE/HPI).

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A travers lui, j’ai découvert mes fonctionnements et nous nous complétons réciproquement dans tous nos projets personnels et professionnels.

Observer Julien au quotidien m’a permis d’analyser mes fonctionnements. Aujourd’hui, je comprend les raisons qui nous unissent. Nous fonctionnons de manière similaire et sommes tous deux sensible au bonheur de l’autre. Cette empathie extrême nous unis et me laisse à penser que je suis également HPE sans le savoir.

Je ne peux qu’encourager les femmes et hommes de tester cette merveilleuses expérience qui apporte courage et audace dans tous mes projets.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je peux dire aujourd’hui que j’ai trouvée une « forme d’équilibre ».

Par le passé, j’ai ressenti beaucoup de colère et d’incompréhension face aux réactions de mon entourage.

Le temps et l’expérience m’a permis de comprendre le fonctionnement des gens.

Cela est passé par un travaille personnel et sur l’acceptation des épreuves que me présentent la vie. Je perçois aujourd’hui chacune des expériences comme des étapes utiles à mon évolution personnelle.

equitaliance

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je sais que je suis ici pour aider les gens à trouver leurs voie et à se “connecter” à eux même grâce aux chevaux. J’ai eu cette info en 1997 en Angleterre lors d’une méditation sous un gros chêne !

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ? 

Je me suis reconnu dans une de tes vidéos et j’ai vu que tu interviewais des femmes “inspirantes” .  J’ai 99% de femmes qui viennent se former avec moi au comportement équin.  Elles sont pour la plupart en reconversion professionnelle car elle sont passé à côté de leurs rêves jusqu’à maintenant. Je me dit que j’ai beaucoup de chance d’avoir dit “non” à une vie classique, d’avoir suivit mon instinct qui m’a amené à faire MA vie et non celle que la société et mes amis et ma famille aurais voulu pour moi.

J’observe tous les jours, que je suis inspirante pour beaucoup d’entre elles, et cela me fais tellement plaisir !!

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien mensuel :

– 8 jours de formation en présentielle avec mes élèves,

– 2 accompagnements individuels en tant que comportementaliste équin,

– le reste du temps j’alterne les communications animales, les séances en acupuncture, kinésiologie, soins énergétiques à distance et l’administratif (Marketing, suivit de formation pour Equitalliance….).

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Il y a quinze ans, j’ai débuté par la création de flyers, d’un site internet et j’ai démarché les prospects autour de mon lieu d’habitation.

Actuellement avec la mise en place des réseaux sociaux  tout est différant. Mes nouvelles actions efficaces sont :

  • Publication facebook,
  • Référencement de mon site web
  • Automatisation des processus administratifs pour plus d’efficacité.
  • M’entourer des personnes aux compétences utiles au développement d’ Equitalliance

Depuis 2004 date à laquelle j’ai créé Equitalliance, il y a eu de multiples changements, c’est d’ailleurs ce qui fait la richesse de travailler pour soi, on peux faire évoluer son business à notre propre rythme.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Ex gérante d’un centre équestre à Saint Barthélémy (97), j’avais un monitorat d’équitation en poche, pratiquais du Qi Gong et des soins énergétiques.

Avant de démarrer mon projet, j’ai suivi une formation intensive au États-Unis pour approfondir mes connaissances en « Horse Man Ship ». Cette période m’a permis de rencontrer John LYONS la référence dans le domaine. (Mon approche à beaucoup évoluée depuis)

Mes compétences commerciales et ma pugnacité sont quand-à elles le résultats de plusieurs années d’expériences. J’ai été déléguée médicale, Gentils Organisatrice au Club Med et j’ai pratiqué la  compétition en ski alpin et en équitation.

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Faire de ma passion mon métier est la chose la plus riche qui me soit arrivée.

Cela m’a conforté dans mes décisions et rappelé que j’ai eu raison de me rebeller contre les croyances de notre société. J’ai eu raison d’oser faire ce que j’avais dans les trips.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais de s’écouter, d’oser pour enfin s’épanouir

Je vois beaucoup de femmes dans mes formations qui sont en reconversion à 40 ans voir plus, il est difficile de tout retransformer …. Elles le disent elle-même, « si j’avais su…je me serais écouté plus tôt, cela aurais donné un sens à ma vie plus rapidement ! »

Je dirais donc « : « Alors foncez, c’est un merveilleux cadeau que vous vous faites à vous-même »

Merci beaucoup Coralie Fournier pour cet échange, on peut te retrouver sur ton site www.equitalliance.fr

livre 25 femmes inspirantes

Quel intérêt d’avoir un planning éditorial ?

Si toi aussi tu es un créateur de contenu, tu as du avoir un moment où tu t’es dit “pas de limite, je laisse parler ma créativité”. Hors de question de commencer à faire un planning éditorial, l’important au début c’est d’apprendre à s’écouter et de faire sortir ce qu’on a dans le coeur.

Je suis tout à fait d’accord, dans les premiers temps. Et éventuellement en privé. Mais bon tu me diras, à quoi bon créer des trucs si on les montre pas … Donc on publie nos premières créations, et c’est très bien.

Fait est mieux que parfait !

Cependant il y a une différence entre un blogueur loisir et un blogueur pro. Et cette différence, c’est le planning éditorial ! Oui oui …

Alors on a pas du tout envie de s’enfermer dans un calendrier programmé, parce qu’on a envie de suivre le flow et de produire en fonction de l’inspiration du moment. Oui, je sais. Le truc c’est que quand on publie sous l’inspiration du moment et l’impulsion … on a beau avoir des trucs intéressants à raconter. Personne ne clique pour regarder le contenu. planning éditorial

Alors que quand ton contenu s’établit dans une structure logique, programmée et ancrée dans une stratégie éditoriale. Ca fait toute la différence … C’est des milliers de vue en plus !

Préparer les titres et les mots clés

Une grosse différence entre ces deux séries de vidéos, c’est que dans la deuxième, j’ai fait une recherche de mots clés et d’expressions utilisées par les internautes pour savoir comment nommer les vidéos. Quand on me dit “Je suis tombé par hasard sur ta vidéo sur l’adulte Zèbre” c’est pas du tout un hasard. J’ai travaillé mon SEO sur le mot clé “Adulte Zèbre” pour me positionner dans les 3 vidéos qui apparaissent en premier sur Google. C’est du travail ! Pas du hasard !

Qu’est-ce qu’un planning éditorial ?

C’est un document où tu inscris à l’avance tes idées de contenus à créer pour ton blog ou tes réseaux sociaux. Tu prépares des sujets construits sur des mots clés et des expressions utilisées par ton avatar, ton client type.

Plusieurs semaines à l’avance, tu décides du titre des articles et cela te permet de produire en une journée plusieurs contenus en avance. C’est excellent pour ta productivité de rassembler des tâches similaires ensemble.

Exemple de préparation de titre avec mots clés :

  1. Les 3 types de peaux
  2. Choisir une crème adapté à ton type de peau
  3. Ma routine pour les peaux sensibles

Exemple d’organisation

  • Lundi : j’écris 3 articles de blog
  • Mardi : je tourne 2 vidéos sur les mêmes sujets que les articles
  • Mercredi : je fais le montage et je crée les visuels pour les vidéos et articles
  • Jeudi : je programme et partage sur les réseaux sociaux
  • Vendredi : je prépare la newsletter associée à ce contenu

On met quoi dans le planning éditorial ?

En bonne multipotentielle que je suis, je m’ennuie vite, et donc j’ai besoin de varier les plaisir pour ne pas m’enfermer dans une routine. Du coup ça donne une grande diversité des formats : podcast, video, article, photos, formations, ebook …

A laquelle s’ajoute une grande diversité des sujets abordés : entrepreneuriat, développement personnel, psychologie, marketing, interviews femmes inspirantes, et même alimentation vivante et fermentations.

J’ai mis un moment avant de trouver un outil qui puisse rassembler tous mes sujets dans un workflow simple et logique.

Je ne savais pas si je devais me faire un planning éditorial par réseau social (Youtube, Instagram, Podcast, Blog …) ou par sujet abordé (50 femmes inspirantes, Entrepreneuriat / Zèbres). Finalement j’ai opté pour une vue d’ensemble, ce qui permet de donner de la cohérence à ma présence en ligne.

Quel outil pour planifier les publications ?

  • J’ai testé le tableur excel / google sheet mais je trouve ça tellement moche que je l’ouvre rarement.
  • J’ai créé des brouillons d’articles depuis mon portable dans WordPress, mais je prends rarement le temps de retourner dans les brouillons quand je suis sur mon ordi.
  • J’ai très vite abandonné le post-it d’idées d’articles qui s’est noyé dans mon smartphone
  • Il m’arrive souvent de créer une page sur mon Bullet Journal avec une liste d’idées. Si elle est supérieure à 4 idées d’articles, en général je ne la respecte pas et elle se perd dans le flow.
  • Finalement, mon outil préféré que j’ai eu du mal à dompter c’est Trello. Je l’ai connecté avec un plug in calendar qui me permet d’avoir une vision calendaire des sujets programmés. Je crois que je tiens le bon bout.

L’important dans tout ça c’est de trouver un outil que tu aimes utiliser, qui est facile d’accès quand tu as des idées (et en général c’est sous la douche, dans le bus ou sur la plage). Et surtout, un seul outil que tu te contrains à consulter chaque semaine avant de démarrer ta demie journée de productivité et de création de contenu.

Trello

Utiliser Trello pour ton planning éditorial avec mon lien d’affiliation
Trello est une application cloud et collaborative disponible en version desktop, mobile, web et tablette.
J’ai créé une colonne par réseau social / plateforme de contenu. Je crée une carte par sujet abordé, et à l’intérieur je note mes idées et la structure du contenu. Et j’ai installé le Power-Up “Calendar” pour une vision calendaire des articles programmés.
Ensuite j’archive les cartes quand elles sont publiées.

trello planning editorial

Les avantages du calendrier éditorial ?

Quand tu as un sujet, tu peux exprimer ta créativité à l’intérieur de ce cadre. Tu as besoin de créativité pour trouver tes mots clés, pour choisir tes titres, pour démarrer un plan d’article et enfin pour manier les mots. Et pour chacune de ces étapes c’est une créativité différente qui est à l’oeuvre.

J’aime bien travailler en 3 phases :

  1. Je note les mots clés sur lesquels j’ai envie de travailler ce semestre. Et seulement après, je passe à l’étape suivante.
  2. Pour chaque mot clés, je notre 5 phrases qui seront les titres des paragraphes, la structure de l’article.
  3. Enfin, la date de publication de l’article approchant, je n’ai plus qu’à terminer la rédaction de l’article. Sachant que dans les dernières semaines, j’ai accumulé quelques idées d’exemples dans un coin de ma tête, sachant que j’allais bientôt écrire sur ce sujet.

 

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Combien j’ai gagné ce semestre comme coach de vie ? Mes revenus détaillés

revenus détaillés

J’aime bien faire des bilans régulièrement pour savoir où j’en suis. Cette année j’ai poussé un peu plus dans le détail. Comme j’accompagne beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent je me suis dit que ce serait chouette de partager des données concrètes. C’est pour ça que je t’ai préparé cet article sur mes revenus détaillés.

Qui compte se rend compte

Une phrase que mon père m’a gentillement soufflé il y a quelques mois, pour m’aider à passer le cap et entrer un maximum dans le détail de mes ventes. J’ai depuis mis en place des tableurs automatisés que je regarde chaque semaine pour savoir où j’en suis.

Ce semestre j’ai fait un chiffre d’affaire de 13 882 € HT

 

Quels étaient mes objectifs ?

Avant de démarrer un peu de contexte, sinon, les chiffres ne veulent rien dire. En créant l’entreprise, je m’étais donné deux années pour créer une audience avant de commencer à en vivre. Je me suis organisée pour prendre le temps. Je n’avais pas du tout envie de courir après l’argent. J’ai mis l’accent sur une qualité de vie, simple et ensoleillée. Et oui, c’est important la vitamine D.

Gagner sereinement ma vie en incarnant ma mission de vie

2016 : Mon objectif était de me reconstruire après une expérience professionnelle éprouvante. J’ai pris le temps d’explorer ma mission de vie. Cela a donné le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

2017 : Créer un réseau de collègues et partenaires avec qui travailler et progresser. C’est là que j’ai commencé à collaborer avec Switch Collective. J’ai aussi démarré le projet d’ interviews de 50 femmes inspirantes.

2018 : Professionnaliser mon offre de webformation. Produire du contenu structuré et de qualité. J’ai publié ma série de 30 vidéos sur les zèbres.

2019 : L’année du verdict. Trouver l’équilibre entre mes ventes et mes premiers salaires. Décortiquer mes chiffres. Vivre de ma passion sur le long terme.

Cette année je me suis aussi fixé un objectif spirituel, qui m’aide à rester motivée et donne du sens à mon travail :

> Aider un client par jour, en plus des personnes qui profitent de mes contenus gratuits.

revenus détaillés

revenus détaillés

Leçons tirées de ce semestre

J’ai compris que les efforts et les revenus ne sont pas placés au même endroit dans la répartition de mes activités pro.

Si les formations de l’académie me demandent un effort initial, ensuite cela fini par payer à condition de persister et de ne pas avoir peur de me répéter en phase de vente.

Avec Frédérique Austruy on a organisé 2 stages. Le second a été annulé par manque de participants. C’est un énorme travail que d’organiser un stage présentiel et surtout de le vendre. Pour l’instant c’est une activité qui n’est pas rentable. Je garde l’envie d’organiser d’autres stages dans d’autres conditions de ventes.

D’autre part, mon partenariat avec Switch Collective ne me demande pas d’effort de prospection ni de vente. Seulement de la régularité et de la méthode. Au bout de la 10° mission, c’est une routine mise en place qui m’apporte une bonne stabilité et beaucoup de confiance en moi. J’ai toujours autant de joie en animant ces formations en ligne.

La publication du livre m’a demandé un réel effort d’apprentissage, de dépassement de moi et de communication. Ce projet ne m’a pas apporter de bénéfice financier. Mon objectif était de faire connaître les projets de ces femmes qui m’inspirent et d’aider l’entrepreneur qui est en toi à germer un peu plus.

J’ai décidé de faire évoluer mes tarifs de coaching, car je suis largement en dessous du marché avec 89€TTC la séance de 1h30. Il faut compter le temps de prospection, vente, préparation et suivi. Pour une séance de coaching j’ai bien 3h de travail ce qui représente en réalité 30€ttc / heure (soit 25€HT). Le tarif du marché est de 100€/Heure. Donc une évolution est prévue au premier septembre dans ce sens. C’est en décortiquant mes ventes que j’ai pu mettre en évidence cette incohérence dans ma répartition du temps et des revenus.

Mes dépenses 2019

Quand je facture 100€ de vente sur mon académie en ligne seulement 39€ finissent sur mon compte bancaire perso en salaire.

Ou part le reste ?

  • 20€ en TVA payée dans les 30 jours à L’Urssaf
  • 18€ Impôts sur les sociétés, budget formation, cotisations sociales, retraite, maladie, mutuelle
  • 13€ Prestations de services (conseil, coach, graphiste, formations) qui m’aident à développer mon activité ainsi que les honoraires de mon expert-comptable.
  • 10€ Frais professionnels liés à mon activité : services en ligne, téléphonie, banque, billets d’avions, coworking, restaurants, matériel.

Je n’optimise pas du tout la TVA !

C’est un peut le sujet qui me fait m’arracher les cheveux et qui parfois me fait regretter le statut d’EURL.

Je suis contrainte à facturer la TVA à des particuliers qui dans 99% des cas ne récupèrent pas la TVA. Donc ça leur coûte 20% plus cher que si j’étais autoentrepreneur. Et de l’autre côté, je ne paie presque aucun service qui contient de la TVA.

En théorie c’est là l’avantage d’être une société, payer les services 20% moins cher car on déduit la TVA des marchandises achetées. Sauf que moi j’ai un mode de vie très minimaliste avec très peu de frais et quasiment pas de matériel. Que la plupart de mes fournisseurs sont espagnols ou américains donc me facturent sans TVA. Et que le reste de mes frais ce sont des billets d’avions non soumis, des associations non soumises ou des autoentrepreneur non soumis.

Donc je paie clairement 20% de plus de taxes que tout le monde. Mais c’est pas grave, j’ai 60€ de frais de restau par an avec 10% de TVA et le reste je l’offre a ma patrie pour soutenir l’économie.

Budget formation difficilement exploitable

Tous les ans, je cotise un certain montant obligatoire pour la formation professionnelle. Je peux utiliser ce budget par l’intermédiaire de mon OPCA de référence : le FIFPL (pour les professions libérales).

Le truc c’est que pour utiliser les 900€ auxquels j’ai droit, je dois trouver un organisme de formation (OF) qui soit Datadocké (inscrit sur un catalogue officiel). C’est une démarche administrative lourde que tous les organismes de formation ne sont pas prêts à supporter. Par exemple moi j’ai clairement décidé de ne pas être datadockée, j’ai pas du tout le temps pour ça !

En avril j’ai passé 3 jours pour trouver un OF afin de découvrir les métiers de l’auto édition dans le numérique. Le terme est un peu daté mais je me suis dit que fréquenter des personnes d’un milieu que je ne connaissais pas du tout allait forcément m’en apprendre beaucoup.

J’avais besoin de formation théorique et pratique. J’ai trouvé une formation de 3 jours à Paris en Mai. J’étais prête à faire le déplacement depuis Séville. J’ai constitué un dossier de demande de financement que j’ai envoyé sur l’intranet du FIFPL.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas reçu de réponse à ma demande de financement. La formation est terminé. Mon livre est publié. Et il a déjà trouvé des centaines de lecteurs. J’ai finalement trouvé toute seule comment faire sur des plateformes d’elearning americaines … pour moins de 100€.

C’est dommage pour l’économie française. Parfois j’ai pas le temps d’être compatriote.

Bilan sur mes objectifs

  • J’ai réussi à me payer avec joie et sans stress mes salaires comme prévu depuis le mois de Mars. C’est même le seul virement automatique sur mon compte pro, car j’ai décidé, ma priorité numéro un c’est me payer convenablement. Ainsi je m’assure sérénité et disponibilité d’esprit pour gérer le reste. #qualitédevie
  • J’ai accompagné plus d’un client par jour ! Donc ma vie a un sens et je suis payée pour faire ce que je fais de mieux et qui me rend heureuse. #missiondevie
  • Même si j’ai le sentiment d’être très irrégulière dans mes publications YouTube je me rends compte qu’en fait pas tan que ça… #syndromedelimposteur
  • Mon livre a été lu par 446 personnes !!! Un super bonus dans mon palmarès. Je n’aurai pas osé imaginer tout ça. La publication du livre a été une énorme sortie de zone de confort et un grand pas dans ma réconciliation avec l’écriture. #depassementdesoi
  • La valeur ajoutée = mes ventes net. C’est à dire après la fameuse TVA et les frais de transaction des plateformes du type Paypal, Stripe … si j’avais des coûts variable de production c’est là que je les enlèverais aussi. Mais je ne vends que des services et donc du temps.
  • Équilibre : finalement j’arrive à voir sur l’année un équilibre qui se crée entre mes entrées en NET et mes dépenses.

1200€ de salaire c’est pas grand chose ?

pour certain c’est un gros revenu, pour d’autres c’est un mini salaire. Pour moi c’est assez confortable pour mon mode de vie actuel. Depuis 4 ans je vis avec 1000€ / mois pour payer mon quotidien à Naples ou Séville. Avec ce budget je paie mon loyer en coloc, l’alimentaire, mes loisirs et les voyages perso. J’arrive même à économiser environ 200€/mois.

Je n’ai pas de voiture, pas de téléphone perso, pas de walk in dressing, ni d’écran plasma ou de vitamix blender. Je vis depuis des années avec 3 valises (et quelques pots de fleur maintenant). Je déménage tous les 6 mois.

J’ai décidé de garder un salaire modeste le temps de trouver l’équilibre financier. Après tout c’est la première fois de ma vie que je me paie un salaire !!

J’ai identifié des leviers à activer pour faire entrer facilement plus de chiffre d’affaires dans l’entreprise au prochain semestre. J’envisage de m’augmenter très prochainement ! Yihaaa !

On en reparle dans 6 mois ?

Conclusion

Ta situation est très certainement très différente de la mienne. Tu as peut-être un statut juridique différent, un niveau de vie diffèrent, plus ou moins de temps avant de gagner de l’argent. Chaque situation est unique et je ne te demande pas de faire comme moi.

Je te partages simplement mes revenus détaillés pour que tu ai un peu plus d’info pour faire tes choix ou tes plannings prévisionnels. Recoupe ça avec tes amis et collègues. Compare le avec les tarifs de ton métier.

Plus on a d’info, plus on peut planifier.

J’espère que ça t’aura aidé ou inspiré. Personnellement étudier mes revenus détaillés m’a permis de me fixer des objectifs très précis et atteignable pour le prochain semestre. Je continu d’accompagner un client par jour pour donner du sens à ma vie, tout en trouvant un chiffre d’affaire qui me permettre de vivre convenablement.

 

 

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Supplément d’Âme le podcast de Laura-Jane Gautier

podcast supplément d'âme

Dans l’interview d’aujourd’hui, on découvre le parcours passionnant de Laura-Jane Gautier, auteure du podcast Supplément d’Âme.

Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant de créer le podcast Supplément d’Âme ?

Je suis journaliste TV et Radio, animatrice de conférences et formatrice. J’ai fait une dépression à l’âge de 17 ans pour plusieurs raisons parmi lesquelles le fait que j’avais énormément de mal à accepter ce monde tel qu’il était. C’était bien évidemment très dur sur le moment, mais à postériori c’est ce qui m’est arrivé de mieux dans la vie. C’est ce qui m’a permis de grandir, d’évoluer, d’aller au fond de moi-même chercher des réponses.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Les inégalités, la non respect du vivant – la terre comme ses habitants

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A mon échelle (je ne suis pas mère Thérésa :)) j’aimerais contribuer à élever le niveau de conscience car à mon sens tous nos problèmes partent de là. J’aimerais aider les gens à mieux comprendre leur histoire via la maïeutique ‘part de faire accoucher les esprits) pour faire passer dans le conscient des informations jusque là retenues dans l’inconscient. Car à mon sens on ne peut s’ouvrir véritablement aux autres que lorsqu’on a déjà cheminé sur sa propre histoire et que l’on est plus en souffrance.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ce projet = Supplément d’Âme mon podcast qui pour l’instant est le médium par lequel j’essaye au mieux de remplir ma “mission de vie”. Il y a eu plein de déclics : ma dépression, mon cheminement dans les médias (un beau milieu de merde!), mon RAS LE BOL des médias et ma décision de quitter ce milieu il y a 3 ans, ma rencontre avec l’écosystème des “gens positifs”, etc.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’y consacre environ 1/4 de mon temps

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je me suis renseignée sur “comment fait on un podcast” et notamment toutes les étapes puis je m’y suis mise 🙂

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Je suis journaliste, c’est donc mon job d’interviewer les gens 🙂

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

J’ai pu continuer à observer les mécaniques à l’oeuvre dans les parcours de vie, y compris les mécaniques inconscientes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De tuer le père, de réfléchir au système patriarcale en place en France, de reprendre son pouvoir

Merci beaucoup pour ce bel échange !

On peut retrouver le podcast sur itunes  ou sur Ausha

supplément d'âme

 

Retrouve les autres interviews de Femmes inspirantes sur ce blog ou bien dans le premier tome sur Amazon

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Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
livre 25 femmes inspirantes

Comment mesurer l’impact de ma mission de vie ?

Pas facile de mesurer son impact professionnel quand on a décidé de suivre sa mission de vie. C’est un concept qui peut paraître si flou parfois.

Il y a trois ans j’ai quitté mon CDI pour vivre une vie professionnelle plus proche de qui je suis et de mes valeurs. Depuis j’ai créé mon entreprise en ligne, publié un livre et partagé mon chemin sur Youtube et sur mon blog. Et régulièrement je me pose la question de l’impact de mon travail sur le monde qui m’entoure.

Comment je mesure l’impact de ma mission de vie ?

Depuis 2013 j’ai l’habitude de me fixer des objectifs régulièrement, notamment avec le défi des 100 jours auquel je participe depuis 17 saisons maintenant !

Me fixer régulièrement des objectifs et faire le point tous les trois mois permet d’avancer plus vite qu’on ne l’imagine.

En janvier je me suis fixé d’aider un client par jour en 2019.

Et j’y suis arrivée ! Nous sommes au 142° jour de l’année, et j’ai déjà accompagné plus de 150 personnes par les services payants que je propose. Bien entendu, je ne comptes pas les personnes qui bénéficient du programme de 21 jours gratuit, qui ont téléchargé mon livre gratuitement ou qui regardent mes épisodes sur les zèbres. Non, ça c’est du bonus !

J’ai aidé 150 personnes qui ont payé pour être accompagnées. Dans tout ça je comptabilise les clients de coaching individuels et collectifs que j’anime, les participants aux ateliers, formations et stages que j’anime. C’est à dire que dans la majorité des cas j’ai vu chacune de ces personnes plus de 12 heures.

Comment je me suis fixé cet objectif ?

Je me suis demandée ce qui me rend réellement heureuse et qui me donne le sentiment d’être utile. Et la réponse qui est venu en m’observant c’est de voir ma satisfaction le soir en me couchant quand j’ai accompagné une personne à faire un petit pas vers son objectif de vie. Et donc je me suis dit que si j’arrive à aider une personne par jour, je vivrais dans un excellent sentiment d’accomplissement.

Résultat ?

Et bien oui, je me sens accomplie et d’avoir un objectif SMART (quantifiable, réalisable et timé) m’aide complètement à ressentir cette satisfaction.

 

La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

livre 25 femmes inspirantes

Jade Allègre : Développer l’intuition avec les animaux

jade allègre

Il y a quelques semaines, ma mère m’a parlé de Jade Allègre, une femme extraordinaire qui a fait une thèse sur l’argile et ses bénéfices par voie interne. Ni une ni deux, je me lance dans les recherches sur youtube et je découvres cette incroyable femme en effet peu ordinaire.

Je commande son livre et passe dans la boutique bio en face du centre de Yoga que je fréquente pour acheter de l’argile verte. Et me voilà lancée dans 21 jours de cure d’argile. J’arrive, bien évidemment à convaincre quelques personnes de mon entourage d’en faire autant sur le champs ! Et nous voilà quelques semaines plus tard en conversation avec Jade sur Skype.

Une belle rencontre

Je suis très heureuse d’avoir échangé avec elle à l’occasion de cette interview. Jade est une personne très accessible dont le seul but est d’aider les personnes démunies, à s’en sortir avec ce qu’elles ont. Elle a une sacrée dose d’humour qui lui permet de garder le sourire en toute circonstance. Et rien que pour ça, je trouvais important de lui donner la parole dans ce projet d’interview de 50 femmes inspirantes.

Qui est Jade Allègre ?

Jade Allègre est docteur en médecine et naturopathe, anthropologue médical, experte en communication animale.
  • La thèse qu’elle a défendu sur l’usage de l’argile chez les humains est disponible sur son site : http://jade-allegre.com/argiles/these/ 
  • Le livre Survivre en Ville… quand tout s’arrête ! est disponible sur http://jade-allegre.com/survivre-en-ville/
  • Vous pouvez retrouver les stages qu’elle propose sur son site jade-allegre.com
Mais si son CV peut sembler impressionnant il ne vaut pas son énergie dynamique que rien n’arrête, et que je vous laisse découvrir dès à présent en vidéo :

 

 

 

jade allègre survivre en ville

Envie de découvrir d’autres femmes inspirantes ?

Retrouver les autres interviews du projet ici. Et si vous désirez recevoir l’ebook des interviews, vous pouvez déposer votre email ici. Il sera bientôt prêt !

livre 25 femmes inspirantes

Témoignage après un Test de QI qui ne valide pas les rayures

test de qi

Vous êtes nombreux à vous poser des questions concernant le passage du test de QI suite à la série de vidéos sur les zèbres. Vous avez découvert une définition qui permettrait de mieux vous comprendre, qui ferait sens, finalement ! Et vous avez envie de confirmer cette intuition. Alors on entend souvent parler des tests qui aboutissent sur un diagnostic positif. Mais les autres ? Que deviennent les personnes qui ont entendu parlé de la douance, qui passent un test et qui finalement ne s’avère pas vérifié ?

 

test de QI

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Ce qu’il faut savoir sur le test de QI

  • Ce n’est pas un examen
  • Il n’y a pas de bonne réponse
  • Il est là pour t’aider à te connaître toi même
  • Cela n’a rien à voir avec tes notes à l’école
  • Ca se passe en présentiel, dans le cabinet d’un psy, dans ta langue maternelle (ou langue de scolarité)

 

Témoignage d’une cliente après le Test de QI

“Pour ma part, j’ai toujours eu un sentiment de décalage, une hypersensibilité, une façon de communiquer différente et des relations complexes. Lorsque j’ai lu un certain nombre d’ouvrage j’ai commencé à me reconnaître dans la famille des zèbres mais sans certitude.

J’ai longtemps attendu puis je me suis décidé à passer les tests récemment….et franchement ça permet de mieux se comprendre et d’avoir des réponses.

Pour ma part il m’a été dit que je n’étais pas zèbre, que mon QI n’était pas significatif, trop hétérogène, trop d’écart entre certains items, des difficultés dans la double tâche et une possible dyspraxie.

Au départ, je vous avoue que j’ai mal vécu ce diagnostic car quelque part j’espérais être zèbre non pas pour être zèbre en tant que tel mais pour enfin comprendre mon fonctionnement.

Maintenant, je me dis peu importe je suis qui je suis mais c’est vrai que se sentir pas de la famille zèbre mais aussi en décalage avec les autres me renvoie à la question de ben où est ma place alors ?

Au final, je me dis maintenant que je fais un travail sur moi en étant accompagnée pour me comprendre moi mais sans étiquette et ça me va bien. Je finirai donc par dire que oui les test c’est important pour avoir des réponses, lever des doutes.

Quant à la passation en elle même pour moi elle s’est bien passé, la psychologue m’a mise à l’aise “

 

Témoignage d’une youtubeuse non diagnostiquée

 

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Qu’est-ce qui peut fausser un test de QI ?

  • S’entrainer sur les tests de QI sur internet
  • Les conditions de passation du test
  • L’hétérogénéité des résultats
  • Une dyslexie, dyspraxie, dyscalculie …
  • Un problème de feeling avec le psychologue
  • L’anxiété et des attentes démesurées

Conclusion

C’est quoi l’important avec ce test de QI ? Le wais IV ou autre test psychométrique … L’objectif est d’apprendre à bien se connaître, se comprendre, et trouver des outils pour bien vivre sa différence. Le chiffre n’importe pas, c’est le retour qualitatif du psychologue qui est important, car c’est à partir de son observation que l’on va pouvoir mettre des outils en place.

Je crois que je ne le répète jamais assez :

  • ne passe pas de test de QI en ligne
  • ne passe pas de test de QI sur les sites gratuits
  • c’est le retour qualitatif de l’observation du psychologue qui est important dans le WAIS IV
  • les tests de QI gratuit risquent de fausser tes résultats
  • ne passe pas de test de QI sur internet !
  • il est important de consulter un psychologue spécialisé en douance chez l’adulte (si tu est un adulte) ou douance chez l’enfant (pour tes enfants). Une psychologue non avisé pourrait passer à côté du diagnostic et ne pas comprendre les difficultés rencontrées, et les potentiels Dys ou TDAH.

Ce que je constate aussi dans les personnes autours de moi, c’est que le résultat du test est quand même assez proche de ce que l’on pressent, si on se reconnait dans les témoignages.

 

Envie d’en parler avec des HP qui sont passés par là ?

Retrouves le cercle de parole Zèbre du 12 juillet sur le sujet du Test de QI

atelier pour zèbres