Supplément d’Âme le podcast de Laura-Jane Gautier

podcast supplément d'âme

Dans l’interview d’aujourd’hui, on découvre le parcours passionnant de Laura-Jane Gautier, auteure du podcast Supplément d’Âme.

Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant de créer le podcast Supplément d’Âme ?

Je suis journaliste TV et Radio, animatrice de conférences et formatrice. J’ai fait une dépression à l’âge de 17 ans pour plusieurs raisons parmi lesquelles le fait que j’avais énormément de mal à accepter ce monde tel qu’il était. C’était bien évidemment très dur sur le moment, mais à postériori c’est ce qui m’est arrivé de mieux dans la vie. C’est ce qui m’a permis de grandir, d’évoluer, d’aller au fond de moi-même chercher des réponses.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Les inégalités, la non respect du vivant – la terre comme ses habitants

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A mon échelle (je ne suis pas mère Thérésa :)) j’aimerais contribuer à élever le niveau de conscience car à mon sens tous nos problèmes partent de là. J’aimerais aider les gens à mieux comprendre leur histoire via la maïeutique ‘part de faire accoucher les esprits) pour faire passer dans le conscient des informations jusque là retenues dans l’inconscient. Car à mon sens on ne peut s’ouvrir véritablement aux autres que lorsqu’on a déjà cheminé sur sa propre histoire et que l’on est plus en souffrance.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ce projet = Supplément d’Âme mon podcast qui pour l’instant est le médium par lequel j’essaye au mieux de remplir ma “mission de vie”. Il y a eu plein de déclics : ma dépression, mon cheminement dans les médias (un beau milieu de merde!), mon RAS LE BOL des médias et ma décision de quitter ce milieu il y a 3 ans, ma rencontre avec l’écosystème des “gens positifs”, etc.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’y consacre environ 1/4 de mon temps

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je me suis renseignée sur “comment fait on un podcast” et notamment toutes les étapes puis je m’y suis mise 🙂

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Je suis journaliste, c’est donc mon job d’interviewer les gens 🙂

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

J’ai pu continuer à observer les mécaniques à l’oeuvre dans les parcours de vie, y compris les mécaniques inconscientes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De tuer le père, de réfléchir au système patriarcale en place en France, de reprendre son pouvoir

Merci beaucoup pour ce bel échange !

On peut retrouver le podcast sur itunes  ou sur Ausha

supplément d'âme

 

Retrouve les autres interviews de Femmes inspirantes sur ce blog ou bien dans le premier tome sur Amazon

livre 25 femmes inspirantes

Phobie administrative : 3 outils genialissime pour les entrepreneurs du nouveau monde

phobie administrative

Vous avez dit phobie administrative ? Je connais beaucoup d’entrepreneurs. Je ne penses pas en connaître un seul qui aime les démarches administratives. Il y a simplement certaines personnes qui arrivent à mettre en place une méthode pour aller au bout d’une démarche administrative. Ils savent où aller chercher l’information et s’organisent pour relancer régulièrement les organismes.

Méthode . Régularité . Persistence .

Phobie administrative

Mais il y en a d’autres, comme toi et moi, qui se noient en deux secondes dans une mini goutte d’eau … oui oui. On est capable de déplacer des montagnes chez un client, mais on a du mal à envoyer un chèque par la poste. C’est ce qu’on appelle la phobie administrative.

Toi aussi comme toi …

  • Tu passes sur la défensive quand on te demande ton adresse postale ?
  • Tu fermes la fenêtre quand on te demande d’imprimer et de signer un papier ?
  • Tu procrastines pendant 23 jours l’achat d’un timbre ?
  • Tu ne sais pas où es caché ton chéquier tout corné depuis noël dernier ?
  • Tu attends le dernier jour pour faire ta déclaration d’impôt ?
  • Tu hésites à devenir freelance, juste par peur de la paperasse que ça engendre ?

Les raisons de la phobie administrative

Chez moi c’est une colère qui monte. Je ne suis pas du tout une personne colérique, ce n’est pas dans mon tempérament habituel. Mais quand je vois à quel point leur expérience utilisateur est mal foutue, ça me fout en rogne ! Quand un site internet est moche, qu’on n’arrive pas à trouver comment contacter le service client, qu’ils n’ont pas de FAQ et qu’en plus il y a des erreurs partout … je pète un plomb !

Oui, je suis une millénial avec un haut niveau d’exigence. Non mais vous trouvez ça normal en 2019 de devoir ressaisir dix mille fois les même infos ? Payer par chèque ou en espèce des services d’état ? Imprimer des formulaires pour renvoyer un questionnaire ?

Il y a un tel faussé entre l’expérience qui existe chez les particuliers qui utilisent des services de startup, et le service public. Que s’en est sidérant ! C’est cette sidération qui nous amène à l’immobilisme et donc à l’inaction face aux tâches administratives, réalisée dans la peur, la souffrance et la contrainte, alors qu’elles n’ont aucun sens.

phobie administrative

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Les 3 outils qui vont sauver la vie des freelances !

Heureusement, l’ubérisation continue. Oui c’est bien triste de menacer des entreprises historiques qui paient des salariés malheureux à appliquer des procédures obsolètes.

En tant que particulier, on connait déjà un grand nombre de services intuitifs et agiles conçus par des startup innovantes. Elles simplifient la vie de leurs clients en s’adaptant à leurs usages (et non l’inverse) tout en automatisant des tâches répétitives n’ayant pas de valeur ajoutée.

On connaît déjà plein de service de mise en relation automatique :

  • Uber
  • Google Maps
  • Doodle : terminé les pigeons voyageurs !

Ces outils sont simples à prendre en main, agréables à utiliser. On sent qu’il ya  des UX designer dernière qui cherchent à simplifier la vie des gens ! Leur métier c’est de rendre la navigation agréable (et addictive). Alors pourquoi pas le site de ma banque, de la caf, de pôle emploi ou des impôts ? L’innovation dans l’entreprise est bcp plus longue à mettre en place et d’autant plus quand on part d’un existant. C’est pourquoi on a besoin de jeunes outsider qui débarquent dans un secteur (comme Uber qui n’avait pas d’expérience dans le taxi).

Je suis très heureuse de t’annoncer aujourd’hui l’arrivée d’une offre Frenchtech motivée pour répondre à cet énorme besoin !

Wemind.io

C’est la mutuelle du nouveau paradigme. Son but est de donner aux freelances les mêmes avantages que les salariés : Couverture maladie, Comité d’entreprise, assistance juridique, complémentaire santé …
Oui une mutuelle qui te paie ton salaire quand tu tombes malade !

Pour s’inscrire ? On répond rapidement à quelques question sur leur site internet, on saisit le RIB UNE SEULE FOIS, on reçoit un SMS pour la signature électronique, puis un email de confirmation. En 20 min c’est terminé !

L’expérience s’est passée sans douleur, entourée de belles couleurs qui apaisent nos nerfs. Et on sent que si on a un pépin, on peut les appeler, ils sauront nous donner l’information rapidement. LE MIRACLE !

Shine

C’est une neo-banque sans chéquier qui automatise les démarches de la création d’auto-entreprise. Ahhhhléluya ! Cette startup a pour mission d’aider les micro-entrepreneurs souffrant de phobie administrative.

Ensuite tu as un tableau de bord pour visualiser l’argent qui est sur ton compte bancaire, et la part de celui-ci à laquelle tu ferais mieux de ne pas toucher, car elle va te servir à payer les charges prévues. (Fonctionnalité qui coûte une blinde chez mon comptable).

Tu peux créer des devis et des factures depuis l’application mobile, et l’envoyer  à ton client. Le truc ultra simplifié qu’on adore !

L’application fait le rapprochement entre tes factures et les mouvements bancaires. Je crois bien que c’est pour faire ça, que je paie mon comptable tous les mois ?

Freebe.me

C’est un outil de gestion (pour l’instant seulement disponible pour les micro-entreprises) qui t’aide à gérer tes clients, devis, factures, mouvements bancaires. Un outil adapté pour les freelances qui vont bientôt dépasser le seuil de TVA, et donc modifier leur façon de facturer.

Un tableau de bord simple, agréable et automatisé. Que demande le peuple ? Plus besoin de te battre avec tous tes tableaux excels sans savoir si tu traques les bonnes données de ton activité professionnelle.

Merci, Merci, Merci !

 

Voilà, j’espère que ces trois outils vont te permettre de te réconcilier avec l’entrepreneuriat. On simplifie tous les jours un peu plus les démarches grâce à ces entreprises innovantes. Et on a besoin que toi aussi, tu nous fasses voir tes talents. Ensemble on construit un nouveau monde qui nous ressemble !

En septembre on démarre la formation 7 étapes à la création d’entreprise. On va parler de ces outils, et de plein d’autre choses nécessaires pour t’aider à créer ton entreprise et fixe tes prix en toute sérénité.

creation d'entreprise

Le collectif éco-citoyen de Camille @Girl_Go_Green

camille girl go green

Peux-tu m’en dire un peu sur toi Camille ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant Girl Go Green ?

Je m’appelle Camille, et selon les occasions je me présente comme une éveilleuse de consciences, une actrice de la transition pour un monde plus écologique et social, ou une étudiante en amour de soi et des autres et en spiritualité. Mais au quotidien je suis encore en train de travailler sur le projet de qui je suis pour essayer de devenir qui j’ai envie d’être.

Mon histoire est que j’ai été sur des rails toute ma vie, rongée de questionnements quant à ce que je faisais là mais sans oser passer à l’action et prendre ma vie en main. Il a fallu un événement traumatisant dans ma vie, une déchirure du cœur, pour que je réalise que la seule manière de survivre était de m’écouter, de me connaître et d’agir tous les jours en faveur de ce en quoi je croyais et en quoi j’avais envie de contribuer.

Plus concrètement j’ai fais des études en école de commerce puis évolué dans le milieu de grandes entreprises agro-alimentaires en maketing et innovation. Il y a un an et demi j’ai tout arrêté et je me suis informée et reformée aux outils qui pourraient me permettre d’agir pour ce qui me semble être d’une urgence absolue et impérieuse : nous transformer pour transformer notre monde en un ecosystème durable, solidaire et résilient.

 

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La résignation me frustre : celle de ceux qui ont abandonné l’idée de vivre la vie dont ils rêvaient, celle de ceux qui se disent que tout est déjà foutu pour la planète alors à quoi bon, autant bien continuer comme nous le faisons actuellement et pire ! Le cynisme m’indigne.

Celui de ceux qui sont conscients de la gravité de la situation, ceux-là même qui en sont souvent partiellement à l’origine, et qui s’apprêtent à abandonner le navire qu’ils ont eux-mêmes saboté. Mais l’apathie de ceux qui ne veulent pas voir m’indigne aussi.

On préfère continuer à faire l’autruche pour ne pas affronter une prise de conscience qui nous amènerait à nous remettre en question et changer nos habitudes confortables dans lesquelles on s’est enlisé. Mais je peux aussi être frustrée par moi-même ! Pour toutes les fois où je suis dans la réaction, dans la frustration et l’indignation justement, plutôt que de laisser ces sentiments passer et essayer de comprendre l’autre.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A date je pourrais dire que mon but est de consacrer mon énergie, ma créativité, ma force de conviction et de communication à inspirer ceux qui m’entourent à passer à l’action pour transformer le monde en un lieu plus durable, résilient, altruiste et harmonieux. Mais suis encore en train de l’affiner, de le préciser pour le faire briller dans toute sa subtilité.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Le manque cruel de sens dans ma vie. J’étais obsédée par des questionnements tels : “mais qu’est-ce que je fais bien là ? “, “à quoi je sers ?”, “à quoi je contribue dans la vie?”, “qui suis-je et qu’est-ce qui me définit dont je suis fière?”. Tout ceci générait chez moi un mal-être latent qui a pris de plus en plus de place au point de devenir étouffant.

Et lorsque la vie m’a envoyé cette épreuve traumatisante dont je parlais plus haut, c’est comme si suite à ça il ne me restait plus rien. Comme si j’étais au point zéro de mon existence. J’avais face à moi le néant, ou une page blanche à écrire, selon la façon dont on décide de le voir. J’ai choisi la page blanche en me disant que ce que j’allais y écrire devrait avoir du sens pour moi, c’était la condition sine qua non.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mes semaines ne se ressemblent pas car les projets sur lesquels je travaille varient beaucoup (conférences, ateliers DIY, conseil en entreprises, plaidoyer citoyen etc). Mais dans les incontournables de mon quotidien je dirais que je passe du temps à me former et m’informer (via des lectures, des conférences, des recherches, des documentaires etc). Mais aussi à faire du bénévolat.

Je consacre du temps aux projets sur lesquels je suis. Et j’ai également une part de mon quotidien dédié aux réseaux sociaux pour faire de la sensibilisation et de la pédagogie.

Puis régulièrement, je me dédie des espaces de “pause” pour aller faire des activités complètement différentes, d’exploration, des moments où je me ressource, car je sais que c’est ce qui me fait du bien pour ensuite développer ma créativité. Créativité qui vient jaillir dans mon quotidien pas toujours quand on s’y attend et pour laquelle je dédie la place nécessaire à son expression.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je n’y ai pas vraiment pensé, je n’ai pas agit de manière structurée comme à mon habitude car justement je devais travailler mon lâcher-prise. Je me suis laissée guidée par mes centres d’intérêts et mon action était de me dire : “qu’est-ce que j’ai envie, vraiment envie de faire ?”.

Aller plonger en soi et s’autoriser à rêver, à aller chercher ces idées que l’on a eu une fois, qui nous ont fait vibrer, et que l’on a abandonné pour des raisons rationnelles, par manque d’audace ou peur du jugement des autres. Donc c’est ça que j’ai fait, la liste de tout ce que je rêvais de faire, tout ce que j’avais envie d’explorer, puis passer à l’action pour sortir de ma zone de confort.

En parallèle, je me renseignais beaucoup sur ce qui m’intéressait : je lisais, j’allais à des conférences, des ateliers, des formations etc. Et j’allais vers les autres, je donnais de mon temps. J’entendais parler d’un projet que je trouvais génial ? Je contactais les personnes en leur disant que si je pouvais être d’une quelconque utilité je serais ravie de participer. J’ai fait beaucoup de bénévolat. Tout cela m’a permis de m’enrichir, de grandir en connaissances, de créer mon réseau, mais ce n’est qu’à posteriori que je post-rationalise tout cela.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Les compétences que j’avais étaient ma communication, mes compétences en gestion de projet, et en innovation.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que je pouvais me faire confiance, que je savais faire des choses. J’ai découvert ma capacité de résilience et ma force à surmonter les obstacles. Mais j’ai aussi compris à quel point quand on fait ce que l’on aime, que l’on est au bon endroit au bon moment de sa vie avec la bonne intention et la bonne énergie, la vie s’occupe de nous. Comme par magie, l’univers se met en place pour nous et surgissent des opportunités dont nous n’aurions osé rêver.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De se demander quand elle est heureuse dans la journée et combien de temps cela dure sur une journée ? Si elle réalise qu’elle est heureuse moins de 3h par jour, alors qu’a-t-elle à perdre à essayer autre chose vu que ça peut difficilement être pire qu’actuellement ?

 

 

Merci Camille pour toutes ces infos ! On peut te retrouver sur ton compte Instagram @girl_go_green pour en découvrir encore plus !

 

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La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

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Révélatrice de potentiels : Frédérique austruy

potentiels

Bonjour Frédérique, tu va nous parler de ton travail dans la recherche des potentiels des personnes. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Hello jolie lumière, moi c’est Frédérique. Je tente d’intégrer ma spiritualité dans le quotidien pour vivre dans la joie et la fluidité. J’ai eu la grande chance de grandir en pleine montagne où j’ai appris à communiquer avec les éléments. J’avais un petit frère de 18 mois plus jeune, mais un jour nous sommes partis ensemble faire du ski et je suis rentré seule à la maison. Lui à choisi de continuer sa route vers d’autres mondes. Il m’a enseigner pendant 10 ans à comprendre et à naviguer dans les différentes sphères d’existence pendant que le chaos s’installait autours de moi.
Ma mère ne se remis jamais de son décès et plongeât dans l’alcoolisme et la maladie. Par question de survie j’ai quitté mes belles montagnes à l’âge de 16 ans pour parcourir le monde à la recherche de la paix et du sens de mon incarnation. A 20 ans j’ai eu des expériences de méditation extrêmement forte où je suis restée plusieurs jours déconnectée de la réalité. J’avais déjà pour habitude de me mettre en lien avec l’invisible mais là ce fut tellement fort que j’ai pris ça comme une alarme. J’ai alors décidé de passer aux choses sérieuses.
J’ai étudier pour comprendre et expérimenter ce que représentaient ces perceptions dans le but de modifier la charge émotionnelle qui m’habitais. Je me suis alors engagé à corps perdu dans le bouddhisme et toutes les formes de développement personnel existantes à l’époque. Depuis je me suis formée à plusieurs techniques et surtout la mort a continué de m’accompagner sur mon parcours. J’ai ainsi fait l’expérience du départ de mon père, de ma mère de tous mes grands parents, de mon petit ami et de nombreux amis. Toutes ces expériences m’ont appris à me rapprocher de la vie, à la célébrer, à la vénérer. Elles m’ont offert l’accès à d’autres dimensions et m’ont permis de voir toute la beauté et la lumière qui réside en chacun ici sur notre belle terre.
Aujourd’hui je mets toutes mes compétences et connaissances au service du changement de monde en accompagnant des personnes à vivre leur deuil en paix et à rayonner tout leurs potentiels.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ma plus grande frustration est la matière, sa lenteur et sa pesanteur. Mais comme j’ai choisi de m’incarner dans ce corps physique, j’apprends ses codes et ses structures avec le plus d’entrain que je peux 😉

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie est d’accompagner les êtres à intégrer toute leur spiritualité dans la matière, sans fioriture ou rituel farfelu, pour qu’ils rayonnent la joie d’être dans l’activation de tous leurs potentiels afin qu’ils contribuent au changement de paradigme.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je suis artiste peintre à l’origine et je m’éclatais dans ma pratique. Je vouais ma vie à l’art, j’étais vice présidente d’un centre d’art en Suisse et à l’époque je travaillais sur des peintures sonores avec des musiciens tous talentueux. En même temps je pratiquais le bouddhisme de manière très acidue (voir extrémiste) et je me formais à des techniques de développement personnel comme l’EFT, l’aromathérapie, le Reïki…dans le but de transmuter mes souffrances et difficultés pour être avec un coeur en paix.
J’étais heureuse avec ma spiritualité que je matérialisais en couleurs ! Je vivais en pleine montagne et tout ça me convenais bien. Les gens venais régulièrement me voir lorsqu’ils avaient des petits bobos de corps, de coeur ou d’âme. Et moi j’appréciais prendre soin d’eux tout simplement. Là bas ils m’appelaient “la sorcière”. A l’époque je n’aimais pas trop ce terme, aujourd’hui ça me fais sourire.
Puis le cancer de ma mère c’est accéléré et elle en est décédée. Peut importe la relation que l’on a avec ses parents, lorsqu’ils meurent cela est un grand bouleversement dans la vie. J’ai perdus pieds et j’ai voulu rentrer en France. Il m’a fallu du temps. Le temps de vivre ma première phase de deuil qui est remplie d’émotions fortes pour arriver à me stabiliser et pour écouter et entendre les messages de la vie. Ce qu’elle me soufflait était d’accepter mon rôle d’accompagnant.
J’ai alors enrichie mon savoir faire avec une formation d’énergéticienne et je me suis installée en temps que thérapeute. Aujourd’hui je suis tellement heureuse de ce choix de vie qui me remplie. Je continue, en parallèle, mon activité de peintre en faisant des peintures d’Ame ou de guérison. Accompagner les êtres et les voir muter vers leur lumière me remplie de joie et de gratitude.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je partage mon temps entre ma famille, mon activité et la nature. Aujourd’hui je suis mariée avec une petite fille de 2 ans 1/2. Pour pouvoir être libre de mes mouvements et d’éduquer notre enfant j’ai fais le choix de travailler en ligne avec des accompagnements skype, des formations et des stages en présentiels. Dès que Arya, notre fille est chez la nounou, je me consacre à mon activité. Et en fin de journée c’est la nature qui m’ouvre ses bras de réconforts. Je peux passer le temps qui est nécéssaire avec mon mari et Arya. Cela me remplie de bien être car ils sont ma source, mon trésor.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Au départ je travaillais en cabinet. J’ai crée du réseau en m’associant avec d’autres praticiens et en faisant partis de réseaux locaux actifs dans le sport et le développement personnel.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’avais expérimenté beaucoup de choses tant dans ma vie personnel que dans mes formations ce qui me donnaient une accise et une certaine confiance dans ce que je proposais.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Tout l’aspect informatique et technique. Avant de commencer je n’avais pas internet et je vivais dans un chalet perdus en montagne. J’ai dû m’immerger dans la société et les technologies. Je continue encore aujourd’hui à apprendre le fonctionnement de tous ces outils.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer pour l’aider à développer ses potentiels ?

Regarde ta lumière. Crois-tu qu’il est bon de la cacher ? Demande toi quelle serait ta contribution si tu laissais rayonner ce trésor. Peut être que tu doutes de ces mots mais je peux t’assurer que ta couleur à une importance dans ce monde car elle à une teinte toute particulière qui est nécéssaire à la grande unité qui est l’univers.
Alors s’il te plais commence par faire un pas, même petit car il est le début de ton grand chemin. Et rappel toi que tu n’es pas seule dans cette aventure. De nombreuses personnes sont là pour t’accompagner.
Plein de Love

Merci Frédérique pour ce beau message.

On peut te retrouver sur ton site ou ta chaîne Youtube. 
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livre 25 femmes inspirantes

Les crapauds fous sont-ils les visionnaires de la nouvelle économie ?

crapauds fous

Les crapauds fous, c’est l’idée que la survie de l’espèce passe par un changement de comportement. En octobre 2016, Thanh Nghiem, Cédric Villani et Florent Massot, décident d’écrire le Manifeste du Crapaud fou. Face au tsunami planétaire, il faut provoquer un déclic, provoquer une prise de conscience et donner des clés pour que chacun puisse devenir acteur de ce nouveau monde qui arrive. Le travail est intérieur autant qu’extérieur.

Le manifeste des crapauds fous

Disponible sur le site, comme tout ce que les crapauds fous produise, c’est ouvert et en open source. Le but est de mettre en commun l’intelligence divergente de chacun pour trouver des solutions à des tsunamis.

I. La survie de l’espèce passe par un changement de comportement

II. Le changement de phase, c’est maintenant !

III. Des cercles d’entre-aide : La mare à crapauds

IV. Des actions concrètes : Conférence TED, publication du manifeste en format livre, un forum en ligne …

 

Les crapauds fous sont des personnes qui osent tout simplement aller à contre sens. Un peu comme Christophe Colon, qui a osé aller en Inde en passant par l’Ouest.

Le crapaud fou est quelqu’un qui ne se prend pas au sérieux, mais plutôt une personne qui ne se prend pas au sérieux, qui zigzague en cherchant son chemin. Un peu comme un zèbre multipotentiel finalement.

Les crapauds fous, ce sont ces individus qui « hackent » l’avenir. Guidés par leur seul instinct, ils partent dans des directions absurdes et reviennent ouvrir aux autres les tunnels qu’ils ont trouvés. Nombreux meurent écrasés, mais sans eux, pas d’évolution possible de l’espèce.

Quel est le rôle du HP dans l’économie ?

hypersensible

Ce printemps j’ai réalisé une série de 30 vidéos sur les zèbres, les personnes à haut potentiels, les surdoués. J’y explique les spécificités de ce profil atypique et j’ai également réalisé une capsule sur le rôle du HP dans la nouvelle économie.

Dans l’atypicité neurologique on comprend aussi les profils DYS, l’autisme, l’analphabétisme, la synesthésie … Ce sont des profils qui ont l’habitude de rencontrer des difficultés d’intégration, et donc par définition qui ont une grande capacité d’adaptation. Ils savent trouver des solutions innovantes pour dépasser les limites du système dans lequel ils évoluent.

Le rôle du HP dans le Lean Management

Le Lean Management est une technique de gestion d’une chaîne de production permettant de faire émerger rapidement les limites d’un système pour répondre de façon collective. On trouve des solutions en groupe pour permettre à la chaîne de production de s’améliorer.

Le rôle du HP est exactement la même chose. Mais il le fait de façon inconsciente. C’est inhérent à sa façon d’être, de voir l’environnement qui l’entoure. Quand le Zèbre regarde autours de lui, son regard se pose sur les détails que personne ne voit. Il est câblé comme ça. Cette capacité est précieuse pour les personnes ouvertes à trouver ce qui coince. C’est par contre très gênant face à un manageur qui n’a pas envie qu’on lui remonte en permanence des problèmes.

 

L’hypersensibilité au service de la mission du zèbre

Que ce soit l’hyperémotivité comme la sensibilité aux éléments extérieurs, les aptitudes liées à l’hypersensibilité sont très précieuses.

La sensibilité émotive permet de transmettre des messages avec beaucoup plus de force. Que ce soit des artistes ou de grands orateurs, c’est l’outil qui change tout. La sensibilité aux émotions des autres (l’empathie) ou aux énergies de l’environnement (radiesthésie) est un excellent atout pour prendre soin des humains et de l’environnement. Cela permet de mieux faire circuler l’énergie à la surface du globe.

Quelques idées du rôle du HP dans la construction de la nouvelle économie

  • Déceler les mauvais fonctionnements, déperditions d’énergies
  • Proposer des solutions innovantes
  • S’adapter à des situations difficiles
  • Ecouter son intuition pour capter des informations non tangibles
  • Résoudre des problèmes complexe
  • Analyser de grandes bases de données
  • Connecter des solutions à leurs domaines d’application
  • Connecter des personnes et des idées
  • Prendre soin des autres
  • Faire passer un message fort
  • Développer une vision divergente
  • Canaliser les nouvelles énergies
  • Capter les signaux faibles, tendances à l’avance

 

Alors si toi aussi tu as envie de connecter avec d’autres zèbres comme toi, et d’incarner ce rôle : INSCRIS TOI AUX PROCHAINS ATELIERS

 

Programme de formation pour devenir thérapeute en ligne

formation pour devenir thérapeute en ligne

Dans quelques jours va démarrer le programme de formation pour devenir thérapeute en ligne. C’est un programme collectif limité à 15 places.

Pendant 7 semaines nous allons traverser les 7 chakras pour permettre à ton idée d’entreprise de s’incarner. C’est la phase de création d’entreprise vue par le prisme du corps physique et énergétique.

La semaine dernière, je répondais à vos questions lors d’un Direct :

Le coeur de la formation pour devenir thérapeute en ligne

Quelles sont les 7 compétences et aptitudes clés pour réussir à se faire une place et gagner sa vie dans la nouvelle économie ?
Un programme collectif en 7 sessions en visioconférence en groupe pour découvrir et pratiquer chacune de ces nouvelles compétences que l’on n’apprend pas à l’école.Des compétences indispensables pour diriger sa propre carrière professionnelle, apporter le meilleur de nous même à la société, parler de notre valeur ajoutée et attirer les bonnes personnes.

Cette formation est pour toi si

  • Tu as décidé de quitter l’ancien système et ses croyances. Terminé le salariat !
  • Tu souhaites t’installer à ton compte comme thérapeute, coach, médium ou relation d’aide
  • Tu ne sais pas très bien par où commencer mais tu as déjà l’envie, c’est l’essentiel !
  • Tu as besoin d’aide pour créer tes premiers supports de communication (flyers, cartes de visite, site internet, réseaux sociaux …)
  • Tu aimerai rencontrer des personnes qui sont dans la même phase de création que toi : des futurs collègues.

Au programme

  • Des outils web simples et intuitifs pour un résultat super pro
  • Des tutoriels concrets pour y aller pas à pas
  • Des conseils pratiques issus de l’expérience de thérapeutes expérimentés
  • Des rencontres en visioconférence pour poser tes questions
  • Des exercices avec les autres participants pour rencontrer tes pairs

>> Réserve ta place dès maintenant <<

Elles partent très vite. Ne tardes pas trop. Je ne vais pas proposer ce programme dans les prochains mois.

formation pour devenir thérapeute en ligne

Quelle place pour la compétitivité dans la nouvelle économie ?

compétitivité collaboration

Dans ce discours TED, Margaret Heffernan démontre par son argumentation que la compétitivité n’est pas, comme nous le pensions jusqu’à présent le meilleur stimulateur de productivité. Aujourd’hui il est démontré par des expériences sur les animaux et les humains que la collaboration amène finalement à de meilleurs résultats.

C’est dans ce sens qu’à mon avis, l’économie est en train de se diriger. Nous sommes à l’ère du cloud collaboratif, de l’entreprise libérée, de l’économie collaborative et de l’entreprise collaborative.

Compétitivité et Yin Yang

La question de la compétitivité est une éternelle question qui revient sans cesse. J’avoue avoir beaucoup de mal, en tant que femme que je suis, à supporter l’esprit compétitif des hommes. Alors oui, pas toutes les femmes sont extrêmement collaboratives comme moi, ni tous les hommes compétitifs. Heureusement me direz-vous !

compétitivité

Mais c’est quand même une caractéristique plutôt Yang (associée au principe du masculin) que d’avoir envie de se battre pour être le plus fort, démontrer sa puissance, d’aller dans l’action et foncer seul vers l’avant avec détermination. On en parle dans l’interview que j’ai réalisée avec Peggy.

Le principe Yin se tourne plus facilement vers la réception des opinions des autres et des signaux faibles de l’environnement. Ce principe féminin (Yin) est plus à même de préférer la parole, l’échange, le dialogue, l’écoute et le faire ensemble pour résoudre une problématique.

L’économie de plus en plus féminine

Quand je dis que pour moi, l’économie intuitive est féminine, c’est que je sens cette énergie collaborative infuser à tous les niveaux.

  1. Au niveau familial, on se rend compte que la parole et l’opinion des enfants est beaucoup plus prise en considération. Est-ce un bien ou un mal, à chaque cas sa spécificité et c’est en allant vers les déséquilibres que l’on trouvera l’équilibre. Mais nous ne sommes plus dans une époque où les enfants doivent écouter aveuglement les ordres de leurs parents. Nous sommes entrés dans une phase de dialogue intergénérationnel au sein de la famille.
  2. Au niveau des peer-to-peer (entre pairs) beaucoup d’initiatives d’entre aide. Elles ont germées grâce aux réseaux sociaux pour remplacer une entre-aide de voisinage déjà existante dans une moindre échelle.
  3. Cette dynamique se retrouve au niveau de l’entreprise. On l’a vu avec les initiatives de management libéré naissantes.
  4. Au niveau de l’éducation, on sent également une nouvelle tendance émerger. Avec l’apparition de Wikipédia et la pédagogie des adultes ou l’enseignement inversé on apprend à mettre en valeur les connaissances collectives. L’intelligence collective est en plein essor.
  5. Finalement au niveau politique, avec l’apparition de la démocratie il y a quelques siècles. Et maintenant les nouvelles technologies qui permettent de fluidifier le dialogue social grâce à des applications de pétition ou de financement publics de projets, en ligne.

Ce n’est pas qu’il y aura plus de femmes dans les entreprises ou dans l’économie. Mais plutôt que nous allons tous apprendre à faire de plus en plus appel à notre côté féminin pour prendre des décisions et travailler ensemble. C’est ainsi que l’on améliorera notre productivité et la résolutions de problèmes complexes.

Quels changements fondamentaux nous touchent en ce moment ?

transformation est en marche changements fondamentaux

Comme tu le vois régulièrement dans mes vidéos sur les énergies du moment, je perçois comme beaucoup des énergies ambiantes qui évoluent chaque jours, chaque semaines, chaque mois. Ce sont des résumés de ce que je perçois en me promenant dans les rues, sur les pages internet ou en écoutant les personnes qui viennent me parler. Là, nous sommes plusieurs à constater en ce moment que nous sommes dans cette période de grands changements fondamentaux qui nous avait été annoncé depuis plusieurs années.

Quelle période parle-t-on ?

C’est un peu vague de dire que nous sommes dans une période de grand changement. Par rapport à quoi ?

On a beaucoup parlé de 2012 comme un portail, une clé de voûte du changement. C’est à mon avis la pointe du compas, le coeur du mouvement, mais à un moment qui n’était pas encore visible.

Personnellement je sens ce changement plus actif depuis 5 ans. Depuis ce fameux 2012. Mais avant nous avions traversé une phase de 10 années bien actives en sous-marin. Elles ont permis de préparer ces changements fondamentaux à devenir visibles.

Le temps s’accélère. Au 20° siècle, on parlait de dizaines d’années pour parler d’une période “Dans les années 80”. Mais le temps s’accélère et on identifie de plus en plus des périodes de trois à cinq ans.  Maintenant on peut même ressentir une grande différence entre une année et l’autre. Les énergies de janvier 2015 avec Charlie Hebdo, n’ont rien à voir avec celles novembre 2015 au Bataclan.

Aujourd’hui c’est d’un mois à l’autre que l’on perçois des tendances énergétiques sociétales aussi différentes. Cette année mars nous a déstabilisé, mai nous a réveillé en nous apportant une prise de conscience. Puis juin nous a libéré d’un poids, et juillet a été explosif. Ensuite, août a été lourd à porter et nous a fait replonger dans le passé. Octobre nous a aidé à rééquilibrer les pouvoirs de force entre masculin et féminin. Et finalement, décembre nous demande de faire éclore ce pourquoi nous sommes faits. C’est en déconstruisant nos repères et en mettant les bonnes lunettes, que l’on va enfin trouver le courage de suivre notre légende personnelle.

Cela fait des années que l’on soigne notre passé, nos blessures, nos traumas. Aujourd’hui, on est à un point de pivot. Mais, pour combien de temps ? Je dirais pour 5 années encore intensives, puis 10 années pour stabiliser ces changements fondamentaux.

Que dit Lulumineuse sur ces changements fondamentaux ?

Aujourd’hui, j’ai la joie de lire ce post de Lulumineuse sur sa page Facebook, qui résume les grands changements fondamentaux que notre société est en train de traverser :

– Une perception du temps différente, moins linéaire, plus dans l’instant.

– Une capacité de gestion émotionnelle grandissante, incluant une capacité de recul, de relativisme intérieur.

– La montée de l’ambition, l’envie d’entreprendre, de créer, de se mettre au service, de développer sa propre activité, ses propres ressources, au service de l’humain.

– La volonté d’union de couple plus équilibrée, dans le respect mutuel, avec des valeurs d’échanges justes, de partages et de transparence.

– Les perceptions subtiles de plus en plus distinctes, des synchronicités multipliées, des retours quasi-instantanés de nos créations, pensées et actes.

– Un sentiment de détachement matériel, détachement des cadres trop rigides, repoussement des limites, envies d’ailleurs, de nouveau, nouveau mode de vie, nouvel environnement.

– Capacité d’auto-observation plus approfondie. Conversation avec soi-même avec plus de considération, de conscience de notre potentiel et responsabilité vis à vis de soi et de l’autre.

– Changement d’alimentation, moins dense, plus dans le respect du sacré, de la conscience de Gaïa.

– Envie d’union, de rassemblement entre les lumières éveillées plus intenses, de rencontres et de partages évolutifs.

– Capacité d’auto-guérison en conscience multipliée, volonté profonde d’alignement intérieure/extérieure, guérison des autres, compassion.

Rappelons que toutes ces modifications profondes nous demandent des réglages pouvant donner de nombreux symptômes ascensionnels tel que ceux ci :

– Humeur changeante, émotions contradictoires.

– Pertes de mémoires spontanées, déstabilisation dans les repères.

– Déséquilibre envies/réalisations, des difficultés à mettre en action ses idées en les mariant à ses propres ressources.

Séparations, divergences aux sein du couple, problèmes/manque de communication et de compréhension, conséquences et responsabilités vis à vis des enfants.

– Interprétation des signes parfois floue, changements des repères de notre ancien référentiel. Difficultés à lâcher prise, à faire confiance, à relativiser.

– Peur du manque récurrente, limitation de l’abondance par volonté de contrôle, de se rassurer, de prévoir, d’assurer.

– Peurs inconscientes qui se manifestent sous diverses formes, beaucoup sur le plan physique, émotionnel, relationnel mais aussi sur les plans plus élevés de notre vibration : peur de se perdre, de perdre pied.

– Incompréhension des états et agissements de l’autre, de son manque d’authenticité, de transparence, son envie de contrôle, de limites et de conditionnements illusoires.

– Résistances et peurs de se connaître, se connecter à son identité réelle, l’inconnu.

– Réactions de protection, réactions confuses, nouvelles, comportements changeants.

– Problèmes de digestion, maux localisés et spontanés, articulations, muscles, dents, céphalées, insomnies, perte ou regain spontané d’énergie vitale.

– Fossé conséquent entre les êtres, ceux qui persistent dans l’ancien et ceux prêts pour le nouveau, pour apprendre, pour accueillir.

(Fin de citation)

Qui es concerné par ces changements fondamentaux ?

A peu près tout le monde… Hahahha.

Toute la société est concernée au niveau global. Mais comme je l’explique dans mon image du sablier, c’est individuellement que le changement va avoir lieu. Et chaque être humain va tôt ou tard participer à ce grand changement en se voyant obligé par les évènements de sa vie à évoluer lui même. En fait, ce sont ces circonstances qui vont le pousser à faire un travail sur lui. Il va se libérer de mémoires encombrantes, se débarrasser de mécanismes de défense dépassés.

Ainsi, libéré de ses bagages inutiles, il pourra passer dans le petit entonnoir étroit du sablier. Ou le pont qui sépare les deux rives. Pour aller finalement construire ce nouveau monde qui l’attend de l’autre côté. Un monde où l’on est repartit à zéro et où l’on construit à partir de nouvelles bases ancrées sur nos valeurs et qui nous sommes.

le passage dans la 5D

En conclusion,

nous vivons dans un monde qui évolue en permanence, mais pas seulement. L’époque aussi dans laquelle nous vivons est une transition bien particulière entre deux périodes biens distinctes. C’est ce qui explique certaines incohérences dans notre quotidien. Cela explique aussi certains comportements violents ou réactions émotionnelles. Nous sommes en période de réajustement.

Tout est en train de se mettre en place, de trouver sa place.

 

Si tu veux aller plus loin, et que tu ne l’a pas déjà fait. Je te recommande de voir l’interview que j’ai réalisé avec Lulumineuse cette année.