Z comme zodiaque, le podcast de Mathilde Fachan

z comme zodiaque le podcast

 Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Je me nomme Mathilde et j’ai presque 30 ans. J’ai eu un parcours labyrinthesque et ce n’est pas près de s’arrêter ! Après avoir grandi en banlieue et passé un bac général, j’entre directement à Sciences-Po. Mon diplôme en poche, je commence à travailler en relations presse chez RFI et France 24. Réalisant (avec moult angoisse existentielle) que je m’ennuie, je quitte mon premier post pour passer un CAP Pâtisserie à 22 ans.
Après cinq ans à travailler comme pâtissière, j’ouvre le Politicafé à Paris 18, qui mélange restauration populaire et événements citoyens, associatifs et politiques.
En 2018, je lance le podcast Z comme Zodiaque qui traite d’astrologie moderne et bienveillante. Grâce à ma super communauté d’auditeurs.rices, je lance en décembre les événements Focus Pocus qui rendent l’ésotérisme accessible et accueillant. Et je m’apprête à publier un manuel interactif d’astrologie en printemps 2020 !
mathilde fachan z comme zodiaque

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Elles sont nombreuses ! Les rapports de force déséquilibrés entre quelques puissants avides d’un côté, et la masse des foules de l’autre. L’aveuglement et la dissonance cognitive qui nous frappe collectivement quant aux ressources naturelles et à notre recherche de sens en tant qu’humanité. La lenteur et la résistance avec laquelle nous prenons conscience des injustices terribles qui frappent les “minorités” et avec laquelle nous les affrontons. La difficulté d’entreprendre sans argent et sans pouvoir. Actuellement, je suis particulièrement outrée par le sort fait aux petits commerces, tant à l’échelle institutionnelle (qui favorise les gros sous et étrangle les petites structures qui font le tissu social), qu’à l’échelle du quotidien. Si beaucoup de gens sont adorables, nombreux sont ceux qui désirent tout, tout de suite, tout en défendant une consommation plus équitable et plus saine… l’effort de pédagogie est constant ! Prendre du temps pour pratiquer l’astrologie, analyser les enjeux au lieu de me précipiter instinctivement, c’est un acte de résistance à l’hyperactivité ambiante.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Ma quête est une quête de sens et d’équilibre. Depuis mon bore-out en relations presse, j’ai compris que je devais impérativement trouver une signification à mon temps passé sur Terre : il est d’autant plus précieux que je n’ai aucune idée de sa jauge ! “Essayer de vivre en réussissant à se regarder dans le miroir”, c’est déjà tout un programme. La découverte du “haut potentiel” (à la même époque) m’a permis d’accepter mon hypersensibilité et mon désir d’être fidèle à mes pensées et à mes émotions : c’est cette soit-disant “faiblesse” qui fera sûrement ma richesse (au moins intérieure à défaut d’être pécuniaire) Veiller à rester à peu près intègre et préserver ma soif de connexions en voyant où ça me mène : voilà comment j’essaie de traverser l’existence !

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Pour Z comme Zodiaque, à la fois des ami.e.s me disaient que je devrais commencer un blog ou un podcast car apparemment “j’expliquais bien ces machins astrologiques”, et en même temps je commençais à être frustrée de ne pas trouver le contenu qui me convenait. Soit on était dans les meme et l’humour pur, soit on était sur un registre ésotérique que je ne considérais pas assez concret pour moi. J’avais envie de ramener de l’intellectualisation et de la nuance au milieu de références pop cultures, et réciproquement.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Difficilement car je suis mobilisée 6 jours / 7 au café ! Paradoxalement, pour que Z reste un plaisir, j’ai pour la première fois de ma vie décider de ne rien annoncer : pas de rythme, pas de calendrier. Au final, j’ai à peu près respecté le même rythme tout au long de l’année ! J’ai aussi adopté (ENFIN, car je suis de nature perfectionniste) le fameux proverbe “mieux vaut fait que parfait”, qui me faisait hausser les yeux au ciel auparavant mais que j’ai été contrainte de faire mien car je n’avais pas le choix !

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Z comme Zodiaque ?

Un micro, un logiciel de montage, un compte soundcloud, un compte instagram, et zou ! Je sais que le montage sonore est désastreux pour des oreilles professionnelles mais mon contenu est mis à disposition gratuitement et j’avais zéro compétence en commençant (j’en ai zéro virgule cinq désormais ?), zéro contact qui pouvait m’aider à ce sujet… compte tenu de ça, je m’en sors pas si mal !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Mon goût de l’astrologie ! Et mon désir de partager ma passion.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que je n’avais pas besoin de souffrir et de me priver pour réussir quelque chose !

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Qu’il y a forcément, au moins, UNE personne qui sera heureuse de découvrir son contenu ou de bénéficier son service. Si c’est utile à une personne, alors on a gagné ! Et aussi, qu’on devient forgeron en forgeant !

Merci Mathilde, on peut retrouver Z comme zodiaque sur Instagram et sur les plateformes de podcast.

Instagram & Podcast

Laurence Luyé-Tanet

laurence luye-tanet

Aujourd’hui on rencontre Laurence Luyé-Tanet, auteur de 14 livres de développement personnel dans cette interview Youtube.

Bonjour Laurence, pouvez-vous m’en dire un peu sur vous et votre parcours ?

A l’âge de 11 ans, j’ai entendu le mot yoga pour la première fois et je voulais en faire bien que je ne sache pas du tout ce que c’était. Toujours à 11 ans, je pratiquais aussi la méditation, sans savoir ce que c’était. Je faisais du judo et à la fin du cours, au moment du salut, le professeur nous faisait prendre quelques minutes pour nous recentrer sur notre respiration. J’adorais ce moment, je ne savais pas que c’était les bases du zen.

A l’âge de 17 ans, alors que j’avais du mal à me remettre de ma rupture avec mon “Prince charmant” j’ai commencé le yoga. Je suis devenue moins anxieuse, mieux dans ma tête. En plus j’étais sportive, souple, donc j’adorais les postures compliquées.

A 24 ans j’ai commencé à me former pour devenir prof de yoga. C’est un peu comme une boule de neige. J’ai appris à me connaître grâce au yoga et à la méditation, puis à la psychothérapie que j’ai entreprise dès l’âge de 23 ans. Je découvrais qu’en apprenant à se connaître, on avait un regard différent sur sa vie, tout devenait plus léger, plus lumineux et j’avais envie que tout le monde fasse pareil. Donc, j’étais en thérapie depuis déjà plusieurs années quand j’ai commencé à demander comment on devenait psychothérapeute.

Je voulais changer le monde à l’époque et ma thérapeute m’a bien expliqué, qu’auparavant, c’était moi que je devais changer. Puis tout s’est enchaîné lorsque je suis devenue professeur de yoga. Cela m’a amenée à me former en psychologie et à exercer en tant que psychothérapeute. Pédagogue dans l’âme, j’ai été formatrice pendant une vingtaine d’années, plus particulièrement pour permettre aux personnes d’apprendre à faire face à leur stress, à gérer leurs émotions, à gérer les conflits.

Je suis beaucoup intervenue dans le milieu médico-social, en école d’infirmières, auprès de personnes handicapées physiques et mentales, auprès d’anciens drogués en réinsertion, pour l’association D.e.s France (les filles Distilbènes), j’ai été chargée de cours à l’Université de Tours dans le cadre du Dufra pour la gestion des groupes.

Aujourd’hui j’accompagne les personnes spécifiquement en coaching de transformation et en business coaching. Je m’appuie non seulement sur mes formations, sur ma connaissance approfondie de l’être humain et des processus de transformation. Je suis auteur de nombreux livres en développement personnel et bien être émotionnel.

J’ai horreur de me définir, de m’enfermer avec des étiquettes car cela me semble opposé à ce que je fais: aider les personnes à exprimer leur plein potentiel et à sortir de leur enfermement.

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Rester avec ses frustrations me semble contre-productif. Nos frustrations nous indiquent que nous devons regarder ce à quoi nous aspirons et aller dans ce sens. Frustrations et aspirations sont deux signes qui nous indiquent notre voie juste.
S’indigner, c’est bien, mais je pense que l’action est beaucoup plus porteuse. Souvenons-nous de ce que Mère Térésa disait : “ne me demandez pas de lutter contre la guerre, demandez-moi plutôt ce que je fais pour la paix”.

Quel est votre pourquoi dans cette vie ?

Mon pourquoi? Je constate que très peu de personnes se connaissent. Beaucoup se déterminent en fonction de ce qu’on a dit d’elles, de ce qu’elles ont vécu et passent leur vie à côté de qui elles sont vraiment, ce qui les empêche d’être vraiment heureuses et de se réaliser.

Donc “ma mission”, c’est d’apprendre aux personnes à se connaître sur les différents plans et de (re)donner du sens à leur vie et aussi à découvrir et réaliser leurs rêves. Et cela je le fais que ça soit pour les particuliers ou les entreprises.

Bien sûr, pour les entreprises, réaliser ses rêves, c’est retrouver du sens, retrouver du pourquoi, avoir une vision, s’ouvrir à autre chose qu’une simple stratégie de résultats. L’humain est au coeur de l’entreprise, c’est ce que je valorise et c’est pour ça que j’ai créée l’Awakened Business Concept.

Nous vivons une période de mutation profonde où l’apparente crise cache une transformation de valeurs, un besoin de sens, une remise en place de l’humain. Courir derrière l’argent, c’est prendre le problème à l’envers. L’argent que l’on gagne est la conséquence de notre dynamique et vient en échange de quelque chose que nous engageons de nous. Quelle est cette dynamique que nous portons et comment la portons-nous dans le monde? Elle doit, à mon sens, s’appuyer sur une notion de service.

Les gens ne peuvent plus vivre désabusés, désanimés. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé” (éditions Dunod), toute la question est de savoir : contre quoi échangeons-nous notre vie? On peut traîner son insatisfaction toute sa vie ou agir en allant dans le sens de ce que l’on souhaite. Nous sommes les seuls responsables de notre vie.

Je suis absolument persuadée que notre histoire ne nous détermine pas, que nous sommes beaucoup plus que notre histoire. Nous sommes des êtres humains et non pas des faires humains. C’est à nous de faire le pas. L’océan est composé de toutes les gouttes d’eau. Chacun de nous est une goutte d’eau dans l’océan de l’humanité.

Quel a été votre déclic ?

Cela fait 30 ans que j’accompagne les personnes. J’ai toujours été dans le domaine du développement personnel. Très tôt, vers 23 – 24 ans, je voulais être professeur de yoga. Je me suis formée pour devenir professeur de yoga. Lorsque je me suis installée il y a une trentaine d’années, je me suis très vite aperçue que la demande des élèves dépassait le cadre du yoga. Leur demande de gestion du stress relevait en réalité d’un accompagnement thérapeutique.

Je me suis donc formée en tant que psychothérapeute pendant plusieurs années. Je suis jungienne. J’ai exercé en tant que psychothérapeute jungienne et à médiation corporelle pendant environ 22 ans mais je ne me reconnaissais plus dans cette approche.

Il y a quelques années, c’est aux Usa que j’ai rencontré d’autres approches, en particulier le travail sur les schémas de pensée, sur les processus de transformation. J’ai vraiment été passionnée. Je me suis alors formée avec les experts dans ce domaine aux Etats Unis.

Aujourd’hui, la demande des personnes s’exprime toujours en termes de “stress”, mais ce que je constate, autant auprès des particuliers que des entreprises, c’est qu’il y a un profond manque de sens à leur vie et à ce qu’ils font. Et c’est là que j’interviens.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes en leur donnant les clés pour devenir autonomes, pour changer leur vie, parce que je crois en elles. Nous avons tout en nous pour réussir notre vie mais comme nous ne nous connaissons pas, nous passons à côté. Bien sûr, ça demande de prendre du temps parce que je n’ai pas de baguette magique à leur donner. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

Chacune de mes journées est différente selon que je suis en train d’écrire un livre, de préparer une conférence, que j’ai mes rendez-vous de coaching, que je prépare les programmes que je propose en ligne…

Je gère parfaitement mon temps, je suis autonome et c’est ce qui me convient. J’ai une vision dans le temps de ce que je souhaite développer, tout en sachant laisser une place à l’inattendu.

Mais j’ai un secret que je vais partager.

  • Chaque jour, je commence ma journée avec la méditation et/ou du yoga.
  • Chaque soir, je revois ce que j’ai fait de ma journée pour transformer ce qui ne me convient pas.
    La spiritualité est mon fil rouge (elle n’a rien à voir avec la religion). Je suis les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J’écoute mon intuition qui est très forte.

Quelles actions avez-vous mise en place pour démarrer ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’écoute mon intuition qui est très forte. Ce que j’aimerais dire, c’est que nous ne savons pas écouter notre intuition. Or, toutes les personnes qui ont réalisé de grandes choses, toutes ont connu des peurs qu’elles n’ont pas ignorées, mais qu’elles ont laissé à leur juste place et toutes ont écouté leur intuition.

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer cette activité ?

Je suis une personne organisée. Je suis autonome. Je suis persévérante. Autant de qualités qui mon aidé dans mon activité libérale depuis 30 ans et dans mon métier d’auteure.

Qu’avez-vous appris en démarrant cette aventure ?

De manière incontestable, j’ai appris comment fonctionnaient les relations humaines. Si ma formation de psy m’a donné une formation théorique dans le domaine, les centaines et centaines de personnes que j’ai accompagnées m’ont permis d’en apprendre énormément. Que ce soient les relations de soi avec soi ou avec les autres, les relations sont au coeur de tout, tant au niveau personnel que professionnel. Comprendre ce qui se passe dans une relation est une ressource incontestable pour dénouer bien des problèmes.

Quel conseil donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Personnellement, j’adore accompagner les personnes au niveau professionnel. J’ai rencontré pas mal de femmes qui n’arrivaient pas à savoir ce qu’elles voulaient faire. En fait, elles restaient planquées derrière leur histoire.

C’est la première étape : se désidentifier de son histoire et oser cheminer vers ses désirs. J’ai été formée au mentoring et j’ai un mentor à qui je dois beaucoup. Je pense qu’il est très important d’avoir cette personne qui croit en vous, qui, même si vous perdez votre objectif, sait garder la vision pour vous parce qu’elle croit en vous, qu’elle ne regarde pas vos limites (ça vous savez faire toute seule), mais vos possibilités. Bien sûr il y a des moments de doutes, mais c’est humain.

Savoir revenir à ce qui nous anime, à ces rêves que nous portons (femmes et hommes) c’est le lien vers notre âme, vers notre santé. Ensuite notre business, c’est de se mettre en marche vers ça. Le comment ça va se faire ne nous appartient pas, ça c’est le business de l’Univers, nous, le nôtre, c’est d’avancer. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé“, nous attendons d’avoir l’argent, le temps, … pour commencer. Nous prenons le problème à l’envers.

 

 

Merci beaucoup Laurence Luyé-Tanet pour cet échange

On peut retrouver Laurence Luyé-Tanet sur son site : www.laurenceluye-tanet.com

 

livre 25 femmes inspirantes

Equitalliance l’école de comportementaliste équin créé par Coralie Fournier

equitalliance

Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant de créer Equitalliance ?

Je suis une personne altruiste, spontanée, courageuse, parfois un peu décalée mais plus je vieillis, plus je m’autorise à être qui je suis, plus je suis heureuse et en phase avec les gens qui m’entoure !

Actuellement formatrice en comportement équin,  j’ai créé Equitalliance sur mon concept personnel en 2004 et écrit un livre « comportementaliste équin – innovation » en 2018. (Disponible en i-book et en version papier ICI )

J’accompagne aujourd’hui les cavaliers à réussir leur relations de confiance avec leurs chevaux et ainsi dépasser ensemble leurs limites grâce à ce concept.

Je forme aussi, des personnes évoluant dans le milieu équestre souhaitant devenir à leurs tour « Comportementaliste équin », au travers de ma formation en continue d’un an.

Dans un futur proche, je formerais des formateurs au concept Equitalliance.

Concernant ma vie plus personnelle, je suis une entrepreneuse dans l’âme et ma passion me guide dans mes rencontres et projets.

Cela implique une certaine forme de liberté d’esprit qui se retrouve dans mes relations amoureuses.

Je partage depuis deux ans ma vie avec un homme au fonctionnement et qualités relevant de sa douance (HPE/HPI).

coralie

A travers lui, j’ai découvert mes fonctionnements et nous nous complétons réciproquement dans tous nos projets personnels et professionnels.

Observer Julien au quotidien m’a permis d’analyser mes fonctionnements. Aujourd’hui, je comprend les raisons qui nous unissent. Nous fonctionnons de manière similaire et sommes tous deux sensible au bonheur de l’autre. Cette empathie extrême nous unis et me laisse à penser que je suis également HPE sans le savoir.

Je ne peux qu’encourager les femmes et hommes de tester cette merveilleuses expérience qui apporte courage et audace dans tous mes projets.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je peux dire aujourd’hui que j’ai trouvée une « forme d’équilibre ».

Par le passé, j’ai ressenti beaucoup de colère et d’incompréhension face aux réactions de mon entourage.

Le temps et l’expérience m’a permis de comprendre le fonctionnement des gens.

Cela est passé par un travaille personnel et sur l’acceptation des épreuves que me présentent la vie. Je perçois aujourd’hui chacune des expériences comme des étapes utiles à mon évolution personnelle.

equitaliance

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je sais que je suis ici pour aider les gens à trouver leurs voie et à se “connecter” à eux même grâce aux chevaux. J’ai eu cette info en 1997 en Angleterre lors d’une méditation sous un gros chêne !

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ? 

Je me suis reconnu dans une de tes vidéos et j’ai vu que tu interviewais des femmes “inspirantes” .  J’ai 99% de femmes qui viennent se former avec moi au comportement équin.  Elles sont pour la plupart en reconversion professionnelle car elle sont passé à côté de leurs rêves jusqu’à maintenant. Je me dit que j’ai beaucoup de chance d’avoir dit “non” à une vie classique, d’avoir suivit mon instinct qui m’a amené à faire MA vie et non celle que la société et mes amis et ma famille aurais voulu pour moi.

J’observe tous les jours, que je suis inspirante pour beaucoup d’entre elles, et cela me fais tellement plaisir !!

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien mensuel :

– 8 jours de formation en présentielle avec mes élèves,

– 2 accompagnements individuels en tant que comportementaliste équin,

– le reste du temps j’alterne les communications animales, les séances en acupuncture, kinésiologie, soins énergétiques à distance et l’administratif (Marketing, suivit de formation pour Equitalliance….).

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Il y a quinze ans, j’ai débuté par la création de flyers, d’un site internet et j’ai démarché les prospects autour de mon lieu d’habitation.

Actuellement avec la mise en place des réseaux sociaux  tout est différant. Mes nouvelles actions efficaces sont :

  • Publication facebook,
  • Référencement de mon site web
  • Automatisation des processus administratifs pour plus d’efficacité.
  • M’entourer des personnes aux compétences utiles au développement d’ Equitalliance

Depuis 2004 date à laquelle j’ai créé Equitalliance, il y a eu de multiples changements, c’est d’ailleurs ce qui fait la richesse de travailler pour soi, on peux faire évoluer son business à notre propre rythme.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Ex gérante d’un centre équestre à Saint Barthélémy (97), j’avais un monitorat d’équitation en poche, pratiquais du Qi Gong et des soins énergétiques.

Avant de démarrer mon projet, j’ai suivi une formation intensive au États-Unis pour approfondir mes connaissances en « Horse Man Ship ». Cette période m’a permis de rencontrer John LYONS la référence dans le domaine. (Mon approche à beaucoup évoluée depuis)

Mes compétences commerciales et ma pugnacité sont quand-à elles le résultats de plusieurs années d’expériences. J’ai été déléguée médicale, Gentils Organisatrice au Club Med et j’ai pratiqué la  compétition en ski alpin et en équitation.

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Faire de ma passion mon métier est la chose la plus riche qui me soit arrivée.

Cela m’a conforté dans mes décisions et rappelé que j’ai eu raison de me rebeller contre les croyances de notre société. J’ai eu raison d’oser faire ce que j’avais dans les trips.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais de s’écouter, d’oser pour enfin s’épanouir

Je vois beaucoup de femmes dans mes formations qui sont en reconversion à 40 ans voir plus, il est difficile de tout retransformer …. Elles le disent elle-même, « si j’avais su…je me serais écouté plus tôt, cela aurais donné un sens à ma vie plus rapidement ! »

Je dirais donc « : « Alors foncez, c’est un merveilleux cadeau que vous vous faites à vous-même »

Merci beaucoup Coralie Fournier pour cet échange, on peut te retrouver sur ton site www.equitalliance.fr

livre 25 femmes inspirantes

Combien j’ai gagné ce semestre comme coach de vie ? Mes revenus détaillés

revenus détaillés

J’aime bien faire des bilans régulièrement pour savoir où j’en suis. Cette année j’ai poussé un peu plus dans le détail. Comme j’accompagne beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent je me suis dit que ce serait chouette de partager des données concrètes. C’est pour ça que je t’ai préparé cet article sur mes revenus détaillés.

Qui compte se rend compte

Une phrase que mon père m’a gentillement soufflé il y a quelques mois, pour m’aider à passer le cap et entrer un maximum dans le détail de mes ventes. J’ai depuis mis en place des tableurs automatisés que je regarde chaque semaine pour savoir où j’en suis.

Ce semestre j’ai fait un chiffre d’affaire de 13 882 € HT

 

Quels étaient mes objectifs ?

Avant de démarrer un peu de contexte, sinon, les chiffres ne veulent rien dire. En créant l’entreprise, je m’étais donné deux années pour créer une audience avant de commencer à en vivre. Je me suis organisée pour prendre le temps. Je n’avais pas du tout envie de courir après l’argent. J’ai mis l’accent sur une qualité de vie, simple et ensoleillée. Et oui, c’est important la vitamine D.

Gagner sereinement ma vie en incarnant ma mission de vie

2016 : Mon objectif était de me reconstruire après une expérience professionnelle éprouvante. J’ai pris le temps d’explorer ma mission de vie. Cela a donné le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

2017 : Créer un réseau de collègues et partenaires avec qui travailler et progresser. C’est là que j’ai commencé à collaborer avec Switch Collective. J’ai aussi démarré le projet d’ interviews de 50 femmes inspirantes.

2018 : Professionnaliser mon offre de webformation. Produire du contenu structuré et de qualité. J’ai publié ma série de 30 vidéos sur les zèbres.

2019 : L’année du verdict. Trouver l’équilibre entre mes ventes et mes premiers salaires. Décortiquer mes chiffres. Vivre de ma passion sur le long terme.

Cette année je me suis aussi fixé un objectif spirituel, qui m’aide à rester motivée et donne du sens à mon travail :

> Aider un client par jour, en plus des personnes qui profitent de mes contenus gratuits.

revenus détaillés

revenus détaillés

Leçons tirées de ce semestre

J’ai compris que les efforts et les revenus ne sont pas placés au même endroit dans la répartition de mes activités pro.

Si les formations de l’académie me demandent un effort initial, ensuite cela fini par payer à condition de persister et de ne pas avoir peur de me répéter en phase de vente.

Avec Frédérique Austruy on a organisé 2 stages. Le second a été annulé par manque de participants. C’est un énorme travail que d’organiser un stage présentiel et surtout de le vendre. Pour l’instant c’est une activité qui n’est pas rentable. Je garde l’envie d’organiser d’autres stages dans d’autres conditions de ventes.

D’autre part, mon partenariat avec Switch Collective ne me demande pas d’effort de prospection ni de vente. Seulement de la régularité et de la méthode. Au bout de la 10° mission, c’est une routine mise en place qui m’apporte une bonne stabilité et beaucoup de confiance en moi. J’ai toujours autant de joie en animant ces formations en ligne.

La publication du livre m’a demandé un réel effort d’apprentissage, de dépassement de moi et de communication. Ce projet ne m’a pas apporter de bénéfice financier. Mon objectif était de faire connaître les projets de ces femmes qui m’inspirent et d’aider l’entrepreneur qui est en toi à germer un peu plus.

J’ai décidé de faire évoluer mes tarifs de coaching, car je suis largement en dessous du marché avec 89€TTC la séance de 1h30. Il faut compter le temps de prospection, vente, préparation et suivi. Pour une séance de coaching j’ai bien 3h de travail ce qui représente en réalité 30€ttc / heure (soit 25€HT). Le tarif du marché est de 100€/Heure. Donc une évolution est prévue au premier septembre dans ce sens. C’est en décortiquant mes ventes que j’ai pu mettre en évidence cette incohérence dans ma répartition du temps et des revenus.

Mes dépenses 2019

Quand je facture 100€ de vente sur mon académie en ligne seulement 39€ finissent sur mon compte bancaire perso en salaire.

Ou part le reste ?

  • 20€ en TVA payée dans les 30 jours à L’Urssaf
  • 18€ Impôts sur les sociétés, budget formation, cotisations sociales, retraite, maladie, mutuelle
  • 13€ Prestations de services (conseil, coach, graphiste, formations) qui m’aident à développer mon activité ainsi que les honoraires de mon expert-comptable.
  • 10€ Frais professionnels liés à mon activité : services en ligne, téléphonie, banque, billets d’avions, coworking, restaurants, matériel.

Je n’optimise pas du tout la TVA !

C’est un peut le sujet qui me fait m’arracher les cheveux et qui parfois me fait regretter le statut d’EURL.

Je suis contrainte à facturer la TVA à des particuliers qui dans 99% des cas ne récupèrent pas la TVA. Donc ça leur coûte 20% plus cher que si j’étais autoentrepreneur. Et de l’autre côté, je ne paie presque aucun service qui contient de la TVA.

En théorie c’est là l’avantage d’être une société, payer les services 20% moins cher car on déduit la TVA des marchandises achetées. Sauf que moi j’ai un mode de vie très minimaliste avec très peu de frais et quasiment pas de matériel. Que la plupart de mes fournisseurs sont espagnols ou américains donc me facturent sans TVA. Et que le reste de mes frais ce sont des billets d’avions non soumis, des associations non soumises ou des autoentrepreneur non soumis.

Donc je paie clairement 20% de plus de taxes que tout le monde. Mais c’est pas grave, j’ai 60€ de frais de restau par an avec 10% de TVA et le reste je l’offre a ma patrie pour soutenir l’économie.

Budget formation difficilement exploitable

Tous les ans, je cotise un certain montant obligatoire pour la formation professionnelle. Je peux utiliser ce budget par l’intermédiaire de mon OPCA de référence : le FIFPL (pour les professions libérales).

Le truc c’est que pour utiliser les 900€ auxquels j’ai droit, je dois trouver un organisme de formation (OF) qui soit Datadocké (inscrit sur un catalogue officiel). C’est une démarche administrative lourde que tous les organismes de formation ne sont pas prêts à supporter. Par exemple moi j’ai clairement décidé de ne pas être datadockée, j’ai pas du tout le temps pour ça !

En avril j’ai passé 3 jours pour trouver un OF afin de découvrir les métiers de l’auto édition dans le numérique. Le terme est un peu daté mais je me suis dit que fréquenter des personnes d’un milieu que je ne connaissais pas du tout allait forcément m’en apprendre beaucoup.

J’avais besoin de formation théorique et pratique. J’ai trouvé une formation de 3 jours à Paris en Mai. J’étais prête à faire le déplacement depuis Séville. J’ai constitué un dossier de demande de financement que j’ai envoyé sur l’intranet du FIFPL.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas reçu de réponse à ma demande de financement. La formation est terminé. Mon livre est publié. Et il a déjà trouvé des centaines de lecteurs. J’ai finalement trouvé toute seule comment faire sur des plateformes d’elearning americaines … pour moins de 100€.

C’est dommage pour l’économie française. Parfois j’ai pas le temps d’être compatriote.

Bilan sur mes objectifs

  • J’ai réussi à me payer avec joie et sans stress mes salaires comme prévu depuis le mois de Mars. C’est même le seul virement automatique sur mon compte pro, car j’ai décidé, ma priorité numéro un c’est me payer convenablement. Ainsi je m’assure sérénité et disponibilité d’esprit pour gérer le reste. #qualitédevie
  • J’ai accompagné plus d’un client par jour ! Donc ma vie a un sens et je suis payée pour faire ce que je fais de mieux et qui me rend heureuse. #missiondevie
  • Même si j’ai le sentiment d’être très irrégulière dans mes publications YouTube je me rends compte qu’en fait pas tan que ça… #syndromedelimposteur
  • Mon livre a été lu par 446 personnes !!! Un super bonus dans mon palmarès. Je n’aurai pas osé imaginer tout ça. La publication du livre a été une énorme sortie de zone de confort et un grand pas dans ma réconciliation avec l’écriture. #depassementdesoi
  • La valeur ajoutée = mes ventes net. C’est à dire après la fameuse TVA et les frais de transaction des plateformes du type Paypal, Stripe … si j’avais des coûts variable de production c’est là que je les enlèverais aussi. Mais je ne vends que des services et donc du temps.
  • Équilibre : finalement j’arrive à voir sur l’année un équilibre qui se crée entre mes entrées en NET et mes dépenses.

1200€ de salaire c’est pas grand chose ?

pour certain c’est un gros revenu, pour d’autres c’est un mini salaire. Pour moi c’est assez confortable pour mon mode de vie actuel. Depuis 4 ans je vis avec 1000€ / mois pour payer mon quotidien à Naples ou Séville. Avec ce budget je paie mon loyer en coloc, l’alimentaire, mes loisirs et les voyages perso. J’arrive même à économiser environ 200€/mois.

Je n’ai pas de voiture, pas de téléphone perso, pas de walk in dressing, ni d’écran plasma ou de vitamix blender. Je vis depuis des années avec 3 valises (et quelques pots de fleur maintenant). Je déménage tous les 6 mois.

J’ai décidé de garder un salaire modeste le temps de trouver l’équilibre financier. Après tout c’est la première fois de ma vie que je me paie un salaire !!

J’ai identifié des leviers à activer pour faire entrer facilement plus de chiffre d’affaires dans l’entreprise au prochain semestre. J’envisage de m’augmenter très prochainement ! Yihaaa !

On en reparle dans 6 mois ?

Conclusion

Ta situation est très certainement très différente de la mienne. Tu as peut-être un statut juridique différent, un niveau de vie diffèrent, plus ou moins de temps avant de gagner de l’argent. Chaque situation est unique et je ne te demande pas de faire comme moi.

Je te partages simplement mes revenus détaillés pour que tu ai un peu plus d’info pour faire tes choix ou tes plannings prévisionnels. Recoupe ça avec tes amis et collègues. Compare le avec les tarifs de ton métier.

Plus on a d’info, plus on peut planifier.

J’espère que ça t’aura aidé ou inspiré. Personnellement étudier mes revenus détaillés m’a permis de me fixer des objectifs très précis et atteignable pour le prochain semestre. Je continu d’accompagner un client par jour pour donner du sens à ma vie, tout en trouvant un chiffre d’affaire qui me permettre de vivre convenablement.

 

 

Tu as envie de te lancer ? Devenir autoentrepreneur ou créer ton entreprise unipersonnelle ? Rejoins l’équipe des créateurs d’entreprise qui démarrent en septembre :

planning editorial

Supplément d’Âme le podcast de Laura-Jane Gautier

podcast supplément d'âme

Dans l’interview d’aujourd’hui, on découvre le parcours passionnant de Laura-Jane Gautier, auteure du podcast Supplément d’Âme.

Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant de créer le podcast Supplément d’Âme ?

Je suis journaliste TV et Radio, animatrice de conférences et formatrice. J’ai fait une dépression à l’âge de 17 ans pour plusieurs raisons parmi lesquelles le fait que j’avais énormément de mal à accepter ce monde tel qu’il était. C’était bien évidemment très dur sur le moment, mais à postériori c’est ce qui m’est arrivé de mieux dans la vie. C’est ce qui m’a permis de grandir, d’évoluer, d’aller au fond de moi-même chercher des réponses.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Les inégalités, la non respect du vivant – la terre comme ses habitants

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A mon échelle (je ne suis pas mère Thérésa :)) j’aimerais contribuer à élever le niveau de conscience car à mon sens tous nos problèmes partent de là. J’aimerais aider les gens à mieux comprendre leur histoire via la maïeutique ‘part de faire accoucher les esprits) pour faire passer dans le conscient des informations jusque là retenues dans l’inconscient. Car à mon sens on ne peut s’ouvrir véritablement aux autres que lorsqu’on a déjà cheminé sur sa propre histoire et que l’on est plus en souffrance.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ce projet = Supplément d’Âme mon podcast qui pour l’instant est le médium par lequel j’essaye au mieux de remplir ma “mission de vie”. Il y a eu plein de déclics : ma dépression, mon cheminement dans les médias (un beau milieu de merde!), mon RAS LE BOL des médias et ma décision de quitter ce milieu il y a 3 ans, ma rencontre avec l’écosystème des “gens positifs”, etc.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’y consacre environ 1/4 de mon temps

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je me suis renseignée sur “comment fait on un podcast” et notamment toutes les étapes puis je m’y suis mise 🙂

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Je suis journaliste, c’est donc mon job d’interviewer les gens 🙂

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

J’ai pu continuer à observer les mécaniques à l’oeuvre dans les parcours de vie, y compris les mécaniques inconscientes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De tuer le père, de réfléchir au système patriarcale en place en France, de reprendre son pouvoir

Merci beaucoup pour ce bel échange !

On peut retrouver le podcast sur itunes  ou sur Ausha

supplément d'âme

 

Retrouve les autres interviews de Femmes inspirantes sur ce blog ou bien dans le premier tome sur Amazon

livre 25 femmes inspirantes

Katell Bosser – Blooming People

katell bosser blooming companies

Aujourd’hui on rencontre Katell Bosser, qui va nous parler des principes de la permaculture appliqués à la gestion financière dans le milieu de l’entrepreneuriat ! C’est Amélie Macoin, que j’ai interviewé le mois dernier qui nous as mis en relation. Quelle chouette rencontre !

Bonjour Katell ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Mon nom est Katell Bosser, j’ai 44 ans, je suis Maman de Maïka et Lého et je vis à Lausanne en Suisse.

J’ai créé K etc – L’agence de rédaction, ma première entreprise, en 2008 à la naissance de ma fille. Comme je me sentais isolée, j’ai créé dans la foulée l’association suisse des Mampreneurs que j’ai présidé pendant 7 ans. L’agence a grandit, j’ai pris des locaux, engagé des personnes. J’ai également créé ARCHI-EVENT, qui organise des événements dans le domaine de l’architecture.

En 2017 J’ai rédigé un livre nommé “Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie“.

C’est une méthodologie simple pour se réapproprier son talent et revisiter son rapport à l’argent dans une perspective écologique. Depuis, j’ai réorienté mes activités et j’accompagne des entrepreneurs en lancement ou en phase de croissance.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

On a devant nous un mur, une crise climatique et on fait comme si de rien n’était. Pourtant, la plupart des solutions dont nous avons besoin existent déjà et ne demandent qu’à être développées.

A ton sens, quelle est ta mission ?

Je n’ai pas UNE mission de vie (quelle horreur, je m’ennuierais) Mais en ce moment, je m’attache à mettre l’argent au service du vivant.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Un été, au bord de la piscine, je lisais 2 livres. L’un concernait la finance parce que je devais ajuster certains aspects de mon activité sur ce sujet et l’autre concernait la permaculture parce que je cultive des légumes sur mon balcon en ville. Les 2 sujets se sont mariés et je me suis dit que si j’expliquais la finance de manière aussi simple que le jardinage, elle serait plus accessible.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Il est partagé entre des moments avec mes enfants et mon mari, des moments avec mon équipe, des conversations au cours desquelles j’accompagne des entrepreneur.e.s à se lancer ou à grandir, des moments solitaires au cours desquels j’écris la suite qui s’intitulera “Blooming Companies, précis de botanique à l’usage des entreprises florissantes” et qui concerne les entreprises qui régénèrent la planète, du sport (ça m’aide beaucoup à me concentrer), des prises de parole en public (qui me stressent toujours un peu), des moments au cours desquels je me forme, des moments de réseautage ou d’intervention dans d’autres entreprises.

Je n’ai jamais 2 journées identiques.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

L’écoute est fondamentale.

Pour K etc – L’agence de rédaction, j’ai démarré sans site web, sans nom, sans rien. Juste en écoutant les gens, en les questionnant sur leurs besoins et en proposant des prestations qui correspondaient exactement à ce qu’ils voulaient.

Pour Blooming Companies, j’écoute aussi beaucoup. Qu’est-ce qui leur fait peur, qu’est-ce qui les enferme et qu’est-ce qui les fait réagir et changer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

La rédaction en premier lieu et aussi une bonne vue d’ensemble. Une solide capacité de travail. Enfin une curiosité insatiable.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Comme ça fait plus de 10 ans, c’est une grosse question 😉 J’ai appris à ne plus avoir peur d’être différente, affirmée. J’ai appris que l’échec est un cadeau. J’ai appris que notre bien le plus précieux n’est ni le temps ni l’argent mais juste le fait d’être en vie, que l’on tient trop souvent pour acquis. J’ai appris qu’il ne sert à rien de s’épuiser, que ce qui est juste arrive à temps.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il y a cette blague qui circule sur internet à propos de la formation continue. C’est quelque chose comme “Et si on les forme et qu’ils partent ailleurs ? Oui mais… Et si on ne les forme pas et qu’ils restent ?

On pourrait dire “Si j’ose et que ça en marche pas ? Oui, mais si tu n’oses pas et que rien ne change ?”. L’enjeu est du même ordre. Le danger c’est le status quo. Il y a beaucoup de manières de démarrer petit, à moindre risque.

C’est ce que je propose dans ma formation “Let it Be”. Tu as un projet, laisse-le être. Tu verras bien s’il grandit ou pas mais ne brûle pas la petite graine d’inspiration que tu portes par peur.

Génial à Merci Katell pour ce bel échange inspirant !

Tu peux retrouver Katell Bosser sur son site www.bloomingcompanies.com

Si tu souhaites participer à la version confidentielle de sa formation, tu peux y aller de ma part par ici  mais le lancement officiel est en septembre.

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
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Carol Pirotte – Êtes vous ultrasensible ?

Cette semaine on découvre l’histoire et le livre de Carol Pirotte, auteure du blog Youtube Les SuperSensiblesElle m’a interviewé récemment sur sa chaîne, et on a parlé de synesthésie et des différents types d’hypersensibilité que j’ai expérimenté. Vous l’aurez compris, la sensibilité c’est son domaine de prédilection, c’est aussi le sujet du livre qu’elle a coécrit avec Saverio Tomasella : “Êtes-vous ultrasensible ?“. Retrouve les 25 premières interviews de femmes inspirantes dans mon livre paru en Mai 2019 !

Bonjour Carol et bienvenue sur ce blog ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Wow ! Quelle question intense ! La première chose qui me vient c’est que je suis un être humain… qui a longtemps douté de son humanité. Suis-je trop bizarre, à moitié extraterrestre, anormale ?
Aujourd’hui je sais que j’ai une très grande sensibilité mais ça ne définit pas qui je suis. Je suis en quête de sens, en quête de vie, de vivant. Je suis une femme, maman aussi, compagne qui cherche chaque jour à apprendre à aimer. Plurimétiers, toujours en évolution, toujours en questionnement. Désireuse de contacter l’essentiel, ce qui demeure… la présence ? Dieu ? Je ne sais pas comment l’appeler. Ce qui est, au delà de ce qui s’efface. Au delà des apparences.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ne pas arriver à trouver “ce” truc pour lequel je suis ici. En avoir plein, de choses magnifiques, mais avoir parfois la sensation de ne pas être tout à fait en vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je me pose la question dix fois par jour et je n’ai jamais la même réponse. Peut être celle de la question 1

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ouf ! A démarrer… encore faudrait-il savoir à démarrer quoi. Je crois qu’à chaque fois que je démarre quelque chose, c’est parce que c’est une nécessité vitale. Bien souvent parce que la situation “d’avant” ne me convient plus du tout ou alors parce que je ressens une sorte d’appel très fort.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Free style intergalactique ! mon quotidien est surtout rythmé par mes cycles lunaires (menstruels), par les semaines où j’ai mes filles et où le rythme est bien posé, et celles où je ne suis pas avec elles et où c’est beaucoup plus fou fou.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Ca dépend quoi. Mais à chaque fois c’est en faisant le premier petit pas qui demande souvent beaucoup de courage parce qu’il exige de sortir de ma zone de confort – et qui lance la machine

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un grain de folie, confiance en l’humain, l’écoute, l’adaptabilité caméléonesque qui m’a fait explorer des métiers improbables et développer des compétences variées allant de l’informatique, à la communication, à la prise de parole en public, à l’utilisation de la vidéo, à l’animation et la facilitation de groupes, au développement personnel et diverses de ses techniques.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que j’ai besoin de développer ma sagesse et mon discernement parce qu’un coeur ouvert et beaucoup d’élan ne suffisent pas

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que je la comprends (hihihi) parce que ça fout la trouille et que même si je la comprends, je sais qu’elle a saisi un truc, son truc à elle, et qu’elle ne peut absolument pas le laisser végéter : il faut qu’elle le partage avec le monde ! Et lui dire qu’elle va se vautrer et qu’elle va devoir grandir et persévérer et que le jeu en vaut toujours la chandelle
livre 25 femmes inspirantes

Marie Ayala remet l’Être au coeur de l’action

marie ayala crédit photo: Bénédicte Locus

Bonjour Marie Ayala, peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Je suis une femme multifacettes qui s’émerveille de voir se révéler devant ses yeux sa destinée (et celle des autres). J’ai une âme de pionnière, je suis sensitive et intuitive. J’aime faire le pont entre les choses et sortir des sentiers battus. Je suis une créative, visionnaire et mon expertise se situe dans ma capacité à insuffler de la confiance et de l’inspiration, à guider et à propulser les personnes, vers de nouveaux horizons, vers le pallier supérieur de leur développement et vers leur accomplissement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Qu’encore beaucoup de personnes se sentent limitées, petites, insignifiantes, qu’elles ne s’accomplissement pas et qu’elles n’aient pas accès à l’abondance (notamment les femmes). Mes frustrations: quand moi-même je me limite ou je m’empêche d’être qui j’ai à être et ce que j’ai à faire dans cette vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Ma mission est d’être un modèle de réussite féminine alignée à son être et à des valeurs fortes de coeur, de profondeur, d’éthique, de simplicité et d’authenticité et d’offrir mes talents d’être et de faire, au monde et de recevoir en conséquence. A ce jour, j’inspire le plus de personnes à s’expanser et j’accompagne les êtres en mouvements, les entrepreneur.es, les dirigeant.es atypiques et éclairé.es et les bâtisseurs du monde de demain à:
  • prendre le tremplin pour expanser leur business et s’accomplir d’avantage.
  • se relier l’être, le faire et l’avoir avec sens, grandeur et contribution
  • d’amplifier la portée de leurs oeuvres et de leurs messages.
  • d’être connecté à ce qu’il y a de plus beau en eux et donc de créer des futurs désirables en étant qui ils sont dans leur activité professionnelle en assumant l’ambition de leur âme.
    Ce qui me porte c’est l’Amour et la Grandeur au centre de chaque être et de chaque réalisation.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

C’est en moi depuis toujours. Je me suis toujours sentie guidée par ma bonne étoile et j’ai appris à faire confiance dans la vie, à suivre mon coeur. J’ai toujours été en quête de sens et de vérité ce qui m’a amené à explorer beaucoup et à rencontrer des pionniers et avant-gardistes (des personnes, des méthodes, des outils : de la psychologie, du développement personnel, de la spiritualité et du quantique) qui répondaient à ma quête. Je suis toujours allée au plus proche de moi pour être dans ma plus belle voie d’épanouissement en suivant mon intuition et mes ressentis. Alors c’était une évidence de partager ensuite et de participer à l’éveil des consciences et à l’évolution individuelle et donc collective. Maintenant, ça me parait évident que j’ai un rôle a jouer auprès des leaders inspiré.es d’aujourd’hui et de demain pour garder la constante de l’Être et de l’Amour au coeur de toutes actions et d’amplifier leur oeuvre et leur message. Nous sommes le futur en marche.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je n’ai pas d’organisation fixe établit, elle change selon les périodes de ma vie et de travail, les déplacements et les projets que je réalise. Ce qui reste présent c’est de tenir ma fréquence vibratoire haute, d’être reliée le plus possible à qui je suis profondément et connectée au plus “haut” en moi.
” Être pour faire “

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Il y a eu plusieurs démarrages selon les périodes et les axes de développement, mais ils sont en fait une continuité de mon fil de vie! Actuellement, pour ce renouvellement de ma continuité :-), c’est un livre qui s’est imposé à moi, dans sa rédaction et son édition! Au final ce que je peux dire c’est que la principale action à poser c’est d’être relié à son identité profonde, à son essence après les actions en découlent d’elles-même.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un bagage universitaire, une exploration de l’humain par les voyages, les rencontres, mes propres exploration pour moi-même, me connaitre et aller toujours vers plus de liberté, mon intuition et surtout “lâcher” mes outils et compétences du faire pour reconnaitre et affiner mes compétences d’être! On peut dire que la compétence principale avant de démarrer: ma qualité d’être et de Présence et ma profondeur.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

A reconnaitre plus ma valeur, ma nature d’entreprenneure et de décider d’ être une entrepreneure plus prospère pour m’honorer et contribuer davantage! L’intention est posée avec le livre! 🙂

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que leurs craintes sont liées à l’inconscient collectif et qu’elles ne leurs appartiennent en grande partie pas, et qu’elles sont missionnées pour s’accomplir, comme nous tous. Que leur sensibilité et leurs ressentis sont ses forces. Qu’elles sont là pour participer à la marche du monde et que leurs potentiels ont besoin de s’exprimer pour notre plus grand bien et celui du monde, quoi qu’elles en pensent avec leur tête (rires!).

 

Les livres de Marie Ayala

marie ayala
Et pour aller plus loin et découvrir d’autres femmes incroyables qui m’inspirent :

 

livre 25 femmes inspirantes

Mon livre autopublié sur Amazon !

amazon

C’est l’aboutissement de plus de 30 rencontres. Deux ans d’interview vidéos sur ma chaîne Youtube. Ce sont de beaux témoignages de vies qui ont enfin donné un livre autopublié sur amazon, en vrai !

Après avoir discuté avec plusieurs amies ayant elles aussi écrit et publié des livres, je me suis lancée. Je n’avais pas vraiment envie de passer par un éditeur, ça ne raisonne pas avec ma façon de faire. C’est un projet collaboratif basé sur des webentrepreneures. C’est donc dans cette lignée que j’ai décidé de faire un livre autopublié sur amazon.

TADAM !!

Il est ici :  >> Télécharge le livre ici <<

livre 25 femmes inspirantes

 

Dans l’épisode du Podcast d’aujourd’hui

Je t’explique l’historique du projet, les difficultés que j’ai rencontré au moment de boucler le projet. J’ai envisagé de demander un coup de main à des professionnels de l’édition et même d’aller suivre une formation de 2 jours à Paris. Mais finalement c’est sur Skillshare que j’ai trouvé les réponses à mes questions et la motivation de me lancer. Ils sont géniaux ces américains, ils font des super tutoriels pour tous les métiers du web. Vraiment.

Laisse tes commentaires  <3

J’ai déjà reçu un premier commentaire de lectrice !! Alors toi aussi, laisse ton commentaire sur la page du livre, cela permettra  de mieux le référencer et de le faire connaître à de nouvelle personnes. Merci pour ton soutien !!

commentaire livre autopublié sur amazon

 

Si tu n’as pas de liseuse Kindle :

 

 

 

Où trouver les interviews ?

On m’a posé la question, les interviews sont de toute façon accessible individuellement sur mon blog, mon podcast et ma chaîne youtube. Donc n’hésites pas à aller faire un tour sur le média qui te parle le plus. y’en a pour tous les goûts !

Saison 2 : C’est pas terminé !

On continue les interviews en 2019 pour la suite du projet, puisque c’est un projet de 50 femmes inspirantes, et que ce livre n’est que le premier tome ! Retrouve déjà les interviews de :