Katell Bosser – Blooming People

katell bosser blooming companies

Aujourd’hui on rencontre Katell Bosser, qui va nous parler des principes de la permaculture appliqués à la gestion financière dans le milieu de l’entrepreneuriat ! C’est Amélie Macoin, que j’ai interviewé le mois dernier qui nous as mis en relation. Quelle chouette rencontre !

Bonjour Katell ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Mon nom est Katell Bosser, j’ai 44 ans, je suis Maman de Maïka et Lého et je vis à Lausanne en Suisse.

J’ai créé K etc – L’agence de rédaction, ma première entreprise, en 2008 à la naissance de ma fille. Comme je me sentais isolée, j’ai créé dans la foulée l’association suisse des Mampreneurs que j’ai présidé pendant 7 ans. L’agence a grandit, j’ai pris des locaux, engagé des personnes. J’ai également créé ARCHI-EVENT, qui organise des événements dans le domaine de l’architecture.

En 2017 J’ai rédigé un livre nommé “Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie“.

C’est une méthodologie simple pour se réapproprier son talent et revisiter son rapport à l’argent dans une perspective écologique. Depuis, j’ai réorienté mes activités et j’accompagne des entrepreneurs en lancement ou en phase de croissance.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

On a devant nous un mur, une crise climatique et on fait comme si de rien n’était. Pourtant, la plupart des solutions dont nous avons besoin existent déjà et ne demandent qu’à être développées.

A ton sens, quelle est ta mission ?

Je n’ai pas UNE mission de vie (quelle horreur, je m’ennuierais) Mais en ce moment, je m’attache à mettre l’argent au service du vivant.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Un été, au bord de la piscine, je lisais 2 livres. L’un concernait la finance parce que je devais ajuster certains aspects de mon activité sur ce sujet et l’autre concernait la permaculture parce que je cultive des légumes sur mon balcon en ville. Les 2 sujets se sont mariés et je me suis dit que si j’expliquais la finance de manière aussi simple que le jardinage, elle serait plus accessible.

https://youtu.be/P_F4Rs5UHQA

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Il est partagé entre des moments avec mes enfants et mon mari, des moments avec mon équipe, des conversations au cours desquelles j’accompagne des entrepreneur.e.s à se lancer ou à grandir, des moments solitaires au cours desquels j’écris la suite qui s’intitulera “Blooming Companies, précis de botanique à l’usage des entreprises florissantes” et qui concerne les entreprises qui régénèrent la planète, du sport (ça m’aide beaucoup à me concentrer), des prises de parole en public (qui me stressent toujours un peu), des moments au cours desquels je me forme, des moments de réseautage ou d’intervention dans d’autres entreprises.

Je n’ai jamais 2 journées identiques.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

L’écoute est fondamentale.

Pour K etc – L’agence de rédaction, j’ai démarré sans site web, sans nom, sans rien. Juste en écoutant les gens, en les questionnant sur leurs besoins et en proposant des prestations qui correspondaient exactement à ce qu’ils voulaient.

Pour Blooming Companies, j’écoute aussi beaucoup. Qu’est-ce qui leur fait peur, qu’est-ce qui les enferme et qu’est-ce qui les fait réagir et changer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

La rédaction en premier lieu et aussi une bonne vue d’ensemble. Une solide capacité de travail. Enfin une curiosité insatiable.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Comme ça fait plus de 10 ans, c’est une grosse question 😉 J’ai appris à ne plus avoir peur d’être différente, affirmée. J’ai appris que l’échec est un cadeau. J’ai appris que notre bien le plus précieux n’est ni le temps ni l’argent mais juste le fait d’être en vie, que l’on tient trop souvent pour acquis. J’ai appris qu’il ne sert à rien de s’épuiser, que ce qui est juste arrive à temps.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il y a cette blague qui circule sur internet à propos de la formation continue. C’est quelque chose comme “Et si on les forme et qu’ils partent ailleurs ? Oui mais… Et si on ne les forme pas et qu’ils restent ?

On pourrait dire “Si j’ose et que ça en marche pas ? Oui, mais si tu n’oses pas et que rien ne change ?”. L’enjeu est du même ordre. Le danger c’est le status quo. Il y a beaucoup de manières de démarrer petit, à moindre risque.

C’est ce que je propose dans ma formation “Let it Be”. Tu as un projet, laisse-le être. Tu verras bien s’il grandit ou pas mais ne brûle pas la petite graine d’inspiration que tu portes par peur.

Génial à Merci Katell pour ce bel échange inspirant !

Tu peux retrouver Katell Bosser sur son site www.bloomingcompanies.com

Si tu souhaites participer à la version confidentielle de sa formation, tu peux y aller de ma part par ici  mais le lancement officiel est en septembre.

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
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Carol Pirotte – Êtes vous ultrasensible ?

Cette semaine on découvre l’histoire et le livre de Carol Pirotte, auteure du blog Youtube Les SuperSensiblesElle m’a interviewé récemment sur sa chaîne, et on a parlé de synesthésie et des différents types d’hypersensibilité que j’ai expérimenté. Vous l’aurez compris, la sensibilité c’est son domaine de prédilection, c’est aussi le sujet du livre qu’elle a coécrit avec Saverio Tomasella : “Êtes-vous ultrasensible ?“. Retrouve les 25 premières interviews de femmes inspirantes dans mon livre paru en Mai 2019 !

Bonjour Carol et bienvenue sur ce blog ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Wow ! Quelle question intense ! La première chose qui me vient c’est que je suis un être humain… qui a longtemps douté de son humanité. Suis-je trop bizarre, à moitié extraterrestre, anormale ?
Aujourd’hui je sais que j’ai une très grande sensibilité mais ça ne définit pas qui je suis. Je suis en quête de sens, en quête de vie, de vivant. Je suis une femme, maman aussi, compagne qui cherche chaque jour à apprendre à aimer. Plurimétiers, toujours en évolution, toujours en questionnement. Désireuse de contacter l’essentiel, ce qui demeure… la présence ? Dieu ? Je ne sais pas comment l’appeler. Ce qui est, au delà de ce qui s’efface. Au delà des apparences.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ne pas arriver à trouver “ce” truc pour lequel je suis ici. En avoir plein, de choses magnifiques, mais avoir parfois la sensation de ne pas être tout à fait en vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je me pose la question dix fois par jour et je n’ai jamais la même réponse. Peut être celle de la question 1

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ouf ! A démarrer… encore faudrait-il savoir à démarrer quoi. Je crois qu’à chaque fois que je démarre quelque chose, c’est parce que c’est une nécessité vitale. Bien souvent parce que la situation “d’avant” ne me convient plus du tout ou alors parce que je ressens une sorte d’appel très fort.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Free style intergalactique ! mon quotidien est surtout rythmé par mes cycles lunaires (menstruels), par les semaines où j’ai mes filles et où le rythme est bien posé, et celles où je ne suis pas avec elles et où c’est beaucoup plus fou fou.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Ca dépend quoi. Mais à chaque fois c’est en faisant le premier petit pas qui demande souvent beaucoup de courage parce qu’il exige de sortir de ma zone de confort – et qui lance la machine

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un grain de folie, confiance en l’humain, l’écoute, l’adaptabilité caméléonesque qui m’a fait explorer des métiers improbables et développer des compétences variées allant de l’informatique, à la communication, à la prise de parole en public, à l’utilisation de la vidéo, à l’animation et la facilitation de groupes, au développement personnel et diverses de ses techniques.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que j’ai besoin de développer ma sagesse et mon discernement parce qu’un coeur ouvert et beaucoup d’élan ne suffisent pas

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que je la comprends (hihihi) parce que ça fout la trouille et que même si je la comprends, je sais qu’elle a saisi un truc, son truc à elle, et qu’elle ne peut absolument pas le laisser végéter : il faut qu’elle le partage avec le monde ! Et lui dire qu’elle va se vautrer et qu’elle va devoir grandir et persévérer et que le jeu en vaut toujours la chandelle
livre 25 femmes inspirantes

Marie Ayala remet l’Être au coeur de l’action

marie ayala crédit photo: Bénédicte Locus

Bonjour Marie Ayala, peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Je suis une femme multifacettes qui s’émerveille de voir se révéler devant ses yeux sa destinée (et celle des autres). J’ai une âme de pionnière, je suis sensitive et intuitive. J’aime faire le pont entre les choses et sortir des sentiers battus. Je suis une créative, visionnaire et mon expertise se situe dans ma capacité à insuffler de la confiance et de l’inspiration, à guider et à propulser les personnes, vers de nouveaux horizons, vers le pallier supérieur de leur développement et vers leur accomplissement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Qu’encore beaucoup de personnes se sentent limitées, petites, insignifiantes, qu’elles ne s’accomplissement pas et qu’elles n’aient pas accès à l’abondance (notamment les femmes). Mes frustrations: quand moi-même je me limite ou je m’empêche d’être qui j’ai à être et ce que j’ai à faire dans cette vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Ma mission est d’être un modèle de réussite féminine alignée à son être et à des valeurs fortes de coeur, de profondeur, d’éthique, de simplicité et d’authenticité et d’offrir mes talents d’être et de faire, au monde et de recevoir en conséquence. A ce jour, j’inspire le plus de personnes à s’expanser et j’accompagne les êtres en mouvements, les entrepreneur.es, les dirigeant.es atypiques et éclairé.es et les bâtisseurs du monde de demain à:
  • prendre le tremplin pour expanser leur business et s’accomplir d’avantage.
  • se relier l’être, le faire et l’avoir avec sens, grandeur et contribution
  • d’amplifier la portée de leurs oeuvres et de leurs messages.
  • d’être connecté à ce qu’il y a de plus beau en eux et donc de créer des futurs désirables en étant qui ils sont dans leur activité professionnelle en assumant l’ambition de leur âme.
    Ce qui me porte c’est l’Amour et la Grandeur au centre de chaque être et de chaque réalisation.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

C’est en moi depuis toujours. Je me suis toujours sentie guidée par ma bonne étoile et j’ai appris à faire confiance dans la vie, à suivre mon coeur. J’ai toujours été en quête de sens et de vérité ce qui m’a amené à explorer beaucoup et à rencontrer des pionniers et avant-gardistes (des personnes, des méthodes, des outils : de la psychologie, du développement personnel, de la spiritualité et du quantique) qui répondaient à ma quête. Je suis toujours allée au plus proche de moi pour être dans ma plus belle voie d’épanouissement en suivant mon intuition et mes ressentis. Alors c’était une évidence de partager ensuite et de participer à l’éveil des consciences et à l’évolution individuelle et donc collective. Maintenant, ça me parait évident que j’ai un rôle a jouer auprès des leaders inspiré.es d’aujourd’hui et de demain pour garder la constante de l’Être et de l’Amour au coeur de toutes actions et d’amplifier leur oeuvre et leur message. Nous sommes le futur en marche.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je n’ai pas d’organisation fixe établit, elle change selon les périodes de ma vie et de travail, les déplacements et les projets que je réalise. Ce qui reste présent c’est de tenir ma fréquence vibratoire haute, d’être reliée le plus possible à qui je suis profondément et connectée au plus “haut” en moi.
” Être pour faire “

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Il y a eu plusieurs démarrages selon les périodes et les axes de développement, mais ils sont en fait une continuité de mon fil de vie! Actuellement, pour ce renouvellement de ma continuité :-), c’est un livre qui s’est imposé à moi, dans sa rédaction et son édition! Au final ce que je peux dire c’est que la principale action à poser c’est d’être relié à son identité profonde, à son essence après les actions en découlent d’elles-même.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un bagage universitaire, une exploration de l’humain par les voyages, les rencontres, mes propres exploration pour moi-même, me connaitre et aller toujours vers plus de liberté, mon intuition et surtout “lâcher” mes outils et compétences du faire pour reconnaitre et affiner mes compétences d’être! On peut dire que la compétence principale avant de démarrer: ma qualité d’être et de Présence et ma profondeur.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

A reconnaitre plus ma valeur, ma nature d’entreprenneure et de décider d’ être une entrepreneure plus prospère pour m’honorer et contribuer davantage! L’intention est posée avec le livre! 🙂

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que leurs craintes sont liées à l’inconscient collectif et qu’elles ne leurs appartiennent en grande partie pas, et qu’elles sont missionnées pour s’accomplir, comme nous tous. Que leur sensibilité et leurs ressentis sont ses forces. Qu’elles sont là pour participer à la marche du monde et que leurs potentiels ont besoin de s’exprimer pour notre plus grand bien et celui du monde, quoi qu’elles en pensent avec leur tête (rires!).

 

Les livres de Marie Ayala

marie ayala
Et pour aller plus loin et découvrir d’autres femmes incroyables qui m’inspirent :

 

livre 25 femmes inspirantes

Mon livre autopublié sur Amazon !

amazon

C’est l’aboutissement de plus de 30 rencontres. Deux ans d’interview vidéos sur ma chaîne Youtube. Ce sont de beaux témoignages de vies qui ont enfin donné un livre autopublié sur amazon, en vrai !

Après avoir discuté avec plusieurs amies ayant elles aussi écrit et publié des livres, je me suis lancée. Je n’avais pas vraiment envie de passer par un éditeur, ça ne raisonne pas avec ma façon de faire. C’est un projet collaboratif basé sur des webentrepreneures. C’est donc dans cette lignée que j’ai décidé de faire un livre autopublié sur amazon.

TADAM !!

Il est ici :  >> Télécharge le livre ici <<

livre 25 femmes inspirantes

 

Dans l’épisode du Podcast d’aujourd’hui

Je t’explique l’historique du projet, les difficultés que j’ai rencontré au moment de boucler le projet. J’ai envisagé de demander un coup de main à des professionnels de l’édition et même d’aller suivre une formation de 2 jours à Paris. Mais finalement c’est sur Skillshare que j’ai trouvé les réponses à mes questions et la motivation de me lancer. Ils sont géniaux ces américains, ils font des super tutoriels pour tous les métiers du web. Vraiment.

Laisse tes commentaires  <3

J’ai déjà reçu un premier commentaire de lectrice !! Alors toi aussi, laisse ton commentaire sur la page du livre, cela permettra  de mieux le référencer et de le faire connaître à de nouvelle personnes. Merci pour ton soutien !!

commentaire livre autopublié sur amazon

 

Si tu n’as pas de liseuse Kindle :

 

 

 

Où trouver les interviews ?

On m’a posé la question, les interviews sont de toute façon accessible individuellement sur mon blog, mon podcast et ma chaîne youtube. Donc n’hésites pas à aller faire un tour sur le média qui te parle le plus. y’en a pour tous les goûts !

Saison 2 : C’est pas terminé !

On continue les interviews en 2019 pour la suite du projet, puisque c’est un projet de 50 femmes inspirantes, et que ce livre n’est que le premier tome ! Retrouve déjà les interviews de :

Améliorer ses relations amoureuses avec Lou de Kiss The Difference

kiss the difference

Bonjour Lou, tu as créé le site Kiss The Difference. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Lou, styliste de muses et de relations. J’invite les femmes surdouées à choquer leur entourage et vivre leurs rêves sans rage. Autrement dit, j’accompagne des femmes trop compliquées, trop exigeantes, trop sensibles… à se décharger d’un bout de culpabilité et être enfin convaincue qu’elles méritent de profiter d’une vie originale, sans complexe, entourée de beauté, d’amour, d’amis et de femmes qui leur ressemblent.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je suis particulièrement compliquée et exigeante. Multipotentielle, féminine et masculine, surdouée, artiste, danseuse, intello, compatissante, terrifiante, douce et impulsive… j’étais incapable de me décrire en dix mots (je parierais que toi non plus).

Et cette difficulté à être pleinement soi, dans toutes ses multiplicités, en toute circonstance, sans être catégorisée un peu trop facilement m’a longtemps fait souffrir.

Le refus de l’émotion, la peur de la profondeur, de la connexion et de l’intimité réelle dans notre société me décevait. Je suis encore sensible parfois aux jugements face au désir de beauté des artistes et une mauvaise interprétation du narcissisme ou de la futilité.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Inconsciemment, j’ai longtemps essayé d’être un garçon. Tu connais peut-être ces anecdotes? À deux reprises, les médecins avaient annoncé à mes parents qu’ils attendaient un fils. Je devais m’appeler Benoît.

Et lors de ma formation d’enseignante en Kundalini Yoga, le maître m’a dit de but en blanc: “Tu es un alien: ni homme, ni femme”. Et ça me correspond si bien.

Je suis l’un ET l’autre. Sauf que pour trouver le féminin en moi, il m’a fallu pas mal de travail et surtout de nettoyage. Il restait tant de honte associée à ma féminité. Mais je suis plutôt contente du résultat…

J’ai aussi souffert de traumatismes complexes et durant de longues années, la simple idée d’ouvrir mon coeur à un homme me semblait impossible. J’étais terrifiée et je me sentais si peu séduisante… au point d’éclater en sanglots la première fois où j’ai essayé une robe rouge devant mon copain et qu’il m’a dit me trouver belle. Et au point d’être incapable d’avoir des relations intimes… tout court.

Aujourd’hui, j’ai bien trop de robes dans mes placards et ça va beaucoup mieux, merci (j’ai senti que tu t’inquiétais, c’est gentil).

Mais ma mission de vie, je dirais, c’est de me permettre la beauté, me permettre d’être une femme, de recevoir et d’aimer intensément. Tout en m’efforçant d’offrir ce même bout de liberté aux femmes (hyper)sensibles et (trop) intelligentes que j’accompagne.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer  Kiss The Difference ?

Il y en a eu de nombreux. Mes voyages, des impulsions, une perte de cheveux, la première fois que je me suis permise d’être en relation avec un homme dont j’étais amoureuse, mes peines de coeur, des blessures.

Tout est source de changement et d’évolution pour moi.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’ai mes clientes en individuel, généralement le matin et les séances de groupe certains soirs. J’ai également un coach formidable qui m’accompagne toutes les semaines. J’ai des rendez-vous réguliers avec mes amies entrepreneures. J’aime écrire le samedi matin. Je joue du piano très tôt, avant mes rendez-vous. Et je me forme, sans cesse et tout le temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Kiss The Difference ?

Oh, des actions en zigzag, sans logique, sans réflexion. J’ai perdu beaucoup de temps, mais au moins, je me suis lancée. Je ne regrette pas! Et j’ai beaucoup appris depuis.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Ma curiosité, mon empathie, mon désir d’apprendre. Ce sont surtout mes qualités personnelles que je mets en avant dans mon travail. Bien sûr, j’ai également étudié et beaucoup lu, ou écouté.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Tellement. Sur moi, sur les autres, sur les relations, sur l’argent, sur l’indépendance, sur les jugements, sur le leadership, sur la nécessité de dire non et de choisir, sur l’engagement…

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

D’investir en elle. Quand on ne croit pas en soi, l’investissement aide à aller au-delà des résistances.

Je pense qu’un de mes plus grands pas pour l’entrepreneuriat a été de m’offrir ma première formation à 2000 euros. A l’époque, ça me semblait une fortune. Elle n’était pas parfaite, loin de là, mais je n’avais plus le choix: j’allais me lancer.

lou kiss the difference

Améliorer ses relations amoureuses

La formation qui démarre le 22 avril 2019

Si tu es prête à te débarrasser des peurs et des jugements qui t’empêchent d’exprimer librement toutes les facettes de ta personnalité et souhaites retrouver de la confiance, du plaisir et un sentiment de sécurité lorsque tu t’attaches… voici ta mission.

En 8 semaines, tu vas te sentir puissante, sereine et prête à recevoir. Deal?

“La solitude, l’ennui, le rejet, le sabotage… je n’en veux plus!” Te reconnais-tu? Tu souffres de ta solitude et en même temps, elle te semble indispensable. Tu tombes amoureuse tous les 10 ans et tu mets une éternité à t’en remettre. Les gens te déçoivent terriblement ou au contraire, te semblent “inaccessibles”. Tu oscilles entre une peur de l’intimité et un sentiment de dépendance.

Si tu t’inscris avant le 15 avril, un bonus t’attend… Deux sessions supplémentaires de coaching en privé offertes

>> Inscription à la formation Kiss Me Different <<

 

Merci Lou !

C’est un réel plaisir d’échanger avec toi. On peut te retrouver sur ton site Kiss The Difference, à travers ton ebook qui peut déjà aiguiller des femmes qui n’osent pas penser qu’elles aussi ont un Haut Potentiel.

 

 

livre 25 femmes inspirantes

 

La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

livre 25 femmes inspirantes

Jade Allègre : Développer l’intuition avec les animaux

jade allègre

Il y a quelques semaines, ma mère m’a parlé de Jade Allègre, une femme extraordinaire qui a fait une thèse sur l’argile et ses bénéfices par voie interne. Ni une ni deux, je me lance dans les recherches sur youtube et je découvres cette incroyable femme en effet peu ordinaire.

Je commande son livre et passe dans la boutique bio en face du centre de Yoga que je fréquente pour acheter de l’argile verte. Et me voilà lancée dans 21 jours de cure d’argile. J’arrive, bien évidemment à convaincre quelques personnes de mon entourage d’en faire autant sur le champs ! Et nous voilà quelques semaines plus tard en conversation avec Jade sur Skype.

Une belle rencontre

Je suis très heureuse d’avoir échangé avec elle à l’occasion de cette interview. Jade est une personne très accessible dont le seul but est d’aider les personnes démunies, à s’en sortir avec ce qu’elles ont. Elle a une sacrée dose d’humour qui lui permet de garder le sourire en toute circonstance. Et rien que pour ça, je trouvais important de lui donner la parole dans ce projet d’interview de 50 femmes inspirantes.

Qui est Jade Allègre ?

Jade Allègre est docteur en médecine et naturopathe, anthropologue médical, experte en communication animale.
  • La thèse qu’elle a défendu sur l’usage de l’argile chez les humains est disponible sur son site : http://jade-allegre.com/argiles/these/ 
  • Le livre Survivre en Ville… quand tout s’arrête ! est disponible sur http://jade-allegre.com/survivre-en-ville/
  • Vous pouvez retrouver les stages qu’elle propose sur son site jade-allegre.com
Mais si son CV peut sembler impressionnant il ne vaut pas son énergie dynamique que rien n’arrête, et que je vous laisse découvrir dès à présent en vidéo :

 

 

 

jade allègre survivre en ville

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Retrouver les autres interviews du projet ici. Et si vous désirez recevoir l’ebook des interviews, vous pouvez déposer votre email ici. Il sera bientôt prêt !

livre 25 femmes inspirantes

Rayures et Ratures

rayures et ratures

J’aime beaucoup les projets collaboratifs, et aujourd’hui je vais te parler de celui de Chloé Romengas, auteure du blog Rayures et Ratures. Elle a publié un livre grâce à une campagne de financement participatif très ludique et explicite. Je t’en parle dans le podcast du 26 décembre 2018.

C’est une chouette livre bien coloré et rempli d’illustrations. Il explique de façon simple et imagée les tenants et aboutissants de ce fonctionnement neuroatypique. Il est enrichi d’une bibliographie sur le sujet.

Les thèmes comme le couple, le travail et le syndrome de l’imposteur sont abordés avec humour pour permettre d’expliquer et comprendre l’origine des ces comportements si peu appropriés en société qu’adoptent parfois les personnes à haut potentiel.

rayures et ratures zebre

Tu peux retrouver le blog des Rayures et Ratures sur le site et tu peux encore trouver le livre illustré sur Amazon ici .

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

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