4 étapes pour sortir de la routine du salariat

sortir de la routine du salariat

Quand j’ai quitté on CDI il y a 3 ans pour créer mon entreprise en ligne, je suis passée par ces 4 étapes pour sortir de la routine du salariat et devenir entrepreneure. Ce sont des éléments extraits de mon guide de l’économie intuitive. Tu peux recevoir ce guide gratuitement en t’abonnant à ma newsletter.

guide de l'économie intuitive

 

« ON NE CHANGE PAS LES CHOSES EN COMBATTANT LA RÉALITÉ EXISTANTE. POUR CHANGER QUELQUE CHOSE, CONSTRUIS UN NOUVEAU MODÈLE QUI RENDRA L’ANCIEN OBSOLÈTE. »

1) Identifier ses blocages et s’en libérer.
Nous avons tous des peur et des croyances qui nous limitent à chaque instant. Les identifier et les traiter nous aide à nous en séparer, ou du moins les mettre en sourdine. Ainsi nous ne limitons plus notre impact, et nous pouvons utiliser notre énergie à réaliser des actions constructives, au lieu de faire du sur place.

2) Développer son intuition et prendre les bonnes décisions.
L’intuition est un outil de survie primordial en période de chaos et de grands changements. De nos jours, il y a tellement d’information autours de nous, que nous ne savons plus à quelle information nous fier pour prendre les bonnes décisions. Nous ne sommes plus capable d’analyser mentalement toute cette information. l’intuition elle, connait toujours la bonne réponse.

3) Devenir l’entrepreneur de sa propre vie.
Fini l’époque du patron, papa, président et pape. L’humain reprend son pouvoir et devient souverain de sa propre destinée. Nous apprenons à devenir 100% responsable de nos vies, de nos pensées et de nos actes. Nous passons à l’action et créons notre réalité.

4) Utiliser les outils de notre époque.
Nous avons une chance inouïe. Nous vivons à l’époque du tout est possible. Les nouvelles technologies, les objets mobiles, internet, les réseaux sociaux et la culture actuelle rendent tous nos rêves réalistes. Nous n’avons qu’à apprendre à utiliser les outils à notre disposition et réaliser les changements qui nous tiennent à coeur.

 

Pour chacune de ces étapes qui permettent de sortir de la routine du salariat, je propose des services correspondants :

  1. Identifier les blocages : C’est ce qu’on travaille en coaching individuel
  2. Développer l’intuition : C’est ce que l’on développe dans les stages que je co-anime
  3. Devenir responsable est un processus que j’accompagne notamment par ma formation 7 étapes à la création d’entreprise.
  4. Utiliser les outils de notre époque : je propose plusieurs tutoriels dans mes formations sur l’académie.

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Tu veux en savoir plus sur l’économie intuitive ? Comprendre les concepts de base ?

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Le collectif éco-citoyen de Camille @Girl_Go_Green

camille girl go green

Peux-tu m’en dire un peu sur toi Camille ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant Girl Go Green ?

Je m’appelle Camille, et selon les occasions je me présente comme une éveilleuse de consciences, une actrice de la transition pour un monde plus écologique et social, ou une étudiante en amour de soi et des autres et en spiritualité. Mais au quotidien je suis encore en train de travailler sur le projet de qui je suis pour essayer de devenir qui j’ai envie d’être.

Mon histoire est que j’ai été sur des rails toute ma vie, rongée de questionnements quant à ce que je faisais là mais sans oser passer à l’action et prendre ma vie en main. Il a fallu un événement traumatisant dans ma vie, une déchirure du cœur, pour que je réalise que la seule manière de survivre était de m’écouter, de me connaître et d’agir tous les jours en faveur de ce en quoi je croyais et en quoi j’avais envie de contribuer.

Plus concrètement j’ai fais des études en école de commerce puis évolué dans le milieu de grandes entreprises agro-alimentaires en maketing et innovation. Il y a un an et demi j’ai tout arrêté et je me suis informée et reformée aux outils qui pourraient me permettre d’agir pour ce qui me semble être d’une urgence absolue et impérieuse : nous transformer pour transformer notre monde en un ecosystème durable, solidaire et résilient.

 

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La résignation me frustre : celle de ceux qui ont abandonné l’idée de vivre la vie dont ils rêvaient, celle de ceux qui se disent que tout est déjà foutu pour la planète alors à quoi bon, autant bien continuer comme nous le faisons actuellement et pire ! Le cynisme m’indigne.

Celui de ceux qui sont conscients de la gravité de la situation, ceux-là même qui en sont souvent partiellement à l’origine, et qui s’apprêtent à abandonner le navire qu’ils ont eux-mêmes saboté. Mais l’apathie de ceux qui ne veulent pas voir m’indigne aussi.

On préfère continuer à faire l’autruche pour ne pas affronter une prise de conscience qui nous amènerait à nous remettre en question et changer nos habitudes confortables dans lesquelles on s’est enlisé. Mais je peux aussi être frustrée par moi-même ! Pour toutes les fois où je suis dans la réaction, dans la frustration et l’indignation justement, plutôt que de laisser ces sentiments passer et essayer de comprendre l’autre.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A date je pourrais dire que mon but est de consacrer mon énergie, ma créativité, ma force de conviction et de communication à inspirer ceux qui m’entourent à passer à l’action pour transformer le monde en un lieu plus durable, résilient, altruiste et harmonieux. Mais suis encore en train de l’affiner, de le préciser pour le faire briller dans toute sa subtilité.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Le manque cruel de sens dans ma vie. J’étais obsédée par des questionnements tels : “mais qu’est-ce que je fais bien là ? “, “à quoi je sers ?”, “à quoi je contribue dans la vie?”, “qui suis-je et qu’est-ce qui me définit dont je suis fière?”. Tout ceci générait chez moi un mal-être latent qui a pris de plus en plus de place au point de devenir étouffant.

Et lorsque la vie m’a envoyé cette épreuve traumatisante dont je parlais plus haut, c’est comme si suite à ça il ne me restait plus rien. Comme si j’étais au point zéro de mon existence. J’avais face à moi le néant, ou une page blanche à écrire, selon la façon dont on décide de le voir. J’ai choisi la page blanche en me disant que ce que j’allais y écrire devrait avoir du sens pour moi, c’était la condition sine qua non.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mes semaines ne se ressemblent pas car les projets sur lesquels je travaille varient beaucoup (conférences, ateliers DIY, conseil en entreprises, plaidoyer citoyen etc). Mais dans les incontournables de mon quotidien je dirais que je passe du temps à me former et m’informer (via des lectures, des conférences, des recherches, des documentaires etc). Mais aussi à faire du bénévolat.

Je consacre du temps aux projets sur lesquels je suis. Et j’ai également une part de mon quotidien dédié aux réseaux sociaux pour faire de la sensibilisation et de la pédagogie.

Puis régulièrement, je me dédie des espaces de “pause” pour aller faire des activités complètement différentes, d’exploration, des moments où je me ressource, car je sais que c’est ce qui me fait du bien pour ensuite développer ma créativité. Créativité qui vient jaillir dans mon quotidien pas toujours quand on s’y attend et pour laquelle je dédie la place nécessaire à son expression.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je n’y ai pas vraiment pensé, je n’ai pas agit de manière structurée comme à mon habitude car justement je devais travailler mon lâcher-prise. Je me suis laissée guidée par mes centres d’intérêts et mon action était de me dire : “qu’est-ce que j’ai envie, vraiment envie de faire ?”.

Aller plonger en soi et s’autoriser à rêver, à aller chercher ces idées que l’on a eu une fois, qui nous ont fait vibrer, et que l’on a abandonné pour des raisons rationnelles, par manque d’audace ou peur du jugement des autres. Donc c’est ça que j’ai fait, la liste de tout ce que je rêvais de faire, tout ce que j’avais envie d’explorer, puis passer à l’action pour sortir de ma zone de confort.

En parallèle, je me renseignais beaucoup sur ce qui m’intéressait : je lisais, j’allais à des conférences, des ateliers, des formations etc. Et j’allais vers les autres, je donnais de mon temps. J’entendais parler d’un projet que je trouvais génial ? Je contactais les personnes en leur disant que si je pouvais être d’une quelconque utilité je serais ravie de participer. J’ai fait beaucoup de bénévolat. Tout cela m’a permis de m’enrichir, de grandir en connaissances, de créer mon réseau, mais ce n’est qu’à posteriori que je post-rationalise tout cela.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Les compétences que j’avais étaient ma communication, mes compétences en gestion de projet, et en innovation.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que je pouvais me faire confiance, que je savais faire des choses. J’ai découvert ma capacité de résilience et ma force à surmonter les obstacles. Mais j’ai aussi compris à quel point quand on fait ce que l’on aime, que l’on est au bon endroit au bon moment de sa vie avec la bonne intention et la bonne énergie, la vie s’occupe de nous. Comme par magie, l’univers se met en place pour nous et surgissent des opportunités dont nous n’aurions osé rêver.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De se demander quand elle est heureuse dans la journée et combien de temps cela dure sur une journée ? Si elle réalise qu’elle est heureuse moins de 3h par jour, alors qu’a-t-elle à perdre à essayer autre chose vu que ça peut difficilement être pire qu’actuellement ?

 

 

Merci Camille pour toutes ces infos ! On peut te retrouver sur ton compte Instagram @girl_go_green pour en découvrir encore plus !

 

livre 25 femmes inspirantes

Les crapauds fous sont-ils les visionnaires de la nouvelle économie ?

crapauds fous

Les crapauds fous, c’est l’idée que la survie de l’espèce passe par un changement de comportement. En octobre 2016, Thanh Nghiem, Cédric Villani et Florent Massot, décident d’écrire le Manifeste du Crapaud fou. Face au tsunami planétaire, il faut provoquer un déclic, provoquer une prise de conscience et donner des clés pour que chacun puisse devenir acteur de ce nouveau monde qui arrive. Le travail est intérieur autant qu’extérieur.

Le manifeste des crapauds fous

Disponible sur le site, comme tout ce que les crapauds fous produise, c’est ouvert et en open source. Le but est de mettre en commun l’intelligence divergente de chacun pour trouver des solutions à des tsunamis.

I. La survie de l’espèce passe par un changement de comportement

II. Le changement de phase, c’est maintenant !

III. Des cercles d’entre-aide : La mare à crapauds

IV. Des actions concrètes : Conférence TED, publication du manifeste en format livre, un forum en ligne …

 

Les crapauds fous sont des personnes qui osent tout simplement aller à contre sens. Un peu comme Christophe Colon, qui a osé aller en Inde en passant par l’Ouest.

Le crapaud fou est quelqu’un qui ne se prend pas au sérieux, mais plutôt une personne qui ne se prend pas au sérieux, qui zigzague en cherchant son chemin. Un peu comme un zèbre multipotentiel finalement.

Les crapauds fous, ce sont ces individus qui « hackent » l’avenir. Guidés par leur seul instinct, ils partent dans des directions absurdes et reviennent ouvrir aux autres les tunnels qu’ils ont trouvés. Nombreux meurent écrasés, mais sans eux, pas d’évolution possible de l’espèce.

Quel est le rôle du HP dans l’économie ?

hypersensible

Ce printemps j’ai réalisé une série de 30 vidéos sur les zèbres, les personnes à haut potentiels, les surdoués. J’y explique les spécificités de ce profil atypique et j’ai également réalisé une capsule sur le rôle du HP dans la nouvelle économie.

Dans l’atypicité neurologique on comprend aussi les profils DYS, l’autisme, l’analphabétisme, la synesthésie … Ce sont des profils qui ont l’habitude de rencontrer des difficultés d’intégration, et donc par définition qui ont une grande capacité d’adaptation. Ils savent trouver des solutions innovantes pour dépasser les limites du système dans lequel ils évoluent.

Le rôle du HP dans le Lean Management

Le Lean Management est une technique de gestion d’une chaîne de production permettant de faire émerger rapidement les limites d’un système pour répondre de façon collective. On trouve des solutions en groupe pour permettre à la chaîne de production de s’améliorer.

Le rôle du HP est exactement la même chose. Mais il le fait de façon inconsciente. C’est inhérent à sa façon d’être, de voir l’environnement qui l’entoure. Quand le Zèbre regarde autours de lui, son regard se pose sur les détails que personne ne voit. Il est câblé comme ça. Cette capacité est précieuse pour les personnes ouvertes à trouver ce qui coince. C’est par contre très gênant face à un manageur qui n’a pas envie qu’on lui remonte en permanence des problèmes.

 

L’hypersensibilité au service de la mission du zèbre

Que ce soit l’hyperémotivité comme la sensibilité aux éléments extérieurs, les aptitudes liées à l’hypersensibilité sont très précieuses.

La sensibilité émotive permet de transmettre des messages avec beaucoup plus de force. Que ce soit des artistes ou de grands orateurs, c’est l’outil qui change tout. La sensibilité aux émotions des autres (l’empathie) ou aux énergies de l’environnement (radiesthésie) est un excellent atout pour prendre soin des humains et de l’environnement. Cela permet de mieux faire circuler l’énergie à la surface du globe.

Quelques idées du rôle du HP dans la construction de la nouvelle économie

  • Déceler les mauvais fonctionnements, déperditions d’énergies
  • Proposer des solutions innovantes
  • S’adapter à des situations difficiles
  • Ecouter son intuition pour capter des informations non tangibles
  • Résoudre des problèmes complexe
  • Analyser de grandes bases de données
  • Connecter des solutions à leurs domaines d’application
  • Connecter des personnes et des idées
  • Prendre soin des autres
  • Faire passer un message fort
  • Développer une vision divergente
  • Canaliser les nouvelles énergies
  • Capter les signaux faibles, tendances à l’avance

 

Alors si toi aussi tu as envie de connecter avec d’autres zèbres comme toi, et d’incarner ce rôle : INSCRIS TOI AUX PROCHAINS ATELIERS

 

Devenir Canal des Nouvelles Energies – François Constanty

nouvelles energies

Ce livre de François Constanty a attiré mon attention. Les nouvelles énergies ça me parle. C’est exactement ce dont je parle dans ce blog, l’économie intuitive.

Ce livre est venu comme confirmer des intuitions que j’avais déjà sur le rôle de l’humain à la surface de la grille terrestre. J’ai résumé son contenu dans une vidéo de 10 minutes pour te partagé l’essentiel.


François Constanty décrit les nouvelles énergies comme étant des téléchargements des mises à jours de l’énergie de la terre. On sait que la vibration de la Terre augmente chaque année, grâce aux mesures de Schumann. Certains d’entre nous ressentent ces évolutions énergétiques certains jours un peu chaotiques.

La Terre évolue … Mais nous ? Serons-nous capables de nous adapter à ces nouvelles énergies ?

Le corps humain est un canal, comme un tube entre le ciel et la Terre. Accepter de canaliser ces nouvelles énergies nous permet déjà de nous mettre à jour, nous même, mais aussi de diffuser cette énergie là autours de nous, là où nous passons. On devient comme un télétransmetteur.

D’après François Constanty, tout le monde peut devenir canal de ces nouvelles énergies. Le plus important est l’intention de se connecter à ces énergies. Il en existe plusieurs : comme l’énergie cristalline, l’énergie de reconnexion, et d’autres, qu’il reçoit plus récemment.

Dans ses vidéos youtube il explique très simplement comment canaliser ces énergies pour soi, ou pour les autres. Même si l’on ne voit pas l’effet que cela fait sur nous, l’énergie est là et peut faire son effet. Souvent, on sent comme des picotements ou des changements de température dans nos mains. C’est vraiment intéressant à tester.

Pour aller plus loin avec les nouvelles énergies

Retrouve François Constanty sur son site et sa chaîne youtube pour les tutoriels pratiques http://francois-constanty.fr/

L’émergence d’une nouvelle conscience existe-t-elle vraiment ?

émergence d'une nouvelle conscience

Nous sommes beaucoup à espérer au fond de nous que oui, c’est le cas, nous sommes dans une période d’émergence d’une nouvelle conscience. Pourquoi espérer si fort quelque chose qui ne dépend pas vraiment de nous ?

Tout simplement parce que nous avons besoin de nous connecter à une communauté de créatifs culturels. Comme l’explique Ariane Vitalis, c’est ainsi que nous pourrons éveiller notre potentiel créatif et participer à cette transformation.

Dans les conversations mondaines, et les débats politiques on entend de tout. Certains sont absolument optimistes voire utopistes sur la direction que prend l’humanité. D’autres au contraire sont absolument défaitistes sur le déclin des valeurs et l’avenir de notre société.

3 types de profils

Alors oui, on a besoin de chocs pour prendre conscience qu’il y a des choses à transformer. Et c’est là que les pessimistes alarmistes vont jouer un rôle important. Ils nous montrent ce qui ne fonctionne pas dans la société.

Ensuite il y a ceux qui ne voient pas pourquoi on devrait changer. Le modèle actuel leur convient. En fait ils ne se posent même pas ce genre de question, et ne lisent pas non plus ce type de blog. C’est ce qu’on peut appeler la culture dominante de la société.

Et finalement il y a les optimistes  utopistes. Ceux qui vivent dans l’espoir de pouvoir faire changer un monde dans lequel ils ne se sentent pas bien. Leurs yeux brillent quand on parle de l’émergence d’une nouvelle conscience, ou d’une nouvelle économie. Ils se sentent avoir pour mission de participer à ce grand changement, cette transformation.

Ne trouvant pas leur place dans la société en place, ils créent une contre culture. Aujourd’hui c’est la culture alternative, écologique, altruiste, spirituelle, développement personnel, pensée positive, féministe, anticonsumériste …

Et vous ?

Êtes-vous un créatif culturel ? Avez-vous envie de participer à un projet qui vous dépasse ? Pensez-vous qu’il faut construire un nouveau modèle avant que l’ancien ne s’effondre ? Vous sentez-vous chargé d’une mission ? Avez-vous envie de sauver le monde de sa déchéance ?

Il n’y a pas de honte à tout ça. Nous sommes beaucoup. Et de plus en plus.

Ma mission est d’aider chacun de nous à trouver sa place justement dans ce grand changement. Et pour cela je propose un programme de 21 jours gratuit pour trouver sa mission de vie. Alors profites-en vite !

mission de vie

Cloud collaboratif : 42 apps incontournables

cloud collaboratif

Parce que mon ancien métier était la vente de projet de transformation digitale aux PME françaises et le conseil dans le choix d’outils cloud collaboratif, il faut qu’on en parle. L’entreprise dans laquelle je travaillais était partenaire revendeur de Google Apps for Work et d’autres startups développant des outils web.

Qu’est-ce que le cloud ?

Cette question me fait rire. Elle me rappelle une vidéo délire que l’on a réalisé avec mes anciens collègues. Le cloud collaboratif c’est d’abord un espace de stockage en ligne délocalisé et mutualisé. Quand nos données ne sont pas enregistrées sur nos disques durs locaux d’ordinateurs. Elles peuvent être enregistrées sur des serveurs. Alors oui, les moins de 20 ans ne savent peut-être pas ce qu’est un serveur, et en même temps ils s’en foutent.

Mais pour les personnes plus expérimentées, le serveur c’est un ordinateur dédié au stockage de données. Il peut ensuite être connecté à un réseau local, dans une entreprise, protégé du monde extérieur, et donc sans passer par internet.

Les serveurs c’était bien, mais avec l’apparition d’internet et la possibilité de communiquer facilement avec des personnes qui sont externes à notre entreprise, ville ou pays, ils deviennent obsolètes. C’est là que le cloud entre en jeu. On va commencer par utiliser à titre personnel puis professionnel des applications en ligne permettant de délocaliser le stockage d’information.

On loue des services en lignes qui se chargent de gérer un parc coûteux de serveurs. Et nous n’avons plus qu’à nous assurer une bonne connexion internet pour accéder à nos données. N’importe quand, depuis n’importe quel objet ou dans n’importe quel lieu.

Le collaboratif avant le cloud

Alors bien entendu, ce n’est pas le cloud qui a inventé le collaboratif. On travaillait déjà en équipe et on mettait déjà de l’information en commun avant l’arrivée d’internet ou des réseaux internes. Simplement à ce moment là c’était le papier, le cahier, le livre … Le tableau de petites annonces à l’entrée de l’entreprise qui étaient les supports du collaboratif.

Le mélange du cloud et du collaboratif fait des étincelles

Prenez une équipe qui a très envie de travailler ensemble à la résolution d’un problème complexe. Donnez leur des outils performants. Et regardez la magie opérer. C’est ça le cloud collaboratif.

Combien de fois je suis arrivée dans des équipes pour faire un audit des méthodes de travail en place et je constate une équipe démotivée ? Au départ, tous les travailleurs sont motivés, ils ont envie de s’impliquer. Mais à force de se butter à des outils qui ne suivent pas, des méthodes de communication chronophage, ils baissent les bras. Et ça, ça me semble scandaleux.

C’est pour ça que je fais un si beau métier. Je les aide à identifier les points de blocages. Un peu comme si un ingénieur localisait les fuites thermiques dans l’isolation d’une maison à rénover. Et ensuite, on trouve les outils qui permettent de fluidifier la collaboration. Ils finissent par arriver avec moins d’efforts au résultats qu’ils souhaitent obtenir.

Maintenant on arrive à mélanger la performance technologique et la rapidité du cloud avec les compétences d’entre-aide et de travail d’équipe des humains. En fait, les technologies ne sont pas malsaines. Tout dépend comment on les utilise et pour quoi faire.

Exemples d’appli cloud collaboratif

Des exemples d’appli collaboratives que vous utilisez tous les jours il y en a des tonnes :

  • Facebook
  • Youtube
  • Wikipedia
  • Dropbox
  • Google Docs
  • Skype
  • Doodle
  • Whatsapp
  • Google Agenda
  • Rememberthemilk
  • Google Keep

J’adore quand mes clients me disent qu’ils sont des dinosaures de l’ère du digital, et qu’ils utilisent déjà 10 applications cloud collaborative quotidiennement.

Si vous travaillez en entreprise, peut-être que des outils comme ceci peuvent vous aider à fluidifier votre communication interne :

  • Slack
  • Zoom
  • Evernote
  • Buffer
  • Trello
  • Asana
  • Smartsheet
  • Todoist
  • Hangouts
  • Sunrise
  • Mailchimp
  • Canva
  • Typeform
  • Evenbrite
  • Bankin
  • Paypal
  • Stripe
  • WordPress
  • Zoho
  • Salesforce
  • Yammer
  • Zapier
  • Appear.in
  • IFTTT
  • Aweber
  • Zendesk
  • Pipedrive
  • Drip
  • Calendly
  • Balsamiq
  • Frontapp : mon préféré !

Et, bien entendu la liste est infinie ! Mais ce qui compte, ce n’est pas le nom de l’outil, son prix ou le nombre d’applis que l’on a installé. Bien entendu, c’est ce que l’on en fait dans l’organisation.

Exemples d’usages cloud collaboratif

Puisque le plus important n’est pas l’outil, entrons directement dans les usages qui permettent de gagner du temps et de l’énergie.

  • Le ping pong de mails : Un outil de réseau social interne permet d’éviter les mails envoyés par pingpong sans savoir qui a pris en charge. Parfois on envoie un mail à 30 personnes pour savoir si quelqu’un a pris ce mail en charge. Qu’elle perte de temps pour tous ! Un problème résolu avec Frontapp pour les adresses mails génériques.
  • Les versions de documents. Vous ne savez plus quelle est la dernière version du DocumentV2.3reluCorrigéparmarie.docx ? Ce problème n’existe pas sur Google Drive avec l’historique des révisions.
  • S’envoyer 5 messages pour trouver un créneau : Le problème est résolu en partageant son Google Agenda à ses collègues. On peut aussi utiliser Doodle pour fixer un rendez-vous avec un prestataire ou Calendly pour des clients.
  • Terminés les aller-retour avec le graphiste. Sur Canva on peut directement lui montrer à distance ce que l’on visualise pour l’argumentation à distance. Et pour faire un croquis d’un site web en construction, utilisez Balsamiq mockup.

Quelques résultats de l’usage de ces nouveaux moyens de communication

En conclusion, avec tous ces outils, on peut concrètement changer et révolutionner nos modes de travail. Le principal avantage, c’est qu’aujourd’hui, on n’a plus besoin d’un expert technique pour paramétrer un logiciel collaboratif. Moi même, je n’ai aucune connaissance en développement. Et j’ai paramétré des centaines d’applis en entreprise.

C’est en cela que les nouvelles technologies remettent considérablement en question les rôles existants. Les moyens techniques sont aujourd’hui à la portée de tous. La technologie est démocratisée.

La question n’est plus de savoir s’il existe une application qui répond à cet usage. La question est plutôt de connecter les technologies existantes avec des potentiels utilisateurs qui ne savent pas encore qu’elle existe.

Si ces modes de travail cloud collaboratif t’intéressent, tu peux aller voir les interviews que j’ai faites avec : Peggy, Marie-Laurence, Lulumineuse,

Quel est l’avenir du travail dans un monde automatisé ?

avenir du travail

On me demande souvent quel est l’ avenir du travail à mon avis. C’est une grande question sur laquelle plusieurs se sont penchés. Ma petite expérience dans la transformation digitale, l’accompagnement des professionnels en reconversion et mon grand optimisme m’ont permis de me forger ma petite théorie sur la question.

L’avenir du travail et l’automatisation

Alors oui, la transformation digitale et les nouvelles technologies en général viennent automatiser des tâches. Est-ce un mal de se libérer de la main d’oeuvre à la caisse du supermarché, des sorties d’autoroutes ou de l’aspirateur au bureau ? Il est normal que la question fasse polémique.

Tout changement fait peur. C’est la première chose qu’on apprend quand on est consultant dans la conduite du changement. On retrouve le même comportement quand on simplifie des tâches dans les entreprises. Les salariés ont peur de ne plus être nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation, et donc d’être renvoyés chez eux.

Mais ce n’est pas du tout pour cela que l’on automatise des tâches. C’est pour améliorer la performance de l’équipe, et son bien être. Ce n’est plus un secret, les dirigeant savent très bien que la bonne productivité de leur entreprise passe avant tout par le bonheur de leurs salariés. Ils ne sont juste pas très doués pour l’exprimer.

En supprimant quelques tâches chronophages et répétitives chez leurs collaborateurs, le but est de les soulager. Est-ce que l’on s’épanouie réellement dans un job répétitif à faible valeur ajoutée ?

Redéfinition des rôles

Une fois que l’on supprime ou allège les tâches à faible valeur ajoutée et simplifiables, que fait-on ? Le rôles des collaborateurs évoluent vers plus d’écoute, de réflexion et de temps pour les choses qui comptent.

C’est normal d’avoir peur du vide. Mais la nature ayant horreur du vide, elle vient vite compléter notre temps libre. On remplit nos journées avec de nouvelles idées pour améliorer notre service client, ou sortir de nouveaux produits. On va pouvoir aller se former sur des sujets qui nous intéressent. On peut également prendre le temps de mieux connaître nos collègues pour travailler ensemble dans la bonne humeur.

C’est ce que l’on a vu dans l’article sur les nouveaux modes de management avec l’arrivée du digital. Les rôles sont recalculés, le rapport à l’autorité aussi. On laisse de plus en plus de liberté à l’individu dans l’entreprise. On laisse de la place pour sa créativité et pour l’intelligence collective. Car c’est comme cela que l’on trouvera des solutions aux problèmes complexes que notre société doit affronter avec le réchauffement climatique, entre autres …

Alors, quel avenir du travail et du salariat ?

Dans son Blog, Daniel Pennel parle d’un retour en masse possible vers l’artisanat. Il explique aussi cette grosse tendance générale à aller vers plus de liberté dans le travail. Pour lui on entre dans l’ère du post-salariat, l’ère des autoentrepreneurs.

Est-ce que tout le monde est amené à devenir autoentrepreneur ? Je ne crois pas, mais c’est bien une tendance vers le freelancing dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Le nombre de freelance en France a augmenté de 126% en 10 ans d’après Malt. Et le principal avantage qu’ils y voient, c’est de pouvoir organiser leur temps comme ils le souhaitent. 74% des freelances se sentent plus épanouis qu’en emploi salarié.

Les formes de salariat évoluent. Le télétravail existe dans de plus en plus d’entreprises. On soustraite plus facilement quand on a besoin d’une compétence spécifique ou d’une expertise. La barrière entre l’entreprise, l’équipe et l’extérieur est revisitée grâce aux outils cloud.

L’avenir du travail d’après la semaine de 4h

Le livre de Tim Ferriss n’a plus besoin d’être présenté. L’auteur y présente sa technique pour utiliser les technologies cloud et sous-traiter les différentes tâches de son business et produire de façon quasiment automatisée. Chaque semaine il travaille 4h de temps, et passe le reste de son temps à voyager, se former, lire ou trouver de l’inspiration.

Est-ce utopique de travailler moins d’heures ?

Je n’ai pas de réponse objective à répondre à cela. Mais en regardant autours de moi, avec mon oeuf optimiste, je penses que c’est vers là que l’on peut tendre.

  • Nous nous sommes rendus compte que la société de consommation touche à ses limites. Nous revenons vers un minimalisme matériel et une consommation responsable.
  • Les burnout et tous les travailleurs en quête de sens que j’accompagne me laissent vraiment penser que notre société se pose des questions. Est-ce vraiment nécessaire de travailler tant d’heures, si c’est pour passer à côté de sa vie ?
  • Nous sommes en manque de projet manuels et créatifs, d’expression personnelle. Les travailleurs ont besoin de montrer leur propre créativité. Ils veulent se sentir autonomes sur la création de leur projet.
  • Le problème international du chômage et de la répartition du travail va devoir trouver une solution. Et si on passait au revenu universel ?

A mon avis, nous allons vers un monde dans laquelle chacun travaille moins professionnellement. Mais chaque foyer produit plus pour sa consommation personnelle. Nous n’allons pas revenir au moyen âge. Nous allons simplement travailler en interaction avec l’extérieur pour répondre au besoins qui ne peuvent être satisfait dans la communauté locale.

 

 

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Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

Quelle place pour la compétitivité dans la nouvelle économie ?

compétitivité collaboration

Dans ce discours TED, Margaret Heffernan démontre par son argumentation que la compétitivité n’est pas, comme nous le pensions jusqu’à présent le meilleur stimulateur de productivité. Aujourd’hui il est démontré par des expériences sur les animaux et les humains que la collaboration amène finalement à de meilleurs résultats.

C’est dans ce sens qu’à mon avis, l’économie est en train de se diriger. Nous sommes à l’ère du cloud collaboratif, de l’entreprise libérée, de l’économie collaborative et de l’entreprise collaborative.

Compétitivité et Yin Yang

La question de la compétitivité est une éternelle question qui revient sans cesse. J’avoue avoir beaucoup de mal, en tant que femme que je suis, à supporter l’esprit compétitif des hommes. Alors oui, pas toutes les femmes sont extrêmement collaboratives comme moi, ni tous les hommes compétitifs. Heureusement me direz-vous !

compétitivité

Mais c’est quand même une caractéristique plutôt Yang (associée au principe du masculin) que d’avoir envie de se battre pour être le plus fort, démontrer sa puissance, d’aller dans l’action et foncer seul vers l’avant avec détermination. On en parle dans l’interview que j’ai réalisée avec Peggy.

Le principe Yin se tourne plus facilement vers la réception des opinions des autres et des signaux faibles de l’environnement. Ce principe féminin (Yin) est plus à même de préférer la parole, l’échange, le dialogue, l’écoute et le faire ensemble pour résoudre une problématique.

L’économie de plus en plus féminine

Quand je dis que pour moi, l’économie intuitive est féminine, c’est que je sens cette énergie collaborative infuser à tous les niveaux.

  1. Au niveau familial, on se rend compte que la parole et l’opinion des enfants est beaucoup plus prise en considération. Est-ce un bien ou un mal, à chaque cas sa spécificité et c’est en allant vers les déséquilibres que l’on trouvera l’équilibre. Mais nous ne sommes plus dans une époque où les enfants doivent écouter aveuglement les ordres de leurs parents. Nous sommes entrés dans une phase de dialogue intergénérationnel au sein de la famille.
  2. Au niveau des peer-to-peer (entre pairs) beaucoup d’initiatives d’entre aide. Elles ont germées grâce aux réseaux sociaux pour remplacer une entre-aide de voisinage déjà existante dans une moindre échelle.
  3. Cette dynamique se retrouve au niveau de l’entreprise. On l’a vu avec les initiatives de management libéré naissantes.
  4. Au niveau de l’éducation, on sent également une nouvelle tendance émerger. Avec l’apparition de Wikipédia et la pédagogie des adultes ou l’enseignement inversé on apprend à mettre en valeur les connaissances collectives. L’intelligence collective est en plein essor.
  5. Finalement au niveau politique, avec l’apparition de la démocratie il y a quelques siècles. Et maintenant les nouvelles technologies qui permettent de fluidifier le dialogue social grâce à des applications de pétition ou de financement publics de projets, en ligne.

Ce n’est pas qu’il y aura plus de femmes dans les entreprises ou dans l’économie. Mais plutôt que nous allons tous apprendre à faire de plus en plus appel à notre côté féminin pour prendre des décisions et travailler ensemble. C’est ainsi que l’on améliorera notre productivité et la résolutions de problèmes complexes.

Quels changements fondamentaux nous touchent en ce moment ?

transformation est en marche changements fondamentaux

Comme tu le vois régulièrement dans mes vidéos sur les énergies du moment, je perçois comme beaucoup des énergies ambiantes qui évoluent chaque jours, chaque semaines, chaque mois. Ce sont des résumés de ce que je perçois en me promenant dans les rues, sur les pages internet ou en écoutant les personnes qui viennent me parler. Là, nous sommes plusieurs à constater en ce moment que nous sommes dans cette période de grands changements fondamentaux qui nous avait été annoncé depuis plusieurs années.

Quelle période parle-t-on ?

C’est un peu vague de dire que nous sommes dans une période de grand changement. Par rapport à quoi ?

On a beaucoup parlé de 2012 comme un portail, une clé de voûte du changement. C’est à mon avis la pointe du compas, le coeur du mouvement, mais à un moment qui n’était pas encore visible.

Personnellement je sens ce changement plus actif depuis 5 ans. Depuis ce fameux 2012. Mais avant nous avions traversé une phase de 10 années bien actives en sous-marin. Elles ont permis de préparer ces changements fondamentaux à devenir visibles.

Le temps s’accélère. Au 20° siècle, on parlait de dizaines d’années pour parler d’une période “Dans les années 80”. Mais le temps s’accélère et on identifie de plus en plus des périodes de trois à cinq ans.  Maintenant on peut même ressentir une grande différence entre une année et l’autre. Les énergies de janvier 2015 avec Charlie Hebdo, n’ont rien à voir avec celles novembre 2015 au Bataclan.

Aujourd’hui c’est d’un mois à l’autre que l’on perçois des tendances énergétiques sociétales aussi différentes. Cette année mars nous a déstabilisé, mai nous a réveillé en nous apportant une prise de conscience. Puis juin nous a libéré d’un poids, et juillet a été explosif. Ensuite, août a été lourd à porter et nous a fait replonger dans le passé. Octobre nous a aidé à rééquilibrer les pouvoirs de force entre masculin et féminin. Et finalement, décembre nous demande de faire éclore ce pourquoi nous sommes faits. C’est en déconstruisant nos repères et en mettant les bonnes lunettes, que l’on va enfin trouver le courage de suivre notre légende personnelle.

Cela fait des années que l’on soigne notre passé, nos blessures, nos traumas. Aujourd’hui, on est à un point de pivot. Mais, pour combien de temps ? Je dirais pour 5 années encore intensives, puis 10 années pour stabiliser ces changements fondamentaux.

Que dit Lulumineuse sur ces changements fondamentaux ?

Aujourd’hui, j’ai la joie de lire ce post de Lulumineuse sur sa page Facebook, qui résume les grands changements fondamentaux que notre société est en train de traverser :

– Une perception du temps différente, moins linéaire, plus dans l’instant.

– Une capacité de gestion émotionnelle grandissante, incluant une capacité de recul, de relativisme intérieur.

– La montée de l’ambition, l’envie d’entreprendre, de créer, de se mettre au service, de développer sa propre activité, ses propres ressources, au service de l’humain.

– La volonté d’union de couple plus équilibrée, dans le respect mutuel, avec des valeurs d’échanges justes, de partages et de transparence.

– Les perceptions subtiles de plus en plus distinctes, des synchronicités multipliées, des retours quasi-instantanés de nos créations, pensées et actes.

– Un sentiment de détachement matériel, détachement des cadres trop rigides, repoussement des limites, envies d’ailleurs, de nouveau, nouveau mode de vie, nouvel environnement.

– Capacité d’auto-observation plus approfondie. Conversation avec soi-même avec plus de considération, de conscience de notre potentiel et responsabilité vis à vis de soi et de l’autre.

– Changement d’alimentation, moins dense, plus dans le respect du sacré, de la conscience de Gaïa.

– Envie d’union, de rassemblement entre les lumières éveillées plus intenses, de rencontres et de partages évolutifs.

– Capacité d’auto-guérison en conscience multipliée, volonté profonde d’alignement intérieure/extérieure, guérison des autres, compassion.

Rappelons que toutes ces modifications profondes nous demandent des réglages pouvant donner de nombreux symptômes ascensionnels tel que ceux ci :

– Humeur changeante, émotions contradictoires.

– Pertes de mémoires spontanées, déstabilisation dans les repères.

– Déséquilibre envies/réalisations, des difficultés à mettre en action ses idées en les mariant à ses propres ressources.

Séparations, divergences aux sein du couple, problèmes/manque de communication et de compréhension, conséquences et responsabilités vis à vis des enfants.

– Interprétation des signes parfois floue, changements des repères de notre ancien référentiel. Difficultés à lâcher prise, à faire confiance, à relativiser.

– Peur du manque récurrente, limitation de l’abondance par volonté de contrôle, de se rassurer, de prévoir, d’assurer.

– Peurs inconscientes qui se manifestent sous diverses formes, beaucoup sur le plan physique, émotionnel, relationnel mais aussi sur les plans plus élevés de notre vibration : peur de se perdre, de perdre pied.

– Incompréhension des états et agissements de l’autre, de son manque d’authenticité, de transparence, son envie de contrôle, de limites et de conditionnements illusoires.

– Résistances et peurs de se connaître, se connecter à son identité réelle, l’inconnu.

– Réactions de protection, réactions confuses, nouvelles, comportements changeants.

– Problèmes de digestion, maux localisés et spontanés, articulations, muscles, dents, céphalées, insomnies, perte ou regain spontané d’énergie vitale.

– Fossé conséquent entre les êtres, ceux qui persistent dans l’ancien et ceux prêts pour le nouveau, pour apprendre, pour accueillir.

(Fin de citation)

Qui es concerné par ces changements fondamentaux ?

A peu près tout le monde… Hahahha.

Toute la société est concernée au niveau global. Mais comme je l’explique dans mon image du sablier, c’est individuellement que le changement va avoir lieu. Et chaque être humain va tôt ou tard participer à ce grand changement en se voyant obligé par les évènements de sa vie à évoluer lui même. En fait, ce sont ces circonstances qui vont le pousser à faire un travail sur lui. Il va se libérer de mémoires encombrantes, se débarrasser de mécanismes de défense dépassés.

Ainsi, libéré de ses bagages inutiles, il pourra passer dans le petit entonnoir étroit du sablier. Ou le pont qui sépare les deux rives. Pour aller finalement construire ce nouveau monde qui l’attend de l’autre côté. Un monde où l’on est repartit à zéro et où l’on construit à partir de nouvelles bases ancrées sur nos valeurs et qui nous sommes.

le passage dans la 5D

En conclusion,

nous vivons dans un monde qui évolue en permanence, mais pas seulement. L’époque aussi dans laquelle nous vivons est une transition bien particulière entre deux périodes biens distinctes. C’est ce qui explique certaines incohérences dans notre quotidien. Cela explique aussi certains comportements violents ou réactions émotionnelles. Nous sommes en période de réajustement.

Tout est en train de se mettre en place, de trouver sa place.

 

Si tu veux aller plus loin, et que tu ne l’a pas déjà fait. Je te recommande de voir l’interview que j’ai réalisé avec Lulumineuse cette année.