Le passage par la 4° dimension nous destabilise

la 4° dimension

On parle beaucoup du passage de la troisième à la cinquième dimension. Mais en quoi consiste réellement la 4° dimension ?

Pour passer de la 3D à la 5D on doit passer par cette 4° dimension. Mais ce n’est pas un endroit où l’on est amené à rester, car c’est simplement un lieu de passage. Un peu comme le pont qui lie deux rives, ou le centre du sablier qui fait passer le sable.

le passage dans la 5D

Le nettoyage par le coeur

La 4° dimension, c’est celle qui correspond au chakra du coeur, une énergie féminine et bienveillante. C’est une phase de notre vie, de notre évolution pendant laquelle on va faire un grand nettoyage.

On va se débarrasser de nos mémoires encombrantes, de nos croyances limitantes. C’est le moment de régler les dettes karmiques et de s’en libérer. Cette phase correspond aussi à celle d’une purification énergétique. Ce qui explique le recours aux médecines alternatives comme le jeûne, la phytothérapie, l’homéopathie, les huiles essentielles, les fleurs de bach, les massages, …

Il est assez fréquent de sentir le besoin dans cette phase d’aller consulter des thérapeutes comme : magnétiseur, bioenergéticien, hypnothérapeute, karmathérapeute, consultant d’archives akashiques, médium, enseignant etc … D’autres personnes vont changer de vie, vider leur armoire, arrêter de regarder la télévision ou choisir leurs fréquentations. Le nettoyage se fait à tous les niveaux.

C’est ce passage de nettoyage qui va nous permettre de nous libérer de nos pensées négatives, de nos mécanismes inconscients. En sortant de cette phase, on prend de plus en plus conscience de l’impact de nos actions, mots et pensées.

On réalise à quel point on crée notre réalité.

La 5D est la dimension de la cocréation. C’est là que réellement nos pensées créent notre réalité avec une grande fluidité. Plus besoin de prier pendant des années pour obtenir quelque chose. Les choses apparaissent comme par magie, et de plus en plus vite. C’est pour cela qu’il est important d’avoir de belles pensées, et de parler en conscience. Car si l’on arrivait dans la cinquième dimension avec nos anciens mécanismes, nous créerions un monde bien triste.

L’économie du coeur

Par ailleurs, on constate également que le monde autours de nous évolue. On parle d’entreprise libérée, d’économie collaborative, de lean management, de jugaad inovation, de développement durable.

Les travailleurs ne se contentent pas de faire un travail sur eux même. Ils diffusent cette énergie bienveillante dans le milieu de l’entreprise. On veut créer des relations agréables au travail. On veut produire des objets respectueux de l’environnement et des hommes.  On veut sortir de certains schémas de manipulation et de dominance.

Il n’y a pas que les individus qui passent dans la cinquième dimension. Notre société aussi évolue. L’économie, la politique, la finance, la famille, la production, l’alimentation, la santé … tout évolue vers la 5D et doit donc passer par un grand nettoyage dans la 4° dimension.

Economy

Et vous, comment observez-vous ce passage vers la 4° dimension dans votre réalité ?

Nous sommes au passage entre deux mondes

passage

L’économie intuitive est un concept encore à définir. Il représente la nouvelle économie naissance, ce nouveau modèle sociétal émergeant. C’est en partant du constat que notre monde est en pleine transformation, que j’ai ressentit le besoin de mieux comprendre et définir ce virage. J’ai assisté à des conférences sur la transformation digitale des entreprises, l’histoire économique, les nouveaux modèles de management, la physique quantique, les soins énergétiques, le développement de l’intuition, les relations interpersonnelle, … C’est en faisant le lien entre toutes ces disciplines que l’on arrive à une évidence : de nouveaux paradigmes émergent.

C’est ce que beaucoup appellent la cinquième dimension. C’est ce que moi je vais appeler l’économie intuitive en opposition avec l’ancienne économie, celle du mammouth qui est resté dans la troisième dimension.

Mais où sommes nous au juste ?

Nous sommes entre les deux. Entre la 3D et la 5D. Nous sommes sur un pont qui sépare encore ces deux mondes. Ces deux économies cohabitent pour l’instant, elles sont assez proches. Nous pouvons facilement sauter de l’une à l’autre. Certains sont déjà passé sur la rive de l’économie intuitive, d’autres s’accrochent encore à leurs acquis sociaux, aux traditions, aux habitudes, à ce qu’ils connaissent. C’est bien normal. L’humain, et moi la première, est par nature réfractaire au changement. L’inconnu nous fait peur et nous avons tendance à préférer rester dans notre zone de confort, dans ce que l’on connait déjà.

Plus le temps passe et plus les deux rives s’éloignent.

Pour les premiers le plus difficile a été de construire le pont mais ils ont eu l’avantage d’avoir le temps pour le faire. Maintenant la voie est tracée, le pont est construit il ne nous reste plus qu’à suivre. Chaque jour les rives s’éloignent et il devient de plus en plus risqué d’attendre pour franchir ce pas. L’avantage des derniers à passer le pont, c’est qu’ils n’ont qu’à suivre l’exemple des premiers. Ainsi on observe que les personnes qui s’éveillent depuis 15 ans ont aujourd’hui les mêmes connaissances qu’une personne qui s’éveille depuis 3 ans. Pourquoi ? Parce que tout s’accélère et que les énergies sont différentes aujourd’hui. L’inconscient collectif est nourrit du passage des premiers. Les derniers ont beaucoup moins de questions à se poser.

le passage dans la 5D

Le sablier

Je vois ce passage comme un sablier, en trois étapes.

1) Le haut du sablier

Le haut du sablier représente l’ancienne économie, l’ancien temps. C’est une société basée sur d’anciens paradigmes et règles sociales. Notre économies était basée sur la voie du plus fort et du plus riche, celle du capital. Nous avons exploré les dimensions de l’individualisme et touché ses limites. Le temps était vu comme quelque chose de linéaire et nous étions très lié à la matérialité. Les grandes institutions basées sur une hiérarchie solide renforcée par des règlements complexes assuraient la cohésion sociale et l’ordre établit. Les énergies masculines restaient dominante, dans le foyer, au travail, au niveau du vocabulaire …

2 )Le passage par la 4D.

La quatrième dimension est celle du passage. Ce n’est pas un endroit où nous sommes sensés rester. On l’associe au chakra du coeur, à la bienveillance, à l’amour, à l’altruisme. Lorsque l’on touche les limites de la 3D, on a envie de changer le monde (ou changer de monde ?). On voudrait remettre en question l’ordre en place, établir de nouvelles règles. On cherche un sens à sa vie.

C’est là que commence un travail personnel sur nos propres peurs, nos blessures, nos mémoires, notre histoire personnelle, familiale, karmique, … On lâche prise, on laisse certaines mémoires limitantes nous quitter. Avec elles s’associe souvent un vide au niveau matériel. On se débarrasse de vieux cartons, meubles, vêtements. On se coupe les cheveux. Nos relations amicales évoluent. On se libère du superflus et retourne à l’essentiel. Et on apprend ainsi à se centrer dans le coeur, à vivre dans l’instant présent. C’est là qu’on commence à s’ouvrir à la vie, l’intuition, les mondes invisibles. On fait attention à nous et apprend à s’aimer.
Chaque grain de sable qui a construit les châteaux de sable de l’économie du mammouth va devoir passer un par un dans ce tube étroit de l’entonnoir. Lorsqu’un certain nombre de grains seront passés, pas la majorité, juste une masse critique, alors les châteaux de la 3D s’effondreront n’ayant autre choix que de passer dans l’entonnoir.

3) La construction de l’économie intuitive.

C’est l’idéal, on arrive sur un nouveau terrain de jeux, tout est à construire. On peut faire du neuf avec du vieux, à condition qu’il soit passé par l’école du coeur. Maintenant que chaque grain de sable connait les avantages et les inconvénients de l’économie du mammouth. Maintenant qu’ils ont individuellement fait un travail de nettoyage et qu’ils savent interagir avec leur coeur. Tout ce sable est disponible pour construire de nouveaux châteaux et commencer un nouveau cycle.

Qu’allons nous explorer dans le bas de ce sablier ?

Et bien voici quelques premiers symptômes. Nous avons l’économie collaborative, qui est basée sur une intention de bienveillance et de partage. Les pyramides hiérarchiques disparaissent pour laisser place à des organisations plates. Les travailleurs ne cherchent plus la protection d’un supérieur, mais se regroupent autour de projets dont ils partagent une vision commune. On parle d’économie circulaire. De nouveaux systèmes monétaires se mettent en place. Le développement durable, les énergies renouvelables, les actions sociales, l’entre-aide et la responsabilité sociale se mettent en place petit à petit.
Les nouvelles technologies qui éliminent les barrières sociales, et spatio temporelles.

Tout est à inventer.

Il y a de la place pour tout le monde. Nous avons besoin de la créativité de chacun. C’est en utilisant nos indignations dans le passé que nous trouvons la force de construire de nouvelles règles. C’est pour cela qu’il est très important maintenant d’oser parler, exprimer qui nous sommes. En étant nous même nous autorisons les autres à en faire de même. Et en agissant pour construire du mieux là où nous voyons des choses qui nous indignent, c’est comme cela que nous construisons un monde qui nous ressemble plus.

Alors, vous sentez-vous prêt à emprunter ce passage vers l’économie intuitive ?

Pour vous aider à visualiser cette économie, j’interviewe 50 femmes inspirantes qui à mon avis ont déjà fait ce switch. Si elles l’ont fait, pourquoi pas vous ?

Les énergies du mois de mai

énergies du mois de mai

Coucou tout le monde. Ca y est les élections sont passées mais visiblement ça n’a pas finit de secouer. Ce week-end j’avais du mal à comprendre pourquoi je me sentais si mal alors que visiblement tout devait aller pour le mieux (repas en famille, soleil, jardin, sommeil …). Je viens de comprendre que je ne suis pas la seule, et qu’il est possible que ce soit les énergies du mois de mai.

Voici quelques explications :

Les symptômes

Epuisement général, envie de pleurer, angoisse, nervosité, nausées, agacement, désagréabilité, tensions, colère …

Quelles sont ces énergies du mois de mai ?

Certains parlent d’accélération vibratoire de la Terre. Cela ferait partie de la fin du cycle annoncé par la calendrier Maya, la fin d’un temps et la transition vers un nouveau cycle.

Le taux vibratoire de la Terre aurai augmenté de 7 à 16,5 Hertz entre 2012 et 2015. Alors qu’il n’avait pas évolué depuis des milliers d’années. Ces augmentations sont mesurées par le Space Observing System. C’est un observatoire russe qui mesure les résonances de Schumann.

On voit bien dans ce graphique deux vagues fortes ce dimanche 8 mai et Lundi 8 mai en début d’après-midi.

les énergies de mai 2017

Il y a plusieurs années lorsque la fréquence de la résonance de Schumann a atteint les niveaux de 15 à 25 Hz alors que sa fréquence habituelle était de 7,83, cela a été considéré comme une anomalie étrange qui se produisait sur terre.

Pour la première fois, depuis qu’elle est mesurée, la principale Résonance de Schumann est passée au-dessus de 118 Hz ce lundi.

Un autre site nous prévenait déjà il y a deux semaines car des premières vagues d’augmentation de la résonance de Schuman pointaient leur nez fin mars.

énergies du mois de mai

Que faire avec les énergies du mois de mai ?

La meilleure protection, et on ne le dira jamais assez, c’est l’ancrage. Une bonne méditation d’ancrage, marcher pieds nus, respirer avec le ventre, faire du sport, du jardinage.

Une fois qu’on est bien ancré, et éventuellement que l’on s’est libéré d’énergies lourdes, on peut se concentrer pour élever notre vibration personnelle. Plus notre énergie va être légère, et mieux on supportera ces vagues d’augmentation vibratoire.

Comment élever notre taux vibratoire ?

En expérimentant des sentiments plus élevés que ceux dont on a l’habitude : la joie, la gratitude, la fierté, l’amour, l’amitié, le partage …

On peut aussi se retrouver entre amis, rire, écouter nos chansons préférées, faire des arts créatifs, se faire couler un bon bain, faire une sieste, offrir un bouquet de fleur à quelqu’un, sourire, penser à une personne aimée, téléphoner à un ami, manger des fraises, regarder humoriste, visualiser nos photos de vacances, regarder un arbre bouger dans le vent.

Evitons la télé, la radio, le sucre, le microonde, les personnes pessimistes de notre entourage … Mangeons moins, et buvons plus d’eau.

Pour aller plus loin va voir ici, et .

Docteur Ervin Laszlo, la conscience quantique et l’Akasha

ervin laszlo conscience quantique akasha

Qu’est-ce que la conscience quantique ? Dans le nouveau paradigme, on pense qu’il y a deux choses dans l’univers : La matière et l’espace. Le temps n’est pas si important, car il n’a pas d’impact. Le Docteur Ervin Laszlo explique que par la physique quantique on peut comprendre qu’il y a de l’information qui circule d’une façon qui surpasse les limites classiques du temps et de l’espace. L’information circule simultanément en divers endroits simultanément.

Qu’est-ce que la conscience quantique ?

Pour Laszlo, la conscience quantique est celle qui est ouverte à la connexion, à la guérison, à l’intuition. C’est le fait de comprendre que l’information circule d’une façon non linéaire dans l’espace-temps. On a toujours pensé que les évolutions se font petit à petit. Or on se rend compte maintenant que les systèmes complexes arrivent à un point critique que l’on appelle point de bifurcation.

Le Docteur Ervin Laszlo nous invite à entrer dans le nouveau paradigme dicté par les découvertes de la physique quantique. Nous constatons maintenant qu’au niveau infiniment petit et infiniment grand, les lois de la physiques ne respectent pas les mêmes règles que la physique classique, celle de notre dimension terrestre.

Ces découvertes ouvrent de nouvelles possibilités. Aujourd’hui nous sommes capable de comprendre scientifiquement ce que les grands sages tentent de nous expliquer depuis des années. Le vide est en fait vibration. Cette vibration est une information. Et l’information est à l’origine de la matière, du manifesté. Ainsi on comprend l’impact des vibrations sur la matière, du vide sur les objets, des pensées sur notre réalité.

Entrer dans l’univers de la conscience quantique permet d’ouvrir un nouveau monde devant nous.

Quitter les Amishs, comment sortir d’un système ?

sortir d'un systeme

Aujourd’hui nous parlerons de la difficulté de sortir d’un système. Qu’il soit communautaire, économique ou politique il peut être parfois difficile de quitter le monde dans lequel nous avons grandit, pour intégrer un monde inconnu qui nous semble plus aligné avec nos valeurs.

Qui sont les amish ?

Les Amish sont une communauté d’origine Alsacienne aujourd’hui basée en particulier en Amérique du Nord. Ils vivent à l’écart de la la société moderne, des voitures, téléphones, télévision et autres églises. C’est une communauté religieuse basée sur le travail en famille à la ferme. Ils circulent en calèches, vivent en autosuffisance et ont gardé leurs traditions et style vestimentaire depuis 1693. Ils respectent tout un tas de règles et leurs rôles sont biens définis. Chez les amish le crime n’existe pas et tout le monde partage le même avis. La différence n’est pas visible. Ils se tiennent à l’écart de ce qu’ils appellent « Le monde », et qui à leurs yeux est plein de tentation n’honorant pas Jésus.

La première règle amish est :

« Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».

Sortir d’un système

Cette communauté est un témoignage passionnant d’un mode de vie ancien. C’est également un exemple exceptionnel nous permettant de comprendre les difficultés que peuvent vivre les membres d’un système en quittant celui-ci. Si l’on ne s’identifie plus dans notre communauté, que l’on remet en question ses croyances, nous nous sentons poussé vers la porte de sortie.

Dans ce documentaire, ce jeune couple et ses enfants sont excommuniés car ils préfèrent les croyances de l’église évangélique de la charité au lieu de l’église amish. On observe ce genre ce situation avec une énorme difficulté pour sortir d’un système chez les témoins de Jéhovah ou les Juifs ultra-orthodoxes.

Et si nous aussi nous étions dans un endoctrinement ?

Vous êtes vous déjà posé la question ? A quel point nous avons une liberté de penser, de parler, de rencontrer des personnes différentes de nous ? Sommes nous réellement libres de nos choix de vie ? A quel point l’école, notre entourage influe sur notre façon de penser et de faire des choix ?

Et si nous voulions sortir du système, serions nous excommunié ? Comment réagirait notre entourage ?

Toutes ces questions, je me les pose souvent. Notre système économique ressemble parfois à une prison dorée. Les valeurs laïques, républicaines soit-disant égalitaires semblent souvent en décalage avec notre réalité. Mais si je décidais de pratiquer un mode de vie drastiquement différent de celui de mes proches, serais-je obligée de les quitter définitivement ?

amish sortir d un systeme

Sommes nous prêts à renoncer à nos cartes de crédit, nos téléphones portables, nos télévisions, nos frigos, nos diplômes, nos voitures, nos avions, nos salaires, nos banques, nos cinémas, nos boutiques ? Et si nos croyances entraient en collisions avec celles du monde qui nous a vu naître ? Pourrions nous tout quitter pour sortir du système et vivre dans une nouvelle communauté, loin de notre famille ?

Imprimer une maison écologique en 3D pour 48 euros

maison écologique

Massimo Moretti est l’heureux inventeur de cette imprimante 3D qui sera bientôt capable de construire une maison écologique à moindre coût. Oui, oui, vous avez bien compris.

Une maison en terre

Massimo Moretti explique dans sa conférence TED que la crise du logement va devoir résoudre de nouvelles problématiques. Dans quelques années, nous devrons loger 3 milliard de personnes pour un coût inférieur à 300 $ par maison. En s’inspirant de la guêpe qui utilise la terre et l’eau qu’elle trouve sur place pour construire sa ruche.

L’imprimante tient sur 3 pied pliables ce qui lui permet d’être facilement déplacée. La tête de l’imprimante est légère et fonctionne avec peu d’énergie. L’énergie solaire peut suffire pour construire une telle habitation.

maison écologique imprimante 3D

Cet italien a exploré le monde des imprimantes 3D pour les mettre à profit des constructions respectueuses de l’environnement. Vous savez ce qu’on appelle Earthship, des maisons construites en terre, au raz du sol pour profiter des vertus isolantes du sol. Ce sont des constructions très économiques et respectueuses. C’est ce que l’on appelle souvent des habitats passifs, car ils n’ont pas d’impact sur l’environnement.

La maison que projette d’être capable de construire Massimo devrait coûter 48 euros et être construite en une semaine par seulement deux personnes.

La matière première à insérer dans l’imprimante 3D pour construire cette maison écologique est simplement de la terre, de la paille et du sable. Des matériaux qui se trouvent facilement dans la plupart de nos paysages européens.

 

Il existe d’autres projets d’impression 3D de maisons à base d’autres matériaux, comme le ciment par exemple. Cette innovation permettrait de construire des maisons à bas coût à partir d’un modèle libre de droit téléchargeable en ligne.

Moins cher qu’une maison imprimée en béton

Apis Cor a déjà construit une maison habitable en 24h. Ce premier essai ouvre de nouvelles possibilités pour répondre rapidement à des besoins de relogement rapide. Monter la machine ne prendrait qu’une heure et n’aurait besoin que de ciment comme matière première. Pour une maison en béton de 38 m2 imprimée en 24 heures, il faut compter 10 134$ de coût de construction (matière première et main d’oeuvre pour les finitions).

Le chant des colibris rassemble pour passer à l’action

le chant des colibris

Le chant des colibris est une initiative de Pierre Rabhi, basé sur cette légende amérindienne. La légende parle d’un incendie en forêt. Le petit colibri fait des aller et retours pour prendre quelques gouttes d’eau dans son bec et tente d’éteindre le feu. Les autres animaux le regardent et lui dise que ces efforts sont inutiles. Le colibri leur répond « Au moins, je fais ma part ».

Le chant des colibris part en tournée

Cette initiative peut nous rappeler les enfoirés qu’avait créé Coluche. Une belle troupe de célébrités se réunissent pour promouvoir le projet de Pierre Rabhi et des colibris. Ils organisent une tournée de concerts en France.

Leur mission est d’encourager les citoyens à agir à leur échelle sur les causes qui nous réunissent tous :

  • Disparition de milliers d’espèces
  • Inondation, sécheresses, catastrophes climatiques
  • Emeutes, aggravation des inégalités
  • Tensions sociales et géopolitiques
  • Grande migration de population
  • Terrorisme
  • Explosion de la dette
  • Chômage, inflation
  • Elections de leaders populistes

Quelles sont les solutions ?

  • Produire une nourriture saine pour tous
  • S’assurer que chaque être humain est en sécurité, abrité, éduqué
  • Fabriquer les objets de demain avec les déchets d’aujourd’hui
  • Partager nos richesses
  • Produire de l’énergie renouvelable

Pour répondre à toutes ces problématiques, on a simplement besoin que chacun s’y mette. Changer un peu d’alimentation, d’habitudes d’achats, planter un jardin, monter un projet. Toute une liste d’actions simples est référencée sur le site du chant des colibris. Cela passe par des habitudes du quotidien à des évènements, soutient de projets, ou associations.

L’agriculture biologique n’est plus un choix, c’est une obligation

agriculture biologique

La semaine dernière je participais à un évènement autours de l’agriculture biologique et locale dans ma ville. Une petit marché de producteurs du coin qui produisent de bons produits et les vendes aux particuliers à l’occasion d’un brunch animé. Je me suis approchée du stand d’une association dont le but est d’aider les agriculteurs à faire la transition vers le bio et le biodynamique. L’agriculteur qui me parlait en dialecte était ferme

« Nous (l’humain) n’avons plus le choix. Aujourd’hui nous devons produire en bio si nous voulons manger dans les prochaines années ».

La biodiversité, la permaculture, l’agriculture biologique et biodynamique en harmonie avec les cycles lunaires, les complémentarités des plantes et des animaux et même l’agriculture quantique sont les clés d’une agriculture pérenne. Les monocultures automatisés et bombardées d’agents chimiques appauvrissent considérablement les sols.

L’agriculture familiale

Dans ce documentaire réalisé par des étudiants en ingénierie agronome, on comprend bien la différence fondamentale entre les deux types d’agricultures.

80% de l’alimentation mondiale est produite par l’agriculture familiale.

Ce sont des petites structures, souvent diversifiés qui s’adaptent facilement aux demandes du marché et vivent de façon plus pérenne si elles vendent localement.

L’agriculture capitaliste

Loin de moi l’idée de démonter le mot capitaliste à chaque article. Simplement ici on explique que l’agriculture capitalistique est basée sur l’apport de capital de départ.

Aujourd’hui, dans notre société occidentale, la réussite d’un nouvel agriculteur qui se lance ne dépend plus de son terrain ou de la qualité de ses produits mais de son coût. Plus il arrivera à baisser ses coûts, plus il pourra vendre, donc survivre sur le marché. Pour baisser les coûts de production, il faut utiliser une méthode que l’on appelle les économies d’échelle, c’est-à-dire produire en énorme quantité. Et pour produire en grande quantité, il faut une grande infrastructure, donc un apport en capital très important dès la première année. C’est ainsi que l’on observe une hausse de la barrière à l’entrée du marché agricole.

Les dégâts de l’agriculture automatisée

Je vous laisse aller vous renseigner sur les grandes sociétés commercialisant les graines comme Montsanto. En France, actuellement il est interdit de commercialiser ou d’échanger des graines ne figurant pas au catalogue officiel. Etrangement la plus part des graines du catalogue officiel sont stériles, c’est à dire que l’on ne peut pas les replanter d’une année sur l’autre. Ainsi nous sommes obligés de racheter des graines et les pesticides qui vont avec à notre fournisseur tous les ans.

Plus une agriculture est intensive et en monoculture, plus elle est menacée d’être dévastée par des épidémies. Sans parler des dégâts causés par les agents chimiques, ces étendues de plantes stériles sont d’immenses déserts de biodiversité et menacent l’écosystème (insectes, plantes sauvages et animaux locaux).

La richesse de l’agriculture biologique

L’agriculture biologique enrichie le sol et utilise des semences héritées de nos ancêtres. Ces graines sont gardées en parties d’une récolte sur l’autre pour être capable de semer l’année suivante. On maintient ainsi un patrimoine et les agriculteurs gardent une certaine autonomie tout en baissant leurs coûts de production (ici d’achat de matière première).

Ce que mon petit paysan m’expliquait est tout simplement que si nous ne nous mettons pas rapidement à la production d’une agriculture biologique, respectueuse de l’environnement et raisonnées, nos sols vont dépérir jusqu’au point où il ne sera plus possible d’y faire pousser quoi que ce soit. Si nous ne prenons pas soin de nos abeilles et autres insectes polinisateurs, nous ne seront plus en mesure de produire plusieurs variétés de fruits et légumes.

En conclusion, si vous comptez manger quelque chose dans les prochaines décennies, nous n’avez pas le choix, vous devez soutenir aujourd’hui l’agriculture locale,  paysanne, familiale, raisonnée, sans pesticides et variée.

Entrepreneur social, c’est quoi exactement ?

entrepreneur social

Entrepreneur social. On entend de plus en plus souvent ce terme depuis une petite dizaine d’années. Mais qu’est-ce que l’entrepreneuriat social ?

Entrepreneur social

Et bien c’est un type d’entrepreneur qui place les profits économique générés par son activité au profit d’une cause sociale. Tout simplement.

C’est une solution complémentaire à celle des ONG, vous savez les organisations non gouvernementales mais qui dépendent bien souvent des subventions distribuées par les grandes institutions, dont les gouvernements.

L’entrepreneur social est souvent inspiré par les travaux du Prix Nobel de la Paix, Mohammad Yunus, et créateur du microcrédit. C’est cet homme qui nous motive à utiliser la richesse de l’entreprise pour la mettre au service de l’humain. Et non l’inverse, qui hélas est trop courant.

Entrepreneur et intrapreneur du changement

Que l’on souhaites faire changer les choses en interne dans un grand groupe ou en créant une nouvelle structure, l’important est le résultat. Ici les deux types de profils tentent d’entreprendre un changement pour donner plus de sens et avoir un impact social à grande échelle.

Plus le modèle économique sera viable, plus l’impact sera conséquent. C’est ce que l’on appelle le social business. Une entreprise qui regarde les questions sociales et propose des solutions prenant en compte l’impact de la fabrication et de la vente de ses produits. On se rapproche là des idéaux du développement durable, avec l’avantage de les mettre en pratique concrètement dans le processus de l’entreprise.

Il est tout aussi important d’entreprendre en créant des startup, des associations et des entreprises responsables que dans les structures existantes. On sous estime souvent l’impact que pourrait avoir un salarié engagé et expérimenté dans un grand groupe. La difficulté du salarié expérimenté dans un grand groupe, c’est qu’il s’est souvent épuisé et qu’il n’est plus assez motivé pour faire bouger les choses. Mais s’il en trouvait la force, alors il se passerait de grandes choses.

Pour aller plus loin

Le 17 Avril 2017 démarre le MOOC lancé par Ticket For Change et HEC. Un programme pour découvrir l’intra ou entrepreneur social qui est en nous et monter notre propre projet. Inscrivez-vous avant ! Le contenu est super !

L’express en parle. 

La croissance est-elle le choix de la vie ou de la mort ?

croissance

Il n’y a que deux chemins. Celui de la vie et celui de la mort. Celui de la croissance et celui de la décroissance. Mais attention, la croissance de quoi ? Là est toute la question. Pour moi, à chaque fois que je fais un choix, j’analyse la direction que ce choix me fait prendre. Au bout du compte, si tout le monde faisait ce choix, y aurait-il de la vie ou de la mort ?

« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste. » Kenneth Boulding

Ce n’est pas parce que je choisis ma croissance économique ou matérielle que c’est forcément le chemin de la vie. Car si nous consommions trop de produits en plastique, issus de l’industrie pétrolière et d’usines contaminantes dans une système économique peut responsable des vies humaines, ce ne serait pas le chemin de la vie.

Parfois, s’abstenir d’acheter peut symboliser le choix de la vie. Parfois c’est l’inverse qui se produit. Acheter permet de faire vivre une certaine économie, de la développer.

 La croissance de mes graines germées

J’aime beaucoup l’image des graines qui germent dans les bocaux de ma cuisine. Ce sont des petites graines inertes au fond d’un bocal. Je leur ajoute quelques gouttes d’eau tous les jours, et la vie jaillit pour les faire grandir. Elles occupent l’espace en quelques jours. Elles multiplient leur volume par 20 en une semaine. C’est beau et émouvant de les voir se développer ainsi.

Mais si je les cuis, verse quelques gouttes de produit vaisselle ou de vinaigre sur elle, alors la vie s’arrête. Elles arrêtent de grandir, se ratatinent, prennent de moins en moins d’espace pour finalement mourrir.

La vie et la mort se trouve en chaque chose

Chaque geste est un choix. Et chaque choix est une opportunité de choisir la vie ou la mort de ce qui nous entoure. Moi j’essaie de choisir la vie à chaque fois que l’en ai l’opportunité. Je choisis de participer à l’accroissement de la biodiversité autour de moi.

Nous pouvons appliquer cette philosophie à tout ce qui nous entoure :
Travailler avec cette personne me permettra-t-il d’être plus vivant ou plus fatigué ?
Manger ce plat me donne de la force ou m’épuise ?
Faire de ce sport met-il en péril ma vie ou rallonge-t-il mon espérance de vie ?
Ce produit vaisselle permet-il la vie dans les océans ?
Ce que je viens de dire lors de ma dernière conversation téléphonique apporte de la vie ou de la mort à mon interlocuteur ?