Une crise financière pourrait déclencher une transformation

La crise financière est-elle une réalité ? Les alarmistes se font de plus en plus présents sur le web. Plusieurs économistes nous alertent depuis plusieurs mois, voire années, sur la situation critique des banques européennes en particulier. Un effet domino pourrait menacer l’économie de s’effondrer. Pour en savoir plus, faites quelques recherches sur Pierre Jonanovic, Olivier Delamarche, Olivier Berruyer, Cécile V. 

“Dieu qui s’est assis sur le rebord du monde et qui pleure de le voir tel qu’il est” Francis Cabrel

Après la crise économique de 2008 avec les subprimes et l’explosion de la bulle immobilière nous avons assisté à un effondrement des marchés financiers. Depuis 2008 on commence à avoir un avant goût de ce qui pourrait pour arriver quand les mauvaises gestions seront visibles.

Rien ne va plus

Si les économistes cités plus haut disent vrai, la dette publique ne pourras être remboursée. Le non remboursement de la dette aura forcément un impact sur l’épargne des familles et sur les relations internationales. On vivrait une réelle crise financière. Depuis les accords de Bretton Woods, les états se sont mis d’accord pour faire sauter l’étalon dollar-or. Depuis nous utilisons une monnaie virtuelle, qui n’est plus basée sur les ressources limitées en or de la planète.

D’après Olivier Delamarche, il est irresponsable de penser qu’une entreprise ou une nation puisse réaliser une croissance constante de 5%. Toute activité a une croissance au début de son existant, elle atteint ensuite un plateau puis arrive à une décroissance. Et c’est normal, c’est le propre des cycles économiques. Olivier Berruyer dont la spécialité est la gestion des risques financiers à long terme, dénonce dans son blog www.les-crises.fr, l’effondrement des finances publiques, du système bancaire, ect … Pour lui les cerveaux sont au service des marchés financiers au lieu d’être au service de la production économique. Plusieurs économistes prédisent une crise économique pire qu’en 1929.

Que peut-on faire en cas de crise financière ?

On ne va pas s’étendre sur ces sujets aussi complexes que désagréables. L’objet de cette recherche n’est pas d’être alarmiste. Mais simplement de faire le constat d’un système malade dans lequel nous vivons. Le système économique dans lequel nous vivons depuis quelques générations n’est pas viable, il arrive à sa fin. Il est évident qu’il va finir par s’effondrer et faire place à un nouveau système d’échange des biens et services.

Comme le phoenix, notre économie va et doit renaître de ces cendres pour repartir sur le bon pied.

L’objectif de ce blog est de nous mobiliser pour commencer à construire le nouveau modèle économique de notre société dans lequel nous préparons notre avenir. La prise de conscience est importante, c’est la première étape d’un changement. Si l’on n’ouvre pas les yeux sur nos erreurs, on ne pourra pas éviter de les répéter.

Les freins au changement

La peur nous empêche de construire, elle nous paralyse. Les attentats récents et l’état d’urgence sont des obstacles à cette transformation et viennent nous éviter d’agir. Dans un climat de peur, nous sommes frileux et ne donnons pas le meilleur de nous. Nous arrêtons les investissements et donc nous congelons l’économie. Afin de construire la nouvelle économie, nous avons besoin de nous placer dans un climat de confiance. 

La croissance n’est plus possible

Pierre Rabhi, le père de l’agroécologie, explique que la croissance continu est impossible. On ne peut pas prétendre de croître de façon infinie sur une planète dont les ressources sont limitées. Mathieu Ricard aime parler d’harmonie durable, et non plus de développement durable. Dans développement durable, on a toujours cette notion de croissance continue, or on sait bien qu’il n’est plus possible de croître sans limites étant donné les limites matérielles de la planète. L’harmonie durable est un concept intéressant qui n’implique pas de prendre le dessus sur la nature et l’environnement. L’homme doit apprendre à vivre avec la nature. Comme en parle Pierre Rabhi, nous devons coopérer avec la nature. Elle peut travailler pour nous, avec nous, si nous en prenons soin.

Agir dès maintenant

On peut commencer à construire un système parallèle dès aujourd’hui. Ainsi en cas de rupture de la normalité, cette nouvelle économie aura déjà les bases. Pour cela restons confiant et positif, basons nous sur les belles initiatives qui sont en train de se mettre en place.

Une transformation basée sur de nouvelles alternatives

Des alternatives sont déjà envisagées pour remédier à une telle crise financière. Des systèmes parallèles se mettent en place pour continuer à faire fonctionner l’activité en cas d’interruption de la normalité. Si une telle crise financière arrivaient, il y aurait une période de crise à laquelle il vaut mieux être préparé. Après cette période de transition qui peut durer quelques jours ou semaines, de nouvelles habitudes se mettraient en place. C’est une nouvelle économie qui naîtra de ses cendres.

Pour commencer à se préparer, voici quelques pistes de réflexion :

  • Les monnaies alternatives pourraient fonctionner en cas d’effondrement de l’euro : Bitcoin, 37 monnaies locales en France.
  • Des applications d’échanges et de troc sont déjà en marche et d’autres vont arriver sur le marché. Comme par exemple l’application Indigo qui devrait bientôt sortir pour nous permettre d’échanger des biens et des coups de mains sans aucun échange monétaire.
  • Les astuces de survivalistes se diffusent sur le web. Ces mamas prévoyantes conseillent de faire quelques réserves de conserves au cas où.
  • Une distribution alternative des denrées avec le réseau AMAP, La ruche qui dit Oui est déjà en place.
  • Toutes les applications de l’économie collaborative sont là pour poser les fondations du système naissant. Par exemple, les mises en relations pour des trocs de garde d’enfant gratuits.

Alors pour bien préparer cette transition de la façon la plus douce possible, commençons à nous informer dès aujourd’hui. Nous pouvons commencer à utiliser ces outils, ces réseaux de distribution pour nous familiariser avec eux. Si vous avez d’autres idées et suggestions, partagez-les nous en commentaires. Toutes les bonnes idées sont bonnes à prendre. Merci !

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