7 idées de tunnel de conversion pour faire des ventes en ligne

Dans l’épisode d’aujourd’hui j’ai décidé de te partager quelques idées de tunnel de conversion pour attirer du trafic sur ton blog et vendre tes produits en ligne. C’est une question très importante qu’on aborde dans la formation Création d’Entreprise et en coaching individuel. Et je me rend compte que plus je répète, plus on a de chance de se familiariser avec le concept pas si naturel que ça. 

Qu’est-ce qu’un tunnel de conversion ?

* Sur internet

C’est le parcours de l’internaute entre le moment où il ignore tout de toi et de ton métier … et le moment où il achète ton premier produit. Il passe par les stades de :

  • Cible ou Suspect : on suspecte qu’il peut être intéressé par nos services
  • Prospect : il a fair une action pour confirmer son intérêt pour ce que l’on propose
  • Client : il a effectivement acheté le produit et confirme la confiance qu’il place en nous.

* Dans une boutique

Cela peut être la période entre le passage d’un suspect dans ma rue commerçante, la vitrine, l’offre pour les soldes et le passage à la caisse.

* Dans le B2B

C’est quand un professionnel ignore l’existence d’un tel service pour les professionnels, qu’il te donne sa carte de visite avec son numéro de téléphone. Tu lui propose un rendez-vous de recueil du besoin, un devis, une négociation et un rendez-vous pour conclure la vente.

tunnels de conversion

 

7 exemples de tunnel de conversion

  • Créer un communauté facebook engagée. Faire un live Facebook par semaine pour partager du contenu qualitatif et utiliser ce média pour faire la promotion d’un produit.
  • Proposer un livre blanc pour apprendre quelque chose d’utile à ton avatar. En échange d’une adresse email où l’on envoi des offres produit ou des informations sur le lancement de nouvelles offres.
  • Utiliser le SEO pour diriger l’internaute depuis les moteurs de recherche (Google, Pinterest) vers des articles de blog qualitatifs qui vendent une expertise et redirigent vers un produit.
  • Tisser des partenariat avec des marques ou des entrepreneurs pour augmenter ta visibilité et attirer sur ton site internet qui sait convertir automatiquement.
  • Proposer à tes clients de diffuser un code de parrainage partagé pour recommander tes services à leurs cercles.
  • Se faire interviewé sur un média qui partage ta cible pour parler de ton produit.
  • Lancer une chaîne de vidéo ou de podcast pour montrer ton expertise et

https://youtu.be/8WMtD4uOzdY

 

 

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planning editorial

Comment travailler sur internet et créer ton entreprise en ligne ?

travailler sur internet

J’accompagne de plus en plus d’entrepreneurs et porteurs de projets dans leur création d’entreprise. Certains veulent travailler sur internet à leur compte pour une plus grande liberté dans l’organisation de leur emploi du temps. D’autres veulent bosser d’où ils veulent, ou encore choisir leurs clients. Quelque soit le motif qui te pousser à vouloir travailler sur internet, voici quelques conseils pour bien démarrer.

https://youtu.be/IpGuoMtChMU

De combien de temps tu disposes ?

En France on est chanceux, on a souvent la possibilité dans un parcours de reconversion professionnelle de bénéficier des aides Pôle Emploi ou autres aides à la création d’entreprise. Du coup certains entrepreneurs sont oins pressés que d’autres pour rentabiliser leur affaire. mais attention, c’est une question qui reste cruciale pour pérenniser ton projet.

Tu peux fédérer rapidement une communauté autours d’un produit par le crowdfunding pour vivre de ton activité et ensuite te dédier à 100% à ce produit.

Tu peux aussi créer lentement une communauté en publiant du contenu gratuitement pendant plusieurs mois avant de leur proposer des services payants. C’est toi qui choisis ce qui te ressemble le plus.

Quel produit veux-tu proposer ?

Ici encore, deux possibilités pour proposer tes produits en ligne. Tu peux soit avoir une idée bien précise du produit que tu souhaites vendre sur internet, et créer ensuite du contenu gratuit pour fédérer ta communauté autours de ce produit. (Tu as lu mon article sur la création de Podcast ?)

Tu peux sinon commencer à créer du contenu à partir de qui tu es. Et petit à petit en faisant connaissance avec ta communauté et ses besoins, concevoir un produit sur mesure pour y répondre. (Je sens que les multipotentiels sont soulagés là)

2 conseils pour gagner du temps

Comprendre qui tu es, ta valeur ajoutée et ta mission de vie. Cela va t’aider à aller droit au but dans ton partage de contenu. Pour cela tu peux suivre mon programme gratuit de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

Une fois que tu connais ta valeur ajoutée, tu peux définir ton personna (ou ton avatar). C’est comme ça qu’on appelle ton client type. Plus ton personna est définit et précis, plus ton discours sera impactant.

Quel système veux-tu créer pour travailler sur internet ?

  • Créer des produits digitaux sur étagère que tu vend à ta communauté.
  • Vendre ton temps à des membres de ta communauté
  • Vendre des produits aux entreprises (BtoB) ou aux particuliers (BtoC) ?
  • Ou alors tu as peut-être envie de vendre tes services à une entreprise qui a pour client des particuliers (BtoBtoC)

Trouve ton équilibre financier. Essaie de répartir ton activité sur plusieurs clients ou projets afin de rendre ton travail sur internet plus pérenne.

 

travailler sur internet

 

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Quel intérêt d’avoir un planning éditorial ?

Si toi aussi tu es un créateur de contenu, tu as du avoir un moment où tu t’es dit “pas de limite, je laisse parler ma créativité”. Hors de question de commencer à faire un planning éditorial, l’important au début c’est d’apprendre à s’écouter et de faire sortir ce qu’on a dans le coeur.

Je suis tout à fait d’accord, dans les premiers temps. Et éventuellement en privé. Mais bon tu me diras, à quoi bon créer des trucs si on les montre pas … Donc on publie nos premières créations, et c’est très bien.

Fait est mieux que parfait !

Cependant il y a une différence entre un blogueur loisir et un blogueur pro. Et cette différence, c’est le planning éditorial ! Oui oui …

Alors on a pas du tout envie de s’enfermer dans un calendrier programmé, parce qu’on a envie de suivre le flow et de produire en fonction de l’inspiration du moment. Oui, je sais. Le truc c’est que quand on publie sous l’inspiration du moment et l’impulsion … on a beau avoir des trucs intéressants à raconter. Personne ne clique pour regarder le contenu. planning éditorial

Alors que quand ton contenu s’établit dans une structure logique, programmée et ancrée dans une stratégie éditoriale. Ca fait toute la différence … C’est des milliers de vue en plus !

Préparer les titres et les mots clés

Une grosse différence entre ces deux séries de vidéos, c’est que dans la deuxième, j’ai fait une recherche de mots clés et d’expressions utilisées par les internautes pour savoir comment nommer les vidéos. Quand on me dit “Je suis tombé par hasard sur ta vidéo sur l’adulte Zèbre” c’est pas du tout un hasard. J’ai travaillé mon SEO sur le mot clé “Adulte Zèbre” pour me positionner dans les 3 vidéos qui apparaissent en premier sur Google. C’est du travail ! Pas du hasard !

Qu’est-ce qu’un planning éditorial ?

C’est un document où tu inscris à l’avance tes idées de contenus à créer pour ton blog ou tes réseaux sociaux. Tu prépares des sujets construits sur des mots clés et des expressions utilisées par ton avatar, ton client type.

Plusieurs semaines à l’avance, tu décides du titre des articles et cela te permet de produire en une journée plusieurs contenus en avance. C’est excellent pour ta productivité de rassembler des tâches similaires ensemble.

Exemple de préparation de titre avec mots clés :

  1. Les 3 types de peaux
  2. Choisir une crème adapté à ton type de peau
  3. Ma routine pour les peaux sensibles

Exemple d’organisation

  • Lundi : j’écris 3 articles de blog
  • Mardi : je tourne 2 vidéos sur les mêmes sujets que les articles
  • Mercredi : je fais le montage et je crée les visuels pour les vidéos et articles
  • Jeudi : je programme et partage sur les réseaux sociaux
  • Vendredi : je prépare la newsletter associée à ce contenu

On met quoi dans le planning éditorial ?

En bonne multipotentielle que je suis, je m’ennuie vite, et donc j’ai besoin de varier les plaisir pour ne pas m’enfermer dans une routine. Du coup ça donne une grande diversité des formats : podcast, video, article, photos, formations, ebook …

A laquelle s’ajoute une grande diversité des sujets abordés : entrepreneuriat, développement personnel, psychologie, marketing, interviews femmes inspirantes, et même alimentation vivante et fermentations.

J’ai mis un moment avant de trouver un outil qui puisse rassembler tous mes sujets dans un workflow simple et logique.

Je ne savais pas si je devais me faire un planning éditorial par réseau social (Youtube, Instagram, Podcast, Blog …) ou par sujet abordé (50 femmes inspirantes, Entrepreneuriat / Zèbres). Finalement j’ai opté pour une vue d’ensemble, ce qui permet de donner de la cohérence à ma présence en ligne.

Quel outil pour planifier les publications ?

  • J’ai testé le tableur excel / google sheet mais je trouve ça tellement moche que je l’ouvre rarement.
  • J’ai créé des brouillons d’articles depuis mon portable dans WordPress, mais je prends rarement le temps de retourner dans les brouillons quand je suis sur mon ordi.
  • J’ai très vite abandonné le post-it d’idées d’articles qui s’est noyé dans mon smartphone
  • Il m’arrive souvent de créer une page sur mon Bullet Journal avec une liste d’idées. Si elle est supérieure à 4 idées d’articles, en général je ne la respecte pas et elle se perd dans le flow.
  • Finalement, mon outil préféré que j’ai eu du mal à dompter c’est Trello. Je l’ai connecté avec un plug in calendar qui me permet d’avoir une vision calendaire des sujets programmés. Je crois que je tiens le bon bout.

L’important dans tout ça c’est de trouver un outil que tu aimes utiliser, qui est facile d’accès quand tu as des idées (et en général c’est sous la douche, dans le bus ou sur la plage). Et surtout, un seul outil que tu te contrains à consulter chaque semaine avant de démarrer ta demie journée de productivité et de création de contenu.

Trello

Utiliser Trello pour ton planning éditorial avec mon lien d’affiliation
Trello est une application cloud et collaborative disponible en version desktop, mobile, web et tablette.
J’ai créé une colonne par réseau social / plateforme de contenu. Je crée une carte par sujet abordé, et à l’intérieur je note mes idées et la structure du contenu. Et j’ai installé le Power-Up “Calendar” pour une vision calendaire des articles programmés.
Ensuite j’archive les cartes quand elles sont publiées.

trello planning editorial

Les avantages du calendrier éditorial ?

Quand tu as un sujet, tu peux exprimer ta créativité à l’intérieur de ce cadre. Tu as besoin de créativité pour trouver tes mots clés, pour choisir tes titres, pour démarrer un plan d’article et enfin pour manier les mots. Et pour chacune de ces étapes c’est une créativité différente qui est à l’oeuvre.

J’aime bien travailler en 3 phases :

  1. Je note les mots clés sur lesquels j’ai envie de travailler ce semestre. Et seulement après, je passe à l’étape suivante.
  2. Pour chaque mot clés, je notre 5 phrases qui seront les titres des paragraphes, la structure de l’article.
  3. Enfin, la date de publication de l’article approchant, je n’ai plus qu’à terminer la rédaction de l’article. Sachant que dans les dernières semaines, j’ai accumulé quelques idées d’exemples dans un coin de ma tête, sachant que j’allais bientôt écrire sur ce sujet.

 

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Combien j’ai gagné ce semestre comme coach de vie ? Mes revenus détaillés

revenus détaillés

J’aime bien faire des bilans régulièrement pour savoir où j’en suis. Cette année j’ai poussé un peu plus dans le détail. Comme j’accompagne beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent je me suis dit que ce serait chouette de partager des données concrètes. C’est pour ça que je t’ai préparé cet article sur mes revenus détaillés.

Qui compte se rend compte

Une phrase que mon père m’a gentillement soufflé il y a quelques mois, pour m’aider à passer le cap et entrer un maximum dans le détail de mes ventes. J’ai depuis mis en place des tableurs automatisés que je regarde chaque semaine pour savoir où j’en suis.

Ce semestre j’ai fait un chiffre d’affaire de 13 882 € HT

 

Quels étaient mes objectifs ?

Avant de démarrer un peu de contexte, sinon, les chiffres ne veulent rien dire. En créant l’entreprise, je m’étais donné deux années pour créer une audience avant de commencer à en vivre. Je me suis organisée pour prendre le temps. Je n’avais pas du tout envie de courir après l’argent. J’ai mis l’accent sur une qualité de vie, simple et ensoleillée. Et oui, c’est important la vitamine D.

Gagner sereinement ma vie en incarnant ma mission de vie

2016 : Mon objectif était de me reconstruire après une expérience professionnelle éprouvante. J’ai pris le temps d’explorer ma mission de vie. Cela a donné le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

2017 : Créer un réseau de collègues et partenaires avec qui travailler et progresser. C’est là que j’ai commencé à collaborer avec Switch Collective. J’ai aussi démarré le projet d’ interviews de 50 femmes inspirantes.

2018 : Professionnaliser mon offre de webformation. Produire du contenu structuré et de qualité. J’ai publié ma série de 30 vidéos sur les zèbres.

2019 : L’année du verdict. Trouver l’équilibre entre mes ventes et mes premiers salaires. Décortiquer mes chiffres. Vivre de ma passion sur le long terme.

Cette année je me suis aussi fixé un objectif spirituel, qui m’aide à rester motivée et donne du sens à mon travail :

> Aider un client par jour, en plus des personnes qui profitent de mes contenus gratuits.

revenus détaillés

revenus détaillés

Leçons tirées de ce semestre

J’ai compris que les efforts et les revenus ne sont pas placés au même endroit dans la répartition de mes activités pro.

Si les formations de l’académie me demandent un effort initial, ensuite cela fini par payer à condition de persister et de ne pas avoir peur de me répéter en phase de vente.

Avec Frédérique Austruy on a organisé 2 stages. Le second a été annulé par manque de participants. C’est un énorme travail que d’organiser un stage présentiel et surtout de le vendre. Pour l’instant c’est une activité qui n’est pas rentable. Je garde l’envie d’organiser d’autres stages dans d’autres conditions de ventes.

D’autre part, mon partenariat avec Switch Collective ne me demande pas d’effort de prospection ni de vente. Seulement de la régularité et de la méthode. Au bout de la 10° mission, c’est une routine mise en place qui m’apporte une bonne stabilité et beaucoup de confiance en moi. J’ai toujours autant de joie en animant ces formations en ligne.

La publication du livre m’a demandé un réel effort d’apprentissage, de dépassement de moi et de communication. Ce projet ne m’a pas apporter de bénéfice financier. Mon objectif était de faire connaître les projets de ces femmes qui m’inspirent et d’aider l’entrepreneur qui est en toi à germer un peu plus.

J’ai décidé de faire évoluer mes tarifs de coaching, car je suis largement en dessous du marché avec 89€TTC la séance de 1h30. Il faut compter le temps de prospection, vente, préparation et suivi. Pour une séance de coaching j’ai bien 3h de travail ce qui représente en réalité 30€ttc / heure (soit 25€HT). Le tarif du marché est de 100€/Heure. Donc une évolution est prévue au premier septembre dans ce sens. C’est en décortiquant mes ventes que j’ai pu mettre en évidence cette incohérence dans ma répartition du temps et des revenus.

Mes dépenses 2019

Quand je facture 100€ de vente sur mon académie en ligne seulement 39€ finissent sur mon compte bancaire perso en salaire.

Ou part le reste ?

  • 20€ en TVA payée dans les 30 jours à L’Urssaf
  • 18€ Impôts sur les sociétés, budget formation, cotisations sociales, retraite, maladie, mutuelle
  • 13€ Prestations de services (conseil, coach, graphiste, formations) qui m’aident à développer mon activité ainsi que les honoraires de mon expert-comptable.
  • 10€ Frais professionnels liés à mon activité : services en ligne, téléphonie, banque, billets d’avions, coworking, restaurants, matériel.

Je n’optimise pas du tout la TVA !

C’est un peut le sujet qui me fait m’arracher les cheveux et qui parfois me fait regretter le statut d’EURL.

Je suis contrainte à facturer la TVA à des particuliers qui dans 99% des cas ne récupèrent pas la TVA. Donc ça leur coûte 20% plus cher que si j’étais autoentrepreneur. Et de l’autre côté, je ne paie presque aucun service qui contient de la TVA.

En théorie c’est là l’avantage d’être une société, payer les services 20% moins cher car on déduit la TVA des marchandises achetées. Sauf que moi j’ai un mode de vie très minimaliste avec très peu de frais et quasiment pas de matériel. Que la plupart de mes fournisseurs sont espagnols ou américains donc me facturent sans TVA. Et que le reste de mes frais ce sont des billets d’avions non soumis, des associations non soumises ou des autoentrepreneur non soumis.

Donc je paie clairement 20% de plus de taxes que tout le monde. Mais c’est pas grave, j’ai 60€ de frais de restau par an avec 10% de TVA et le reste je l’offre a ma patrie pour soutenir l’économie.

Budget formation difficilement exploitable

Tous les ans, je cotise un certain montant obligatoire pour la formation professionnelle. Je peux utiliser ce budget par l’intermédiaire de mon OPCA de référence : le FIFPL (pour les professions libérales).

Le truc c’est que pour utiliser les 900€ auxquels j’ai droit, je dois trouver un organisme de formation (OF) qui soit Datadocké (inscrit sur un catalogue officiel). C’est une démarche administrative lourde que tous les organismes de formation ne sont pas prêts à supporter. Par exemple moi j’ai clairement décidé de ne pas être datadockée, j’ai pas du tout le temps pour ça !

En avril j’ai passé 3 jours pour trouver un OF afin de découvrir les métiers de l’auto édition dans le numérique. Le terme est un peu daté mais je me suis dit que fréquenter des personnes d’un milieu que je ne connaissais pas du tout allait forcément m’en apprendre beaucoup.

J’avais besoin de formation théorique et pratique. J’ai trouvé une formation de 3 jours à Paris en Mai. J’étais prête à faire le déplacement depuis Séville. J’ai constitué un dossier de demande de financement que j’ai envoyé sur l’intranet du FIFPL.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas reçu de réponse à ma demande de financement. La formation est terminé. Mon livre est publié. Et il a déjà trouvé des centaines de lecteurs. J’ai finalement trouvé toute seule comment faire sur des plateformes d’elearning americaines … pour moins de 100€.

C’est dommage pour l’économie française. Parfois j’ai pas le temps d’être compatriote.

Bilan sur mes objectifs

  • J’ai réussi à me payer avec joie et sans stress mes salaires comme prévu depuis le mois de Mars. C’est même le seul virement automatique sur mon compte pro, car j’ai décidé, ma priorité numéro un c’est me payer convenablement. Ainsi je m’assure sérénité et disponibilité d’esprit pour gérer le reste. #qualitédevie
  • J’ai accompagné plus d’un client par jour ! Donc ma vie a un sens et je suis payée pour faire ce que je fais de mieux et qui me rend heureuse. #missiondevie
  • Même si j’ai le sentiment d’être très irrégulière dans mes publications YouTube je me rends compte qu’en fait pas tan que ça… #syndromedelimposteur
  • Mon livre a été lu par 446 personnes !!! Un super bonus dans mon palmarès. Je n’aurai pas osé imaginer tout ça. La publication du livre a été une énorme sortie de zone de confort et un grand pas dans ma réconciliation avec l’écriture. #depassementdesoi
  • La valeur ajoutée = mes ventes net. C’est à dire après la fameuse TVA et les frais de transaction des plateformes du type Paypal, Stripe … si j’avais des coûts variable de production c’est là que je les enlèverais aussi. Mais je ne vends que des services et donc du temps.
  • Équilibre : finalement j’arrive à voir sur l’année un équilibre qui se crée entre mes entrées en NET et mes dépenses.

1200€ de salaire c’est pas grand chose ?

pour certain c’est un gros revenu, pour d’autres c’est un mini salaire. Pour moi c’est assez confortable pour mon mode de vie actuel. Depuis 4 ans je vis avec 1000€ / mois pour payer mon quotidien à Naples ou Séville. Avec ce budget je paie mon loyer en coloc, l’alimentaire, mes loisirs et les voyages perso. J’arrive même à économiser environ 200€/mois.

Je n’ai pas de voiture, pas de téléphone perso, pas de walk in dressing, ni d’écran plasma ou de vitamix blender. Je vis depuis des années avec 3 valises (et quelques pots de fleur maintenant). Je déménage tous les 6 mois.

J’ai décidé de garder un salaire modeste le temps de trouver l’équilibre financier. Après tout c’est la première fois de ma vie que je me paie un salaire !!

J’ai identifié des leviers à activer pour faire entrer facilement plus de chiffre d’affaires dans l’entreprise au prochain semestre. J’envisage de m’augmenter très prochainement ! Yihaaa !

On en reparle dans 6 mois ?

Conclusion

Ta situation est très certainement très différente de la mienne. Tu as peut-être un statut juridique différent, un niveau de vie diffèrent, plus ou moins de temps avant de gagner de l’argent. Chaque situation est unique et je ne te demande pas de faire comme moi.

Je te partages simplement mes revenus détaillés pour que tu ai un peu plus d’info pour faire tes choix ou tes plannings prévisionnels. Recoupe ça avec tes amis et collègues. Compare le avec les tarifs de ton métier.

Plus on a d’info, plus on peut planifier.

J’espère que ça t’aura aidé ou inspiré. Personnellement étudier mes revenus détaillés m’a permis de me fixer des objectifs très précis et atteignable pour le prochain semestre. Je continu d’accompagner un client par jour pour donner du sens à ma vie, tout en trouvant un chiffre d’affaire qui me permettre de vivre convenablement.

 

 

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Phobie administrative : 3 outils genialissime pour les entrepreneurs du nouveau monde

phobie administrative

Vous avez dit phobie administrative ? Je connais beaucoup d’entrepreneurs. Je ne penses pas en connaître un seul qui aime les démarches administratives. Il y a simplement certaines personnes qui arrivent à mettre en place une méthode pour aller au bout d’une démarche administrative. Ils savent où aller chercher l’information et s’organisent pour relancer régulièrement les organismes.

Méthode . Régularité . Persistence .

Phobie administrative

Mais il y en a d’autres, comme toi et moi, qui se noient en deux secondes dans une mini goutte d’eau … oui oui. On est capable de déplacer des montagnes chez un client, mais on a du mal à envoyer un chèque par la poste. C’est ce qu’on appelle la phobie administrative.

Toi aussi comme toi …

  • Tu passes sur la défensive quand on te demande ton adresse postale ?
  • Tu fermes la fenêtre quand on te demande d’imprimer et de signer un papier ?
  • Tu procrastines pendant 23 jours l’achat d’un timbre ?
  • Tu ne sais pas où es caché ton chéquier tout corné depuis noël dernier ?
  • Tu attends le dernier jour pour faire ta déclaration d’impôt ?
  • Tu hésites à devenir freelance, juste par peur de la paperasse que ça engendre ?

Les raisons de la phobie administrative

Chez moi c’est une colère qui monte. Je ne suis pas du tout une personne colérique, ce n’est pas dans mon tempérament habituel. Mais quand je vois à quel point leur expérience utilisateur est mal foutue, ça me fout en rogne ! Quand un site internet est moche, qu’on n’arrive pas à trouver comment contacter le service client, qu’ils n’ont pas de FAQ et qu’en plus il y a des erreurs partout … je pète un plomb !

Oui, je suis une millénial avec un haut niveau d’exigence. Non mais vous trouvez ça normal en 2019 de devoir ressaisir dix mille fois les même infos ? Payer par chèque ou en espèce des services d’état ? Imprimer des formulaires pour renvoyer un questionnaire ?

Il y a un tel faussé entre l’expérience qui existe chez les particuliers qui utilisent des services de startup, et le service public. Que s’en est sidérant ! C’est cette sidération qui nous amène à l’immobilisme et donc à l’inaction face aux tâches administratives, réalisée dans la peur, la souffrance et la contrainte, alors qu’elles n’ont aucun sens.

phobie administrative

enregistrer sur Pinterest

Les 3 outils qui vont sauver la vie des freelances !

Heureusement, l’ubérisation continue. Oui c’est bien triste de menacer des entreprises historiques qui paient des salariés malheureux à appliquer des procédures obsolètes.

En tant que particulier, on connait déjà un grand nombre de services intuitifs et agiles conçus par des startup innovantes. Elles simplifient la vie de leurs clients en s’adaptant à leurs usages (et non l’inverse) tout en automatisant des tâches répétitives n’ayant pas de valeur ajoutée.

On connaît déjà plein de service de mise en relation automatique :

  • Uber
  • Google Maps
  • Doodle : terminé les pigeons voyageurs !

Ces outils sont simples à prendre en main, agréables à utiliser. On sent qu’il ya  des UX designer dernière qui cherchent à simplifier la vie des gens ! Leur métier c’est de rendre la navigation agréable (et addictive). Alors pourquoi pas le site de ma banque, de la caf, de pôle emploi ou des impôts ? L’innovation dans l’entreprise est bcp plus longue à mettre en place et d’autant plus quand on part d’un existant. C’est pourquoi on a besoin de jeunes outsider qui débarquent dans un secteur (comme Uber qui n’avait pas d’expérience dans le taxi).

Je suis très heureuse de t’annoncer aujourd’hui l’arrivée d’une offre Frenchtech motivée pour répondre à cet énorme besoin !

Wemind.io

C’est la mutuelle du nouveau paradigme. Son but est de donner aux freelances les mêmes avantages que les salariés : Couverture maladie, Comité d’entreprise, assistance juridique, complémentaire santé …
Oui une mutuelle qui te paie ton salaire quand tu tombes malade !

Pour s’inscrire ? On répond rapidement à quelques question sur leur site internet, on saisit le RIB UNE SEULE FOIS, on reçoit un SMS pour la signature électronique, puis un email de confirmation. En 20 min c’est terminé !

L’expérience s’est passée sans douleur, entourée de belles couleurs qui apaisent nos nerfs. Et on sent que si on a un pépin, on peut les appeler, ils sauront nous donner l’information rapidement. LE MIRACLE !

Shine

C’est une neo-banque sans chéquier qui automatise les démarches de la création d’auto-entreprise. Ahhhhléluya ! Cette startup a pour mission d’aider les micro-entrepreneurs souffrant de phobie administrative.

Ensuite tu as un tableau de bord pour visualiser l’argent qui est sur ton compte bancaire, et la part de celui-ci à laquelle tu ferais mieux de ne pas toucher, car elle va te servir à payer les charges prévues. (Fonctionnalité qui coûte une blinde chez mon comptable).

Tu peux créer des devis et des factures depuis l’application mobile, et l’envoyer  à ton client. Le truc ultra simplifié qu’on adore !

L’application fait le rapprochement entre tes factures et les mouvements bancaires. Je crois bien que c’est pour faire ça, que je paie mon comptable tous les mois ?

Freebe.me

C’est un outil de gestion (pour l’instant seulement disponible pour les micro-entreprises) qui t’aide à gérer tes clients, devis, factures, mouvements bancaires. Un outil adapté pour les freelances qui vont bientôt dépasser le seuil de TVA, et donc modifier leur façon de facturer.

Un tableau de bord simple, agréable et automatisé. Que demande le peuple ? Plus besoin de te battre avec tous tes tableaux excels sans savoir si tu traques les bonnes données de ton activité professionnelle.

Merci, Merci, Merci !

 

Voilà, j’espère que ces trois outils vont te permettre de te réconcilier avec l’entrepreneuriat. On simplifie tous les jours un peu plus les démarches grâce à ces entreprises innovantes. Et on a besoin que toi aussi, tu nous fasses voir tes talents. Ensemble on construit un nouveau monde qui nous ressemble !

En septembre on démarre la formation 7 étapes à la création d’entreprise. On va parler de ces outils, et de plein d’autre choses nécessaires pour t’aider à créer ton entreprise et fixe tes prix en toute sérénité.

creation d'entreprise

Comment on devient coach de vie ? Mon histoire

devenir coach de vie

Vous êtes nombreux à me demander sur les réseaux sociaux des retours d’expérience. Comment ça se passer les débuts d’un coach de vie ? Comment on se lance ? Faut-il suivre une formation diplômante ? Laquelle ?

Et vous aimeriez pouvoir échanger avec un coach de vie, gratuitement. Juste pour discuter. Le hic c’est que quand on est coach de vie, notre métier c’est d’accompagner les personnes en reconversion professionnelle, comme toi. Du coup le faire gratuitement, c’est pas évident.

C’est un peu comme demander à ton médecin une prescription gratuitement, le dimanche midi chez mamie. Le mieux, c’est quand même de prendre rendez-vous pour une consultation. C’est pour ça que j’ai décidé de réunir ici l’information principale pour t’aider justement dans cette phase.

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Définition du coaching de vie

Coach de vie c’est un therme inspiré de l’anglais Life Coach, d’où vient la traduction littérale. Chez nous amis les américains, c’est un métier devenu très courant, comme celui du psychologue quoi. Quand on a une problématique de reconversion professionnelle ou de performance dans sa carrière, on consulte un life coach. Un peu comme quand on a une dépression, on va chez un psy !

Un coach de vie t’aide à

  • trouver du sens à ta vie
  • améliorer ta qualité de vie
  • booster tes performances
  • atteindre tes objectifs personnels et professionnels
  • reprendre confiance en toi
  • te fixer des objectifs clairs
  • comprendre qui tu es
  • détecter tes talents et potentiels

Mon parcours et premiers tests

Avant de décider de devenir coach de vie, j’ai bien pris le temps de poser sur le papier tout ce qui me traversais pendant 3 mois. J’ai listé 10 idées de métiers que je pouvais exercer après avoir quitté mon CDI. C’est d’ailleurs de cette période qu’es né mon programme de 21 jours pour trouver de mission de vie. Testé sur moi même !

Et puis un jour, j’ai compris que le seul métier que je n’avais pas envie de faire “par peur de décevoir ou de ne pas recevoir assez” c’est coach de vie. Aider les humains à incarner ce pour quoi ils sont venu sur terre. Ca c’est mon truc ! Et s’il le fallait, je paierais pour le faire ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fais les premières années : j’ai payé pour créer mon entreprise, mon blog et mes formations avant qu’elles ne me rapporte de l’argent. Erreur du débutant !

Quand j’ai commencé à me présenter comme coach de vie, l’univers m’a présenté tout simplement des personnes ayant besoin de mes services. J’ai proposé une première séance gratuite, et l’accompagnement a continué. C’est en testant que j’ai compris que c’est le métier qui est fait pour moi !

Mes outils

Depuis plus de 15 ans je suis une grande consommatrice de livres et méthodes de développement personnel et de productivité. C’est un sujet en toile de fond qui m’accompagne depuis l’adolescence. J’ai testé tout ce qui m’est tombé sous la main, je dévore tous les livres que je trouve. J’ai collaboré avec des professionnels du développement personnel depuis des années. Je suis une grande cliente des tests de personnalité et des médecines alternatives.

Donc mon fournisseur principal est mon expérience et ma curiosité !

Des outils j’en ai des dizaines. J’ai essayé de les référencé tous dans une liste sur mon ordi, j’ai arrêté à 50. Je ne consulte jamais cette liste. Je connais mes outils par ma pratique, et je sens quand j’écoute mon client, quel est l’outil qui peut l’aider dans sa problématique. Quelques exemples :

Les formations

Quand j’ai démarré je n’avais pas du tout envie de suivre une formation. Les personnes bienveillantes de mon entourage m’ont quand même poussé à aller voir une coach certifiée pour qu’elle me décide à passer un diplôme. Chose qu’elle n’a pas du tout fait. Elle m’a simplement dit “il y a de très bons coach non certifiés et de mauvais coach avec plein de diplômes”. J’ai donc continué mon chemin sans aller chercher de formation.

Il existe cependant quelques organismes francophones de coaching. Cela peut être une excellente transition pour toi si tu en ressens le besoin, que tu souffre du syndrome de l’imposteur et que tu manque de confiance en toi pour démarrer. Une formation certifiante peut aussi être un bon moyen d’appartenir à un réseau et donc un catalogue de coach.

C’est un peu comme l’école de commerce que l’on paie plus de 50 000 euros pour le réseau que cela procure. Plus que pour le contenu des powerpoints. Personnellement, aucun employeur ni client ne m’a jamais demandé l’un de mes 3 diplômes universitaires, ni de certification de coaching.

Ce sur quoi il faut porter son attention avant de devenir coach de vie :

Positionnement

A qui s’adressent tes services ? Quelles sont tes spécificités ? Quelle méthode de coaching applique-tu ?

Intention

L’intention d’aider ton client doit être ta raison numéro 1 de te lever le matin. Sinon, tu n’es pas fait pour ce job. On travaille avec le coeur !

Autoformation, supervision

Il est super important de continuer à se former de façon continue. De te remettre en question et de continuer ton parcours personnel. C’est seulement comme ça que tu vas être performant pour continuer à aider tes clients. La supervision par un pair un peu plus expérimenté que toi est une excellente chose pour apprendre et éviter les erreurs.

Réferencement, appartenance a un réseau

A qui souhaites tu proposer tes services ? Où tes clients vont-ils te trouver. Tu as certainement déjà u réseau personnel. Utilises le ! Tu peux aussi t’inscrire dan des clubs, des réseaux, des cercles, des annuaires pour augmenter ta visibilité. Quelle stratégie vas-tu mettre en place ?

Business modèle

Trouve un Business Modèle qui te ressemble et qui te permette de vivre convenablement. Il est hors de question de brader tes prix, car tu ne saurais pas vivre confortablement. Et comment veux-tu aider tes clients si tu as des problèmes de factures à payer ? Occupe toi de toi, avant d’aider les autres. Assures toi que tu as tous les outils dont tu as besoin pour faire un travail de qualité.

 

Alors ? Envie de te lancer ?

Je propose une fois par an un programme de formation collective pour accompagner les coach et thérapeutes qui comme toi veulent créer leur entreprise en ligne.

Si tu souhaites être accompagnée dans ta création d’entreprise, on démarre en septembre 2019 avec un nouveau groupe ! Cette formation collective réunit des thérapeutes, coach et autres personnes dans la relation d’aide. On va parler de la création d’une entreprise dans le service.

Katell Bosser – Blooming People

katell bosser blooming companies

Aujourd’hui on rencontre Katell Bosser, qui va nous parler des principes de la permaculture appliqués à la gestion financière dans le milieu de l’entrepreneuriat ! C’est Amélie Macoin, que j’ai interviewé le mois dernier qui nous as mis en relation. Quelle chouette rencontre !

Bonjour Katell ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Mon nom est Katell Bosser, j’ai 44 ans, je suis Maman de Maïka et Lého et je vis à Lausanne en Suisse.

J’ai créé K etc – L’agence de rédaction, ma première entreprise, en 2008 à la naissance de ma fille. Comme je me sentais isolée, j’ai créé dans la foulée l’association suisse des Mampreneurs que j’ai présidé pendant 7 ans. L’agence a grandit, j’ai pris des locaux, engagé des personnes. J’ai également créé ARCHI-EVENT, qui organise des événements dans le domaine de l’architecture.

En 2017 J’ai rédigé un livre nommé “Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie“.

C’est une méthodologie simple pour se réapproprier son talent et revisiter son rapport à l’argent dans une perspective écologique. Depuis, j’ai réorienté mes activités et j’accompagne des entrepreneurs en lancement ou en phase de croissance.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

On a devant nous un mur, une crise climatique et on fait comme si de rien n’était. Pourtant, la plupart des solutions dont nous avons besoin existent déjà et ne demandent qu’à être développées.

A ton sens, quelle est ta mission ?

Je n’ai pas UNE mission de vie (quelle horreur, je m’ennuierais) Mais en ce moment, je m’attache à mettre l’argent au service du vivant.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Un été, au bord de la piscine, je lisais 2 livres. L’un concernait la finance parce que je devais ajuster certains aspects de mon activité sur ce sujet et l’autre concernait la permaculture parce que je cultive des légumes sur mon balcon en ville. Les 2 sujets se sont mariés et je me suis dit que si j’expliquais la finance de manière aussi simple que le jardinage, elle serait plus accessible.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Il est partagé entre des moments avec mes enfants et mon mari, des moments avec mon équipe, des conversations au cours desquelles j’accompagne des entrepreneur.e.s à se lancer ou à grandir, des moments solitaires au cours desquels j’écris la suite qui s’intitulera “Blooming Companies, précis de botanique à l’usage des entreprises florissantes” et qui concerne les entreprises qui régénèrent la planète, du sport (ça m’aide beaucoup à me concentrer), des prises de parole en public (qui me stressent toujours un peu), des moments au cours desquels je me forme, des moments de réseautage ou d’intervention dans d’autres entreprises.

Je n’ai jamais 2 journées identiques.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

L’écoute est fondamentale.

Pour K etc – L’agence de rédaction, j’ai démarré sans site web, sans nom, sans rien. Juste en écoutant les gens, en les questionnant sur leurs besoins et en proposant des prestations qui correspondaient exactement à ce qu’ils voulaient.

Pour Blooming Companies, j’écoute aussi beaucoup. Qu’est-ce qui leur fait peur, qu’est-ce qui les enferme et qu’est-ce qui les fait réagir et changer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

La rédaction en premier lieu et aussi une bonne vue d’ensemble. Une solide capacité de travail. Enfin une curiosité insatiable.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Comme ça fait plus de 10 ans, c’est une grosse question 😉 J’ai appris à ne plus avoir peur d’être différente, affirmée. J’ai appris que l’échec est un cadeau. J’ai appris que notre bien le plus précieux n’est ni le temps ni l’argent mais juste le fait d’être en vie, que l’on tient trop souvent pour acquis. J’ai appris qu’il ne sert à rien de s’épuiser, que ce qui est juste arrive à temps.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il y a cette blague qui circule sur internet à propos de la formation continue. C’est quelque chose comme “Et si on les forme et qu’ils partent ailleurs ? Oui mais… Et si on ne les forme pas et qu’ils restent ?

On pourrait dire “Si j’ose et que ça en marche pas ? Oui, mais si tu n’oses pas et que rien ne change ?”. L’enjeu est du même ordre. Le danger c’est le status quo. Il y a beaucoup de manières de démarrer petit, à moindre risque.

C’est ce que je propose dans ma formation “Let it Be”. Tu as un projet, laisse-le être. Tu verras bien s’il grandit ou pas mais ne brûle pas la petite graine d’inspiration que tu portes par peur.

Génial à Merci Katell pour ce bel échange inspirant !

Tu peux retrouver Katell Bosser sur son site www.bloomingcompanies.com

Si tu souhaites participer à la version confidentielle de sa formation, tu peux y aller de ma part par ici  mais le lancement officiel est en septembre.

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

4 étapes pour sortir de la routine du salariat

sortir de la routine du salariat

Quand j’ai quitté on CDI il y a 3 ans pour créer mon entreprise en ligne, je suis passée par ces 4 étapes pour sortir de la routine du salariat et devenir entrepreneure. Ce sont des éléments extraits de mon guide de l’économie intuitive. Tu peux recevoir ce guide gratuitement en t’abonnant à ma newsletter.

guide de l'économie intuitive

 

« ON NE CHANGE PAS LES CHOSES EN COMBATTANT LA RÉALITÉ EXISTANTE. POUR CHANGER QUELQUE CHOSE, CONSTRUIS UN NOUVEAU MODÈLE QUI RENDRA L’ANCIEN OBSOLÈTE. »

1) Identifier ses blocages et s’en libérer.
Nous avons tous des peur et des croyances qui nous limitent à chaque instant. Les identifier et les traiter nous aide à nous en séparer, ou du moins les mettre en sourdine. Ainsi nous ne limitons plus notre impact, et nous pouvons utiliser notre énergie à réaliser des actions constructives, au lieu de faire du sur place.

2) Développer son intuition et prendre les bonnes décisions.
L’intuition est un outil de survie primordial en période de chaos et de grands changements. De nos jours, il y a tellement d’information autours de nous, que nous ne savons plus à quelle information nous fier pour prendre les bonnes décisions. Nous ne sommes plus capable d’analyser mentalement toute cette information. l’intuition elle, connait toujours la bonne réponse.

3) Devenir l’entrepreneur de sa propre vie.
Fini l’époque du patron, papa, président et pape. L’humain reprend son pouvoir et devient souverain de sa propre destinée. Nous apprenons à devenir 100% responsable de nos vies, de nos pensées et de nos actes. Nous passons à l’action et créons notre réalité.

4) Utiliser les outils de notre époque.
Nous avons une chance inouïe. Nous vivons à l’époque du tout est possible. Les nouvelles technologies, les objets mobiles, internet, les réseaux sociaux et la culture actuelle rendent tous nos rêves réalistes. Nous n’avons qu’à apprendre à utiliser les outils à notre disposition et réaliser les changements qui nous tiennent à coeur.

 

Pour chacune de ces étapes qui permettent de sortir de la routine du salariat, je propose des services correspondants :

  1. Identifier les blocages : C’est ce qu’on travaille en coaching individuel
  2. Développer l’intuition : C’est ce que l’on développe dans les stages que je co-anime
  3. Devenir responsable est un processus que j’accompagne notamment par ma formation 7 étapes à la création d’entreprise.
  4. Utiliser les outils de notre époque : je propose plusieurs tutoriels dans mes formations sur l’académie.

sortir de la routine du salariat

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Tu veux en savoir plus sur l’économie intuitive ? Comprendre les concepts de base ?

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Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
livre 25 femmes inspirantes

Faut-il tout perdre pour avoir le courage d’être soi même ?

courage d'être soi même

Pourquoi est-ce si important d’avoir le courage d’être soi même ? Simplement parce que cela nous permet de donner le meilleur de nous même. Comment peut-on donner notre contribution au monde quand on doit jongler avec des contraintes et jouer des rôles ? C’est une énorme perte de ressources vitales.

Alors, qu’en dis-tu si on essayer pour changer de dépenser notre énergie à réaliser nos rêves, notre oeuvre plutôt qu’à respecter les règles et contraintes extérieures ?

Moi la première, c’est une leçon de vie que j’essaie d’appliquer au quotidien, pas facile tous les jours d’être soi même et de ne pas se laisser influencer par les envies, et les besoins des personnes de mon entourage.

3 Solutions pour travailler le courage d’être soi même

1- Identifier tes peurs, tes blocages et les remettre en question. C’est un exercice très puissant que je fais faire pendant mes séances de coaching et qui aide à faire des bonds quantiques. Note tes émotions, tes peurs quand elles viennent, on analyse tout a ensemble après.

2- L’EFT (emotional freedom technique) permet de travailler ses blocages émotionnels grâce à la répétition de phrases positives en réalisant une série de tapotement sur différents points du corps. En passant sur certains points, des émotions, des souvenirs ressurgissent et permettent ainsi de nettoyer des mémoires.

3- Il existe des fleurs de Bach pour travailler cet aspect là, un thérapeute spécialisé peut préparer des solutions sur mesure pour t’aider à travailler les émotions qui te bloquent.

fleur de bach courage d'être soi même

Quelques exemples de réussites

Que l’on prenne JK Rowling qui a tout perdu et vivait dans une profonde misère au moment de l’écriture du best seller Harry Potter, ou Eckart Tolle qui vivait aussi une profonde dépression avant d’écrire ses propres best sellers. On sent bien à travers ces histoires que le fait de n’avoir presque plus rien à perdre a permis a ces deux individus de sortir les chefs d’oeuvres qui dormaient en eux.

Après l’une de ces conférences, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Baptist de Pape, l’auteur du documentaire Le pouvoir du coeur.  Lui aussi a traversé une nuit noire de l’âme, une profonde dépression et perte d’identité avant de recevoir une inspiration et changer radicalement de vie. Je lui ai demandé s’il pensait que tout le monde devait passer par une telle expérience pour être capable de se réaliser. Nous espérons tous les deux que ce ne soit pas obligatoire et que plus on fait de prévention sur le sujet, plus cela évitera les burnout nécessaires à l’éveil des consciences.

Et toi ? As-tu besoin de tout perdre ?

As-tu besoin comme ces auteurs de ne plus avoir rien à perdre pour trouver le courage de montrer tes talents au monde ? Peux-tu commencer dès aujourd’hui à avancer dans cette direction ?

Tu as besoin d’un coup de main pour trouver du sens à ton travail et avancer dans ton projet de vie ? Je propose des séances de coaching individuel en visioconférence.