Phobie administrative : 3 outils genialissime pour les entrepreneurs du nouveau monde

phobie administrative

Vous avez dit phobie administrative ? Je connais beaucoup d’entrepreneurs. Je ne penses pas en connaître un seul qui aime les démarches administratives. Il y a simplement certaines personnes qui arrivent à mettre en place une méthode pour aller au bout d’une démarche administrative. Ils savent où aller chercher l’information et s’organisent pour relancer régulièrement les organismes.

Méthode . Régularité . Persistence .

Phobie administrative

Mais il y en a d’autres, comme toi et moi, qui se noient en deux secondes dans une mini goutte d’eau … oui oui. On est capable de déplacer des montagnes chez un client, mais on a du mal à envoyer un chèque par la poste. C’est ce qu’on appelle la phobie administrative.

Toi aussi comme toi …

  • Tu passes sur la défensive quand on te demande ton adresse postale ?
  • Tu fermes la fenêtre quand on te demande d’imprimer et de signer un papier ?
  • Tu procrastines pendant 23 jours l’achat d’un timbre ?
  • Tu ne sais pas où es caché ton chéquier tout corné depuis noël dernier ?
  • Tu attends le dernier jour pour faire ta déclaration d’impôt ?
  • Tu hésites à devenir freelance, juste par peur de la paperasse que ça engendre ?

Les raisons de la phobie administrative

Chez moi c’est une colère qui monte. Je ne suis pas du tout une personne colérique, ce n’est pas dans mon tempérament habituel. Mais quand je vois à quel point leur expérience utilisateur est mal foutue, ça me fout en rogne ! Quand un site internet est moche, qu’on n’arrive pas à trouver comment contacter le service client, qu’ils n’ont pas de FAQ et qu’en plus il y a des erreurs partout … je pète un plomb !

Oui, je suis une millénial avec un haut niveau d’exigence. Non mais vous trouvez ça normal en 2019 de devoir ressaisir dix mille fois les même infos ? Payer par chèque ou en espèce des services d’état ? Imprimer des formulaires pour renvoyer un questionnaire ?

Il y a un tel faussé entre l’expérience qui existe chez les particuliers qui utilisent des services de startup, et le service public. Que s’en est sidérant ! C’est cette sidération qui nous amène à l’immobilisme et donc à l’inaction face aux tâches administratives, réalisée dans la peur, la souffrance et la contrainte, alors qu’elles n’ont aucun sens.

phobie administrative

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Les 3 outils qui vont sauver la vie des freelances !

Heureusement, l’ubérisation continue. Oui c’est bien triste de menacer des entreprises historiques qui paient des salariés malheureux à appliquer des procédures obsolètes.

En tant que particulier, on connait déjà un grand nombre de services intuitifs et agiles conçus par des startup innovantes. Elles simplifient la vie de leurs clients en s’adaptant à leurs usages (et non l’inverse) tout en automatisant des tâches répétitives n’ayant pas de valeur ajoutée.

On connaît déjà plein de service de mise en relation automatique :

  • Uber
  • Google Maps
  • Doodle : terminé les pigeons voyageurs !

Ces outils sont simples à prendre en main, agréables à utiliser. On sent qu’il ya  des UX designer dernière qui cherchent à simplifier la vie des gens ! Leur métier c’est de rendre la navigation agréable (et addictive). Alors pourquoi pas le site de ma banque, de la caf, de pôle emploi ou des impôts ? L’innovation dans l’entreprise est bcp plus longue à mettre en place et d’autant plus quand on part d’un existant. C’est pourquoi on a besoin de jeunes outsider qui débarquent dans un secteur (comme Uber qui n’avait pas d’expérience dans le taxi).

Je suis très heureuse de t’annoncer aujourd’hui l’arrivée d’une offre Frenchtech motivée pour répondre à cet énorme besoin !

Wemind.io

C’est la mutuelle du nouveau paradigme. Son but est de donner aux freelances les mêmes avantages que les salariés : Couverture maladie, Comité d’entreprise, assistance juridique, complémentaire santé …
Oui une mutuelle qui te paie ton salaire quand tu tombes malade !

Pour s’inscrire ? On répond rapidement à quelques question sur leur site internet, on saisit le RIB UNE SEULE FOIS, on reçoit un SMS pour la signature électronique, puis un email de confirmation. En 20 min c’est terminé !

L’expérience s’est passée sans douleur, entourée de belles couleurs qui apaisent nos nerfs. Et on sent que si on a un pépin, on peut les appeler, ils sauront nous donner l’information rapidement. LE MIRACLE !

Shine

C’est une neo-banque sans chéquier qui automatise les démarches de la création d’auto-entreprise. Ahhhhléluya ! Cette startup a pour mission d’aider les micro-entrepreneurs souffrant de phobie administrative.

Ensuite tu as un tableau de bord pour visualiser l’argent qui est sur ton compte bancaire, et la part de celui-ci à laquelle tu ferais mieux de ne pas toucher, car elle va te servir à payer les charges prévues. (Fonctionnalité qui coûte une blinde chez mon comptable).

Tu peux créer des devis et des factures depuis l’application mobile, et l’envoyer  à ton client. Le truc ultra simplifié qu’on adore !

L’application fait le rapprochement entre tes factures et les mouvements bancaires. Je crois bien que c’est pour faire ça, que je paie mon comptable tous les mois ?

Freebe.me

C’est un outil de gestion (pour l’instant seulement disponible pour les micro-entreprises) qui t’aide à gérer tes clients, devis, factures, mouvements bancaires. Un outil adapté pour les freelances qui vont bientôt dépasser le seuil de TVA, et donc modifier leur façon de facturer.

Un tableau de bord simple, agréable et automatisé. Que demande le peuple ? Plus besoin de te battre avec tous tes tableaux excels sans savoir si tu traques les bonnes données de ton activité professionnelle.

Merci, Merci, Merci !

 

Voilà, j’espère que ces trois outils vont te permettre de te réconcilier avec l’entrepreneuriat. On simplifie tous les jours un peu plus les démarches grâce à ces entreprises innovantes. Et on a besoin que toi aussi, tu nous fasses voir tes talents. Ensemble on construit un nouveau monde qui nous ressemble !

En septembre on démarre la formation 7 étapes à la création d’entreprise. On va parler de ces outils, et de plein d’autre choses nécessaires pour t’aider à créer ton entreprise et fixe tes prix en toute sérénité.

creation d'entreprise

Comment on devient coach de vie ? Mon histoire

devenir coach de vie

Vous êtes nombreux à me demander sur les réseaux sociaux des retours d’expérience. Comment ça se passer les débuts d’un coach de vie ? Comment on se lance ? Faut-il suivre une formation diplômante ? Laquelle ?

Et vous aimeriez pouvoir échanger avec un coach de vie, gratuitement. Juste pour discuter. Le hic c’est que quand on est coach de vie, notre métier c’est d’accompagner les personnes en reconversion professionnelle, comme toi. Du coup le faire gratuitement, c’est pas évident.

C’est un peu comme demander à ton médecin une prescription gratuitement, le dimanche midi chez mamie. Le mieux, c’est quand même de prendre rendez-vous pour une consultation. C’est pour ça que j’ai décidé de réunir ici l’information principale pour t’aider justement dans cette phase.

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Définition du coaching de vie

Coach de vie c’est un therme inspiré de l’anglais Life Coach, d’où vient la traduction littérale. Chez nous amis les américains, c’est un métier devenu très courant, comme celui du psychologue quoi. Quand on a une problématique de reconversion professionnelle ou de performance dans sa carrière, on consulte un life coach. Un peu comme quand on a une dépression, on va chez un psy !

Un coach de vie t’aide à

  • trouver du sens à ta vie
  • améliorer ta qualité de vie
  • booster tes performances
  • atteindre tes objectifs personnels et professionnels
  • reprendre confiance en toi
  • te fixer des objectifs clairs
  • comprendre qui tu es
  • détecter tes talents et potentiels

Mon parcours et premiers tests

Avant de décider de devenir coach de vie, j’ai bien pris le temps de poser sur le papier tout ce qui me traversais pendant 3 mois. J’ai listé 10 idées de métiers que je pouvais exercer après avoir quitté mon CDI. C’est d’ailleurs de cette période qu’es né mon programme de 21 jours pour trouver de mission de vie. Testé sur moi même !

Et puis un jour, j’ai compris que le seul métier que je n’avais pas envie de faire “par peur de décevoir ou de ne pas recevoir assez” c’est coach de vie. Aider les humains à incarner ce pour quoi ils sont venu sur terre. Ca c’est mon truc ! Et s’il le fallait, je paierais pour le faire ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fais les premières années : j’ai payé pour créer mon entreprise, mon blog et mes formations avant qu’elles ne me rapporte de l’argent. Erreur du débutant !

Quand j’ai commencé à me présenter comme coach de vie, l’univers m’a présenté tout simplement des personnes ayant besoin de mes services. J’ai proposé une première séance gratuite, et l’accompagnement a continué. C’est en testant que j’ai compris que c’est le métier qui est fait pour moi !

Mes outils

Depuis plus de 15 ans je suis une grande consommatrice de livres et méthodes de développement personnel et de productivité. C’est un sujet en toile de fond qui m’accompagne depuis l’adolescence. J’ai testé tout ce qui m’est tombé sous la main, je dévore tous les livres que je trouve. J’ai collaboré avec des professionnels du développement personnel depuis des années. Je suis une grande cliente des tests de personnalité et des médecines alternatives.

Donc mon fournisseur principal est mon expérience et ma curiosité !

Des outils j’en ai des dizaines. J’ai essayé de les référencé tous dans une liste sur mon ordi, j’ai arrêté à 50. Je ne consulte jamais cette liste. Je connais mes outils par ma pratique, et je sens quand j’écoute mon client, quel est l’outil qui peut l’aider dans sa problématique. Quelques exemples :

Les formations

Quand j’ai démarré je n’avais pas du tout envie de suivre une formation. Les personnes bienveillantes de mon entourage m’ont quand même poussé à aller voir une coach certifiée pour qu’elle me décide à passer un diplôme. Chose qu’elle n’a pas du tout fait. Elle m’a simplement dit “il y a de très bons coach non certifiés et de mauvais coach avec plein de diplômes”. J’ai donc continué mon chemin sans aller chercher de formation.

Il existe cependant quelques organismes francophones de coaching. Cela peut être une excellente transition pour toi si tu en ressens le besoin, que tu souffre du syndrome de l’imposteur et que tu manque de confiance en toi pour démarrer. Une formation certifiante peut aussi être un bon moyen d’appartenir à un réseau et donc un catalogue de coach.

C’est un peu comme l’école de commerce que l’on paie plus de 50 000 euros pour le réseau que cela procure. Plus que pour le contenu des powerpoints. Personnellement, aucun employeur ni client ne m’a jamais demandé l’un de mes 3 diplômes universitaires, ni de certification de coaching.

Ce sur quoi il faut porter son attention avant de devenir coach de vie :

Positionnement

A qui s’adressent tes services ? Quelles sont tes spécificités ? Quelle méthode de coaching applique-tu ?

Intention

L’intention d’aider ton client doit être ta raison numéro 1 de te lever le matin. Sinon, tu n’es pas fait pour ce job. On travaille avec le coeur !

Autoformation, supervision

Il est super important de continuer à se former de façon continue. De te remettre en question et de continuer ton parcours personnel. C’est seulement comme ça que tu vas être performant pour continuer à aider tes clients. La supervision par un pair un peu plus expérimenté que toi est une excellente chose pour apprendre et éviter les erreurs.

Réferencement, appartenance a un réseau

A qui souhaites tu proposer tes services ? Où tes clients vont-ils te trouver. Tu as certainement déjà u réseau personnel. Utilises le ! Tu peux aussi t’inscrire dan des clubs, des réseaux, des cercles, des annuaires pour augmenter ta visibilité. Quelle stratégie vas-tu mettre en place ?

Business modèle

Trouve un Business Modèle qui te ressemble et qui te permette de vivre convenablement. Il est hors de question de brader tes prix, car tu ne saurais pas vivre confortablement. Et comment veux-tu aider tes clients si tu as des problèmes de factures à payer ? Occupe toi de toi, avant d’aider les autres. Assures toi que tu as tous les outils dont tu as besoin pour faire un travail de qualité.

 

Alors ? Envie de te lancer ?

Je propose une fois par an un programme de formation collective pour accompagner les coach et thérapeutes qui comme toi veulent créer leur entreprise en ligne.

Si tu souhaites être accompagnée dans ta création d’entreprise, on démarre en septembre 2019 avec un nouveau groupe ! Cette formation collective réunit des thérapeutes, coach et autres personnes dans la relation d’aide. On va parler de la création d’une entreprise dans le service.

Katell Bosser – Blooming People

katell bosser blooming companies

Aujourd’hui on rencontre Katell Bosser, qui va nous parler des principes de la permaculture appliqués à la gestion financière dans le milieu de l’entrepreneuriat ! C’est Amélie Macoin, que j’ai interviewé le mois dernier qui nous as mis en relation. Quelle chouette rencontre !

Bonjour Katell ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Mon nom est Katell Bosser, j’ai 44 ans, je suis Maman de Maïka et Lého et je vis à Lausanne en Suisse.

J’ai créé K etc – L’agence de rédaction, ma première entreprise, en 2008 à la naissance de ma fille. Comme je me sentais isolée, j’ai créé dans la foulée l’association suisse des Mampreneurs que j’ai présidé pendant 7 ans. L’agence a grandit, j’ai pris des locaux, engagé des personnes. J’ai également créé ARCHI-EVENT, qui organise des événements dans le domaine de l’architecture.

En 2017 J’ai rédigé un livre nommé “Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie“.

C’est une méthodologie simple pour se réapproprier son talent et revisiter son rapport à l’argent dans une perspective écologique. Depuis, j’ai réorienté mes activités et j’accompagne des entrepreneurs en lancement ou en phase de croissance.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

On a devant nous un mur, une crise climatique et on fait comme si de rien n’était. Pourtant, la plupart des solutions dont nous avons besoin existent déjà et ne demandent qu’à être développées.

A ton sens, quelle est ta mission ?

Je n’ai pas UNE mission de vie (quelle horreur, je m’ennuierais) Mais en ce moment, je m’attache à mettre l’argent au service du vivant.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Un été, au bord de la piscine, je lisais 2 livres. L’un concernait la finance parce que je devais ajuster certains aspects de mon activité sur ce sujet et l’autre concernait la permaculture parce que je cultive des légumes sur mon balcon en ville. Les 2 sujets se sont mariés et je me suis dit que si j’expliquais la finance de manière aussi simple que le jardinage, elle serait plus accessible.

https://youtu.be/P_F4Rs5UHQA

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Il est partagé entre des moments avec mes enfants et mon mari, des moments avec mon équipe, des conversations au cours desquelles j’accompagne des entrepreneur.e.s à se lancer ou à grandir, des moments solitaires au cours desquels j’écris la suite qui s’intitulera “Blooming Companies, précis de botanique à l’usage des entreprises florissantes” et qui concerne les entreprises qui régénèrent la planète, du sport (ça m’aide beaucoup à me concentrer), des prises de parole en public (qui me stressent toujours un peu), des moments au cours desquels je me forme, des moments de réseautage ou d’intervention dans d’autres entreprises.

Je n’ai jamais 2 journées identiques.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

L’écoute est fondamentale.

Pour K etc – L’agence de rédaction, j’ai démarré sans site web, sans nom, sans rien. Juste en écoutant les gens, en les questionnant sur leurs besoins et en proposant des prestations qui correspondaient exactement à ce qu’ils voulaient.

Pour Blooming Companies, j’écoute aussi beaucoup. Qu’est-ce qui leur fait peur, qu’est-ce qui les enferme et qu’est-ce qui les fait réagir et changer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

La rédaction en premier lieu et aussi une bonne vue d’ensemble. Une solide capacité de travail. Enfin une curiosité insatiable.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Comme ça fait plus de 10 ans, c’est une grosse question 😉 J’ai appris à ne plus avoir peur d’être différente, affirmée. J’ai appris que l’échec est un cadeau. J’ai appris que notre bien le plus précieux n’est ni le temps ni l’argent mais juste le fait d’être en vie, que l’on tient trop souvent pour acquis. J’ai appris qu’il ne sert à rien de s’épuiser, que ce qui est juste arrive à temps.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il y a cette blague qui circule sur internet à propos de la formation continue. C’est quelque chose comme “Et si on les forme et qu’ils partent ailleurs ? Oui mais… Et si on ne les forme pas et qu’ils restent ?

On pourrait dire “Si j’ose et que ça en marche pas ? Oui, mais si tu n’oses pas et que rien ne change ?”. L’enjeu est du même ordre. Le danger c’est le status quo. Il y a beaucoup de manières de démarrer petit, à moindre risque.

C’est ce que je propose dans ma formation “Let it Be”. Tu as un projet, laisse-le être. Tu verras bien s’il grandit ou pas mais ne brûle pas la petite graine d’inspiration que tu portes par peur.

Génial à Merci Katell pour ce bel échange inspirant !

Tu peux retrouver Katell Bosser sur son site www.bloomingcompanies.com

Si tu souhaites participer à la version confidentielle de sa formation, tu peux y aller de ma part par ici  mais le lancement officiel est en septembre.

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

4 étapes pour sortir de la routine du salariat

sortir de la routine du salariat

Quand j’ai quitté on CDI il y a 3 ans pour créer mon entreprise en ligne, je suis passée par ces 4 étapes pour sortir de la routine du salariat et devenir entrepreneure. Ce sont des éléments extraits de mon guide de l’économie intuitive. Tu peux recevoir ce guide gratuitement en t’abonnant à ma newsletter.

guide de l'économie intuitive

 

« ON NE CHANGE PAS LES CHOSES EN COMBATTANT LA RÉALITÉ EXISTANTE. POUR CHANGER QUELQUE CHOSE, CONSTRUIS UN NOUVEAU MODÈLE QUI RENDRA L’ANCIEN OBSOLÈTE. »

1) Identifier ses blocages et s’en libérer.
Nous avons tous des peur et des croyances qui nous limitent à chaque instant. Les identifier et les traiter nous aide à nous en séparer, ou du moins les mettre en sourdine. Ainsi nous ne limitons plus notre impact, et nous pouvons utiliser notre énergie à réaliser des actions constructives, au lieu de faire du sur place.

2) Développer son intuition et prendre les bonnes décisions.
L’intuition est un outil de survie primordial en période de chaos et de grands changements. De nos jours, il y a tellement d’information autours de nous, que nous ne savons plus à quelle information nous fier pour prendre les bonnes décisions. Nous ne sommes plus capable d’analyser mentalement toute cette information. l’intuition elle, connait toujours la bonne réponse.

3) Devenir l’entrepreneur de sa propre vie.
Fini l’époque du patron, papa, président et pape. L’humain reprend son pouvoir et devient souverain de sa propre destinée. Nous apprenons à devenir 100% responsable de nos vies, de nos pensées et de nos actes. Nous passons à l’action et créons notre réalité.

4) Utiliser les outils de notre époque.
Nous avons une chance inouïe. Nous vivons à l’époque du tout est possible. Les nouvelles technologies, les objets mobiles, internet, les réseaux sociaux et la culture actuelle rendent tous nos rêves réalistes. Nous n’avons qu’à apprendre à utiliser les outils à notre disposition et réaliser les changements qui nous tiennent à coeur.

 

Pour chacune de ces étapes qui permettent de sortir de la routine du salariat, je propose des services correspondants :

  1. Identifier les blocages : C’est ce qu’on travaille en coaching individuel
  2. Développer l’intuition : C’est ce que l’on développe dans les stages que je co-anime
  3. Devenir responsable est un processus que j’accompagne notamment par ma formation 7 étapes à la création d’entreprise.
  4. Utiliser les outils de notre époque : je propose plusieurs tutoriels dans mes formations sur l’académie.

sortir de la routine du salariat

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Tu veux en savoir plus sur l’économie intuitive ? Comprendre les concepts de base ?

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Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
livre 25 femmes inspirantes

Faut-il tout perdre pour avoir le courage d’être soi même ?

courage d'être soi même

Pourquoi est-ce si important d’avoir le courage d’être soi même ? Simplement parce que cela nous permet de donner le meilleur de nous même. Comment peut-on donner notre contribution au monde quand on doit jongler avec des contraintes et jouer des rôles ? C’est une énorme perte de ressources vitales.

Alors, qu’en dis-tu si on essayer pour changer de dépenser notre énergie à réaliser nos rêves, notre oeuvre plutôt qu’à respecter les règles et contraintes extérieures ?

Moi la première, c’est une leçon de vie que j’essaie d’appliquer au quotidien, pas facile tous les jours d’être soi même et de ne pas se laisser influencer par les envies, et les besoins des personnes de mon entourage.

3 Solutions pour travailler le courage d’être soi même

1- Identifier tes peurs, tes blocages et les remettre en question. C’est un exercice très puissant que je fais faire pendant mes séances de coaching et qui aide à faire des bonds quantiques. Note tes émotions, tes peurs quand elles viennent, on analyse tout a ensemble après.

2- L’EFT (emotional freedom technique) permet de travailler ses blocages émotionnels grâce à la répétition de phrases positives en réalisant une série de tapotement sur différents points du corps. En passant sur certains points, des émotions, des souvenirs ressurgissent et permettent ainsi de nettoyer des mémoires.

3- Il existe des fleurs de Bach pour travailler cet aspect là, un thérapeute spécialisé peut préparer des solutions sur mesure pour t’aider à travailler les émotions qui te bloquent.

fleur de bach courage d'être soi même

Quelques exemples de réussites

Que l’on prenne JK Rowling qui a tout perdu et vivait dans une profonde misère au moment de l’écriture du best seller Harry Potter, ou Eckart Tolle qui vivait aussi une profonde dépression avant d’écrire ses propres best sellers. On sent bien à travers ces histoires que le fait de n’avoir presque plus rien à perdre a permis a ces deux individus de sortir les chefs d’oeuvres qui dormaient en eux.

Après l’une de ces conférences, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Baptist de Pape, l’auteur du documentaire Le pouvoir du coeur.  Lui aussi a traversé une nuit noire de l’âme, une profonde dépression et perte d’identité avant de recevoir une inspiration et changer radicalement de vie. Je lui ai demandé s’il pensait que tout le monde devait passer par une telle expérience pour être capable de se réaliser. Nous espérons tous les deux que ce ne soit pas obligatoire et que plus on fait de prévention sur le sujet, plus cela évitera les burnout nécessaires à l’éveil des consciences.

Et toi ? As-tu besoin de tout perdre ?

As-tu besoin comme ces auteurs de ne plus avoir rien à perdre pour trouver le courage de montrer tes talents au monde ? Peux-tu commencer dès aujourd’hui à avancer dans cette direction ?

Tu as besoin d’un coup de main pour trouver du sens à ton travail et avancer dans ton projet de vie ? Je propose des séances de coaching individuel en visioconférence.

Vivre avec le TDAH – Trouble du déficit de l’attention

atelier en ligne zèbre TDAH dys

Vivre avec le TDAH n’est pas simple tous les jours. Impulsivité, hyperactivité et inatention peuvent poser des problèmes en société et au travail. Comment pallier à ces “troubles” et en tirer profit ? Quelles méthodes mettre en place ? Comment transformer ce handicap en avantage ?

Suite à la série de 30 vidéos sur les zèbres, j’ai découvert ces pathologies régulièrement associées aux personnes neuroatypiques. Comprendre comment fonctionne le cerveau me passionne. J’aime aussi beaucoup animer des groupes de discussion. C’est pour cela que j’organise régulièrement des ateliers autours des thématiques zèbres.

Chacun est libre de partager son expérience, ses questionnements et d’apporter des ressources ou références intéressantes. L’émulation positive de ces échanges aide tout le monde à se sentir moins seul et avancer personnellement. Alors rejoins nous toi aussi à l’une de ces sessions pour voir comment tu pourrais toi aussi mieux vivre avec le TDAH.

Inscription à l’atelier “Vivre avec le TDAH et les troubles Dys”

atelier en ligne zèbre TDAH dys

Le TDAH concernerai plus de garçons que de filles. Mais comme les filles sont diagnostiquées surdouées plus tard que les garçons en général, on peu là aussi se poser la question d’un déséquilibre dans les symptômes. Le TDAH serait héréditaire dans 75% des cas. Il peut être associé à des addictions à l’âge adulte et un potentiel échec scolaire s’il n’est pas traité correctement.

Mais ce n’est pas que ça, c’est aussi une capacité à capter beaucoup d’information là out d’autre personnes on une inhibition naturelle des “détails sans importance”. Il existe d’ailleurs une longue liste de métiers qui semblent convenir à ce type de profil habituellement. Peut-être t’y reconnaitras-tu ?

Si c’est le cas, rejoins-nous lors de cet atelier et viens partager ton parcours, ton témoignage, et les méthodes que tu utilises et qui t’aident à t’en sortir.

Burnout chez les zèbres & épuisement professionnel

burnout chez les zèbres

Le burnout chez les zèbres est une chose qui hélas est très courante. On a vu dans ma série de vidéos sur les zèbres qu’ils sont souvent en suradaptation et de part leur perfectionnisme associé à leur basse auto-estime ils fournissent une grosse quantité d’effort pour s’adapter à un environnement qui ne leur est pas propice. Et ce type de comportement professionnel amène naturellement au burnout.

  • épuisement professionnel
  • suradaptation
  • burnout maternel

Nombreuses sont les occasions de générer un trop plein d’effort qui amène à une dépression du système nerveux.

Comment éviter le burnout chez les zèbres ?

C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans l’atelier du 12 février 2019. J’organise des cercles de parole confidentiels permettant aux hypersensibles / multipotentiels qui se reconnaissent dans le fonctionnement des surdoués à parler librement. Afin d’assurer la bienveillance de chaque participant je filtre les inscriptions par téléphone.

>> Inscriptions à l’atelier du 12 février <<

burnout chez les zèbres

 

Mais en attendant, voici quelques vidéos pour te préparer à l’atelier : Nuit noire de l’âme = crise existentielle du surdoué

Alors si tu te sens concerné par le burnout chez les zèbres, que tu veux partager ton témoignage, trouver des solutions pour t’en sortir, rejoins nous lors de cet atelier. Une visionconférence de 2h sur Zoom pour rencontrer des perchés comme toi et moi et s’entre aider pour trouver ensemble des solutions ou ressources qui fonctionnent.

A très vite !

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

livre 25 femmes inspirantes

Claire Stride : Hypersensible, différente et c’est cool !

claire stride

Nous arrivons bientôt à mi-chemin de cette belle aventure d’interview de femmes inspirantes. Petit à petit je rencontre de belles personnes qui m’inspirent pour multiples raisons et que j’ai à coeur de partager avec vous. C’est le cas notamment de Claire Stride, cette entrepreneur atypique multicasquette. Elle vient nous montrer qu’il est possible de mener plusieurs projets de front, et d’avancer progressivement pour faire quelque chose qui a du sens pour nous.

Bonjour Claire, Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es Claire Stride ?

Je suis là pour aider les gens à trouver leur mission de vie, leur chemin, surtout s’ils sont atypiques et “incasables”.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La maltraitance et le non respect de la vie

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Mon “pourquoi” est de permettre aux gens d’être pleinement eux-mêmes afin de vivre dans un monde tolérant, libre et en paix (je crois en la connaissance de soi et en l’alignement de chacun pour vivre en harmonie)

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

La maladie qui me bouffait de l’intérieur

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

je jongle, je switche, j’improvise, je m’adapte et tout s’assemble 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

je me suis fait confiance

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

la capacité de comprendre le cerveau et le coeur de chacun

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

à croire en moi et en l’humain

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

écoute ton coeur, tes tripes… Au fond de toi, tu sais !

 

Merci pour ton temps, Claire. On peut te retrouver sur ton site pour suivre tes beaux projets. Et on peut aussi trouver ton livre sur amazon : Pleinement moi, hypersensible, différent et c’est cool !

 

 

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