Laurence Luyé-Tanet

laurence luye-tanet

Aujourd’hui on rencontre Laurence Luyé-Tanet, auteur de 14 livres de développement personnel dans cette interview Youtube.

Bonjour Laurence, pouvez-vous m’en dire un peu sur vous et votre parcours ?

A l’âge de 11 ans, j’ai entendu le mot yoga pour la première fois et je voulais en faire bien que je ne sache pas du tout ce que c’était. Toujours à 11 ans, je pratiquais aussi la méditation, sans savoir ce que c’était. Je faisais du judo et à la fin du cours, au moment du salut, le professeur nous faisait prendre quelques minutes pour nous recentrer sur notre respiration. J’adorais ce moment, je ne savais pas que c’était les bases du zen.

A l’âge de 17 ans, alors que j’avais du mal à me remettre de ma rupture avec mon “Prince charmant” j’ai commencé le yoga. Je suis devenue moins anxieuse, mieux dans ma tête. En plus j’étais sportive, souple, donc j’adorais les postures compliquées.

A 24 ans j’ai commencé à me former pour devenir prof de yoga. C’est un peu comme une boule de neige. J’ai appris à me connaître grâce au yoga et à la méditation, puis à la psychothérapie que j’ai entreprise dès l’âge de 23 ans. Je découvrais qu’en apprenant à se connaître, on avait un regard différent sur sa vie, tout devenait plus léger, plus lumineux et j’avais envie que tout le monde fasse pareil. Donc, j’étais en thérapie depuis déjà plusieurs années quand j’ai commencé à demander comment on devenait psychothérapeute.

Je voulais changer le monde à l’époque et ma thérapeute m’a bien expliqué, qu’auparavant, c’était moi que je devais changer. Puis tout s’est enchaîné lorsque je suis devenue professeur de yoga. Cela m’a amenée à me former en psychologie et à exercer en tant que psychothérapeute. Pédagogue dans l’âme, j’ai été formatrice pendant une vingtaine d’années, plus particulièrement pour permettre aux personnes d’apprendre à faire face à leur stress, à gérer leurs émotions, à gérer les conflits.

Je suis beaucoup intervenue dans le milieu médico-social, en école d’infirmières, auprès de personnes handicapées physiques et mentales, auprès d’anciens drogués en réinsertion, pour l’association D.e.s France (les filles Distilbènes), j’ai été chargée de cours à l’Université de Tours dans le cadre du Dufra pour la gestion des groupes.

Aujourd’hui j’accompagne les personnes spécifiquement en coaching de transformation et en business coaching. Je m’appuie non seulement sur mes formations, sur ma connaissance approfondie de l’être humain et des processus de transformation. Je suis auteur de nombreux livres en développement personnel et bien être émotionnel.

J’ai horreur de me définir, de m’enfermer avec des étiquettes car cela me semble opposé à ce que je fais: aider les personnes à exprimer leur plein potentiel et à sortir de leur enfermement.

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Rester avec ses frustrations me semble contre-productif. Nos frustrations nous indiquent que nous devons regarder ce à quoi nous aspirons et aller dans ce sens. Frustrations et aspirations sont deux signes qui nous indiquent notre voie juste.
S’indigner, c’est bien, mais je pense que l’action est beaucoup plus porteuse. Souvenons-nous de ce que Mère Térésa disait : “ne me demandez pas de lutter contre la guerre, demandez-moi plutôt ce que je fais pour la paix”.

Quel est votre pourquoi dans cette vie ?

Mon pourquoi? Je constate que très peu de personnes se connaissent. Beaucoup se déterminent en fonction de ce qu’on a dit d’elles, de ce qu’elles ont vécu et passent leur vie à côté de qui elles sont vraiment, ce qui les empêche d’être vraiment heureuses et de se réaliser.

Donc “ma mission”, c’est d’apprendre aux personnes à se connaître sur les différents plans et de (re)donner du sens à leur vie et aussi à découvrir et réaliser leurs rêves. Et cela je le fais que ça soit pour les particuliers ou les entreprises.

Bien sûr, pour les entreprises, réaliser ses rêves, c’est retrouver du sens, retrouver du pourquoi, avoir une vision, s’ouvrir à autre chose qu’une simple stratégie de résultats. L’humain est au coeur de l’entreprise, c’est ce que je valorise et c’est pour ça que j’ai créée l’Awakened Business Concept.

Nous vivons une période de mutation profonde où l’apparente crise cache une transformation de valeurs, un besoin de sens, une remise en place de l’humain. Courir derrière l’argent, c’est prendre le problème à l’envers. L’argent que l’on gagne est la conséquence de notre dynamique et vient en échange de quelque chose que nous engageons de nous. Quelle est cette dynamique que nous portons et comment la portons-nous dans le monde? Elle doit, à mon sens, s’appuyer sur une notion de service.

Les gens ne peuvent plus vivre désabusés, désanimés. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé” (éditions Dunod), toute la question est de savoir : contre quoi échangeons-nous notre vie? On peut traîner son insatisfaction toute sa vie ou agir en allant dans le sens de ce que l’on souhaite. Nous sommes les seuls responsables de notre vie.

Je suis absolument persuadée que notre histoire ne nous détermine pas, que nous sommes beaucoup plus que notre histoire. Nous sommes des êtres humains et non pas des faires humains. C’est à nous de faire le pas. L’océan est composé de toutes les gouttes d’eau. Chacun de nous est une goutte d’eau dans l’océan de l’humanité.

Quel a été votre déclic ?

Cela fait 30 ans que j’accompagne les personnes. J’ai toujours été dans le domaine du développement personnel. Très tôt, vers 23 – 24 ans, je voulais être professeur de yoga. Je me suis formée pour devenir professeur de yoga. Lorsque je me suis installée il y a une trentaine d’années, je me suis très vite aperçue que la demande des élèves dépassait le cadre du yoga. Leur demande de gestion du stress relevait en réalité d’un accompagnement thérapeutique.

Je me suis donc formée en tant que psychothérapeute pendant plusieurs années. Je suis jungienne. J’ai exercé en tant que psychothérapeute jungienne et à médiation corporelle pendant environ 22 ans mais je ne me reconnaissais plus dans cette approche.

Il y a quelques années, c’est aux Usa que j’ai rencontré d’autres approches, en particulier le travail sur les schémas de pensée, sur les processus de transformation. J’ai vraiment été passionnée. Je me suis alors formée avec les experts dans ce domaine aux Etats Unis.

Aujourd’hui, la demande des personnes s’exprime toujours en termes de “stress”, mais ce que je constate, autant auprès des particuliers que des entreprises, c’est qu’il y a un profond manque de sens à leur vie et à ce qu’ils font. Et c’est là que j’interviens.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes en leur donnant les clés pour devenir autonomes, pour changer leur vie, parce que je crois en elles. Nous avons tout en nous pour réussir notre vie mais comme nous ne nous connaissons pas, nous passons à côté. Bien sûr, ça demande de prendre du temps parce que je n’ai pas de baguette magique à leur donner. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

Chacune de mes journées est différente selon que je suis en train d’écrire un livre, de préparer une conférence, que j’ai mes rendez-vous de coaching, que je prépare les programmes que je propose en ligne…

Je gère parfaitement mon temps, je suis autonome et c’est ce qui me convient. J’ai une vision dans le temps de ce que je souhaite développer, tout en sachant laisser une place à l’inattendu.

Mais j’ai un secret que je vais partager.

  • Chaque jour, je commence ma journée avec la méditation et/ou du yoga.
  • Chaque soir, je revois ce que j’ai fait de ma journée pour transformer ce qui ne me convient pas.
    La spiritualité est mon fil rouge (elle n’a rien à voir avec la religion). Je suis les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J’écoute mon intuition qui est très forte.

Quelles actions avez-vous mise en place pour démarrer ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’écoute mon intuition qui est très forte. Ce que j’aimerais dire, c’est que nous ne savons pas écouter notre intuition. Or, toutes les personnes qui ont réalisé de grandes choses, toutes ont connu des peurs qu’elles n’ont pas ignorées, mais qu’elles ont laissé à leur juste place et toutes ont écouté leur intuition.

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer cette activité ?

Je suis une personne organisée. Je suis autonome. Je suis persévérante. Autant de qualités qui mon aidé dans mon activité libérale depuis 30 ans et dans mon métier d’auteure.

Qu’avez-vous appris en démarrant cette aventure ?

De manière incontestable, j’ai appris comment fonctionnaient les relations humaines. Si ma formation de psy m’a donné une formation théorique dans le domaine, les centaines et centaines de personnes que j’ai accompagnées m’ont permis d’en apprendre énormément. Que ce soient les relations de soi avec soi ou avec les autres, les relations sont au coeur de tout, tant au niveau personnel que professionnel. Comprendre ce qui se passe dans une relation est une ressource incontestable pour dénouer bien des problèmes.

Quel conseil donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Personnellement, j’adore accompagner les personnes au niveau professionnel. J’ai rencontré pas mal de femmes qui n’arrivaient pas à savoir ce qu’elles voulaient faire. En fait, elles restaient planquées derrière leur histoire.

C’est la première étape : se désidentifier de son histoire et oser cheminer vers ses désirs. J’ai été formée au mentoring et j’ai un mentor à qui je dois beaucoup. Je pense qu’il est très important d’avoir cette personne qui croit en vous, qui, même si vous perdez votre objectif, sait garder la vision pour vous parce qu’elle croit en vous, qu’elle ne regarde pas vos limites (ça vous savez faire toute seule), mais vos possibilités. Bien sûr il y a des moments de doutes, mais c’est humain.

Savoir revenir à ce qui nous anime, à ces rêves que nous portons (femmes et hommes) c’est le lien vers notre âme, vers notre santé. Ensuite notre business, c’est de se mettre en marche vers ça. Le comment ça va se faire ne nous appartient pas, ça c’est le business de l’Univers, nous, le nôtre, c’est d’avancer. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé“, nous attendons d’avoir l’argent, le temps, … pour commencer. Nous prenons le problème à l’envers.

 

 

Merci beaucoup Laurence Luyé-Tanet pour cet échange

On peut retrouver Laurence Luyé-Tanet sur son site : www.laurenceluye-tanet.com

 

livre 25 femmes inspirantes

Combien j’ai gagné ce semestre comme coach de vie ? Mes revenus détaillés

revenus détaillés

J’aime bien faire des bilans régulièrement pour savoir où j’en suis. Cette année j’ai poussé un peu plus dans le détail. Comme j’accompagne beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent je me suis dit que ce serait chouette de partager des données concrètes. C’est pour ça que je t’ai préparé cet article sur mes revenus détaillés.

Qui compte se rend compte

Une phrase que mon père m’a gentillement soufflé il y a quelques mois, pour m’aider à passer le cap et entrer un maximum dans le détail de mes ventes. J’ai depuis mis en place des tableurs automatisés que je regarde chaque semaine pour savoir où j’en suis.

Ce semestre j’ai fait un chiffre d’affaire de 13 882 € HT

 

Quels étaient mes objectifs ?

Avant de démarrer un peu de contexte, sinon, les chiffres ne veulent rien dire. En créant l’entreprise, je m’étais donné deux années pour créer une audience avant de commencer à en vivre. Je me suis organisée pour prendre le temps. Je n’avais pas du tout envie de courir après l’argent. J’ai mis l’accent sur une qualité de vie, simple et ensoleillée. Et oui, c’est important la vitamine D.

Gagner sereinement ma vie en incarnant ma mission de vie

2016 : Mon objectif était de me reconstruire après une expérience professionnelle éprouvante. J’ai pris le temps d’explorer ma mission de vie. Cela a donné le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

2017 : Créer un réseau de collègues et partenaires avec qui travailler et progresser. C’est là que j’ai commencé à collaborer avec Switch Collective. J’ai aussi démarré le projet d’ interviews de 50 femmes inspirantes.

2018 : Professionnaliser mon offre de webformation. Produire du contenu structuré et de qualité. J’ai publié ma série de 30 vidéos sur les zèbres.

2019 : L’année du verdict. Trouver l’équilibre entre mes ventes et mes premiers salaires. Décortiquer mes chiffres. Vivre de ma passion sur le long terme.

Cette année je me suis aussi fixé un objectif spirituel, qui m’aide à rester motivée et donne du sens à mon travail :

> Aider un client par jour, en plus des personnes qui profitent de mes contenus gratuits.

revenus détaillés

revenus détaillés

Leçons tirées de ce semestre

J’ai compris que les efforts et les revenus ne sont pas placés au même endroit dans la répartition de mes activités pro.

Si les formations de l’académie me demandent un effort initial, ensuite cela fini par payer à condition de persister et de ne pas avoir peur de me répéter en phase de vente.

Avec Frédérique Austruy on a organisé 2 stages. Le second a été annulé par manque de participants. C’est un énorme travail que d’organiser un stage présentiel et surtout de le vendre. Pour l’instant c’est une activité qui n’est pas rentable. Je garde l’envie d’organiser d’autres stages dans d’autres conditions de ventes.

D’autre part, mon partenariat avec Switch Collective ne me demande pas d’effort de prospection ni de vente. Seulement de la régularité et de la méthode. Au bout de la 10° mission, c’est une routine mise en place qui m’apporte une bonne stabilité et beaucoup de confiance en moi. J’ai toujours autant de joie en animant ces formations en ligne.

La publication du livre m’a demandé un réel effort d’apprentissage, de dépassement de moi et de communication. Ce projet ne m’a pas apporter de bénéfice financier. Mon objectif était de faire connaître les projets de ces femmes qui m’inspirent et d’aider l’entrepreneur qui est en toi à germer un peu plus.

J’ai décidé de faire évoluer mes tarifs de coaching, car je suis largement en dessous du marché avec 89€TTC la séance de 1h30. Il faut compter le temps de prospection, vente, préparation et suivi. Pour une séance de coaching j’ai bien 3h de travail ce qui représente en réalité 30€ttc / heure (soit 25€HT). Le tarif du marché est de 100€/Heure. Donc une évolution est prévue au premier septembre dans ce sens. C’est en décortiquant mes ventes que j’ai pu mettre en évidence cette incohérence dans ma répartition du temps et des revenus.

Mes dépenses 2019

Quand je facture 100€ de vente sur mon académie en ligne seulement 39€ finissent sur mon compte bancaire perso en salaire.

Ou part le reste ?

  • 20€ en TVA payée dans les 30 jours à L’Urssaf
  • 18€ Impôts sur les sociétés, budget formation, cotisations sociales, retraite, maladie, mutuelle
  • 13€ Prestations de services (conseil, coach, graphiste, formations) qui m’aident à développer mon activité ainsi que les honoraires de mon expert-comptable.
  • 10€ Frais professionnels liés à mon activité : services en ligne, téléphonie, banque, billets d’avions, coworking, restaurants, matériel.

Je n’optimise pas du tout la TVA !

C’est un peut le sujet qui me fait m’arracher les cheveux et qui parfois me fait regretter le statut d’EURL.

Je suis contrainte à facturer la TVA à des particuliers qui dans 99% des cas ne récupèrent pas la TVA. Donc ça leur coûte 20% plus cher que si j’étais autoentrepreneur. Et de l’autre côté, je ne paie presque aucun service qui contient de la TVA.

En théorie c’est là l’avantage d’être une société, payer les services 20% moins cher car on déduit la TVA des marchandises achetées. Sauf que moi j’ai un mode de vie très minimaliste avec très peu de frais et quasiment pas de matériel. Que la plupart de mes fournisseurs sont espagnols ou américains donc me facturent sans TVA. Et que le reste de mes frais ce sont des billets d’avions non soumis, des associations non soumises ou des autoentrepreneur non soumis.

Donc je paie clairement 20% de plus de taxes que tout le monde. Mais c’est pas grave, j’ai 60€ de frais de restau par an avec 10% de TVA et le reste je l’offre a ma patrie pour soutenir l’économie.

Budget formation difficilement exploitable

Tous les ans, je cotise un certain montant obligatoire pour la formation professionnelle. Je peux utiliser ce budget par l’intermédiaire de mon OPCA de référence : le FIFPL (pour les professions libérales).

Le truc c’est que pour utiliser les 900€ auxquels j’ai droit, je dois trouver un organisme de formation (OF) qui soit Datadocké (inscrit sur un catalogue officiel). C’est une démarche administrative lourde que tous les organismes de formation ne sont pas prêts à supporter. Par exemple moi j’ai clairement décidé de ne pas être datadockée, j’ai pas du tout le temps pour ça !

En avril j’ai passé 3 jours pour trouver un OF afin de découvrir les métiers de l’auto édition dans le numérique. Le terme est un peu daté mais je me suis dit que fréquenter des personnes d’un milieu que je ne connaissais pas du tout allait forcément m’en apprendre beaucoup.

J’avais besoin de formation théorique et pratique. J’ai trouvé une formation de 3 jours à Paris en Mai. J’étais prête à faire le déplacement depuis Séville. J’ai constitué un dossier de demande de financement que j’ai envoyé sur l’intranet du FIFPL.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas reçu de réponse à ma demande de financement. La formation est terminé. Mon livre est publié. Et il a déjà trouvé des centaines de lecteurs. J’ai finalement trouvé toute seule comment faire sur des plateformes d’elearning americaines … pour moins de 100€.

C’est dommage pour l’économie française. Parfois j’ai pas le temps d’être compatriote.

Bilan sur mes objectifs

  • J’ai réussi à me payer avec joie et sans stress mes salaires comme prévu depuis le mois de Mars. C’est même le seul virement automatique sur mon compte pro, car j’ai décidé, ma priorité numéro un c’est me payer convenablement. Ainsi je m’assure sérénité et disponibilité d’esprit pour gérer le reste. #qualitédevie
  • J’ai accompagné plus d’un client par jour ! Donc ma vie a un sens et je suis payée pour faire ce que je fais de mieux et qui me rend heureuse. #missiondevie
  • Même si j’ai le sentiment d’être très irrégulière dans mes publications YouTube je me rends compte qu’en fait pas tan que ça… #syndromedelimposteur
  • Mon livre a été lu par 446 personnes !!! Un super bonus dans mon palmarès. Je n’aurai pas osé imaginer tout ça. La publication du livre a été une énorme sortie de zone de confort et un grand pas dans ma réconciliation avec l’écriture. #depassementdesoi
  • La valeur ajoutée = mes ventes net. C’est à dire après la fameuse TVA et les frais de transaction des plateformes du type Paypal, Stripe … si j’avais des coûts variable de production c’est là que je les enlèverais aussi. Mais je ne vends que des services et donc du temps.
  • Équilibre : finalement j’arrive à voir sur l’année un équilibre qui se crée entre mes entrées en NET et mes dépenses.

1200€ de salaire c’est pas grand chose ?

pour certain c’est un gros revenu, pour d’autres c’est un mini salaire. Pour moi c’est assez confortable pour mon mode de vie actuel. Depuis 4 ans je vis avec 1000€ / mois pour payer mon quotidien à Naples ou Séville. Avec ce budget je paie mon loyer en coloc, l’alimentaire, mes loisirs et les voyages perso. J’arrive même à économiser environ 200€/mois.

Je n’ai pas de voiture, pas de téléphone perso, pas de walk in dressing, ni d’écran plasma ou de vitamix blender. Je vis depuis des années avec 3 valises (et quelques pots de fleur maintenant). Je déménage tous les 6 mois.

J’ai décidé de garder un salaire modeste le temps de trouver l’équilibre financier. Après tout c’est la première fois de ma vie que je me paie un salaire !!

J’ai identifié des leviers à activer pour faire entrer facilement plus de chiffre d’affaires dans l’entreprise au prochain semestre. J’envisage de m’augmenter très prochainement ! Yihaaa !

On en reparle dans 6 mois ?

Conclusion

Ta situation est très certainement très différente de la mienne. Tu as peut-être un statut juridique différent, un niveau de vie diffèrent, plus ou moins de temps avant de gagner de l’argent. Chaque situation est unique et je ne te demande pas de faire comme moi.

Je te partages simplement mes revenus détaillés pour que tu ai un peu plus d’info pour faire tes choix ou tes plannings prévisionnels. Recoupe ça avec tes amis et collègues. Compare le avec les tarifs de ton métier.

Plus on a d’info, plus on peut planifier.

J’espère que ça t’aura aidé ou inspiré. Personnellement étudier mes revenus détaillés m’a permis de me fixer des objectifs très précis et atteignable pour le prochain semestre. Je continu d’accompagner un client par jour pour donner du sens à ma vie, tout en trouvant un chiffre d’affaire qui me permettre de vivre convenablement.

 

 

Tu as envie de te lancer ? Devenir autoentrepreneur ou créer ton entreprise unipersonnelle ? Rejoins l’équipe des créateurs d’entreprise qui démarrent en septembre :

planning editorial

Supplément d’Âme le podcast de Laura-Jane Gautier

podcast supplément d'âme

Dans l’interview d’aujourd’hui, on découvre le parcours passionnant de Laura-Jane Gautier, auteure du podcast Supplément d’Âme.

Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant de créer le podcast Supplément d’Âme ?

Je suis journaliste TV et Radio, animatrice de conférences et formatrice. J’ai fait une dépression à l’âge de 17 ans pour plusieurs raisons parmi lesquelles le fait que j’avais énormément de mal à accepter ce monde tel qu’il était. C’était bien évidemment très dur sur le moment, mais à postériori c’est ce qui m’est arrivé de mieux dans la vie. C’est ce qui m’a permis de grandir, d’évoluer, d’aller au fond de moi-même chercher des réponses.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Les inégalités, la non respect du vivant – la terre comme ses habitants

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A mon échelle (je ne suis pas mère Thérésa :)) j’aimerais contribuer à élever le niveau de conscience car à mon sens tous nos problèmes partent de là. J’aimerais aider les gens à mieux comprendre leur histoire via la maïeutique ‘part de faire accoucher les esprits) pour faire passer dans le conscient des informations jusque là retenues dans l’inconscient. Car à mon sens on ne peut s’ouvrir véritablement aux autres que lorsqu’on a déjà cheminé sur sa propre histoire et que l’on est plus en souffrance.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ce projet = Supplément d’Âme mon podcast qui pour l’instant est le médium par lequel j’essaye au mieux de remplir ma “mission de vie”. Il y a eu plein de déclics : ma dépression, mon cheminement dans les médias (un beau milieu de merde!), mon RAS LE BOL des médias et ma décision de quitter ce milieu il y a 3 ans, ma rencontre avec l’écosystème des “gens positifs”, etc.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’y consacre environ 1/4 de mon temps

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je me suis renseignée sur “comment fait on un podcast” et notamment toutes les étapes puis je m’y suis mise 🙂

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Je suis journaliste, c’est donc mon job d’interviewer les gens 🙂

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

J’ai pu continuer à observer les mécaniques à l’oeuvre dans les parcours de vie, y compris les mécaniques inconscientes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De tuer le père, de réfléchir au système patriarcale en place en France, de reprendre son pouvoir

Merci beaucoup pour ce bel échange !

On peut retrouver le podcast sur itunes  ou sur Ausha

supplément d'âme

 

Retrouve les autres interviews de Femmes inspirantes sur ce blog ou bien dans le premier tome sur Amazon

livre 25 femmes inspirantes

Comment on devient coach de vie ? Mon histoire

devenir coach de vie

Vous êtes nombreux à me demander sur les réseaux sociaux des retours d’expérience. Comment ça se passer les débuts d’un coach de vie ? Comment on se lance ? Faut-il suivre une formation diplômante ? Laquelle ?

Et vous aimeriez pouvoir échanger avec un coach de vie, gratuitement. Juste pour discuter. Le hic c’est que quand on est coach de vie, notre métier c’est d’accompagner les personnes en reconversion professionnelle, comme toi. Du coup le faire gratuitement, c’est pas évident.

C’est un peu comme demander à ton médecin une prescription gratuitement, le dimanche midi chez mamie. Le mieux, c’est quand même de prendre rendez-vous pour une consultation. C’est pour ça que j’ai décidé de réunir ici l’information principale pour t’aider justement dans cette phase.

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Définition du coaching de vie

Coach de vie c’est un therme inspiré de l’anglais Life Coach, d’où vient la traduction littérale. Chez nous amis les américains, c’est un métier devenu très courant, comme celui du psychologue quoi. Quand on a une problématique de reconversion professionnelle ou de performance dans sa carrière, on consulte un life coach. Un peu comme quand on a une dépression, on va chez un psy !

Un coach de vie t’aide à

  • trouver du sens à ta vie
  • améliorer ta qualité de vie
  • booster tes performances
  • atteindre tes objectifs personnels et professionnels
  • reprendre confiance en toi
  • te fixer des objectifs clairs
  • comprendre qui tu es
  • détecter tes talents et potentiels

Mon parcours et premiers tests

Avant de décider de devenir coach de vie, j’ai bien pris le temps de poser sur le papier tout ce qui me traversais pendant 3 mois. J’ai listé 10 idées de métiers que je pouvais exercer après avoir quitté mon CDI. C’est d’ailleurs de cette période qu’es né mon programme de 21 jours pour trouver de mission de vie. Testé sur moi même !

Et puis un jour, j’ai compris que le seul métier que je n’avais pas envie de faire “par peur de décevoir ou de ne pas recevoir assez” c’est coach de vie. Aider les humains à incarner ce pour quoi ils sont venu sur terre. Ca c’est mon truc ! Et s’il le fallait, je paierais pour le faire ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fais les premières années : j’ai payé pour créer mon entreprise, mon blog et mes formations avant qu’elles ne me rapporte de l’argent. Erreur du débutant !

Quand j’ai commencé à me présenter comme coach de vie, l’univers m’a présenté tout simplement des personnes ayant besoin de mes services. J’ai proposé une première séance gratuite, et l’accompagnement a continué. C’est en testant que j’ai compris que c’est le métier qui est fait pour moi !

Mes outils

Depuis plus de 15 ans je suis une grande consommatrice de livres et méthodes de développement personnel et de productivité. C’est un sujet en toile de fond qui m’accompagne depuis l’adolescence. J’ai testé tout ce qui m’est tombé sous la main, je dévore tous les livres que je trouve. J’ai collaboré avec des professionnels du développement personnel depuis des années. Je suis une grande cliente des tests de personnalité et des médecines alternatives.

Donc mon fournisseur principal est mon expérience et ma curiosité !

Des outils j’en ai des dizaines. J’ai essayé de les référencé tous dans une liste sur mon ordi, j’ai arrêté à 50. Je ne consulte jamais cette liste. Je connais mes outils par ma pratique, et je sens quand j’écoute mon client, quel est l’outil qui peut l’aider dans sa problématique. Quelques exemples :

Les formations

Quand j’ai démarré je n’avais pas du tout envie de suivre une formation. Les personnes bienveillantes de mon entourage m’ont quand même poussé à aller voir une coach certifiée pour qu’elle me décide à passer un diplôme. Chose qu’elle n’a pas du tout fait. Elle m’a simplement dit “il y a de très bons coach non certifiés et de mauvais coach avec plein de diplômes”. J’ai donc continué mon chemin sans aller chercher de formation.

Il existe cependant quelques organismes francophones de coaching. Cela peut être une excellente transition pour toi si tu en ressens le besoin, que tu souffre du syndrome de l’imposteur et que tu manque de confiance en toi pour démarrer. Une formation certifiante peut aussi être un bon moyen d’appartenir à un réseau et donc un catalogue de coach.

C’est un peu comme l’école de commerce que l’on paie plus de 50 000 euros pour le réseau que cela procure. Plus que pour le contenu des powerpoints. Personnellement, aucun employeur ni client ne m’a jamais demandé l’un de mes 3 diplômes universitaires, ni de certification de coaching.

Ce sur quoi il faut porter son attention avant de devenir coach de vie :

Positionnement

A qui s’adressent tes services ? Quelles sont tes spécificités ? Quelle méthode de coaching applique-tu ?

Intention

L’intention d’aider ton client doit être ta raison numéro 1 de te lever le matin. Sinon, tu n’es pas fait pour ce job. On travaille avec le coeur !

Autoformation, supervision

Il est super important de continuer à se former de façon continue. De te remettre en question et de continuer ton parcours personnel. C’est seulement comme ça que tu vas être performant pour continuer à aider tes clients. La supervision par un pair un peu plus expérimenté que toi est une excellente chose pour apprendre et éviter les erreurs.

Réferencement, appartenance a un réseau

A qui souhaites tu proposer tes services ? Où tes clients vont-ils te trouver. Tu as certainement déjà u réseau personnel. Utilises le ! Tu peux aussi t’inscrire dan des clubs, des réseaux, des cercles, des annuaires pour augmenter ta visibilité. Quelle stratégie vas-tu mettre en place ?

Business modèle

Trouve un Business Modèle qui te ressemble et qui te permette de vivre convenablement. Il est hors de question de brader tes prix, car tu ne saurais pas vivre confortablement. Et comment veux-tu aider tes clients si tu as des problèmes de factures à payer ? Occupe toi de toi, avant d’aider les autres. Assures toi que tu as tous les outils dont tu as besoin pour faire un travail de qualité.

 

Alors ? Envie de te lancer ?

Je propose une fois par an un programme de formation collective pour accompagner les coach et thérapeutes qui comme toi veulent créer leur entreprise en ligne.

Si tu souhaites être accompagnée dans ta création d’entreprise, on démarre en septembre 2019 avec un nouveau groupe ! Cette formation collective réunit des thérapeutes, coach et autres personnes dans la relation d’aide. On va parler de la création d’une entreprise dans le service.

Comment mesurer l’impact de ma mission de vie ?

Pas facile de mesurer son impact professionnel quand on a décidé de suivre sa mission de vie. C’est un concept qui peut paraître si flou parfois.

Il y a trois ans j’ai quitté mon CDI pour vivre une vie professionnelle plus proche de qui je suis et de mes valeurs. Depuis j’ai créé mon entreprise en ligne, publié un livre et partagé mon chemin sur Youtube et sur mon blog. Et régulièrement je me pose la question de l’impact de mon travail sur le monde qui m’entoure.

Comment je mesure l’impact de ma mission de vie ?

Depuis 2013 j’ai l’habitude de me fixer des objectifs régulièrement, notamment avec le défi des 100 jours auquel je participe depuis 17 saisons maintenant !

Me fixer régulièrement des objectifs et faire le point tous les trois mois permet d’avancer plus vite qu’on ne l’imagine.

En janvier je me suis fixé d’aider un client par jour en 2019.

Et j’y suis arrivée ! Nous sommes au 142° jour de l’année, et j’ai déjà accompagné plus de 150 personnes par les services payants que je propose. Bien entendu, je ne comptes pas les personnes qui bénéficient du programme de 21 jours gratuit, qui ont téléchargé mon livre gratuitement ou qui regardent mes épisodes sur les zèbres. Non, ça c’est du bonus !

J’ai aidé 150 personnes qui ont payé pour être accompagnées. Dans tout ça je comptabilise les clients de coaching individuels et collectifs que j’anime, les participants aux ateliers, formations et stages que j’anime. C’est à dire que dans la majorité des cas j’ai vu chacune de ces personnes plus de 12 heures.

Comment je me suis fixé cet objectif ?

Je me suis demandée ce qui me rend réellement heureuse et qui me donne le sentiment d’être utile. Et la réponse qui est venu en m’observant c’est de voir ma satisfaction le soir en me couchant quand j’ai accompagné une personne à faire un petit pas vers son objectif de vie. Et donc je me suis dit que si j’arrive à aider une personne par jour, je vivrais dans un excellent sentiment d’accomplissement.

Résultat ?

Et bien oui, je me sens accomplie et d’avoir un objectif SMART (quantifiable, réalisable et timé) m’aide complètement à ressentir cette satisfaction.

 

En mai fais ce qu’il te plait ! Challenge & Concours Instagram

concours instagram

En mai fait ce qu’il te plait ! Voici l’intitulé du nouveau concours Instagram que je te propose pour te motiver à passer à l’action et réaliser tes rêves. Pendant un mois, nous allons choisir une action concrète à réaliser pour tendre vers notre objectif.

Si tu as suivi le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie (que j’offre gratuitement à mes followers), tu as certainement abouti à un projet de vie.

Alors, quelle est ta mission de vie ? Et que fais tu pour te diriger tous les jours un peu plus vers cet idéal de vie ?

Je te mets au challenge pendant 30 jours

de poser une petite action par jour, répétée afin de concrétiser ton projet de vie. Quelques exemples :

  • Faire 10 min de yoga tous les matin
  • Lire un article de blog
  • Publier un post sur instagram par jour
  • Vider mon armoire d’un vêtement par jour
  • Parler à une personne de mon projet par jour
  • Ecrire une page par jour
  • Lire un chapitre par jour

Les cadeaux du concours instagram

Ce n’est pas seulement un challenge personnel, mais bien un concours en groupe ! Pour ceux qui souhaitent partager sur Instagram les avancées de leur projet, je réaliserai un tirage au sort.

Les cadeaux à gagner :

Comment participer au concours Instagram ?

  1. Abonne toi à mon compte @lucie_diez
  2. Choisis ton challenge et publie le sur Instagram en me taggant pour que je puisse le repartager dans ma story et te compter pour le tirage au sort
  3. Partage le concours à 3 amis pour t’aider à rester engagé et motivé !
  4. Publie régulièrement ton avancée sur ton compte Instagram

 

Un peu de matériel pour t’aider

Clique ici pour télécharger les modèles de calendriers 

Clique ici pour les modèles de story Instagram

Un tableau à imprimer pour cocher une case par jour

La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

livre 25 femmes inspirantes

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

livre 25 femmes inspirantes

Créer une activité de thérapeute en 7 étapes

formation pour devenir thérapeute en ligne

Cela fait quelques années que tu t’intéresses au développement personnel et à des méthodes alternatives de soigner l’âme. Tu as maintenant envie de créer ton activité de thérapeute, en ligne ou dans ta région. Mais tu ne sais pas par où commencer, ni comment trouver tes premiers clients.

Tu te bas avec ton syndrome de l’imposteur, tu ne sais pas vraiment quels son tes talents, tu as du mal avec l’informatique et les réseaux sociaux, mais tu aimerai vraiment être digital nomade et suivre ta mission de vie. Tu ne veux plus vendre ton temps (et ton âme) contre un salaire pour un travail qui te dévalorise. Tu as bien l’intention de faire comme le colibri et de contribuer à ton échelle vers un projet aligné avec qui tu es !

Alors cette formation est pour toi. Tu vas enfin pouvoir créer ton activité de thérapeute et vivre de tes talents.

 

Dans cet atelier collectif en 7 étapes, nous allons voir toutes les étapes de ta création d’entreprise : De l’idée à la première vente. 

créer une activité de thérapeute

Chaque semaine, nous allons descendre du chakra couronne vers le chakra racine pour concrétiser ton idée.
Pour chacune de ces étapes tu reçois du contenu pédagogique en vidéo avec des exercices pratiques pour développer l’intelligence liée à l’activité de la semaine, et nourrir ton projet :
  1. J’écoute mon intuition. Je m’écoute. Je comprends mon histoire personnelle.
  2. J’analyse mes idées. Je trouve mon Pourquoi. Je conceptualise ma vision.
  3. J’exprime mon idée. Je choisis les mots, le vocabulaire pour parler de mon activité. Je parle de mon projet.
  4. Je définis ma cible. Je connais son besoin. Je me connecte par le coeur à mon client.
  5. J’établis mes tarifs. Je choisis mes modalités de travail, mon statut. Je calibre la reconnaissance que je souhaites recevoir pour mon travail.
  6. Je crée mon identité visuelle, mon univers, mes rituels professionnels.
  7. Je passe à l’action. Je diffuse mon message. Je signe les premières ventes. Je concrétise mon projet. Je monétise mes services.

 

Inscris toi ici

Réserve ta place pour créer ton activité de thérapeute dès maintenant

On démarre en Septembre 2019 ! Il n’y a qu’une seule rentrée par an.

Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par an. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

 

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devenir freelance

Comment sortir de la boucle de l’ insatisfaction ?

insatisfaction

T’arrives-t-il toi aussi de penser que tu ne sortiras jamais de cette boucle infernale de l’insatisfaction ? Oui, bien sûr … on peut faire toujours mieux, et c’est humain de vouloir aller vers le progrès. Mais quand sera-t-on capable de se satisfaire de ce que l’on a ? On nous le bazarde à longueur de journée, soit heureux avec ce que tu as.

« Le bonheur n’est pas d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’aimer ce que l’on a ».

Mais c’est pas si facile que ça !

Personnellement j’ai mis des années, dont 12 mois à plein temps pour trouver la formule pour sortir de la boucle. Il n’y a rien de magique à cette formule. Juste une méthode en quelques pas, mélangée de beaucoup de réflexion et d’échanges avec des personnes de bon conseil.

L’origine de l’insatisfaction

Par définition, l’insatisfaction vient du fait qu’il nous manque quelque chose pour nous sentir satisfait, complet. Elle est à l’origine de cette course effrénée au succès, à l’argent, au regard d’autrui … On court sans savoir ce que l’on poursuit.

C’était particulièrement mon cas dans mes périodes workaholic (addiction au travail) et de « boulimie d’activité » comme disait si bien mon médecin généraliste. On cherche à remplir pour éviter de se sentir vide.

Je cumulais les activités sans savoir après quoi je courrais. Est-ce que cela me rendais plus heureuse à la fin de l’année ? Pas vraiment. Mes actions n’avaient pas de sens.
J’avais fais plus de choses, certes, mais l’insatisfaction restait bien là. En fait je m’éparpillais sans savoir où j’allais.

Redonner du sens à chaque pas

On entend souvent la phrase « Le bonheur c’est le chemin ». Elle est hélas souvent mal comprise. Cette phrase est imprégnée de l’énergie Yin qui donne toute son importance à l’expérience, et non pas à la finalité. La satisfaction n’est pas une destination, mais une façon de marcher.

Facile à dire n’est-ce pas ?
Mais concrètement, on fait comment ?

C’est là que la méthode du Pourquoi entre en jeu. On va se poser les bonnes questions. On va se demander pourquoi, oui, mais pas n’importe comment.

Et une fois que l’on identifie notre Pourquoi, on va entrevoir notre destination. Cette destination qui nous donne envie de nous lever de matin.
Cette destination qui nous remplie de satisfaction.
C’est en quelques sortes « le monde meilleur » que l’on cherche à mettre en place.

Nous voulons tous contribuer à créer un monde meilleur. Mais nous avons tous des échelles et des visions différentes. C’est là notre spécificité comme individu. Chaque être voit le monde depuis son propre prisme d’interprétation. Et ce point de vue personnel oriente la direction que l’on souhaite prendre. Nous nous dirigeons tous vers le bonheur, mais par des chemins différents.

Profiter de chaque instant

Notre pourquoi se cache en chaque chose que nous faisons à chaque instant. C’est notre moteur. Une fois qu’on l’identifie, on est capable de voir en quoi mes activités en ce moment même m’aident à me diriger vers ma destination personnelle. Et c’est là que l’on est capable de retrouver de la satisfaction dans les petites choses. Tout simplement, en redonnant du sens à chaque geste.

Cette méthode, c’est celle du Pourquoi Quoi Comment. J’ai rassemblé tous les exercices et les enseignements qui m’ont aidés à trouver le sens de ma vie en UN PROGRAMME d’accompagnement personnalisé. Avec cette formule de formation & coaching tu vas pouvoir trouver ton pourquoi et redonner un sens à chacun de tes pas.

Alors qu’attends tu pour, toi aussi, sortir de la boucle infernale de l’insatisfaction ?

Crée ton activité de coach / thérapeute en ligne  :

Inscris toi au prochain départ ici

Réserve ta place pour créer ton activité de thérapeute dès maintenant sur https://academie.economieintuitive.com/les-7-competences-cles-de-la-nouvelle-economie

Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !