En quête de sens – Le film

licorne

C’est l’histoire de deux copains qui se retrouvent dans la vie professionnelle à New York. Après un accident qui le cloue au lit et l’oblige à regarder plein de documentaires alarmistes, ils décident de tourner un documentaire ensemble. Ils commencent par l’Inde, rentrent en France. Puis repartent au Mexique, en Amérique du sud et aux Etats-Unis en quête de sens.

Leur chemin part de la vie professionnelle hyper active ancrée dans un marketing de luxe. Il démarrent par la rencontre avec ces agriculteurs indiens qui se sont fixé pour mission de conserver les graines non modifiées génétiquement pour assurer un avenir agricole à l’Inde.

« Hapiness is when you know you have enough » Le bonheur c’est quand on sait qu’on a assez et qu’on s’en satisfait.

C’est en partant en quête de sens que l’on ouvre les yeux sur des réalités frappantes. On réalise que jusque là nous pensions qu’une bonne carrière professionnelle, une belle maison et un mariage comme il faut nous apporteraient le bonheur. Finalement un petit paysan indien qui n’a rien de tout cela nous dit que le bonheur n’est pas dans la quête de l’impossible mais dans la satisfaction du moment présent. C’est une croyance qui s’effondre.

« Le plaisir tu peux l’acheter sur le marché. Le bonheur tu ne peux pas l’acheter sur le marché, tu dois regarder en toi. Profondément en toi »

C’est là que démarre le travail sur soi. Le développement personnel. On travaille sur nous même, puis sur notre relation à l’autre et finalement on s’interroge sur notre relation à Dieu, à l’Univers. Ils vont faire une retraite de Yoga, expérimenter la yourte de sudation au mexique et travailler un peu leur méditation. Ils interviewent Pierre Radhi, Frédéric Lenoir, Docteur Navaro, Trinh_Xuan_Thuan, Vandana Shiva et plein d’autres acteurs influents dans l’écologie, l’éveil des consciences, l’astrologie, la physique quantique et le développement personnel.

Voir le documentaire En Quête de Sens.

En quête de sens

Les étapes du chemin en quête de sens

L’éveil des consciences démarre souvent par un ras-le-bol du quotidien, de la société actuelle. Cela peut se présenter comme un accident, un burnout, un brownout, une crise existentielle ou une simple dépression. On se réveille comme dans un sursaut. On se rend compte que l’on s’est laissé guidé dans une situation qui ne nous convient pas.

C’est là que démarrent les recherches. On s’informe sur notre alimentation, la production des médicaments, l’impact de nos achats sur l’environnement. On cherche beaucoup d’information jusqu’à se sentir abattu par notre situation. On constate l’ampleur des dégâts, tout le mal qu’on a fait à notre planète et à ses habitants. On réalise qu’il y a beaucoup de boulot pour réparer tout ça.

Finalement on décide de démarrer par notre petit coin de terre, par nous même. C’est là que l’on commence à travailler sur soi. On apprend à se connaître soi même, on se libère de certaines mémoires, on travaille nos blocages, nos peurs. Après un certain nettoyage, on va se sentir capable d’affronter la relation à l’autre. On commence à faire le ménage dans nos relation, puis on cherche à rendre celles qui restent plus saines et constructives. Finalement au travers de tout ce travail, c’est notre relation à l’Univers, à la vie, à Dieu qui se transforme. C’est là, et après toutes ces étapes que l’on pourra trouver un sens à notre existence.

 

Le chamanisme dans l’entreprise

chamanisme dans l'entreprise

Est-ce vraiment raisonnable de parler de chamanisme dans l’entreprise ? Ne raisonnons pas, mais écoutons plutôt ce qui résonne en nous. Arnaud Riou est l’un des nombreux exemple qui m’ont inspiré l’écriture de ce blog sur l’Economie Intuitive. Pour moi il allie complètement la partie rationnelle et professionnelle du monde de l’entreprise avec son grand pouvoir intuitif qui guide complètement sa vie.

Entrée du chamanisme dans l’entreprise

Il est auteur des livres « Réveillez le chaman qui est en vous », « Oracle du peuple animal », « Calme, mon carnet de méditation », « Pour une parentalité bienveillante », « Jouer le rôle de sa vie ». Il réalise des séances de coaching et des retraites avec des particuliers. Arnaud Riou est également coach en entreprise, en management et en cohésion d’équipe. Il introduit le chamanisme et la méditation dans l’entreprise à travers des séances de coaching et des stages.

Pour avoir suivit des ateliers avec Arnaud Riou, il est touchant de le voir communiquer avec l’invisible en permanence. Même lors de prise de parole en public, il reste dans cette joie enfantine légère qui le caractérise. Les synchonicités s’invitent dans son quotidien. Par exemple, il commençait à expliquer une anecdote autour du « bâton de parole » du chaman, quand on micro (un bâton de parole moderne) a cessé de fonctionner. Nous avons tous ris au éclats.

Pour Arnaud, le plus gros obstacle à l’intuition, c’est le mental. Quand on pense à une problématique, une idée arrive sous forme de flash. Puis quelques secondes après, arrive le raisonnement, le mental qui analyse et déconstruit l’intuition.

« La volonté n’est pas l’intention. L’intention est dénuée de toute tension. La volonté est tendue »

Comment obtenir une information intuitive ?

  1. Clarifier mon intention
  2. Trouver ma problématique
  3. Se demander quelle est notre part de disponibilité dans cet instant. Identifier notre fréquence vibratoire.
  4. Se connecter à la fréquence vibratoire de l’intuition : Dans l’instant présent, sans volonté.
  5. Ecouter la première idée, spontanée et non raisonnée.

Tambour et chamanisme dans l’entreprise, est-ce possible ?

Corine Sombrun, auteur notamment de « Journal d’une apprentie chamane » (2002) et « Les tribulations d’une chamane à Paris » est une autre ambassadrice de l’intuition. Elle fait le lien entre la transe enseignée en Mongolie et les neurosciences occidentales. Nous n’avons pas forcément besoin de tambour et de transe à proprement parlé pour accéder au monde de l’invisible. L’invisible communique en permanence par messages envoyés sous la forme d’intuition. Le chamanisme aujourd’hui s’adapte à notre société. Il peut être pratiqué par de petits exercices proposés par ces chamans modernes.

 

Pour conclure, je suis heureuse que des personnes comme Corinne Sombrun et Arnaud Riou prennent le courage de parler de chamanisme dans l’entreprise. Comme ce dernier dit si bien :

« On ne peut pas parler de spiritualité dans l’entreprise. Il est mal vu de parler d’argent chez les thérapeutes spirituels. Il est temps que les choses changent. »

Justement, nous avons besoins de connecter ces deux domaines. De la même façon, la physique quantique fait le lien entre science et spiritualité. De toute évidence, l’heure est venue maintenant d’utiliser notre intuition dans l’entreprise. Ainsi, nous faisons le lien entre les deux parties de notre cerveau, de notre personnalité.

La spiritualité est-elle en train de quitter le monde de la religion ?

la spiritualité

La spiritualité est-elle forcément liée à la religion ? Quelle différence fais-tu entre religion et spiritualité ? Une question que l’on me pose régulièrement sur les réseaux sociaux.

On observe une tendance dans le monde des religions des pays occidentaux depuis quelques dizaines d’années. L’homme a toujours besoin de faire une quête spirituelle mais elle n’est plus forcément encadrée par la religion. D’où vient ce changement ? Du fait que des personnes sont maintenant née dans des familles, dans des cultures non organisées autour de la religion comme c’était le cas précédemment.

Le besoin fondamental de comprendre les monde invisibles et les lois de la vie reste le même. C’est le moyen par lequel le chercheur en quête de sens va avancer qui évolue.

Grâce à la littérature qui se démocratise, avec tous les moyens de communication peer-to-peer, le chercheur peut accéder à des ouvrages rédigés par d’autres courants de pensées. Au par avant, seules les grandes institutions avaient la possibilité de réaliser des publications. Aujourd’hui tout le commun des mortels, les laïques, sont en mesure de publier un livre sur leurs expériences intimes.

La spiritualité aujourd’hui n’est plus nécessairement associée à une grande religion. Elle existe partout, en chaque être humain. C’est vers la spiritualité que l’on se tourne quand on est en quête de sens. Et c’est parfois en dehors d’une institution paradoxale que l’on trouve des réponses qui font sens.

La spiritualité quitte la vie catholique

Entre 1990 et 2015 le nombre de fidèle et de prêtes a été divisé par deux. Les églises sont désertées, mais on n’a jamais autant parlé de spiritualité. Le message est clair, la spiritualité a bien quitté l’enceinte de l’église.

crise spirituelle catholique

Il est clair que l’on assiste à un réel schisme entre religion et spiritualité. L’homme n’a plus besoin d’être encadré par une institution pour gérer son économie ou sa politique. Il ne désire plus appartenir à une institution religieuse pour pouvoir pratiquer sa spiritualité.

Finalement, la disparition progressive du pouvoir de la religion pose néanmoins des questions. Comment pratiquer des cultes communs quand on a pas de dogme commun ? Où se retrouver et à quelle régularité ? Autours de quoi organiser des rencontres pour alimenter la foi ? Certains besoins sont toujours là et la structure ne demande qu’à être réinventée.

Coming out spirituel

Cette semaine justement, Abdennour Bidar vient de publier une pétition sur Change.org pour encourager les chercheurs à faire leur coming out spirituel. Une drôle d’initiative relayée par le Huffington Post. Une communauté Facebook a même été créée pour soutenir le mouvement.

Qu’est-ce qu’un coming out spirituel ? C’est simplement oser dire à son entourage que l’on a une spiritualité. Vous me direz, c’est pas nouveau, tout le monde en a plus ou moins une. Mais quand on a des croyances un peu différentes de ce qu’enseignent l’école et l’église, on a parfois du mal à l’exprimer. Le coming out spirituel vient comme consolider une phase de recherche personnelle dans l’intimité pour passer sur le plan de la transmission. Et à l’époque de la religion qui se marginalise et de la spiritualité tabou, ce n’est finalement pas si évident.

coming out spirituel et la spiritualité

Si on ajoute à cela le vainqueur du Festival de San Remo, en Italie la semaine dernière, désigné par les votes des téléspectateurs, le besoin de faire son coming out spirituel se fait de plus en plus évident. Oser chanter une chanson qui s’appelle Occidental’s Karma dans le pays qui héberge le Vatican encore incroyablement puissant, c’est culotté ! On sent cette volonté chez les jeunes italiens d’exprimer une spiritualité en marge, mais bien présente. Parler de Karma, Buddha, Mantra et Namasté devient un acte de rébellion !

Les 5 étapes de la recherche de sens

la recherche de sens

Il existe 5 grandes étapes quand on s’intéresse à la recherche de sens. Cette fameuse quête de vie, recherche d’un sens à tout ça dont on entend parler partout ces dernières années. Ces 5 grandes étapes sont les suivantes.

la recherche de sens

La première des 5 étapes de la recherche de sens : Le sursaut

Cette phase est la plus rapide en général. Tout va bien, on sa lève pour aller au travail comme d’habitude, mais sans savoir pourquoi tout s’arrête. Un jour comme un autre notre corps ne répond plus, nous nous posons des questions inhabituelles. C’est comme un réveil violent. Cela peut se matérialiser sous la forme de dépression, burnout, accident, perte d’un être cher, choc émotionnel, une maladie … Chacun a son histoire, mais il est vrai que cet évènement déclencheur se retrouve dans tous les témoignages. Vous avez déjà regardé des vidéos TED traitant le sujet du bonheur ? Regardez, vous verrez.

2- Les recherches

Après le sursaut, on se rend compte que la vie n’a pas de sens pour nous. On sent un tel malaise que l’on ressent le besoin absolu de se mettre en mouvement, de faire quelque chose pour aller mieux. Alors on commence à se renseigner, on s’informe.  Certains vont commencer la recherche de sens par les médecines douces, naturelle ou dites alternatives. D’autres commenceront par une série de documentaires sur la production alimentaire, l’environnement, la corruption, l’industrie pharmaceutique ou le système bancaire. Certains démarrent par l’alimentation, la santé, le sport, le yoga, le sommeil. On peut aussi démarrer par la religion, les sectes ou l’éducation. Tout va dépendre de notre sensibilité de départ, de notre histoire de nos centres d’intérêt. Mais on se rend compte que tous ces sujets sont intimement liés.

Quelque soit les domaines de recherche que vous avez exploré, la conclusion est toujours la même. Ce monde ne tourne pas rond. Nous courrons à la catastrophe. Il est temps de faire quelque chose.

3- Travail sur soi

C’est là qu’intervient en général un rappel à l’ordre. Peut-être un guide spirituel qui vient nous donner un conseil ? Un ami qui est déjà passé par là ? Un signe que la vie nous envoie ? On comprend qu’avant de changer le monde, on a besoin de se changer soi même. Et on commence donc cette phase de travail sur soi qui est peut-être la plus longue de toutes ces étapes.

Méditation, yoga, psychologue, thérapeute, retraites, jeûnes, changements alimentaires, voyages, rencontres, lampe à sel, cristaux, huiles essentielles, livres de développement personnel, tests de personnalité … La liste est longue. Cette phase peut durer des années. C’est un grand nettoyage. On se libère de certaines habitudes, puis de certains objets. Enfin on libère des mémoires obsolètes qui ne nous aident plus à avancer. On travaille sur nos peurs et nos blocages.

Cette période est une réelle transformation personnelle. Nous ne sommes plus la même personne après l’avoir vécu. Nous ne sommes plus capable de faire semblant. Nous cherchons des situations qui nous permettent d’être authentiques.

4- J’améliorer mes relations

Après la période d’incubation et de travail en introversion, vient le moment de l’exercice pratique. C’est là que la relation à l’autre entre en jeux. Quoi de mieux qu’un bon conflit avec mon voisin pour vérifier si je suis bien cette nouvelle personne que je m’efforce à construire ? C’est dans cette période que l’on fait un tri dans nos relations. On ouvre les yeux sur certaines personnes qui nous plombes. On décide de s’entourer de personnes qui ont les mêmes centres d’intérêts que nous, puisque ceux-ci ont évolués. Dans cette période là on découvrira différentes thérapies pour résoudre nos problèmes relationnels : Le MBTI, l’Enéagramme, Les 5 blessures de l’âme, La communication non violente, la PNL ect…

5- Ma relation à la vie

Finalement, c’est la partie la plus intéressante et qui à mon avis ne se termine jamais. Dans cette étape on découvre le pouvoir de l’intuition. On apprend à écouter les synchronicités. On découvre les joies de l’abondance. C’est un peu la phase où l’on apprendre à vivre. On apprend à gérer nos émotions. Ce n’est pas le bonheur qui amène la joie, mais la joie qui porte le bonheur à nous. On travaille notre gratitude. Et finalement l’exercice le plus difficile c’est d’oser faire le grand saut : faire confiance à la vie, marcher les yeux fermés et le coeur ouvert. Une discipline de chaque instant qui porte des résultats magiques à qui s’y aventure.

 

 

Une transition politique semble devenir urgente et nécessaire

transition politique

La transition politique

Voici une expression quasiment inexistante sur Google aujourd’hui. Mais pourquoi ? C’est un grand mystère pour moi. Il me semble clair aujourd’hui que nous arrivons à une crise politique au point de devoir engager un réel changement. Nouvelle constitution ? Nouveau modèle ?  La question n’est plus de savoir si elle va arriver, mais comment la transition politique va-t-elle se concrétiser ?

Suite aux printemps arabes, au mouvement des indignés et aux nuits debout, on s’est rassemblé, on a parlé. Et puis quoi ?

Nous avons d’un côté une tendance de partis alternatifs émergents de la gauche radicale ayant du mal à s’insérer dans le système en place tels que Podemos en Espagne, Cinque Stelle en Italie, Syriza en Grèce, et peut-être Mélanchon en France. Et puis de l’autre côté l’impossible semble devenir bien réel avec la montée de Trump et Marine Lepen. Est-ce un mal nécessaire à une réelle prise de conscience ?

La politique représente-t-elle encore quelqu’un ?

Jacques Attali a publié un livre donc le contenu est une proposition de programme politique pour le prochain président élu en France : “100 jours pour sauver la France”. Il déclare qu’aucun président n’a été élu depuis 1988 en ayant préparé un programme digne de ce nom. Nous sommes dans une crise de la politique nationale. La classe politique ne représente plus la nation. On constate qu’il n’y a pas plus de quelques centaines de milliers d’adhérents à un partit politique en France, ce qui ne représente même pas 1% de la nation. Les électeurs ne donnent plus de crédit à leurs représentants et ont de plus en plus de mal à se déplacer aux urnes.

« Le modèle politique actuel n’est plus viable. »

La classe politique a finalement beaucoup de mal à tenir ses promesses et avoir un impact sur la réalité. Nous avons lutté pour obtenir le droit de vote. Aujourd’hui le vote aux urnes ne sert plus. Le seul vote qui compte aujourd’hui, et vous le savez déjà, c’est la consommation. Quand j’achète un objet, je cautionne son système de production. Je finance son inventeur, je suis responsable de l’impact social, environnemental et économique de sa production. Sans la demande, l’offre n’existe pas. Sans les clients, l’entreprise ferme ses portes. A chaque passage à la caisse, c’est comme si je mettais 40 euros de bulletins de votes dans le système. C’est ça la transition politique.

Les questions que pose la transition politique

  • Doit-on sortir du système actuel ?
  • Doit-on réécrire la constitution et changer de modèle démocratique ?
  • Peut-on voter depuis nos smartphones ?
  • Pourquoi l’administration est-elle encore aussi compliquée à l’heure de l’ubérisation ?
  • Pourquoi sommes nous gouvernés par des personnes aussi éloignées de nos réalités ?
  • Peut-on relocaliser la politique à l’échelle locale ?
  • Le revenu universel et la flat tax sont-ils réalisables dans notre situation ?
  • Doit-on manger des choux de Bruxelles pour rembourser la dette publique ?

Par ailleurs, pour Baptiste Créteur la politique a échoué dans sa mission de maintenir l’état sous contrôle et au service des citoyens. Les contre-pouvoirs, les gardes fous ne fonctionnent pas comme prévu. Nous sommes en fait dans un système défaillant. Finalement pour lui aujourd’hui nous n’avons plus besoin de politique.

Ce qui est sûr c’est qu’un nouveau mécanisme est à inventer, et il y a de la place pour tous ceux qui ont des bonnes idées.

Comment le digital change les modèles d’entreprise ?

modèles d'entreprise

Le numérique est maintenant bien présent au sein de l’entreprise.  Il transforme les modèles d’entreprise d’une façon extrêmement rapide. Nous pouvons parfois nous sentir un peu désorienté par la vitesse de cette évolution. Pour commencer, nous verrons en quoi les stratégies évoluent. Nous continuerons avec l’étude des organisations. Et pour finir, nous verrons comment le digital transforme le management des entreprises.

Questions que posent les nouveaux modèles d’entreprise

Faut-il encore enseigner l’écriture manuscrite à l’école ? Que signifient les nouveaux titres professionnels ? Chief Happiness Officer et Digital Evangelist envahissent les nouveaux organigrammes.

Dans mon ancien job, le titre écrit sur ma carte de visite était « Customer Lover ». Enfin, plus précisément « Customer ❤ » … avec un coeur. Je fais donc peut-être partie de cette nouvelle entreprise naissante, basée sur une culture de la Silicon Valley. Cette culture où l’on n’a plus besoin d’un titre de noblesse dans le titre de son emploi pour montrer qu’on l’a plus grande que le voisin.

Finie l’époque des directeurs, cadres, senior 2, et autres responsables. On ne se concentre plus sur le grade mais sur la fonction du travailleur, sur sa valeur ajoutée.

Dans le podcast ci-dessous, on évoque l’idée de ne plus enseigner l’écriture manuscrite à l’école comme c’est le cas en Finlande depuis 2016. Je vous avoue que moi aussi, j’ai eu un premier étant de rébellion en moi, une résistance au changement automatique.

Mais soyons objectifs, qui sait encore faire des divisions à la main de nos jours ? Qui sait encore faire de la calligraphie à l’encre et la plume ? Demain, l’enfant qui ne saura pas écrire en code Htlm n’aura aucun avenir professionnel. Déléguer des calculs à la machine, la calculatrice par exemple, nous a permis d’aller plus loin que nos grands-parents au même âge.

De plus, la technologie nous fait gagner du temps, et nous permet d’approfondir un sujet. Nous découvrons et intégrons en quelques heures un théorème, une formule mathématique qui a demandé une vie entière de travail à son inventeur.

En outre, l’automatisation pose beaucoup de questions sur les savoirs de bases. Quels sont les connaissances qui sont réellement importantes pour la structure de la société ? Devons nous encore apprendre à conduire des voitures, autobus, camions, train ? Est-ce vraiment utile d’apprendre les langues étrangères à l’ère du Google Translate ?

Le digital change les stratégies des entreprises

Avec l’arrivée des startups sur le marché, on observe une réelle accélération de la croissance des entreprises. Avec l’explosion du web, la spéculation est très importante sur les idées innovantes, en particulier celles liées aux réseaux sociaux.

On observe également une porosité des marchés. Dans le podcast Elisabeth cite IBM qui a gagné un appel d’offre à Malte sur la distribution d’eau, alors que ce n’est pas du tout son coeur de métier. Là ce qui est important c’est de mettre une technologie existante à disposition d’un nouveau marché, pour un nouvel usage.

Il n’y a pas d’innovation technologique mais l’entrée d’un géant des logiciels sur le marché de l’eau est bien une innovation permettant de réduire les coûts de 5 fois. Apple recrute dans la mode. Uber qui ne connaissait rien aux taxis révolutionne le marché du transport individuel. Airbnb fait trembler les grandes chaines de l’hôtellerie sans posséder un seul établissement.

En conclusion, les frontières entre les domaines d’activités s’amenuisent, sûrement grâce à la montée en compétence des multipotentialistes. Le nombre des potentiels concurrents se multiplie et s’étends à des nouveaux entrants. La barrière d’entrée commence à s’élever. On attend d’une startup qu’elle investisse les deux premières années sans obtenir de revenus, elle construit sa communauté.

On connait bien maintenant les modèles freemium qui permettent à une application de se faire connaître avant de récupérer un bénéfice. Le modèle économique des entreprises est remis en question par le web. A l’heure du gratuit sur internet, les entreprises doivent se reposer la question de leur valeur monétisable.

Les modèles d’entreprise et leurs organisations

On ne pense plus en terme de boîte, de tour de marbre dans laquelle on protège l’information. Maintenant, l’entreprise est plutôt un rassemblement d’acteurs autour d’un projet. Les plateformes de mise en relation sont peut-être les nouveaux modèles d’entreprise. Nous ne sommes plus dans une usine qui réceptionne de la matière première, la transforme et la distribue au client.

Les nouveaux modèles d’entreprise sont maintenant plutôt des sites de mise en relation où le fournisseur devient client. Par exemple chez Hopwork, on chouchoutte les freelances qui s’inscrivent pour proposer leurs services et on les accompagne pour bien remplir leur profil. Il n’est plus sous-traitant, mais partenaire stratégique.

D’où l’importance de mettre la gestion d’une communauté dans les priorités de la création d’entreprise. La plateforme dépend entièrement de la communauté qui l’utilise. Plus il y a d’utilisateurs qui se servent de Blablacar pour trouver un covoiturage, et plus y il aura d’offres. Plus il y a d’autres et plus le service et performant.

C’est ainsi que la plateforme obtient un quasi-monopole. Sa présence sur le marché dépend entièrement de l’implication de sa communauté. Ainsi, on ne raisonne plus en fonction des biens possédés, mais on se concentre sur la qualité et la fréquence des relations avec l’écosystème.

Le digital transforme le management

Les partenaires d’une plateforme deviennent des acteurs primordiaux pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Les chauffeurs d’Uber et les propriétaires d’Airbnb ont intérêt à être heureux de travailler avec la plateforme, pour la pérennité de celle ci. Même si la relation salariale disparaît, la plateforme pourrait avoir envie de traiter les chauffeurs comme tels.

A mon avis, cette hypothèse n’est pas très pérenne. Dans l’intérêt de tous, la plateforme a tout intérêt à traiter ses partenaires avec bienveillance et respect. C’est ainsi qu’à mon avis on tend vers l’économie intuitive, une économie bienveillante et pleine de sens.

Les algorithmes remplacent le travail de certains humains. Le nombre d’emploi peu qualifié va diminuer progressivement. Les travailleurs vont se recentrer sur leur valeur ajoutée. De plus, les compétences très humaines, empathiques ne sont pas remplaçable par les machines. Et c’est tant mieux !

J’aime l’hypothèse de la journée de 4h. En automatisant ce qui n’a pas de réelle valeur, nous travaillerons moins mais pour des tâches qui ont plus de sens. Le rapport au travail évolue. La recherche de sens dans son métier est une constante qui émerge de la classe moyenne.

Pour résumer les nouveaux modèles d’entreprise

En conclusion, nous nous dirigeons vers une économie plus rapide, où la communauté et la bienveillance sont des piliers fondamentaux. La production et la technologie sont out-sourcées. Le rapport au salariat modifié. Les barrières entres les domaines d’activité bougent, voire disparaissent. C’est le plus malin, le plus rapide et le plus respectueux qui obtiendra la première place. Et finalement, arriver en premier lui garantit une énorme part du marché.

 

Pour terminer, vous trouverez ci-joint le passionnant podcast de Elisabeth Grosdhomme-Lulin, experte en prospective et innovation. Elle expose les conséquences possibles de la révolution numérique sur l’organisation des entreprises, leur stratégie et l’évolution des ressources humaines.

La pensée du nouveau monde d’après Audrey Cansot

la pensée du nouveau monde

Nos habitudes et nos croyances évoluent tous les jours. Les comportements de la société sont en pleine mutation. Nous voyons bien que nous prenons un grand virage. Nous ne savons simplement pas comment définir et nommer ce grand changement. Plusieurs penseurs sont à l’oeuvre pour tenter de modéliser cette pensée du nouveau monde. Ce qui est absolument extraordinaire, c’est de constater que cette tendance est présente dans un nombre de domaine extrêmement varié. On en parle dans la technologie, la science, l’économie, le développement personnel, la spiritualité, l’écologie, la consommation, le travail …

Pour commencer, les récentes découvertes en matière de physique quantique remettent en questions les paradigmes sur lesquels nous nous sommes construit. Jusqu’à présent nous avions opposé la pensée religieuse de la pensée scientifique. Et si finalement elle se rejoignaient pour expliquer la même réalité ? La pensée du nouveau monde est révolutionnaire car elle remet en question toutes les histoires sur lesquelles sont fondées nos civilisations. Les légendes sont à réécrire.

Audrey Cansot est une auteur, scénariste bloggeuse. Elle publie des tutoriels du nouveau monde. Cette chercheuse étudie les tendances émergentes et met en forme des modes d’emploi pour démocratiser ce changement. Elle modélise cette pensée du nouveau monde sur son blog. Ici elle est interviewé par la Télé du Grand Changement. Pour elle il est l’heure d’allier les moyens financiers aux idées du nouveau monde. Nous devons passer à l’action aussi dans l’entrepreneuriat pour mettre en forme ces idées, cette pensée du nouveau monde.

Les grandes lignes de la pensée du nouveau monde

  • Un monde basée sur l’énergie d’amour et de bienveillance.
  • Les pensées créent notre réalité. L’attention est créatrice.
  • L’intuition nous guide. Nous collaborons avec l’invisible. La connaissance est en nous.
  • Nous lâchons des mémoires et nous libérons de mécanismes, d’habitudes.
  • L’authenticité devient une évidence, on s’aligne avec soi même. On éprouve même des difficultés à jouer un rôle.
  • Nous sommes bien plus que ce qui est visible.
  • Je fais le ménage en moi, et la réalité autours de moi se remet en harmonie. Travailler sur moi même a un impact sur mon monde.
  • Le niveau énergétique de la planète est en ascension. Et cela a un impact sur la conscience globale.

 

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7 conseils pour éviter le brown out

éviter le brown out

De plus en plus de travailleurs ont l’impression que leur métier est inutile. Ils tombent dans cette fameuse crise de sens qu’est le brown out. Alors voici 5 conseils pour vous éviter le brown out et vivre une vie épanouie au travail.

1- Faites une pause

Prenez le temps de vous arrêter de temps en temps. Sans téléphone, sans musique, sans notification, sans livre même. Prenez le temps de fermer les yeux et d’écouter ce qui se passe en vous. Autorisez-vous à exister, au moins pour vous même.

2- Développer son intuition

Ecouter plus souvent son intuition nous aide à suivre une voie qui est bonne pour nous. En écoutant nos pressentiments on évite de se mettre dans une situation qui nous causera du tort. L’intuition nous guide vers un chemin qui nous aide à exprimer notre meilleur potentiel. C’est la voie de la bienveillance.

3- Surfer sur la vague

Il suffit de se laisser guider par les signes que nous envoie notre intuition. Ce sens interne qui nous permet de sentir en nous si une décision va nous porter de beaux fruits. La vague c’est ce flux d’énergie qui nous porte. En fait c’est comme un courant d’eau qui ne demande qu’à nous transporter vers notre destination. Nous n’avons qu’à nous laisser faire. Les signes indiquent la direction à suivre … le sens de la vie.

4- S’armer de courage

Prendre le courage de suivre les signes. Ce n’est pas tout d’avoir une bonne lecture de notre intuition. Encore faut-il passer à l’action et mettre en place ce qui nous est conseillé par notre guide intérieur.

5- Lâcher prise

Parfois on se fatigue à vouloir changer des choses sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir. Evitons de lutter contre la terre entière sur des aspects qui nous dépassent et sur lesquels nous avons aucune emprise. Concentrons nous sur notre périmètre d’action. Agissons peu mais bien.

6- Aller à l’essentiel

S’entrainer à voir le positif, en particulier les aspects sur lesquels nous avons une emprise et qui vont dans la direction de nos valeurs personnelles. Investissons du temps et de l’énergie là où nous avons une valeur.

7- Envisager un switch

S’il est trop tard pour éviter le brown out et que vous vous sentez déjà largement endommagé par ce syndrome. Et si en plus vous ne vous sentez plus capable de remonter la pente dans votre poste actuel. Alors là, vous pourriez envisager de switcher. Oui vous avez bien compris, de changer de métier. Envisagez une reconversion professionnelle.

Posez-vous les questions qui vont bien pour éviter le brown out:

  • Quelle est ma mission de vie ?
  • Quels sont mes talents ?
  • Qu’est-ce qui est le plus important pour  moi dans un travail ?
  • Comment puis-je contribuer à ce monde ?

Pratiquer le Yoga en entreprise

yoga en entreprise

Le Yoga en entreprise est un bon moyen de réduire les risques psychosociaux comme l’absentéisme, démotivation, maladies ou burnout. C’est la raison qui pousse certaines Direction des Ressources Humaines ou CE à financer des cours pour les salariés. Cette pratique ne remplace pas un bon management mais comme la méditation athée, elle peut améliorer la qualité de vie des salariés. En 2013 plus de 3 millions de français pratiquaient régulièrement le Yoga. La courbe de croissance du nombre de Yogis est exponentielle.

Les trois piliers du Yoga en entreprise ou ailleurs sont :

  • La respiration. Il est important de bien respirer pour bien alimenter le corps et la tête. Le Yoga propose des exercices de respirations en fin de séance ou pendant les postures.
  • Les Asanas, les postures que réalisent les Yogis en bougeant leur corps. Découvrez des enchaînement sur une application mobile de Yoga.
  • La concentration. Elle est nécessaire pour réaliser les postures et fluidifier la respiration durant la pratique. Plus on pratique le Yoga et plus on développe sa concentration au quotidien, et donc en entreprise !

Les principaux bénéfices du Yoga en entreprise :

  • Cela apporte une détente physique qui a des conséquences directes sur le plan mental.
  • Le Yoga permet de se sentir moins stressé. On libère les tentions mentales à travers les asanas. Ca y est, vous commencer à comprendre le jargon zen.
  • Ensuite, cette pratique nous permet de nous sentir plus à l’aise dans notre corps. On gagne en confiance en nous, et c’est toujours bon pour les affaires.
  • Nous recentrons notre attention sur notre respiration. Une bonne respiration permet de garder son calme, et de ne pas se laisser envahir pas le stress, les émotions et les imprévus.
  • S’ajoute à cela, la prise de recul. On devient observateur de notre vie en entreprise, de nos réactions. Nous prenons conscience de la situation dans laquelle nous nous trouvons et nous pouvons ainsi devenir maître de cette situation.
  • Finalement, sur le plan émotionnel, le Yoga permet de relativiser. On a le choix de continuer à vivre une émotion ou de choisir de la transmuter. Par la prise de recul nous observons nos réactions. La nouvelle posture à adopter devient évidente quand on prend le temps de s’observer soir même.

En conclusion, 10 minutes de Yoga en entreprise tous les matins suffirait à en tirer des bénéfices dès les premières semaines. Alors qu’est-ce que vous attendez pour essayer ?

Les 10 symptômes du Brown out

les 10 symptômes du brown out

Le brown out est ce nouveau syndrome qui touche les travailleurs en quête de sens dans leur travail. Quels sont les symptômes du brown out ? Voici 10 signes alarmants pour reconnaître cette crise de mal être :

  1. Pour commencer, vous ne vous sentez plus stimulé par votre travail. Vous travaillez sans relâche sans pour autant en trouver aucun plaisir, ni satisfaction personnelle. Il ne semble plus exister aucun intérêt pour les tâches à réaliser. Et vous vous sentez désengagé vis à vis de votre mission professionnelle.
  2. Ensuite, la liste des tâches à faire ne désemplit pas. La to-do list est toujours remplie comme un flux continue. On se sent emprisonné dans ce mécanisme.
  3. Vous êtes victime de votre carrière. Vous ne maitrisez plus les décisions importantes vous concernant.
  4. Minimum syndical. Vous faites du présentéïsme en réunion, prenez au minimum la parole. Vous évitez de vous faire remarquer car vous voyez ces réunions comme des menaces désormais.
  5. Pour continuer, vous vous organisez pour éviter au maximum les réunions. A quoi ça rime de passer ces journées en réunion ?
  6. Vous consultez vos mails en permanence, dès le réveil et avant de dormir. Vous êtes à la recherche d’un message qui vous rendrait utile, de quelqu’un qui aurai besoin de vous. Et vous procrastinez toutes les tâches qui n’entrent pas dans cette catégorie.
  7. Votre santé en prend un coup. Mauvaise alimentation, sommeil troublé. Vous ne vous souvenez plus de la dernière fois que vous avez fait du sport.
  8. Votre humeur est à couper au couteau. Le sens de l’humour a disparu. Vous êtes limite agressif avec toute personne daignant vous adresser la parole.
  9. La vie perso en prend un coup. Après une horrible journée de boulot vous vous affalez sur le canapé devant la télé. Vous n’avez plus envie de discuter en famille. Vous ne voyez plus vos amis. Pour leur dire quoi ? Que tout va mal ?
  10. Et finalement, le dernier des symptômes du brown out est la relation au patron. La confiance relationnelle a disparût. Aujourd’hui vous avez peur de ses réactions et ne savait jamais à quoi vous en tenir.

En conclusion les solutions

Donc si vous vous retrouvez dans ce profil, ne vous inquiétez pas. Il existe des solutions et vous n’êtes pas le seul dans ce cas là. Vous êtes maintenant prêt à vous demander quel est le sens de votre vie, et partir en quête de votre mission de vie. Finalement, il existe aussi une école pour apprendre à donner un sens à son travail.