De salarié à entrepreneur, quelles sont les étapes ?

de salarié à entrepreneur

Comment faire la transition de salarié à entrepreneur ? Vous êtes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de donner un sens à votre vie professionnelle. La conjoncture actuelle vous y pousse un peu.

Les 5 étapes pour passer de salarié à entrepreneur

1- Récupérer son pouvoir personnel

Depuis des siècles nous avons délibérément choisit de remettre notre responsabilité individuelle à des autorités : patrons, parents, président, rois, papes et autres grandes institutions.

>> Nous payons par des impôts ou une certaine servitude le droit d’être protégé.

Je ne viens pas dire ici que c’est mal ou bien, c’est simplement ce dont nous avions besoin avec notre niveau de conscience et les menaces extérieures de l’époque. Aujourd’hui, la situation n’est plus la même, et nous sommes à un niveau de conscience où nous sommes capables de reprendre notre pouvoir individuel.

Nous sommes dans une période où chacun est prêt à être 100% responsable de sa vie. Et pour cela, on reprend la responsabilité de nos gestes, pensées et paroles.

2- Trouver sa vocation

Pour devenir entrepreneur du changement, beaucoup vont passer par la phase de la crise de sens. « Quel est ma place dans ce système ? Quelle est ma contribution ? » …
Si on peut éviter cette question des années en étant salarié, il est beaucoup plus difficile de passer à côté quand on devient entrepreneur.

C’est pour cela que j’ai créé les 21 jours pour trouver sa mission de vie. C’est un programme que je propose gratuitement pour démarrer.

mission de vie

3- Se donner les moyens de réussir

Se donner les moyens n’est pas si facile que cela en à l’air. Beaucoup d’entrepreneurs passent par le syndrome de l’imposteur. « Et si mon client se rendait compte que je ne suis pas aussi doué que ce qu’il attend de moi ? Je ne mérite pas d’avoir de clients comme lui … »

En s’auto-flagellant ainsi, on ne s’aide pas soi même. Et en croyant que l’on ne mérite pas des clients, des projets ou des conditions de travail, on ne s’autorise pas finalement à travailler dans de bonnes conditions.

Alors la première chose à faire, c’est de croire en soi. Ensuite de s’offrir les bonnes conditions de travail pour réaliser du travail de qualité.

4- Travailler ses croyances limitantes

On vient d’évoquer le syndrome de l’imposteur, mais il existe encore beaucoup d’autres croyances limitantes en nous. Et c’est en particulier dans une phase de création d’entreprise que ces croyances vont ressortir et empêcher de beaux projets de naître.

Quand vous êtes à ce stade là, les trois quarts du travail sont déjà faits. Ce serai dommage de tout saboter par des mécanismes de défense inappropriés.

5- Passer de salarié à entrepreneur : ACTION !

L’analyse et l’introspection sont importantes afin de résoudre une bonne fois pour toutes certains freins. Mais ensuite c’est en passant à l’action que tout se concrétise et prend vie.

Si tu as besoin d’un accompagnement individuel, prends rendez-vous avec moi. Mon métier est d’accompagner les entrepreneurs en définir leur projet, et mettre en place de leur business en ligne.

Besoin d’être soi même au travail

être soi même au travail

Au coeur de cette période de crise de sens au travail, on constate le besoin de d’être soi même. Combien de personnes ont besoin de mieux se connaître soi même ? Le développement personnel rempli les rayonnages des librairies depuis 10 ans. Nous passons chez le psy faire une analyse et chez le conseiller d’orientation pour faire un bilan de compétence. Mais peut-on réellement être soi même au travail et dans notre vie quotidienne ?

Nous sommes doués pour faire ce que les autres attendent de nous. Mais pour savoir qui nous sommes vraiment, c’est plus compliqué.

Peut-on être soi même au travail ?

Dans les entreprises, après la révolution industrielle, on nous demandait de nous servir de nos bras, mais sans cervelle. Cela a créé la lutte des classes et les grands idéaux politiques.
Après avoir obtenu le droit de nous servir de notre matière grise, on nous limite à nouveau. Plein de diplômes en poche, nous entrons fièrement dans les plus grandes entreprises pour avoir le droit de ne pas trop remettre en question l’ordre en place. Et là, c’est la crise de sens.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ne savent plus très bien pourquoi elles vont travailler. Elles voient leurs bonnes idées et leurs connaissances universitaires mises au placard. Et pire, elles ressentent qu’elles n’ont pas vraiment le droit de dire qui elles sont.

Vos croyances religieuses, votre sexualité, vos activités du weekend n’ont rien à voir avec votre travail. Alors oubliez les pendant la semaine.

Et si justement c’était cette particularité des expériences individuelles, du prisme d’interprétation de chacun qui en faisait sa richesse personnelle ? Et si cette personne là avait des idées issues de son vécu pour améliorer les services de son entreprise ?

Le clivage entre notre vie personnelle et professionnelle n’est plus possible. Nous sommes à une époque où nous avons besoin d’être nous même dans chaque tâche du quotidien et de redonner du sens à ce que nous faisons. Nous tirons notre inspiration de ce que nous vivons dans chacune de nos vies.

  • Notre métier inspire notre organisation à la maison.
  • Notre conversation du samedi soir, ou une rencontre dans le métro inspire une intervention en salle de réunion.

C’est ce besoin de s’autoriser à être 100% soi même qui pousse de plus en plus de personnes à se lancer à leur compte, à devenir indépendant. Ils veulent travailler sans patron pour incarner qui nous sommes vraiment. Oui il existe certaines entreprises où l’on peut vraiment être soi même, mais elles sont si rare, que l’on va avoir besoin de personnes courageuses pour en créer d’autres.

Alors prêt à être soi même au travail ?

Pour t’aider j’ai mis en place il y a plus d’un an le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.
C’est un programme gratuit de préparation au coaching individuel avec moi. Tu prépare ton introspection et on approfondit ensemble pour aller droit au but !

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Dois-je faire payer mes soins ?

se faire payer

J’accompagne plusieurs personnes dans la création de leur activité, et la définition du projet professionnel qui a du sens à leur yeux. Souvent, ce sont des personnes qui souhaitent se mettre à leur compte. Et il arrive régulièrement que ce soit pour une activité de soin thérapeutique. Et là, une question revient à chaque fois : Dois-je me faire payer ? Et combien ?

La valeur que je me donne

Se faire payer est d’abord essentiel pour constater que le service que l’on apporte à l’autre a de la valeur. Quelle valeur suis-je prêt à me donner ? Est-ce que la formation que j’ai suivit, l’entrainement à ma technique, l’expérience que j’ai accumulé, le matériel et le temps que j’investis pour aider l’autre ont une valeur ?

Comment recevoir mes retours sur investissement si je ne me fais pas payer ?

Je me donne les moyens de travailler bien, qualité

En acceptant de me faire payer pour mes services, je contribue à mon épanouissement et à celui de mon activité.

Est-ce que je crois en ma technique ? Est-ce que je penses que cela bénéficierai à beaucoup e monde d’y avoir accès ?

Alors cela vaut le coup de me faire rémunérer. Car ainsi, je vais pouvoir faire de nouveaux investissements pour améliorer ou développer cette activité. J’ai besoin de moyens pour financer mon matériel, mes formations, ma communication et me faire connaître.

La confiance en soi

La contribution financière est également un moyen de développer sa confiance en soi. Se sentir en confiance est nécessaire pour un soin efficace. Quel travail réaliserai un chirurgien manquant de confiance en lui et non rémunéré ? On a besoin de personnes sûres d’elles pour guider les autres.

L’engagement du client dans son soin

L’argent est une énergie, et elle doit circuler. C’est un nombre que l’on utilise pour signifier un taux d’engagement. Combien d’heures cela me prend-il pour gagner 300 euros ? Dans combien de paires de chaussures suis-je prête à investir cet argent ?

Est-ce que une heure de soin avec cet expert valent mes 3 heures de secrétariat ? De combien d’heures de mon travail suis-je prête à investir pour résoudre ce problème ?

C’est très simple, plus un client s’investit et plus il va récolter de bénéfices de son soin. De la même façon que toi, plus tu investis de temps et d’énergie dans une formation, plus tu en récoltes les fruits. La mécanique est simple.

Quel avenir pour le travail ? #futurofwork Episode 1

quel avenir pour le travail

J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à un grand congrès international sur l’avenir pour le travail à l’ère du digital. En quelques mots, voici le résumé de ma réflexion à ce jour sur cette question.

Désacraliser l’emploi

Ces 70 dernières années ont connu l’explosion de la classe moyenne, des cadres surdiplômés et sous-payés. Le statut de cadre n’est plus celui qu’il était. Ils sont moins bien payés, rarement en CDI et de plus en plus nombreux. Alors quelle valeur donne-t-on au statut de cadre de nos jours ? Pour quelles raisons embaucher un cadre en CDD plutôt qu’en CDI ?

Nous sommes toujours attachés à la valeur du CDI. Aujourd’hui à Paris il est impossible de se loger sans CDI et encore moins avec un SMIC. Mais de moins en moins de travailleurs ont la possibilité d’accéder à ce graal.

Gig Economy

L’économie des petits emplois. On passe d’une génération qui garde le même métier dans la même entreprise toute sa vie, à une génération qui va faire plusieurs métiers en même temps dans plusieurs entreprises différentes. On appelle cela les slasheurs, ces professionnels qui cumulent les statuts.

Il n’est plus si étonnant de voir un prof / photographe / chauffeur. Cumuler plusieurs petit jobs simultanément, alors qu’ils ne requièrent pas les mêmes compétences, semble naturel. De plus en plus d’artistes choisissent d’adopter un job alimentaire pour pouvoir continuer à exercer leur créativité.

L’enchaînement au progrès

Chaque génération d’humain se sent investit de la mission de se sacrifier un peu pour améliorer le confort des générations suivantes. Mais en faisant cela, nous sacrifions notre liberté pendant améliorer l’avenir pour le travail.

Alors à ton avis quel avenir peut-on imaginer pour l’emploi ?

 

12 moyens de faire connaître mon activité

faire connaître mon activité

Pour faire connaître mon activité je peux choisir de communiquer par deux principaux biais. La voie du digital ou bien celle du monde physique. Les deux sont complètement compatible et complémentaires. Chacun peut bien sûr associer et assembler les modalités qui lui ressemblent le plus. Voici les méthodes que choisissent le plus souvent mes clients entrepreneurs.

Faire connaître mon activité sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Faire connaître mon activité sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

Si toi aussi tu souhaites créer ton site vitrine en 1h, et être 100% autonome sans faire appel à un pro, ni apprendre à coder :
Alors cette formation est pour toi ! Une heure de formation pas à pas en vidéo, avec des partages d’écrans + une heure de coaching pour ajuster ensemble le contenu de ton site web.

Peut-on prendre plaisir au travail ?

plaisir au travail

La réponse à cette question semble évidente, n’est-ce pas ? Bien sûr, on a le droit de prendre plaisir au travail. C’est même recommandé. Mais si cette vérité semble si facile à appliquer aux autres, elle n’est plus du tout évidente quand on doit l’appliquer à soi même. Pourquoi ?

L’opposition du plaisir et du travail

Le plaisir est associé à la détente, alors que le travail est associé à la souffrance depuis ses origines étymologiques romaines. Nous sommes censés souffrir en travaillant. Du moins, c’est ce que l’inconscient collectif nous a transmit. Et c’est exactement ce que nous sommes en train de remettre en question en ce moment même dans notre société.

Les nouvelles technologies, la mécanique, les automatisations nous permettent maintenant de déléguer le dur labeur à des machines incapables de ressentir la souffrance. Nous avons ainsi plus de temps pour nous concentrer sur les tâches dans lesquelles nous avons une réelle valeur ajoutée. Les tâches que l’on réalise avec plaisir !

Peut-on se faire payer pour des choses qui nous font plaisir ? On a le droit ?

Bien sûr qu’on a le droit. Et même le devoir !

Les tâches que nous réalisons avec plaisir sont également réalisée avec plus d’efficacité et de qualité. C’est donc un devoir en tant que prestataire / thérapeute / fournisseur de se concentrer uniquement sur les actions réalisées avec plaisir. C’est la seule et unique façon de proposer un service / bien de qualité. Tout ce qui ne vous apporte pas de joie et dans lequel vous n’avez pas de valeur ajouté doit être délégué à d’autres professionnels dont c’est le talent.

Le monde est bien fait. Nous sommes tous différents et complémentaires. Certains aiment travailler dans le calme, d’autres dans l’agitation. Certains aiment les tâches méthodiques, d’autres aiment l’improvisation et le flou artistique. Alors, pourquoi vous fatiguez-vous encore à gérer votre compta ou réaliser vos tâches administratives ? Vous empêchez une personne dont c’est la vocation d’aider les entrepreneurs de pouvoir réaliser son rêve.

Peut-on être soi même au travail ?

Encore une fois, je crois que c’est une obligation. Si vous venez au travail en laissant vos idées politiques, vos valeurs, votre spiritualité ou sexualité à la maison … ne vous sentez-vous pas une personne incomplète ? Tout ce que vous vivez soir et week-end impacte forcément votre façon de voir le monde. Alors pourquoi en priver vos collègues, votre entreprise ou vos clients ? Vous ne leur donnez en réalité qu’une partie de votre potentiel. C’est dommage.

La culpabilité de ressentir du plaisir au travail

Le sentiment d’imposteur est bien connu des entrepreneurs qui se lancent. Avant de créer sa société, on se pose la question : Mais peut-on vraiment avouer que l’on facture une prestation alors qu’en fait ça me fait plaisir de la réaliser ?

C’est le piège dans lequel beaucoup tombent. Ils n’osent pas demander de rémunération contre une action qu’ils adorent faire.

Mais pourquoi est-ce vital de recevoir une contribution financière ?

  1. Tout d’abord parce que vous avez besoin de vivre et nous sommes encore dans un monde qui utilise de l’argent comment outil d’échange.
  2. Si l’on ne se fait pas rémunérer pour cette activité, alors cela signifie que ce n’est pas notre activité principale. Donc nous ne mettons pas 100% de nos capacités pour la développer. Nous ne nous donnons pas les moyens d’être entièrement concentré à cette prestation. Comment peut-on donner un service de qualité si ce n’est pas notre activité principale ?
  3. Se faire rémunérer contre un service signifie que l’on est reconnu pour la qualité du service. Cela participe à augmenter notre confiance en nous. Et cette confiance est un outil essentiel à la réalisation du travail de bonne qualité.
  4. Garder le plaisir de l’action sur le temps. Combien d’entrepreneurs ont baissé et bras et ont abandonné leur métier-passion parce qu’ils ne se sentaient pas récompensés à la hauteur de leurs efforts. C’est normal, à force de proposer du gratuit « juste le temps de me faire un book et d’avoir quelques témoignages » ont finit par s’écoeurer de notre passion et s’épuiser. C’est dommage. Vous avez du talent, faites-en profiter les autres !

Prendre du plaisir au travail est une obligation pour chaque travailleur. C’est seulement ainsi que l’on réalisera de belles choses, et que l’on construira le monde qui a un sens pour nous.

Si tu veux trouver ta mission de vie, profites du programme de 21 jours. C’est cadeau !

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Comment devenir Digital Nomade en 4 étapes ?

comment devenir digital nomade

Pour devenir digital nomade, on va procéder en plusieurs étapes. Il n’est pas nécessaire de faire tout d’un coup. On peut commencer par un petit pas, et un jour vous vous retrouverez en bikini à parler à un client depuis une plage paradisiaque.

  1. Simplifier nos tâches
    Nous faisons tous une grande quantité de tâches au quotidien. Mais sont-elles vraiment essentielles à notre activité ? 20% de nos activités produisent 80% de nos revenus. Posez-vous la question de comment supprimer les 80% de tâches moins rémunératrices. Pouvez-vous déléguer des tâches à valeur ajoutée faible ? Pouvez-vous automatiser des actions répétitives ?
  2. Digitaliser chaque usage
    Pour chaque usage de notre quotidien il existe une version digitale.
    Calculatrice = Smartphone
    Livre = Kindle (ou smartphone)
    Appareil photo = Smartphone
    Comptabilité, factures = Dropbox
    Télévision = Youtube
    Courrier papier = Scanner et boîte mail
    Stocks de marchandise = Amazon
    Téléphone fixe = Skype
    Salle de réunion = Zoom
    Planning d’équipe = Trello
    Cadre photo sur le bureau = Instagram
    Chéquier et relevés bancaires = Bankin
    Tableau de visualisation = Pinterest
    Billet d’avion = QR code Smartphone
    Etc … tout est digitalisable, votre moyen de vous informer, de communiquer, de vous déplacer…
  3. Faire un test sur quelques jours
    Partez quelques jours à la campagne et essayez de travailler à distance avec votre équipe, vos clients habituels. Ressentez les difficultés que vous avez, ainsi vous pourrez faire quelques ajustements en rentrant au bureau. C’est en testant en condition réelle que l’on se rend compte de l’essentiel. Même travailler depuis une salle de réunion ou un café permet de tester les conditions de vie d’un digital nomade.
  4. Partir pour une plus longue période.
    Une fois tous les tests validés par vous, votre équipe, vos collaborateurs et vos clients, vous pouvez enfin vous envoler. J’ai personnellement commencé par un rythme 3/4 du temps en mobilité, car je revenais une semaine par mois au bureau. Puis finalement je suis partie complètement en nomade et c’est une nouvelle étape qui s’ouvre dans notre organisation du travail.

Devenir digital nomade est un processus qui peut prendre plusieurs mois. Il vaut mieux s’organiser en prenant son temps afin de créer une situation tenable sur le long terme. Il est important aussi d’expliquer à nos collaborateurs et clients la démarche. bien qu’en fait, la plus part de mes clients n’étaient pas vraiment au courant de la ville dans laquelle je me trouvais.

https://youtu.be/fkRylPvH9GY

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Comment définir et parler de mon projet ?

parler de mon projet

Nous avons tous un rêve à l’intérieur de nous, un projet que l’on aimerai vraiment réaliser. Mes clients viennent vers moi pour les aider à réaliser ce rêve. Mais la première étape est d’apprendre à bien définir les buts et objectifs pour apprendre à parler de mon projet.

La différence entre but et objectif

Souvent quand on parle de notre projet, on se concentre sur l’expression d’objectifs à cours terme, d’objectifs, de moyens, de choses visibles. C’est important, oui, mais pour que l’interlocuteur ai envie d’écouter, et de contribuer à ce projet il doit être sur la même longueur d’onde. Pour qu’une personne soit motivé à vous aider, de quelque façon que ce soit, il doit partager votre vision.

Un but est une destination ultime que l’on donne à notre projet, c’est vers là que l’on tend. Alors qu’un objectif est simplement un moyen d’y arriver, une étape intermédiaire.

La différence entre mission de vie et « Le pourquoi »

La mission de vie est ce but vers lequel on doit tendre, tout au long de notre vie. C’est une direction, un chemin vers lequel on va et qui nous rend heureux. Quand on s’éloigne trop de celui-ci, on peut vivre des moments difficiles comme des maladies, accidents, burnout, dépression … Définir notre mission de vie nous aide à donner un sens à notre vie. C’est un concept très global.

Alors que notre Pourquoi, c’est définir le sens que l’on donne à chaque chose que l’on fait. Dans chacune des actions que nous avons fait dans notre vie, nous y avons mis une même intention. Trouver notre pourquoi revient à comprendre quel est ce fil conducteur de notre vie. Quelle est notre moteur, facteur de motivation dans tout ce que l’on entreprend. Il est unique à chaque personne. C’est une vibration très personnelle.

Quand on comprend notre propre pourquoi, on se rapproche facilement de personnes qui entrent en vibration, en résonance avec notre pourquoi.

Exprimer clairement ma vision

Définir sa vision est une étape essentielle dans la création d’un projet. On a besoin d’exprimer clairement notre vision avant d’entrer en collaboration avec d’autres acteurs. C’est quand notre vision et nos valeurs sont mises à plat que l’on est capable de parler de son projet avec plus de clarté.

La vision détermine le champs d’action sur lequel je veux avoir un impact. Elle contient un espace-temps délimité, une tranche de la population, une zone géographie, un aspect de la réalité de cet espace-temps. Ensuite, on va identifier la frustration première. C’est elle qui nous pousse à vouloir monter un projet pour changer quelque chose.

La vision contient donc nos valeurs, nos frustrations / indignations ainsi que la solution que l’on propose pour résoudre ce problème, et comment on compte s’y prendre pour le résoudre.

Exprimer mon intention avec ce projet

Pour parler de mon projet, je vais avoir besoin d’exprimer une intention. On a vu plus haut comment définir le champs d’action et l’action que l’on va mettre en place. Parler d’intention va nous aider à exprimer clairement quelle modification notre action va avoir sur l’environnement.

Définir mon projet

Définir le cadre me permet de pouvoir parler de mon projet plus facilement, avec une plus grande fluidité. On va devoir répondre aux questions suivantes :

  • A qui s’adresse mon projet ?
  • Dans quel objectif ?
  • Par quels moyens ?
  • Quelle action mettre en place ?
  • Quelles sont mes aptitudes pour y arriver ?
  • Quels bénéfices ces personnes là en tirent-elles ?

En gros cela revient à trouver son Pourquoi / Quoi et Comment


 

Parler de mon projet

Finalement on y arrive, la phase finale : parle de mon projet aux différents acteurs ou facilitateurs de mon projet.

C’est seulement une fois que tout le reste a été éclaircit, que l’on va être capable de formuler un message clair en choisissant les mots justes adaptés à notre cible.

 

Si tu ressens le besoin de travailler ses aspects là, je propose une formation collective qui démarre le 1° juillet 2017 et des parcours de coaching individuels pour définir ton projet avec toi.

Le vitaliseur de Marion Kaplan – Interview

le vitaliseur de marion kaplan

Bonjour Marion, Je voulais vous interviewer dans le cadre du projet 50 femmes inspirantes, car vous portez un message qui me touche personnellement. Aujourd’hui vous faites la promotion du Vitaliseur de Marion que vous avez conçu pour nous aider à cuisiner simplement nos aliments tout en gardant un maximum de nutriments.

Oui, les femmes entrepreneurs, je connais ça. Vous ne le savez peut-être pas, mais ma mère était la PDG de Watermann. Vous savez, les stylos ? C’est la première femme entrepreneur connue, à l’époque de Giscard d’Estaing. Elle a créé de nouvelles lignes de stylo et rénové la marque de l’entreprise familiale. C’était une femme importante à son époque.

Donc moi je viens de ce milieu là, et dans ce milieu là on mange du beurre, du riz au lait, des pâtes … Et je suis vite tombée malade. Ca m’a poussé à me remettre en question et m’intéresser à l’alimentation. Je voulais faire médecine, hélas médecine ce n’est accessible que pour ceux qui sont bons en mathématiques.

Je me suis orienté vers Science Politiques et je suis devenue journaliste. Ensuite j’ai fait un peu de biochimie, de la comptabilité, de l’écriture. Je continuais en parallèle à m’intéresser à l’alimentation. C’est là que j’ai rencontré Robert Masson et le Docteur Kousmine. J’ai été son élève. Ensuite J’ai fait des écoles d’homéopathie, d’accupuncture, de médecine chinoise. J’ai fait des écoles de naturopathie.

le vitaliseur de marion

Et vous avez écrit un livre récemment sur le microbiote intestinal ?

L’analyse de microbiote est pour l’instant chère, mais on est tous unique par rapport à notre population macrobiotique. On a tous un microbiote très spécifique. C’est pour cela que l’on ne peut pas faire de généralisation alimentaire du style vegan, crudivore, ect … Mais Bien sûr il y a des points communs, on est tous d’accord sur le gluten et le lactose.

Comment connecter l’alimentation et la physique quantique ?

Pour allier la médecine quantique et l’alimentation il faut être un très bon thérapeute. Il faut faire un gros travail de débrouissaillage. On sait très bien que le thérapeute et l’intention du thérapeute font 90% du travail. Moi je n’ai pas abordé ça dans les 40 premières années de ma vie. Aujourd’hui je n’ai plus le temps pour cela.

J’ai repris la commercialisation du Vitaliseur de Marion, on a créé une équipe de 8 personnes. Grâce aux personnes qui achètent le Vitaliseur de Marion, on peut développer des vidéos de recettes gourmandes et baisser le tarif du produit. On est en train de faire grandir cette communauté, on est en train d’ouvrir un restaurant à Toulon avec un potager. On va faire venir des chefs pour faire des cours et des conférences.

Le Vitaliseur c’est l’outil du changement. Il né à la rencontre entre l’alimentation et la physique quantique. Cette méthode de cuisson élimine toutes les contaminations externes du légumes tout en conservant les nutriments. La cuisson ardente attendrit la fibre qui rend l’aliment beaucoup plus digeste que les aliments crus.

Comment augmenter ma visibilité sur le web ?

visibilité

Quand on décide de travailler comme digital nomade et d’inventer notre propre métier en ligne, on en arrive forcément à la question : Comment augmenter ma visibilité en ligne ?

C’est une question que les thérapeutes, les bloggeurs et les digital nomades me posent très souvent. Il existe plusieurs façons de faire qui demandent plus où moins d’efforts. L’essentiel est de trouver la méthode qui ressemble le plus à qui tu es toi même. Certains d’entre nous sommes plus à l’aide en vidéo, d’autre par oral, ou par écrit.

 

Ton site

La première étape essentielle, c’est d’avoir une page sur laquelle on peut te contacter ou acheter tes produits. Cela peut être un site internet wordpress ou autre, une page facebook, une chaîne youtube, un profil sur Hopwork, Amazon, Etsy, Ebay, Udemy … A toi de choisir le moyen qui te ressemble le plus pour augmenter ta visibilité. Penses aussi à ta cible. Sur quelles plateformes vont-ils chercher des services habituellement ?

Les mots clés

Tu as besoin de définir les mots clés sur lesquels tu veux te référencer. Tes clients vont chercher des réponses à leurs questions sur les moteurs de recherche des plateformes qu’ils utilisent le plus souvent. Tu as besoin de bien te positionner sur les mots qu’ils vont chercher sans savoir que tu existes. Et hop, comme par hasard, il arrivent sur ton site, ton blog, ton article, ta vidéo, ton podcast. Ils constatent que tu connais ton sujet, que tu es la bonne personne pour les aider. Ils vont donc cliquer sur le lien URL que tu as créé, comme indiqué ci-dessus.

Rédige ta liste de mots clés, et produis du contenu pour chaque mot clé.

Diffuser ton information

Diffuse tes contenus sur un maximum de plateformes, sous un maximum de formats. Ainsi avec un minimum d’efforts, tu pourra être encore mieux référencé. Aussi, tu peux te faire interviewer, cela augmente ta notoriété. Enfin, une super astuce est de faire des interviews croisées comme j’ai fait avec Jenna Blossoms ou écrire des articles pour d’autres blogs.

Coaching collectif

Et n’oublie pas, si tu veux profiter d’un coaching collectif autours de ton projet, et travailler ton webmarketing pour mieux diffuser ton message.

On démarre le 1° juillet :