Laurence Luyé-Tanet

laurence luye-tanet

Aujourd’hui on rencontre Laurence Luyé-Tanet, auteur de 14 livres de développement personnel dans cette interview Youtube.

Bonjour Laurence, pouvez-vous m’en dire un peu sur vous et votre parcours ?

A l’âge de 11 ans, j’ai entendu le mot yoga pour la première fois et je voulais en faire bien que je ne sache pas du tout ce que c’était. Toujours à 11 ans, je pratiquais aussi la méditation, sans savoir ce que c’était. Je faisais du judo et à la fin du cours, au moment du salut, le professeur nous faisait prendre quelques minutes pour nous recentrer sur notre respiration. J’adorais ce moment, je ne savais pas que c’était les bases du zen.

A l’âge de 17 ans, alors que j’avais du mal à me remettre de ma rupture avec mon “Prince charmant” j’ai commencé le yoga. Je suis devenue moins anxieuse, mieux dans ma tête. En plus j’étais sportive, souple, donc j’adorais les postures compliquées.

A 24 ans j’ai commencé à me former pour devenir prof de yoga. C’est un peu comme une boule de neige. J’ai appris à me connaître grâce au yoga et à la méditation, puis à la psychothérapie que j’ai entreprise dès l’âge de 23 ans. Je découvrais qu’en apprenant à se connaître, on avait un regard différent sur sa vie, tout devenait plus léger, plus lumineux et j’avais envie que tout le monde fasse pareil. Donc, j’étais en thérapie depuis déjà plusieurs années quand j’ai commencé à demander comment on devenait psychothérapeute.

Je voulais changer le monde à l’époque et ma thérapeute m’a bien expliqué, qu’auparavant, c’était moi que je devais changer. Puis tout s’est enchaîné lorsque je suis devenue professeur de yoga. Cela m’a amenée à me former en psychologie et à exercer en tant que psychothérapeute. Pédagogue dans l’âme, j’ai été formatrice pendant une vingtaine d’années, plus particulièrement pour permettre aux personnes d’apprendre à faire face à leur stress, à gérer leurs émotions, à gérer les conflits.

Je suis beaucoup intervenue dans le milieu médico-social, en école d’infirmières, auprès de personnes handicapées physiques et mentales, auprès d’anciens drogués en réinsertion, pour l’association D.e.s France (les filles Distilbènes), j’ai été chargée de cours à l’Université de Tours dans le cadre du Dufra pour la gestion des groupes.

Aujourd’hui j’accompagne les personnes spécifiquement en coaching de transformation et en business coaching. Je m’appuie non seulement sur mes formations, sur ma connaissance approfondie de l’être humain et des processus de transformation. Je suis auteur de nombreux livres en développement personnel et bien être émotionnel.

J’ai horreur de me définir, de m’enfermer avec des étiquettes car cela me semble opposé à ce que je fais: aider les personnes à exprimer leur plein potentiel et à sortir de leur enfermement.

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Rester avec ses frustrations me semble contre-productif. Nos frustrations nous indiquent que nous devons regarder ce à quoi nous aspirons et aller dans ce sens. Frustrations et aspirations sont deux signes qui nous indiquent notre voie juste.
S’indigner, c’est bien, mais je pense que l’action est beaucoup plus porteuse. Souvenons-nous de ce que Mère Térésa disait : “ne me demandez pas de lutter contre la guerre, demandez-moi plutôt ce que je fais pour la paix”.

Quel est votre pourquoi dans cette vie ?

Mon pourquoi? Je constate que très peu de personnes se connaissent. Beaucoup se déterminent en fonction de ce qu’on a dit d’elles, de ce qu’elles ont vécu et passent leur vie à côté de qui elles sont vraiment, ce qui les empêche d’être vraiment heureuses et de se réaliser.

Donc “ma mission”, c’est d’apprendre aux personnes à se connaître sur les différents plans et de (re)donner du sens à leur vie et aussi à découvrir et réaliser leurs rêves. Et cela je le fais que ça soit pour les particuliers ou les entreprises.

Bien sûr, pour les entreprises, réaliser ses rêves, c’est retrouver du sens, retrouver du pourquoi, avoir une vision, s’ouvrir à autre chose qu’une simple stratégie de résultats. L’humain est au coeur de l’entreprise, c’est ce que je valorise et c’est pour ça que j’ai créée l’Awakened Business Concept.

Nous vivons une période de mutation profonde où l’apparente crise cache une transformation de valeurs, un besoin de sens, une remise en place de l’humain. Courir derrière l’argent, c’est prendre le problème à l’envers. L’argent que l’on gagne est la conséquence de notre dynamique et vient en échange de quelque chose que nous engageons de nous. Quelle est cette dynamique que nous portons et comment la portons-nous dans le monde? Elle doit, à mon sens, s’appuyer sur une notion de service.

Les gens ne peuvent plus vivre désabusés, désanimés. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé” (éditions Dunod), toute la question est de savoir : contre quoi échangeons-nous notre vie? On peut traîner son insatisfaction toute sa vie ou agir en allant dans le sens de ce que l’on souhaite. Nous sommes les seuls responsables de notre vie.

Je suis absolument persuadée que notre histoire ne nous détermine pas, que nous sommes beaucoup plus que notre histoire. Nous sommes des êtres humains et non pas des faires humains. C’est à nous de faire le pas. L’océan est composé de toutes les gouttes d’eau. Chacun de nous est une goutte d’eau dans l’océan de l’humanité.

Quel a été votre déclic ?

Cela fait 30 ans que j’accompagne les personnes. J’ai toujours été dans le domaine du développement personnel. Très tôt, vers 23 – 24 ans, je voulais être professeur de yoga. Je me suis formée pour devenir professeur de yoga. Lorsque je me suis installée il y a une trentaine d’années, je me suis très vite aperçue que la demande des élèves dépassait le cadre du yoga. Leur demande de gestion du stress relevait en réalité d’un accompagnement thérapeutique.

Je me suis donc formée en tant que psychothérapeute pendant plusieurs années. Je suis jungienne. J’ai exercé en tant que psychothérapeute jungienne et à médiation corporelle pendant environ 22 ans mais je ne me reconnaissais plus dans cette approche.

Il y a quelques années, c’est aux Usa que j’ai rencontré d’autres approches, en particulier le travail sur les schémas de pensée, sur les processus de transformation. J’ai vraiment été passionnée. Je me suis alors formée avec les experts dans ce domaine aux Etats Unis.

Aujourd’hui, la demande des personnes s’exprime toujours en termes de “stress”, mais ce que je constate, autant auprès des particuliers que des entreprises, c’est qu’il y a un profond manque de sens à leur vie et à ce qu’ils font. Et c’est là que j’interviens.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes en leur donnant les clés pour devenir autonomes, pour changer leur vie, parce que je crois en elles. Nous avons tout en nous pour réussir notre vie mais comme nous ne nous connaissons pas, nous passons à côté. Bien sûr, ça demande de prendre du temps parce que je n’ai pas de baguette magique à leur donner. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

Chacune de mes journées est différente selon que je suis en train d’écrire un livre, de préparer une conférence, que j’ai mes rendez-vous de coaching, que je prépare les programmes que je propose en ligne…

Je gère parfaitement mon temps, je suis autonome et c’est ce qui me convient. J’ai une vision dans le temps de ce que je souhaite développer, tout en sachant laisser une place à l’inattendu.

Mais j’ai un secret que je vais partager.

  • Chaque jour, je commence ma journée avec la méditation et/ou du yoga.
  • Chaque soir, je revois ce que j’ai fait de ma journée pour transformer ce qui ne me convient pas.
    La spiritualité est mon fil rouge (elle n’a rien à voir avec la religion). Je suis les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J’écoute mon intuition qui est très forte.

Quelles actions avez-vous mise en place pour démarrer ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’écoute mon intuition qui est très forte. Ce que j’aimerais dire, c’est que nous ne savons pas écouter notre intuition. Or, toutes les personnes qui ont réalisé de grandes choses, toutes ont connu des peurs qu’elles n’ont pas ignorées, mais qu’elles ont laissé à leur juste place et toutes ont écouté leur intuition.

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer cette activité ?

Je suis une personne organisée. Je suis autonome. Je suis persévérante. Autant de qualités qui mon aidé dans mon activité libérale depuis 30 ans et dans mon métier d’auteure.

Qu’avez-vous appris en démarrant cette aventure ?

De manière incontestable, j’ai appris comment fonctionnaient les relations humaines. Si ma formation de psy m’a donné une formation théorique dans le domaine, les centaines et centaines de personnes que j’ai accompagnées m’ont permis d’en apprendre énormément. Que ce soient les relations de soi avec soi ou avec les autres, les relations sont au coeur de tout, tant au niveau personnel que professionnel. Comprendre ce qui se passe dans une relation est une ressource incontestable pour dénouer bien des problèmes.

Quel conseil donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Personnellement, j’adore accompagner les personnes au niveau professionnel. J’ai rencontré pas mal de femmes qui n’arrivaient pas à savoir ce qu’elles voulaient faire. En fait, elles restaient planquées derrière leur histoire.

C’est la première étape : se désidentifier de son histoire et oser cheminer vers ses désirs. J’ai été formée au mentoring et j’ai un mentor à qui je dois beaucoup. Je pense qu’il est très important d’avoir cette personne qui croit en vous, qui, même si vous perdez votre objectif, sait garder la vision pour vous parce qu’elle croit en vous, qu’elle ne regarde pas vos limites (ça vous savez faire toute seule), mais vos possibilités. Bien sûr il y a des moments de doutes, mais c’est humain.

Savoir revenir à ce qui nous anime, à ces rêves que nous portons (femmes et hommes) c’est le lien vers notre âme, vers notre santé. Ensuite notre business, c’est de se mettre en marche vers ça. Le comment ça va se faire ne nous appartient pas, ça c’est le business de l’Univers, nous, le nôtre, c’est d’avancer. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé“, nous attendons d’avoir l’argent, le temps, … pour commencer. Nous prenons le problème à l’envers.

 

 

Merci beaucoup Laurence Luyé-Tanet pour cet échange

On peut retrouver Laurence Luyé-Tanet sur son site : www.laurenceluye-tanet.com

 

livre 25 femmes inspirantes

Amélie Macoin – Devenir Digital Nomad

devenir digital nomad

Bonjour Amélie ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours pour devenir digital nomad ?

Je suis digital nomad à impact positif, arrangeuse de mots pour les leaders inspirants… J’ai décidé de sortir du moule et d’appliquer à ma vie la citation qui me colle à la peau : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité ». Je vis actuellement ma troisième “vie professionnelle”.
Après mes études, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs, liée à un gros groupe de grande distribution. Pas vraiment en cohérence avec mes valeurs. Youpi. Bienvenue dans la « vraie vie » paraît-il… Frustration de compter mes demi-journées de travail (9! ) qui me séparaient du week-end, avant de repartir chaque lundi matin pour un tour, sans savoir quand ça allait s’arrêter. Je rêvais de travailler dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés, était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier enfin mon départ en rupture conventionnelle en 2012.
Après 6 mois de bénévolat 2 jours par semaine pour une association, j’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi ! Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé… Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité !
5 ans après, même si tout se passait très bien, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Mon premier rêve, celui que j’avais bien caché en me disant que ça allait être trop compliqué refaisait surface : devenir digital nomad.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le manque d’amour de soi qui se répercute sur les autres, ​la surconsommation et la planète qu’on détruit à petit feu… La résignation de se sentir obligé de se fondre dans un moule qui ne nous correspond pas.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

​Aider les gens à se libérer de ça, à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs rêves, pour prendre soin des autres et de la planète. “Mieux s’aimer pour mieux semer.”

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

​Une grosse baisse de motivation et d’envie à exercer mon job de rêve pour la cie de cirque, une routine qui s’installe et la sensation de ne plus être à ma place. Et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, un métier avec encore plus de sens…
Pourtant, je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde…
Je rêvais bien d’être digital nomad quand je bossais dans la grande distribution, mais je pensais que c’était inaccessible pour moi, n’ayant ni envie de devenir blogueuse voyage, développeur web ou graphiste, les 3 possibles métiers que je connaissais à l’époque.
A posteriori, je me suis rendue compte que mon corps m’avait envoyé de nombreux messages, à travers de multiples blessures, fractures et autres entorses, mais je ne les écoutais pas. Alors il recommençait…et moi je continuais à ne pas écouter.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

​Je me lève sans réveil, selon où je suis ça peut être entre 6h du matin (quand le soleil se lève, je n’aime pas me lever dans le noir!) ou 8h et quelques. Je ne cale généralement pas de rendez-vous le matin, ou alors en fin de matinée.
Ensuite, une routine matinale quotidienne à base de yoga et d’écriture, si possible en extérieur dans le jardin, mais que je peux aussi commencer dans mon lit.
Et pas de connexion sur mon téléphone avant d’avoir fait ça. D’ailleurs mon téléphone ne sonne pas (sauf quand je mets une alarme, généralement un mantra de yoga!), il est toujours en silencieux et connecté uniquement si je souhaite me connecter.
Je ne prends généralement pas de petit déjeuner au réveil, mais un fruit en fin de matinée si j’ai faim, avant souvent un “gros ptit déj'”, un genre de brunch maison bien consistant.
Après ma routine matinale, je me mets sur mon PC pour travailler, selon les besoins du moment. Je fais un point sur mes objectifs de la journée, eux-mêmes lié à des objectifs hebdomadaires et mensuels. Un poil trop cadré mais mine de rien, ça aide à avancer.
Même si ça m’est déjà arrivé d’être dans le rush ! Je fais généralement une pause toutes les 1h, 1h30…et de toutes façons, si je n’y pense pas de moi-même, ma vessie me rappelle à l’ordre comme je bois beaucoup de thé et d’infusions… ;o)
Et je garde toujours du temps pour prendre soin de moi, faire du yoga, de la danse libre, des chants de mantras…

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

​​Me former, en parallèle de mon travail salarié au départ. Au freelancing puis je me suis rendu compte assez vite de l’importance du “mindset”, alors je me suis intéressée de plus en plus à tout ça, au développement personnel et à la spiritualité, pour prendre soin de mon esprit et troquer le costume de freelance flippée pour celui d’entrepreneuse confiante… Mission toujours en cours, ça avance !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité de digital nomad ?

​Des compétences en communication, rédaction, organisation d’événements et de manifestations, de relations humaines aussi, après avoir évolué dans 2 milieux bien différents, de la grande distribution à la culture. En terme de diplômes, j’ai un Master en Communication, précédé d’un DUT Techniques de Commercialisation…dans lequel on apprenait “comment créer un besoin pour vendre” ?! J’en ai encore les poils qui se hérissent !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure de digital nomad ?

​Bien plus que ce que je n’aurais imaginé au départ, énormément sur moi, alors qu’au départ, je pensais naïvement qu’être entrepreneure ne concernaient que le côté professionnel. Clairement, tout est lié, tout est tellement lié…!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ose et fais-toi confiance. Prends soin de tes pensées, cultive la gratitude et avance, petits pas par petits pas, en prenant soin de toi. Tes rêves t’ont choisie pour une raison à toi de les honorer.
amélie macoin digital nomad
Merci Amélie ! Si on veut te suivre, on peut te retrouver sur ton blog Devenir digital nomad pour se tenir au courant de tes prochains évènements et des retraites que tu proposes au Maroc.
Cette interview est réalisée dans le cadre du projet d’interviews de “50 femmes inspirantes” mené par Lucie Diez.
livre 25 femmes inspirantes

En mai fais ce qu’il te plait ! Challenge & Concours Instagram

concours instagram

En mai fait ce qu’il te plait ! Voici l’intitulé du nouveau concours Instagram que je te propose pour te motiver à passer à l’action et réaliser tes rêves. Pendant un mois, nous allons choisir une action concrète à réaliser pour tendre vers notre objectif.

Si tu as suivi le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie (que j’offre gratuitement à mes followers), tu as certainement abouti à un projet de vie.

Alors, quelle est ta mission de vie ? Et que fais tu pour te diriger tous les jours un peu plus vers cet idéal de vie ?

Je te mets au challenge pendant 30 jours

de poser une petite action par jour, répétée afin de concrétiser ton projet de vie. Quelques exemples :

  • Faire 10 min de yoga tous les matin
  • Lire un article de blog
  • Publier un post sur instagram par jour
  • Vider mon armoire d’un vêtement par jour
  • Parler à une personne de mon projet par jour
  • Ecrire une page par jour
  • Lire un chapitre par jour

Les cadeaux du concours instagram

Ce n’est pas seulement un challenge personnel, mais bien un concours en groupe ! Pour ceux qui souhaitent partager sur Instagram les avancées de leur projet, je réaliserai un tirage au sort.

Les cadeaux à gagner :

Comment participer au concours Instagram ?

  1. Abonne toi à mon compte @lucie_diez
  2. Choisis ton challenge et publie le sur Instagram en me taggant pour que je puisse le repartager dans ma story et te compter pour le tirage au sort
  3. Partage le concours à 3 amis pour t’aider à rester engagé et motivé !
  4. Publie régulièrement ton avancée sur ton compte Instagram

 

Un peu de matériel pour t’aider

Clique ici pour télécharger les modèles de calendriers 

Clique ici pour les modèles de story Instagram

Un tableau à imprimer pour cocher une case par jour

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

livre 25 femmes inspirantes

Interview de Peggy de l’académie du développement personnel

académie développement personnel

Bonjour Peggy, tu es co-fondatrice de l’Académie du Développement Personnel et de 2 boutiques en ligne. Mais pas que …

Co-formatrice du programme “Soleil de l’énergie” et créatrice du programme “vivre son rêve professionnel”, des méditations “harmonisez son yin et son yang”, “se libérer des blessures du passé”, “harmonisez ses chakras”. Co-fondatrice de l’académie du développement personnel et de 2 boutiques en ligne oeufs-de-yoni.com et palaisdespierres.com Co-créatrice de la Tournée Yoga on Top. Auteure de 2 livres “Je rayonne jour après jour” aux éditions Marie Claire et “Les oeufs de yoni pour révéler son potentiel féminin” aux éditions Trédaniel. Professeur de Yoga, praticienne EFT, Base PNL, Masseuse spécialité Balainaise,…

académie développement personnel

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Plein …

J’ai juste appris à les accueillir et à les transformer. C’est lorsque j’ai mes plus grosses frustrations, colères, indignations, incompréhensions que naissent mes meilleures idées. Je transforme cette forte énergie pour trouver des solutions constructives et belles.

peggy académie développement personnel

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je pense que le terme mission de vie est adapté lorsque l’on a un profil “expert”. Pour les personnes qui sont multipotentielles ce terme “mission de vie” peut être assez angoissant. Je fais parti du 2eme cas.

Je suis intéressée et j’aime de nombreux sujets (et j’en découvre tous les jours). Je connais mes qualités, mes compétences, mes savoirs faire, mes savoirs être,… Je suis donc mon intuition.

Je suis ouverte aux opportunités et je fonce vers les projets qui me parlent, qui ont du sens pour moi et mon éco-système. Je fais attention à créer de la cohérence et une lisibilité dans tout ce que je fais.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Transmettre les bienfaits du yoga au plus grand nombre après de graves problèmes de santé.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Ce n’est pas très sexy : la discipline

Discipline dans tout ce que je fais quotidiennement : Sport, spiritualité et nourriture. Cette discipline me permet d’être en forme physiquement, émotionnellement, mentalement pour travailler 10 à 15h par jour 7 jours/7

Je pense que c’est avec des petits pas tous les jours que l’on arrive à concrétiser ses rêves et à créer la vie à laquelle on aspire.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Voici les points principaux :

  • être en forme et endurante
  • être régulière et disciplinée
  • être motivée et avoir une grande vision pour son entreprise
  • avoir au moins 1 service/prestation/produit à vendre
  • avoir de la visibilité (pour ventre ce service/prestation/produit)
  • construire son réseau (clients, prestataires, partenaires,…)
  • être entourée de personnes qui ont réussi leur entreprise

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer l’académie du développement personnel et tous les projets qui s’y rattachent ?

Organisation (à tous les niveaux), discipline, capacité à faire des liens entre les choses qui semblent ne pas en avoir, créativité, innovation, intuition, observation, capacité rédactionnelle (synthèse ou dév), curiosité, facilité d’apprentissage et de remise en question, capacité relationnelle, écoute, patience,…

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Plein de choses… Je dirai que le point principal c’est “osez” !

  • Osez demander
  • Osez se lancer et faire des choses
  • Osez se faire confiance
  • Osez croire en ses rêves ….

Osez, Osez, Osez !!!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Merci Peggy, on peut te retrouver sur votre site de l’Académie du Développement Personnel et vos deux boutiques en ligne :

 

Et retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes que j’ai déjà réalisées.

 

 

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Matthieu Ricard, le moine qui prêche l’altruisme

matthieu ricard altruisme

Matthieu Ricard est un scientifique français qui depuis plus de 50 ans s’est convertit au bouddhisme et porte actuellement la robe safran. Il est né en Savoie d’une peintre et d’un philosophe. Après être devenu docteur en génétique cellulaire, il part dans l’Himalaya. Il devient moine et interprète du Dalaï Lama. C’est sûrement cette sensibilité à la science qui l’a attiré vers cette expérience rapprochant les neurosciences et la méditation.

Neurosciences et méditation

La méditation peut être pratiquée de façon athée, sans dimension religieuse. Il serait dommage de se priver des bénéfices de la méditation simplement parce que l’on est pas croyant.

Matthieu Ricard s’est porté volontaire pour être observé lors de recherches en neurosciences sur des méditants expérimentés. Ces expériences ont prouvé que la pratique régulière de la méditation permet d’augmenter la résistance au stress, à l’anxiété et à la douleur. Cette pratique améliore également le fonctionnement du système immunitaire.

matthieu ricard

Altruisme d’après Matthieu Ricard

Matthieu Ricard n’est pas qu’un scientifique méditant. Il est également l’auteur de nombreux livres, conférencier et photographe.

Il parle souvent de sujets comme le bonheur, la compassion, l’empathie et l’altruisme. Matthieu Ricard est le porteur du concept du Zoocide qu’il dénonce notamment dans son livre “Plaidoyer pour les animaux”.  Ce moine est particulièrement sensible à la cause animale et souhaites nous accompagner vers plus de responsabilité et de conscience envers les autres formes de vies.

Moi j’apprécie particulièrement Matthieu Ricard pour son rire léger. Un bon sage est un sage qui ne se prend pas au sérieux, et pour moi il incarne complètement cette injonction. Le deuxième élément que j’admire en lui est la façon qu’il a de parler de l’altruisme et de nous expliquer comme elle est essentielle à notre bonheur.

Regarder sa conférence TED Les habitudes du bonheur pour trouver la sérénité et l’épanouissement personnel.

Les 3 catégories énergétiques d’aliments pour une meilleure santé

catégories énergétiques d'aliments

La physique quantique nous explique que chaque objet, pensée, aliment possède une fréquence vibratoire. Si l’on répartie tous nos aliments en trois grandes catégories énergétiques d’aliments, qu’est-ce que cela donne ?

Mesure énergétique d’un habitat ou alimentation sur notre corps

Les trois catégories énergétiques d’aliments

Etant donné que notre corps vibre à un certain taux vibratoire, les aliments vont pouvoir se positionner sur cette échelle par rapport à là où nous en sommes. Soit ils sont plus bas, soit ils sont au même niveau ou alors plus élevés vibratoirement. L’objectif est de trouver un équilibre dans notre alimentation adapté à notre niveau de conscience, à notre fréquence vibratoire. Certains aliments sont plus lourds, d’autres nous élèvent.

C’est le même principe qu’avec l’alimentation acido-basique. Les médecines naturelles nous le disent depuis des années : notre style de vie est très acide. Sur le long terme, il est néfaste pour notre santé de consommer trop de produits acides comme les protéines, le café, les sodas, … Nous aurions tout à gagner dans notre santé en se tournant vers les aliments alcalinisants comme les fruits et légumes, en particulier la patate douce, le riz noir, la banane, les avocats, les carottes …

alimentation acidobasique
Mesure de l’impact des aliments sur le pH de notre corps

1- L’alimentation morte

catégories énergétiques d'aliments

Cette première catégorie d’aliment est celle des aliments morts. Leur taux vibratoire est très bas, elle porte la peur, la souffrance des animaux en fin de vie dans nos abattoirs. Consommer ces produits revient à injecter dans notre corps leur vibration.

Dans les aliments morts, nous trouvons les viandes, poisson, oeuf, laitages, ainsi que tous les produits transformés par l’industrie. On citera ainsi les pizza surgelées, surimi, jambon, les bouillons cubes, les plats préparés, les sauces industrielles, les plats surgelés, la friture. Et on peut également ajouter les agents conservants, les colorants, l’édulcorant, les sodas, les boissons industrielles, le café, les drogues, l’alcool.

Ces aliments n’apportent pas d’énergie vitale à notre métabolisme. Ils demandent à notre corps beaucoup d’effort d’assimilation et d’élimination. Ils nous demande de consommer plus d’énergie vibratoire pour les digérer qu’ils n’en apportent.

2- Les aliments neutres

aliments neutres vibratoirement

Ce sont les aliments d’origine végétale cuits. Ce sont des produits bruts non transformés qui apportent une certaine énergie mais qui s’annule quasiment rien qu’avec le processus de digestion.

Citons ainsi : le riz, les céréales cuites maison, les légumes cuits, les confitures et compotes, les légumes au four, grillés, les lentilles, pois chiches, les sauces végétales, l’eau en bouteille … On peut aussi ajouter les fruits et légumes crus issus de l’agriculture conventionnelle (non bio, OGM, les tomates sans goût des super marchés)

Ces produits sont principalement alcalinisant, bien que les céréales et les légumineuses contiennent beaucoup de protéines et peuvent être acidifiants. L’important est de trouver un équilibre et d’écouter son corps.

3- Les aliments vivants

liste des aliments vivants

Ces aliments sont un grand apport énergétique. Ils ont une haute vibration et sont gorgés de vitalité. Ils incarnent la vie.

  • L’eau dynamisée, magnétisée. Ou l’eau consommée à la source
  • Eau de quinton
  • Les fruits et légumes crus, biologiques, frais
  • Les graines germées
  • Les aliments fermentés non stérilisés : légumes fermentés maison, kéfir, choucroute crue, Kombucha, la pâte miso, le tamari, …
  • Les super aliments : Goji, spiruline, thé vert, graines de chia, les algues, le miel, olives, avocat, açaï, shitaké, cacao cru, noix de coco, …
  • Les produits crus bruts : amandes, noix, fruits secs
  • Les jus de légumes fait maison

Tous ces aliments sont plein de vie, et ils apportent la vie en nous. Ils nous aident à élever notre taux vibratoire. C’est-à-dire à avoir des pensées et émotions plus élevée, plus positives comme la joie, l’amour, la compassion, la gratitude.

L’important est d’avoir une alimentation variée et adaptée à notre vie, notre fréquence vibratoire. Utilise des produits qui se trouvent dans les trois catégories énergétiques d’aliments pour composer ton propre équilibre. Ecoutes ton corps avant tout. 

couleurs de légumes vitamines
Chaque couleur de légume représente une vitamine

 

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3 types d'aliments

Le changement est l’unique chose qui ne change pas

le changement

J’ai grandit avec cette phrase comme enseignement : “La seule chose qui ne change pas, c’est le changement”. Et je suis on ne peut plus d’accord avec cette injonction. C’est sûrement dût à mon profil MBTI contenant la lettre P. Ou à mon caractère d’entrepreneur et d’aventurière ? Ce n’est pas bien important.

Ceci étant, je suis une passionnée du changement. Je l’aime et je lui dédie ma vie. Que l’on parle de conduite de changement, de transformation digitale, d’innovation managériale ou de changer ses habitudes. Je réponds toujours présente.

le changement

Le changement c’est la vie

Imaginez un enfant qui ne change pas ? Il ne grandirait pas, et donc serai mort. Imaginez un arbre qui ne change pas au fil des saisons ni au cours des années. Ce serai un arbre en plastique. Tout ce qui est emprunt de vie est contraint de changer. Le temps fair changer les choses, il les fait évoluer.

La résistance au changement

Il est bien normal de résister au changement. Moi aussi j’ai mes résistances au changement. En particulier quand il s’agit de chausser mes tennis pour aller courir. Même quand il s’agit de devoir utiliser une nouvelle application web, je vois d’abord les inconvénients avant de voir les avantages.

C’est propre à notre nature humaine. Quand on se trouve dans une situation confortable, on a envie de le garder. Et comme notre conception du temps est linéaire, nous prenons le passé pour acquis mais nous avons peur de l’avenir qui représente une inconnue. C’est un mécanisme naturel du mental.

Si au lieu de trop prendre des décisions par le mental, nous développions notre intuition, nous serions capable d’avoir confiance en l’avenir, bien qu’il soit invisible dans l’instant présent.

Embrasser le changement

Accepter le changement et lui faire entièrement confiance est un grand exercice de travail sur soi. Avec quelques années d’entrainement j’ai bon espoir de pouvoir vivre en totale harmonie avec la vie et la nature. Car, c’est une relation qui se construit avec le changement.

Et vous ? Quelle est votre relation au changement ?

Comment utiliser l’effet miroir dans nos relations ?

effet miroir

Vous connaissez l’effet miroir ? Comment ce mécanisme naturel peut-il nous aider à évoluer personnellement ? Comment utiliser ce mécanisme pour améliorer nos relations ?

Je ne sais pas vous, mais il m’arrive souvent de constater que nous les humains avons des difficultés à être objectifs. Parfois des personnes voient en moi des aspect d’une personnalité à laquelle je ne m’associe pas du tout. Parfois j’entre dans une pièce, avec le sentiment que sa décoration a changé, qu’elle est plus lumineuse, alors qu’en fait rien n’a changé à part moi.

Qu’est-ce que l’effet miroir ?

C’est un phénomène de résonance entre l’extérieur et l’intérieur. Cet effet utilise notre capacité à être touché émotionnellement par des éléments extérieur à nous. Ces éléments sont des indices sur des aspects de nous que nous n’avons pas forcément encore réveillé.

Quand je vois que l’autre est égoïste, c’est en fait ma part d’égoïsme qui me parle. Parfois j’admire le talent d’une personne, c’est une invitation à me connecter à mes propres talents. L’autre au sens large, est un reflet de moi. De manière plus globale, la réalité qui m’entoure illustre ce qui est présent en moi. Si je ne suis pas satisfait avec ce que je vois autours de moi, je peux commencer par changer ce qui se passe en moi. C’est ce que nous avons vu dans l’article sur les croyances.

Une thérapie qui soigne toutes les relations

Les fascinants travaux de Byron Katie avec sa méthode The Work utilisent l’effet miroir.  Cette bestseller américaine a publié sur Youtube des centaines de séminaires qu’elle anime. Sa méthode très simple consiste à écrire une feuille pleine de critique tournées vers une personne de notre entourage.

Ensuite, on passe chacune des critiques devant ces quatre questions :

  1. Est-ce vrai ?
  2. Pouvez-vous être absolument sûr que c’est vrai ?
  3. Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée ?
  4. Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Ensuite elle nous demande de trouvez 3 opposés à notre pensée. Puis trois exemples pour prouver que le contraire de ce que l’on croit est également vrai.

Cette méthode semble bien simple, mais elle est extrêmement puissante. Et elle se base principalement sur l’effet miroir. C’est ce mécanisme qui nous permet d’en apprendre sur nous et de ne pas en vouloir à l’autre de nous montrer qui nous sommes vraiment.

Démonstration en image et en français d’une réconciliation avec d’éventuels terroristes.

Le flow serait le secret du bonheur d’après Mihaly Csikszentmihalyi

le flow

Mihaly Csikszentmihalyi s’est passionné par la recherche du bonheur après avoir vécu la seconde guerre mondiale enfant. Il se base sur le travail de Carl Jung pour établir ce qu’il appelle le Flow. C’est un concept largement repris dans le domaine de la psychologie positive et du développement personnel.

Qu’est-ce que le flow ?

C’est un état du cerveau lors d’une activité qui nous donne un plaisir immédiat. Cela se produit lorsque l’activité ne demande pas d’effort pour réaliser un produit de notre créativité. On pourrait le rapprocher en quelque sorte de la pleine conscience ou de la transe. Le cerveau réceptionne un flux continue d’idées et dispose d’une énorme concentration.

Comment l’identifier ?

  1. Nous sommes dans un moment de concentration intense  en réalisant l’activité. On sent que tout notre cerveau est disponible pour l’activité en question.
  2. La connexion au moment présent est un autre signe de cet état de flow. Plus de pensées tournées vers le passé ou l’avenir. On est présent, ici et maintenant.
  3. On perd la conscience des autres, on est dans notre bulle. La seule chose qui importe c’est ce qui se déroule dans l’activité que nous sommes en train de mener.
  4. Notre corps disparaît et nos sensation physiques sont suspendues temporairement. On peut oublier nos besoins physiologiques tant la concentration est intense.
  5. Même notre identité personnelle peut disparaître.
  6. On éprouve alors une grande sensation de contrôle et de puissance.
  7. Être dans le flow procure le sentiment d’être vivant. Et c’est là un des ingrédients du bonheur.

    A quoi ça sert le flow ?

Noter nos moments de flow nous aide à trouver ce qui nous fait vibrer. Cet état est le marqueur des activités qui nous alimentent et nous font du bien. Cela peut nous aider à trouver là où nous sommes performant et utile. Nos talents sont des activités qui ne nous demandent pas d’efforts alors qu’elles en demandent à d’autres personnes. La découverte de nos talents est l’une des étapes de la recherche de notre mission de vie.

Et vous ? Quand était la dernière fois que vous avez ressentit le flow ?