Améliorer ses relations amoureuses avec Lou de Kiss The Difference

kiss the difference

Bonjour Lou, tu as créé le site Kiss The Difference. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Lou, styliste de muses et de relations. J’invite les femmes surdouées à choquer leur entourage et vivre leurs rêves sans rage. Autrement dit, j’accompagne des femmes trop compliquées, trop exigeantes, trop sensibles… à se décharger d’un bout de culpabilité et être enfin convaincue qu’elles méritent de profiter d’une vie originale, sans complexe, entourée de beauté, d’amour, d’amis et de femmes qui leur ressemblent.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je suis particulièrement compliquée et exigeante. Multipotentielle, féminine et masculine, surdouée, artiste, danseuse, intello, compatissante, terrifiante, douce et impulsive… j’étais incapable de me décrire en dix mots (je parierais que toi non plus).

Et cette difficulté à être pleinement soi, dans toutes ses multiplicités, en toute circonstance, sans être catégorisée un peu trop facilement m’a longtemps fait souffrir.

Le refus de l’émotion, la peur de la profondeur, de la connexion et de l’intimité réelle dans notre société me décevait. Je suis encore sensible parfois aux jugements face au désir de beauté des artistes et une mauvaise interprétation du narcissisme ou de la futilité.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Inconsciemment, j’ai longtemps essayé d’être un garçon. Tu connais peut-être ces anecdotes? À deux reprises, les médecins avaient annoncé à mes parents qu’ils attendaient un fils. Je devais m’appeler Benoît.

Et lors de ma formation d’enseignante en Kundalini Yoga, le maître m’a dit de but en blanc: “Tu es un alien: ni homme, ni femme”. Et ça me correspond si bien.

Je suis l’un ET l’autre. Sauf que pour trouver le féminin en moi, il m’a fallu pas mal de travail et surtout de nettoyage. Il restait tant de honte associée à ma féminité. Mais je suis plutôt contente du résultat…

J’ai aussi souffert de traumatismes complexes et durant de longues années, la simple idée d’ouvrir mon coeur à un homme me semblait impossible. J’étais terrifiée et je me sentais si peu séduisante… au point d’éclater en sanglots la première fois où j’ai essayé une robe rouge devant mon copain et qu’il m’a dit me trouver belle. Et au point d’être incapable d’avoir des relations intimes… tout court.

Aujourd’hui, j’ai bien trop de robes dans mes placards et ça va beaucoup mieux, merci (j’ai senti que tu t’inquiétais, c’est gentil).

Mais ma mission de vie, je dirais, c’est de me permettre la beauté, me permettre d’être une femme, de recevoir et d’aimer intensément. Tout en m’efforçant d’offrir ce même bout de liberté aux femmes (hyper)sensibles et (trop) intelligentes que j’accompagne.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer  Kiss The Difference ?

Il y en a eu de nombreux. Mes voyages, des impulsions, une perte de cheveux, la première fois que je me suis permise d’être en relation avec un homme dont j’étais amoureuse, mes peines de coeur, des blessures.

Tout est source de changement et d’évolution pour moi.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’ai mes clientes en individuel, généralement le matin et les séances de groupe certains soirs. J’ai également un coach formidable qui m’accompagne toutes les semaines. J’ai des rendez-vous réguliers avec mes amies entrepreneures. J’aime écrire le samedi matin. Je joue du piano très tôt, avant mes rendez-vous. Et je me forme, sans cesse et tout le temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Kiss The Difference ?

Oh, des actions en zigzag, sans logique, sans réflexion. J’ai perdu beaucoup de temps, mais au moins, je me suis lancée. Je ne regrette pas! Et j’ai beaucoup appris depuis.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Ma curiosité, mon empathie, mon désir d’apprendre. Ce sont surtout mes qualités personnelles que je mets en avant dans mon travail. Bien sûr, j’ai également étudié et beaucoup lu, ou écouté.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Tellement. Sur moi, sur les autres, sur les relations, sur l’argent, sur l’indépendance, sur les jugements, sur le leadership, sur la nécessité de dire non et de choisir, sur l’engagement…

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

D’investir en elle. Quand on ne croit pas en soi, l’investissement aide à aller au-delà des résistances.

Je pense qu’un de mes plus grands pas pour l’entrepreneuriat a été de m’offrir ma première formation à 2000 euros. A l’époque, ça me semblait une fortune. Elle n’était pas parfaite, loin de là, mais je n’avais plus le choix: j’allais me lancer.

lou kiss the difference

Améliorer ses relations amoureuses

La formation qui démarre le 22 avril 2019

Si tu es prête à te débarrasser des peurs et des jugements qui t’empêchent d’exprimer librement toutes les facettes de ta personnalité et souhaites retrouver de la confiance, du plaisir et un sentiment de sécurité lorsque tu t’attaches… voici ta mission.

En 8 semaines, tu vas te sentir puissante, sereine et prête à recevoir. Deal?

“La solitude, l’ennui, le rejet, le sabotage… je n’en veux plus!” Te reconnais-tu? Tu souffres de ta solitude et en même temps, elle te semble indispensable. Tu tombes amoureuse tous les 10 ans et tu mets une éternité à t’en remettre. Les gens te déçoivent terriblement ou au contraire, te semblent “inaccessibles”. Tu oscilles entre une peur de l’intimité et un sentiment de dépendance.

Si tu t’inscris avant le 15 avril, un bonus t’attend… Deux sessions supplémentaires de coaching en privé offertes

>> Inscription à la formation Kiss Me Different <<

 

Merci Lou !

C’est un réel plaisir d’échanger avec toi. On peut te retrouver sur ton site Kiss The Difference, à travers ton ebook qui peut déjà aiguiller des femmes qui n’osent pas penser qu’elles aussi ont un Haut Potentiel.

 

 

Retrouve les témoignages de toutes les femmes inspirantes que j’ai interviewé sur cette page.

 

La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

Rayures et Ratures

rayures et ratures

J’aime beaucoup les projets collaboratifs, et aujourd’hui je vais te parler de celui de Chloé Romengas, auteure du blog Rayures et Ratures. Elle a publié un livre grâce à une campagne de financement participatif très ludique et explicite. Je t’en parle dans le podcast du 26 décembre 2018.

C’est une chouette livre bien coloré et rempli d’illustrations. Il explique de façon simple et imagée les tenants et aboutissants de ce fonctionnement neuroatypique. Il est enrichi d’une bibliographie sur le sujet.

Les thèmes comme le couple, le travail et le syndrome de l’imposteur sont abordés avec humour pour permettre d’expliquer et comprendre l’origine des ces comportements si peu appropriés en société qu’adoptent parfois les personnes à haut potentiel.

rayures et ratures zebre

Tu peux retrouver le blog des Rayures et Ratures sur le site et tu peux encore trouver le livre illustré sur Amazon ici .

Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

Quel est le rôle du HP dans l’économie ?

hypersensible

Ce printemps j’ai réalisé une série de 30 vidéos sur les zèbres, les personnes à haut potentiels, les surdoués. J’y explique les spécificités de ce profil atypique et j’ai également réalisé une capsule sur le rôle du HP dans la nouvelle économie.

Dans l’atypicité neurologique on comprend aussi les profils DYS, l’autisme, l’analphabétisme, la synesthésie … Ce sont des profils qui ont l’habitude de rencontrer des difficultés d’intégration, et donc par définition qui ont une grande capacité d’adaptation. Ils savent trouver des solutions innovantes pour dépasser les limites du système dans lequel ils évoluent.

Le rôle du HP dans le Lean Management

Le Lean Management est une technique de gestion d’une chaîne de production permettant de faire émerger rapidement les limites d’un système pour répondre de façon collective. On trouve des solutions en groupe pour permettre à la chaîne de production de s’améliorer.

Le rôle du HP est exactement la même chose. Mais il le fait de façon inconsciente. C’est inhérent à sa façon d’être, de voir l’environnement qui l’entoure. Quand le Zèbre regarde autours de lui, son regard se pose sur les détails que personne ne voit. Il est câblé comme ça. Cette capacité est précieuse pour les personnes ouvertes à trouver ce qui coince. C’est par contre très gênant face à un manageur qui n’a pas envie qu’on lui remonte en permanence des problèmes.

 

L’hypersensibilité au service de la mission du zèbre

Que ce soit l’hyperémotivité comme la sensibilité aux éléments extérieurs, les aptitudes liées à l’hypersensibilité sont très précieuses.

La sensibilité émotive permet de transmettre des messages avec beaucoup plus de force. Que ce soit des artistes ou de grands orateurs, c’est l’outil qui change tout. La sensibilité aux émotions des autres (l’empathie) ou aux énergies de l’environnement (radiesthésie) est un excellent atout pour prendre soin des humains et de l’environnement. Cela permet de mieux faire circuler l’énergie à la surface du globe.

Quelques idées du rôle du HP dans la construction de la nouvelle économie

  • Déceler les mauvais fonctionnements, déperditions d’énergies
  • Proposer des solutions innovantes
  • S’adapter à des situations difficiles
  • Ecouter son intuition pour capter des informations non tangibles
  • Résoudre des problèmes complexe
  • Analyser de grandes bases de données
  • Connecter des solutions à leurs domaines d’application
  • Connecter des personnes et des idées
  • Prendre soin des autres
  • Faire passer un message fort
  • Développer une vision divergente
  • Canaliser les nouvelles énergies
  • Capter les signaux faibles, tendances à l’avance

 

Alors si toi aussi tu as envie de connecter avec d’autres zèbres comme toi, et d’incarner ce rôle : INSCRIS TOI AUX PROCHAINS ATELIERS

 

Claire Stride : Hypersensible, différente et c’est cool !

claire stride

Nous arrivons bientôt à mi-chemin de cette belle aventure d’interview de femmes inspirantes. Petit à petit je rencontre de belles personnes qui m’inspirent pour multiples raisons et que j’ai à coeur de partager avec vous. C’est le cas notamment de Claire Stride, cette entrepreneur atypique multicasquette. Elle vient nous montrer qu’il est possible de mener plusieurs projets de front, et d’avancer progressivement pour faire quelque chose qui a du sens pour nous.

Bonjour Claire, Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es Claire Stride ?

Je suis là pour aider les gens à trouver leur mission de vie, leur chemin, surtout s’ils sont atypiques et “incasables”.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La maltraitance et le non respect de la vie

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Mon “pourquoi” est de permettre aux gens d’être pleinement eux-mêmes afin de vivre dans un monde tolérant, libre et en paix (je crois en la connaissance de soi et en l’alignement de chacun pour vivre en harmonie)

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

La maladie qui me bouffait de l’intérieur

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

je jongle, je switche, j’improvise, je m’adapte et tout s’assemble 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

je me suis fait confiance

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

la capacité de comprendre le cerveau et le coeur de chacun

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

à croire en moi et en l’humain

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

écoute ton coeur, tes tripes… Au fond de toi, tu sais !

 

Merci pour ton temps, Claire. On peut te retrouver sur ton site pour suivre tes beaux projets. Et on peut aussi trouver ton livre sur amazon : Pleinement moi, hypersensible, différent et c’est cool !

Création d’entreprise en ligne en 7 étapes

création d'entreprise en ligne

Depuis deux ans, j’accompagne mes clients en reconversion professionnelle. Certains d’entre eux cherchent leur mission de vie. D’autres sont à la phase de la création de leur entreprise en ligne. Chaque projet est unique et il est le reflet de la richesse d’une personne à un moment précis sur sa ligne de vie.

Basé sur mon expérience personnelle de création d’entreprise, et sur les questions les plus fréquentes de mes clients en phase de création : j’ai créé un programme de formation web en 7 étapes. C’est un parcours logique qui permet de passer de l’idée au concret.

Les 7 étapes de la création de ton entreprise en ligne

  1. J’écoute mon intuition. Je m’écoute. Je comprends mon histoire personnelle.
  2. J’analyse mes idées. Je trouve mon Pourquoi. Je conceptualise ma vision.
  3. J’exprime mon idée. Je choisis les mots, le vocabulaire pour parler de mon activité. Je parle de mon projet.
  4. Je définis ma cible. Je connais son besoin. Je me connecte par le coeur à mon client.
  5. J’établis mes tarifs. Je choisis mes modalités de travail, mon statut. Je calibre la reconnaissance que je souhaites recevoir pour mon travail.
  6. Je crée mon identité visuelle, mon univers, mes rituels professionnels. Je passe à l’action.
  7. Je diffuse mon message. Je signe les premières ventes. Je concrétise mon projet. Je monétise mes services.

Cette formation est pour toi si

  • Tu as décidé de quitter l’ancien système et ses croyances. Terminé le salariat !
  • Tu souhaites t’installer à ton compte comme thérapeute, coach, médium ou relation d’aide
  • Tu ne sais pas très bien par où commencer mais tu as déjà l’envie, c’est l’essentiel !
  • Tu as besoin d’aide pour créer tes premiers supports de communication (flyers, cartes de visite, site internet, réseaux sociaux …)
  • Tu aimerai rencontrer des personnes qui sont dans la même phase de création que toi : des futurs collègues.

Au programme

  • Des outils web simples et intuitifs pour un résultat super pro
  • Des tutoriels concrets pour y aller pas à pas
  • Des conseils pratiques issus de l’expérience de thérapeutes expérimentés
  • Des rencontres collectives de 2h en visioconférence pour poser tes questions
    • Lundi 28 mai 17h
    • Lundi 4 juin 17h
    • Lundi 18 juin 17h
    • Lundi 2 juillet 17h
    • Lundi 16 juillet 17h
    • Lundi 6 aout 17h
    • Lundi 13 aout 17h
  • Des exercices avec les autres participants pour rencontrer tes pairs


Tu as besoin

  • D’un coup de main pour créer ton entreprise en ligne
  • De t’appuyer sur l’expérience de coach en exercice
  • De rencontrer d’autres professionnels de ton métier
  • De suivre une méthode marketing simple et qui marche
  • D’établir les bases philosophiques de ton entreprise
  • D’apprendre à présenter ton métier simplement
  • De prendre confiance en toi et oser facturer !

Si toi aussi tu veux construire ton auto-entreprise sur les bases des outils de la nouvelle économie et devenir coach ou thérapeute en ligne :

>> Réserve ta place dès maintenant <<

Les places sont limités à 7 par promo afin d’assurer un suivi personnalisé à chaque participant.

formation pour devenir thérapeute en ligne

Le bonheur en lumière, interview avec Emeline

emeline

Bonjour Emeline, bienvenue dans cette série d’interviews. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis thérapeute clairvoyante énergéticienne. Mais tout ça d’un point de vue professionnel.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

L’inégalité, la matrice 3D , le système aliénants ancien monde. Et en même temps il faut vivre avec et ne pas s’en indigner pour pouvoir évoluer à partir de ce système et s’en émanciper.

A ton sens, Emeline, quelle est ta mission ?

Mission pour moi est trop militaire!! mdr!! je me donnerai comme objectif de répondre à ma joie pour être alignée sur ma lumière. Mon système énergétique s’étend quand je suis en lien avec les gens dans le partage et la lumière d’où le travail d’accompagnement.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

C’était comme un accouchement, une évidence. Fallait pas le choix mdr!
Je travaillais avant d’être à mon compte . Quand c’est devenu ingérable de faire les deux en même temps (éducatrice et à mon compte) j’ai du partir.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Bien rempli.
Boulot de 9H30 à 16H30
Et après c’est la vie de famille

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

les notions d’accompagnement, psychologie mais bon sur la notion du ressenti il n’y a pas de formation. C’est surtout la confiance en soi.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

A me positionner. Savoir que je suis vraiment, l’évolution au quotidien grâce aux autres.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

oulala plein plein!
j’en ai fait une video de 1H30 .
Le premier c’est de s’entourer de miroir positif le temps d’avoir une confiance et assise assez solides pour faire face à un plus large public et à ses proches septiques.

Merci beaucoup Emeline pour ce bel échange

On peut te retrouver sur ton site Lebonheurenlumiere

Sortir du cadre avec Cécile Bonnet

cécile bonnet zèbre anticonformiste

Bienvenu dans cette interview.  Aujourd’hui je reçois Cécile Bonnet.

cécile bonnet

Bonjour Cécile, Peux-tu te présenter rapidement pour commencer ?

Une anticonformiste, qui fait les choses sérieusement sans se prendre au sérieux. J’aime questionner les règles pour s’inventer, se réinventer, avec conscience et sens.

Quelles sont tes principales frustrations ?

Oh la la il y en a tellement. Je déteste la bêtise humaine (il faudrait que je puisse définir ce terme attention !) mais par dessus tout ce qui me met « en action » c’est la pression de conformité, celle qui enferme les gens, les empêche d’être et de faire

A ton sens, quel est ton pourquoi ?

Je ne t’en ai pas parlé mais j’ai fait un stage pour découvrir mon excellence, cela se rapproche de sa mission de vie, du « why » et du « What for ». Donc mon excellence est de libérer les personnes de la pression de conformité (j’en parle sur mon site dans ma page de présentation), de leur permettre de trouver leur « authenticité » et de la vivre.

Qu’est-ce qui t’a poussé à te mettre à ton compte ?

L’envie de ne pas avoir de regret, de montrer (à moi d’abord) que c’est possible !

Comment s’organise ton quotidien ?

Actuellement, j’ai lâché prise, je suis mon « flow » et mon énergie, je ne lutte pas contre, ni pour d’ailleurs. C’est un nouvel apprentissage pour moi que de ne plus chercher à contrôler et à être à la maîtrise de ce que je vis (c’est difficile !)

Quelle action as-tu mis en place pour démarrer ?

Aucune, je me suis lancée « sérieusement sans me prendre au sérieux » mais toujours avec l’intention du coeur, par goût de l’aventure et du défi.

A ton avis, quelle compétence avais-tu avant de démarré et qui t’a aidé ?

Mon fonctionnement mais je n’en avais pas conscience 😉

Qu’as-tu appris en travaillant à ton compte ?

Que tout est possible, qu’on peut tout faire vraiment.

Quels conseils aimerais-tu donner à une femme qui hésite encore à s’installer à son compte ?

Qu’elle mesure le « coût » de l’inaction (cf sur mon blog : la matrice des freins) ?

Merci Cécile pour ces échanges enrichissants,

on peut te retrouver sur ta chaîne Youtube.

 

L’impact du multipotentiel dans la société

multipotentiel

Un multipotentiel est un type de fonctionnement que l’on retrouve chez certaines personnes. Peut-être un tiers de la population serait concernée.

Nous serions divisés entre ces trois types de fonctionnement :

  • Les experts, capables d’aller au fond des choses et de creuser dans un domaine bien précis tout en restant concentré.
  • Les travailleurs, capables de fournir un effort régulier, de mettre en application des méthodes et suivre des protocoles.
  • Les multipotentiels, dotés d’une grande curiosité et enthousiasme, ils aiment faire des connexion entre des idées et des domaines.

Le multipotentiel rencontre plusieurs difficultés dans son parcours :

  • Il a du mal à choisir une voie professionnelle. On l’entend souvent qu’il préfère choisir l’option généraliste dans une filière généraliste. Pour lui choisir une matière est un sacrifice au détriment d’un sujet passionnant à explorer.
  • On lui reproche souvent de ne pas aller au fond des choses, de ne s’intéresser qu’en superficie. Mais qui mieux que lui connait la richesse de sa réflexion intérieure ?
  • Il a l’impression de déranger quand il veut partager une réflexion connexe d’un truc “qui n’a rien à voir” mais qui pourrait apporter un angle de vu très intéressant et enrichissant pour une réflexion de groupe, ou un travail d’équipe. Ces idées hors sujets, sont une vrai source d’innovation.
  • Il souffre d’un gros syndrome de l’imposteur car il n’arrive pas à comprendre ce que la société attend de lui, et a tendance à répondre à côté de la plaque. Il essaie d’entrer dans un moule qui n’est pas fait pour lui.
  • Ils développent des intelligences multiples mais ne savent pas quoi en faire car elles ne sont pas souvent reconnues par leur entourage. Voici un exemple de comment les utiliser pour les mettre au service de leur mission de vie.

Pourquoi la société a besoin de mettre en avant les talents des multipotentiels ?

Les multipotentiels sont des personnes dont la réflexion et la créativité sont extrèmement riches. S’ils arrivent à dépasser leur perfectionnisme et leur syndrome de l’imposteur, ils pourraient partager des idées très innovantes. Les connexions qu’ils font entre plusieurs domaines qui les passionnent sont de réelles solutions à apporter à des problématiques sociétales. Nous en avons besoin, et d’autant plus par les temps qui courent pour aider la nouvelle économie émergeante.

Et toi ? Que feras-tu de ton multipotentiel ?

Quelques articles intéressants sur le sujet pour aller plus loin :

Multipotentialiste et scanner, à la recherche de son fil rouge