Comment être soi même sans passer par la phase douloureuse ?

être soi même

Etre soi même est peut être la chose la plus difficile à découvrir. Comment savoir qui nous sommes quand nous ne nous identifions plus à notre nom, métier, sexe, nationalité, caractère,  physique, … ?

On a parfois besoin de tout perdre pour mieux de retrouver soi même. C’est le cas de Laurent Gounelle et Lilou Macé, comme ils l’expliquent dans leur conférences TED ci dessous. C’est aussi l’expérience à travers laquelle sont passés Baptiste De Pape, JK Rowling et Eckhart Tolle.

Justement, Tolle raconte qu’il était déprimé la plus grande partie de sa vie jusqu’à ce qu’il connût, à l’âge de 29 ans, une « transformation intérieure » avant de devenir un enseignant spirituel heureux et libre.

Laurent Gounelle est l’auteur de plusieurs livres Best Sellers, mais quand les journalistes lui demande de parler de lui ils sont déçus. Car cet auteur a bien changé après avoir traversé une dépression, une période de chômage et avoir tout perdu. Laurent Gounelle est une personne simple, qui va à l’essentiel, qui se connecte à son essence. Il a compris que s’identifier à sa position sociale, son corps ou ses possessions ne faisait que l’éloigner de lui même. Aujourd’hui il nous partage sa méthode pour nous aussi revenir à l’essentiel et être soi même.

Lilou Macé était directrice marketing à Londres quand elle a perdu son emploi du jour au lendemain. Elle s’est retrouvée sans le sous et a dût repartir vivre chez sa mère à l’âge de 32 ans. C’est là, quand elle n’a plus rien eu à perdre qu’elle a osé faire ce grand saut dans le vide. Elle a démarré une tournée en Amérique du Nord pour interviewer ses auteurs préférés. Sa tournée, le “Juicy Living Tour” a été financé par les donations des internautes sur son blog.

4 étapes pour être soi même en douceur

Un wiki référence toutes les micro étapes pour mieux devenir soi même. Cliquez sur le lien pour étudier cela avec précisions. Voici un résumé des grandes lignes de ce guide fort intéressant et plein de sens.

Je me découvres

Dans cette phase, on apprend à se définir avec nos propres mots, sans le filtre du regard des autres. C’est une phase d’introspections. Mon programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie vient nourrir cette réflexion. On cherche nos forces, nos talents. On digère le passé et cherche à passer à autre chose.

Je gère les autres

Ah la relation à l’autre. Pas facile comme phase. Dans cette étape, les livres comme les “4 accords Toltèques” ou  “les 5 blessures qui empêchent d’être soi même” de Lise Bourbeau peuvent bien nous aider.

Cela prend du temps de ne pas s’identifier au regard des autres, ni se comparer à eux ou se laisser déstabiliser par leurs peurs. L’idéal est d’essayer de s’entourer des personnes positives qui nous aident à nous sentir nous même.

On apprend à ce moment là que l’on ne peut pas plaire à tout le monde. Donc inutile de perdre son temps pour essayer de concilier les désirs de tout le monde. Concentrons nous sur être nous même.

Je cultive mon vrai moi

Ce qui nous amène naturellement à la phase trois. Cette phase dans laquelle on apprend à s’aimer, à se donner une place et l’attention que l’on mérite. On arrête d’être injuste envers soi même.

Je m’y tiens

Finalement la dernière étape est celle de se tenir à nos résolutions dans la durée. C’est un effort constant de rester soi même et ne plus se laisser marcher sur les pieds. On apprend tous les jours à donner de l’importance à qui nous sommes sans laisser passer le regarde des autres avant le notre.

Comment utiliser l’effet miroir dans nos relations ?

effet miroir

Vous connaissez l’effet miroir ? Comment ce mécanisme naturel peut-il nous aider à évoluer personnellement ? Comment utiliser ce mécanisme pour améliorer nos relations ?

Je ne sais pas vous, mais il m’arrive souvent de constater que nous les humains avons des difficultés à être objectifs. Parfois des personnes voient en moi des aspect d’une personnalité à laquelle je ne m’associe pas du tout. Parfois j’entre dans une pièce, avec le sentiment que sa décoration a changé, qu’elle est plus lumineuse, alors qu’en fait rien n’a changé à part moi.

Qu’est-ce que l’effet miroir ?

C’est un phénomène de résonance entre l’extérieur et l’intérieur. Cet effet utilise notre capacité à être touché émotionnellement par des éléments extérieur à nous. Ces éléments sont des indices sur des aspects de nous que nous n’avons pas forcément encore réveillé.

Quand je vois que l’autre est égoïste, c’est en fait ma part d’égoïsme qui me parle. Parfois j’admire le talent d’une personne, c’est une invitation à me connecter à mes propres talents. L’autre au sens large, est un reflet de moi. De manière plus globale, la réalité qui m’entoure illustre ce qui est présent en moi. Si je ne suis pas satisfait avec ce que je vois autours de moi, je peux commencer par changer ce qui se passe en moi. C’est ce que nous avons vu dans l’article sur les croyances.

Une thérapie qui soigne toutes les relations

Les fascinants travaux de Byron Katie avec sa méthode The Work utilisent l’effet miroir.  Cette bestseller américaine a publié sur Youtube des centaines de séminaires qu’elle anime. Sa méthode très simple consiste à écrire une feuille pleine de critique tournées vers une personne de notre entourage.

Ensuite, on passe chacune des critiques devant ces quatre questions :

  1. Est-ce vrai ?
  2. Pouvez-vous être absolument sûr que c’est vrai ?
  3. Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée ?
  4. Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Ensuite elle nous demande de trouvez 3 opposés à notre pensée. Puis trois exemples pour prouver que le contraire de ce que l’on croit est également vrai.

Cette méthode semble bien simple, mais elle est extrêmement puissante. Et elle se base principalement sur l’effet miroir. C’est ce mécanisme qui nous permet d’en apprendre sur nous et de ne pas en vouloir à l’autre de nous montrer qui nous sommes vraiment.

Démonstration en image et en français d’une réconciliation avec d’éventuels terroristes.

Oser croire en ce qui nous rend heureux – Franck Lopvet

oser croire

Oser croire. La recette du bonheur pourrait-elle être si simple ? Franck Lopvet nous partage son parcours personnel et ses enseignements. Il nous démontre dans cette vidéo comment nos croyances sont à l’origine de notre réalité.

Il suffirait de changer nos croyances pour être heureux. Alors comment faire ?

Franck Lopvet explique dans ce documentaire, comment la vie l’a amené à comprendre que nous sommes créateur de notre réalité. Notre réalité est une conséquence de nos croyances.

“Finalement, faire du commerce ou être clairvoyant, c’est la même chose. C’est à dire se mettre en lien avec le monde de la personne, puis entrer dedans.”

Il utilise son empathie pour se connecter aux besoins de ses interlocuteurs et y répondre. C’est un échange énergétique. Et l’énergétique, c’est un sujet qu’il connait bien.

Franck se base sur la physique quantique qui explique que toute matière est en fait de l’énergie agglomérée. Et l’énergie est le véhicule de nos pensées, paroles, actes et émotions. La matière entre donc en résonance avec nos croyances.

Oser croire pour voir

C’est Saint Thomas qui serait perdu. Lui qui demandait à voir pour croire. Cette interview nous démontre comment fonctionne réellement le mécanisme. Nous avons besoin de croire pour voir. Nous ne pouvons pas voir une chose en laquelle nous ne croyons pas.

Quand on croit une théorie, on observe toujours la preuve correspondante.  La vie nous envoie des exemples concrets démontrant cette croyance. Nous sommes entouré d’une réalité répondant à notre système de croyance.

  • Je crois que je suis pauvre –> Je reçois une facture inattendue
  • Je crois qu’on ne m’aime pas –> Je reçois une annulation de rendez-vous
  • Je crois que les hommes sont cruels –> La télévision me montre la cruauté des hommes

Ce n’est pas parce que l’on en voit des preuves que l’on crée une croyance. Le mécanisme est en fait inversé. C’est parce que l’on a construit une croyance que les preuves se font évidentes. Notre cerveau est sélectif, il choisit de ne voir que ce qui défend sa thèse.  Nous n’avons plus qu’à choisir nos croyances pour être heureux.

Avec quelles croyances seriez-vous plus heureux ? Faites votre marché, c’est gratuit ! C’est l’heure d’oser croire.

  • Je suis moche
  • Tout le monde m’aime
  • Je suis riche
  • La paix règne sur la Terre
  • Les XXX sont tous des voleurs
  • Je suis parfait
  • Le monde est injuste
  • Je grossis simplement en regardant les pâtisseries
  • Je suis en pleine santé
  • Il est très exigeant avec moi

Alors, oserez-vous y croire ?

Vous avez du mal à y croire ? C’est simple, tant que vous n’y croyez pas, vous ne pourrez pas en avoir les preuves. Que risquez-vous à continuer à croire que c’est impossible ? Vous risquez peut-être de passer à côté de quelque chose de magique !

Accepter pour transcender, finit la lutte !

accepter pour transcender

Dans l’ancienne configuration du monde, nous avions l’habitude de lutter contre les choses qui ne nous convenaient pas. Dans le nouveau monde qui est en train d’émerger, nous allons devoir prendre de nouvelles habitudes. C’est là qui va être important d’apprendre à accepter pour transcender ce qui ne nous convient pas.

L’exemple de Corinne Gouget

Cette femme a fait un travail remarquable de prise de parole concernant les additifs alimentaires et leurs conséquences désastreuses sur notre santé. Je ne peux plus manger un soupe instantanée sans penser à elle. Corinne a pris des risques et s’est exposée publiquement pour défendre sa cause. Au risque de détruire sa vie personnelle et familiale. Ce qui a finit par arriver. Ce qui m’a le plus marqué en écoutant cette militante en conférence, c’est ce sentiment de lutte. C’est une guerrière. Elle était animée par la colère, la violence intérieure. Une rage certainement justifiée quand on écoute son histoire personnelle et que l’on découvre les dégâts sanitaires de l’industrie agroalimentaire. Mais en la regardant, je ne peux m’empêcher de penser « Est-il nécessaire de porter la rage en nous pour faire bouger les choses ? » .

La colère

En effet, parfois la colère peut nous aider à passer de l’immobilité, la victimisation à l’action. Parfois elle peut être positive si on l’utilise comme un moteur. Elle permet de faire le démarrage. Mais quels sont les risques de vivre en permanence dans la colère ?
A vivre dans la rage en permanence, on risque tout simplement d’y laisser notre santé. Nos émotions et nos pensées ont un impact direct sur notre corps et les maladies qui s’y installent. Purifier son alimentation, son corps et faire du sport ne suffit plus. Nous avons maintenant besoin de faire également attention à notre alimentation émotionnelle. Pour en savoir plus, téléchargez le Grand Dictionnaire des Maladies de Jacques Martel. Ce guide répertorie chaque maladie et l’associe à une origine émotionnelle. C’est frappant tellement c’est juste !

Accepter pour transcender

Il existe parfois des choses, des situations, des réalités que l’on n’accepte pas. Alors on se met en colère et on commence à luter contre elle pour l’empêcher d’exister.
En démarrant cette lutte, on met toute notre attention sur cette chose que l’on souhaite voir disparaître. En donnant de l’attention à une chose, on la nourrit. On lui permet d’exister et de se développer.

Accepter

Alors comment faire disparaître une injustice, une abomination ? Tout simplement en l’acceptant, en l’embrassant. Comme Martin Luther King nous en a montré la voie. Ce pasteur encourageait ses fidèles à aimer leur ennemi, et se laisser frapper. Ils acceptaient une réalité et luttaient d’une façon indirecte, passive. C’est une nouvelle façon d’obtenir un changement. Et c’est peut-être la méthode la plus adaptée à notre époque. Nous n’avons plus l’âge de prendre des armes et aller conquérir les territoires des méchants envahisseurs.

Transformer

J’ai personnellement fait le choix de terminer mes études en école de commerce bien que je n’adhérait pas totalement au système que j’étudiais. Je ne supportait pas l’étiquette de capitaliste que l’on nous colle sur le visage quand on étudie l’économie et la finance. Deux matières que je n’appréciais pas plus que ça. Mais j’ai décidé de jouer le jeux, de terminer mes études coûteuses, de rembourser le prêt étudiant et de travailler dans des entreprises. Pour moi accepter le système et en faire partie est le meilleur moyen de le changer. Mon but en travaillant dans l’entreprise est de la transformer vers quelque chose de plus éthique, qui parle à mes valeurs humanistes. Il aurait été difficile de faire changer l’entreprise si je n’y avait jamais mis les pieds.

S’accepter pour se transformer soi même

On peut utiliser cette méthode d’acceptation au niveau individuel et très intime. C’est ce que nous encourage à faire Lise Bourbeau avec son guide sur les 5 blessures de l’âme. On découvre l’une de nos blessures à travers les marques de notre masque. On prend conscience de l’origine de notre blessure. On la met en lumière, on l’accepte. Et finalement petit à petit, elle va prendre de moins en moins de place. Tout simplement parce que l’on arrête de lutter contre une partie de nous. Nous apprenons à cajoler cette partie de nous et en prendre soin pour éviter de la faire souffrir.

La créativité a besoin de vide

créativité

Nos métiers intellectuels et manuels nous demandent de la créativité. Hélas, les contraintes administratives, hiérarchiques et les réglementations nous limitent souvent.

La créativité née dans la contrainte

Les contraintes physiques sont souvent source d’innovation. On a besoin de faire appel à notre esprit créatif pour trouver des arrangements. La créativité est un facteur d’amélioration d’une situation limité. Avec peu de moyens et un peu de créativité on est capable de fabriquer des objets révolutionnaires. C’est ce que l’on appelle la Jugaad Innovation.

Quand les forces s’opposent

Mais trop de contraintes peuvent également bloquer l’innovation. Si ces contraintes viennent en contradiction avec le besoin personnel, alors elles peuvent s’avérer limitantes. Prenons deux exemples.

  1. Je vis dans un appartement minuscule, et je dois faire entrer plusieurs cartons d’affaires : je vais trouver des formules astucieuses pour résoudre ma problématique.
  2. Je travaille dans un bureau d’étude, et je dois trouver une solution astucieuse pour résoudre les problématiques d’espace avant vendredi, et qui plaise à mon client.

Là on aurait besoin de compétences similaires, mais dans le second cas, l’ajout de contraintes liées à l’opinion des autres peut s’avérer très limitant. C’est l’un des blocages les plus étudiés par Julia Cameron dans son célèbre libre “Libérez votre créativité”.

Lui faire de la place

Notre créativité est comme notre bébé. Elle a besoin de temps pour naître, grandir et se renforcer avant d’être prête à affronter le monde extérieur. Nous devons la protéger de l’avis des autres. Julia Cameron explique que les meilleures oeuvres sont réalisées par les artistes qui n’ont rien à perdre. Une fois la célébrité atteinte, l’artiste se limite à ce que pourrait penser le client, le public, le donneur d’ordre.

Dans le livre “La vérité sur ce qui nous motive“, on explique que la rémunération est un facteur bloquant la productivité. Et ceci, seulement dans les cas de travail cognitif non répétitif. C’est pour cela que parfois, notre organisation du travail ne nous aide pas à nous exprimer et à donner le meilleur de nous même pour résoudre des problématiques.

L’année sabbatique

Une solution pour laisser la place à notre esprit artiste de s’exprimer serait de prendre un an de pause tous les 7 ans comme Stefan Sagmerster. Ce designer ferme sa boutique, pendant un an ses salariés et lui sont libre d’explorer divers horizons. C’est suite à ces années de césure que les meilleurs projets sont nés.

Un autre exemple est celui d’un grand cuisinier espagnol. Fernan Adria prend 7 mois de vacances par an pour laisser la place à de nouvelles idées.

L’espace fertile

Tout artiste a besoin de moments de nourriture artistique et de silence pour laisser naître de nouvelles créations. Il est important de se laisser du temps pour faire autre chose et laisse la place à la créativité.

Pour aller plus loin et approfondir votre propre esprit artistique, vous pouvez aussi livre le livre Big Magic de Elisabeth Gilbert.

 

N’attendez-plus de produire pour vendre

produire pour vendre

Souvent, nous pensons qu’en créant notre entreprise nous allons devoir produire pour vendre des biens ou des services. Et si c’était une perte de temps ? Et si cette croyance nous limitait dans nos actions ? C’est l’expérience que je réalise moi même dans la vente de mes produits et services.

Ne cherchez pas des clients pour vos produits. Cherchez des produits pour vos clients. Seth Godin

Vous me direz, ce n’est pas totalement nouveau comme concept. Et c’est bien vrai. On n’a pas attendu Seth Godin pour nous expliquer la vie. Ce qui est nouveau, c’est de l’appliquer dans de nouveaux secteurs d’activité.

La standardisation du produit simplifie la vie de tout le monde

Dans la restauration par exemple, on a toujours attendu de vendre un steak fritte avant de le mettre sur la braise. C’est l’apparition de MacDonald’s qui a renversé la donne en standardisant le menu. Mais il existe encore trop de secteurs d’activités où l’on reste persuadé que l’on doit montrer notre produit avant de pouvoir en parler, et le vendre.

Quelle est la principale différence entre le marché des smartphones Android et iOs ? L’éventail de choix. Quand on veut un iPhone, on a qu’à se demander le prix que l’on est prêt à y mettre. On sait que la qualité sera adaptée. C’est comme acheter un kilo de pomme de terre. On sait que deux catégories de pommes de terres se valent pour notre gratin dauphinois. Alors que pour le marché des smartphones Android, c’est un réel casse tête de comparer tous les modèles. Il y a tellement de critères de comparaison que même les experts s’y perdent. Je peux vous le dire, je suis moi même en phase de choix et je m’estime heureuse d’avoir des critères éliminant les trois quarts des modèles.

Trop de choix, tue le choix

On a besoin d’un produit parfait, avec les meilleurs paramètres, les caractéristiques idéales. Nous souhaitons faire confiance à son constructeur, s’il choisit un matériel ou un design, c’est qu’il y a réfléchit. Après tout, c’est lui le professionnel, pas nous. Nous sommes tellement submergés par la quantité d’information et de choix à faire que souvent nous préférons ne pas faire de choix que d’aller de l’avant. Alors pour la vente de produit, simplifions la vie de nos clients. Proposons un produit, un seul, mais un produit qui convient exactement au besoin de notre prospect. Il n’a plus qu’à dire oui ou non. C’est une décision simple.

3 techniques pour vendre avant de produire

C’est ainsi que l’on commence à voir apparaître sur le marché français les lancements orchestrés. Cette technique de vente très utilisée de nos amis américains permet de vendre en grande quantité sur une période de temps très courte. On utilise le sentiment d’urgence et de rareté pour augmenter le tarif de la prestation. Ce n’est qu’après la clôture du lancement orchestré que l’entreprise commence à produire. Les financements en poche, il est bien plus facile de produire un service de qualité que si l’on est là à se poser la question de notre viabilité financière tous les quatre matins.

Vous connaissez sûrement le crowdfunding ? C’est à peu près le même principe que pour les lancements orchestrés. Là encore il n’est pas question de produire pour vendre, mais de vendre pour produire. Cette technique là s’adresse plus à un public BtoC. On réunit une communauté de fans prêts à financer le projet. Ils payent ainsi avant la réalisation du projet. On peut voir ce type de vente pour la production d’un film, la fabrication d’un appareil photo 360°, ou le lancement d’un cahier d’exercices.

Pour vous partager d’autres techniques permettant de vendre pour produire on a également les pages de vente en ligne et les webinaires de pré-vente. Dans les deux cas, nous avons un web-entrepreneur qui conçoit un offre. Mais il arrête son travail après la rédaction d’une première page de vente. S’il obtient assez d’inscrits payants à la date fixée, alors il démarre la phase de production du contenu. Sinon, il rembourse simplement les participants car ils ne sont pas en assez grand nombre.

Evolution du modèle de production

Avant, on avait besoin de construire un atelier pour lancer l’expérimentation et la fabrication d’un produit. Une fois un stock de produits acquis, nous pouvions les déposés dans les rayons d’un magasin et attendre que les clients viennent se servir. Ou alors, on avait besoin de trouver un commercial et une cible de clients adapté au produit fabriqué. C’est seulement ensuite que venaient les phases de vente des produits. On s’affairait alors à convaincre que le produit est adapté au client. Un modèle viable certes, mais qui représente de grands risques financiers.

Avec la vision partagée par Seth Godin, nous n’avons plus besoin de produire pour vendre. Nous pouvons commencer par créer une communauté autours d’un influencer qui partage du contenu en ligne. On capitalise une liste de followers sur un blog, une chaîne Youtube, un compte Twitter, Linkedin, ou une liste de mails …Ensuite, on analyse la cible, ses caractéristiques démographiques. On fait un sondage pour comprendre les besoins de nos clients. Puis on cherche simplement des solutions pour répondre aux frustrations qu’ils ont verbalisés par le sondage. Ainsi on crée un produit qui répond à ce besoin, puis on vend le produit en le diffusant naturellement à notre réseau.

Avec cette technique, le réseau est informé de la préparation d’une offre et se sent partie prenante de sa naissance. En les impliquant dès le départ, on s’assure de leur adhésion et de leur besoin. Et cela évite l’insécurité financière que représente la production avant la vente.

produire pour vendre

En conclusion, nous avions un modèle de pensée dans lequel la fabrication physique d’un produit devait être préalable à la vente. Avec l’apparition d’internet et la fluidification des échanges nous pouvons d’ors et déjà vendre un produit avant sa conception.
Et vous ? A quel métier appliquerez-vous cette astuce ? Serez-vous le créateur d’une innovation de rupture ? Oserez-vous inverser votre habitude de produire pour vendre ?


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Les places sont limités et cette formation n’est proposée qu’une fois par semestre. Alors ne laisse pas passer ta chance de vivre enfin de tes talents !

5 raisons pour lesquelles vous devriez absolument suivre des formations en ligne

formations en ligne

Après avoir travaillé quelques années dans la vente de webformation BtoB, j’ai commencé à devenir une cliente régulière de ce type de produits. Chaque semaine je passe plus de 20 heures à faire de la veille, lire et me former. J’achète régulièrement des formations sur étagères à télécharger. Je participe aussi à des formations en ligne sous forme de classe virtuelle. Nous avons une date de début, des rendez-vous réguliers, des exercices en binômes, du contenu multimédia et des compétences à acquérir.

Quelles sont les principales raisons pour lesquelles vous devirez suivre des formations en ligne régulièrement ?

Le temps c’est de l’argent

Ce que j’apprécie le plus avec les formations en ligne sur étagère c’est leur format condensé. Ce sont des formations courtes (moins de 5h de contenu) et bien ciblées. Le formateur connait son sujet car il partage en général son expérience personnelle. Et je valorise particulièrement le temps qu’il a passé pour trouver une solution à ce problème qui nous réunit. En achetant sa formation, je m’économise du temps et des erreurs qui a déjà commise. Plus sa formation est courte et plus elle a de valeur à mes yeux.

Nous inversons ainsi la courbe du prix et de la quantité. Ces formations deviennent de réels raccourcis. On ne les paye plus à l’heure mais au résultat obtenu.

La puissance des communautés de formations en ligne

Certaines formations en ligne proposent de suivre le parcours en groupe. Cela représente une réelle valeur. Vous pouvez vivre dans une petite bourgade perdu, vous assistez quand même à la formation depuis chez vous. Et vous avez des collègues avec qui partager vos difficultés et vos questions. Dans cette configuration le groupe est réellement porteur et aide à approfondir le thème étudié. Souvent, le groupe est plus porteur de connaissances que le formateur lui même. Il faut le vivre pour le comprendre.

Disponibilité immédiate

A l’ère du « tout tout de suite » ce paramètre là est tout aussi important. Quand on achète une formation disponible en ligne, comme ma formation pour créer une boutique en ligne, on insère la carte bleue, même un samedi soir, et on démarre la formation la minute d’après. Une problématique ? Une solution immédiate. Cette flexibilité est précieuse et hélàs difficile à reproduire dans les formations présentielles.

L’actualité du thème abordé

Les parcours de formation diplômants sont très intéressants et prestigieux. Certes, il bénéficient d’une certaine notoriété. Mais savez-vous de combien de temps il est nécessaire pour proposer une nouvelle formation, l’envoyer au commité de validation ? Puis construire son programme, en faire la promotion, établir une date de commencement. Si le thème de votre formation traîte d’un sujet en lien avec l’actualité, les nouvelles technologies ou l’innovation, laissez tomber. Le temps que la formation est en place, le sujet est obsolète.
De plus, les formateurs s’intéressant à ces thématiques ne sont pas friants de grandes institutions lourdes. Ils préfèrent proposer spontanément des formations en ligne pour répondre à une demande de leur communauté. Ces formations là sont beaucoup plus facile à mettre en place sur internet. Elles sont plus agiles et leur contenu évolue au fil de l’actualité du secteur.

50 % des métiers de l’entreprise seront obsolètes dans 3 ans

Et 50% des métiers de l’entreprise dans 3 ans n’existent pas encore. A en croire cette injonction, on a tout intérêt à se former sur les sujets emmergeants si l’on ne veut pas être totalement largués dans quelques années. Moi même, je n’exerce que des métiers qui n’existaient pas 5 ans plus tôt.
« Revendeur Google » : Qui aurait imaginé qu’un tel métier existe quand le moteur de recherche est né il y a 15 ans ? « Community manager » est né après l’invasion des réseaux sociaux dans le monde de l’entreprise, il y a 10 ans. «  Chief Happiness Officer » n’aurait pas était nécessaire si l’on n’avait pas constaté une vague de malêtre en entreprise. Quelque soit le métier que vous souhaitez exercer demain, informez-vous, formez-vous en fonction de ce qui vous passionne aujourd’hui. On en aura besoin !

C’est pour toutes ces raisons que je choisis personnellement de dédier une bonne partie de mon temps à ma formation en ligne. Et que je penses que vous auriez tout intérêt à en faire autant.


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Les principaux freins à l’émergence de l’intuition

émergence de l'intuition

Nous avons tous des blocages, des pensées et croyances limitantes. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai créé le programme « Je me libère de mes blocages ». Ceux-ci peuvent nous bloquer dans la réalisation d’un projet ou simplement dans l’écoute de notre intuition. Si notre tête est encombrée de pensées négatives et de croyances limitantes nous bloquons l’émergence de l’intuition en nous. C’est comme si les tuyaux étaient obstrués et que l’on ne comprenait pas pourquoi l’information ne coule plus. Un peu de nettoyage est nécessaire avant de développer notre intuition.

Alors voyons, quels sont ces principaux freins à l’émergence de l’intuition ?

Pensées négatives

Combien de fois par jour pensez-vous ces choses là ? Nous acceptons de nous dire des choses qui seraient inacceptable si on les dirigeait vers quelqu’un d’autre. Pourquoi ?

  • Je suis nul, idiot, moche, gros, incapable
  • Je suis vraiment trop bête
  • C’est trop difficile
  • Je ne suis pas à la hauteur
  • Il ne m’aime pas

Croyances limitantes autocentrées

  • Je n’y arriverai pas
  • Je ne suis pas capable
  • C’est impossible
  • Cela ne vaut pas la peine
  • Je ne le mérite pas
  • C’est trop beau pour moi
  • Je ne suis pas assez bien pour ça

Croyances associées à des interdits

Nous avons souvent l’impression que le bonheur ne nous est pas autorisé. Ces croyances nous bloquent dans la réception du flux d’information porté par l’intuition et dans sa mise en action.

  • Je n’ai pas le droit
  • J’ai peur de réussir
  • Il m’est interdit de
  • Je doute de pouvoir faire ceci
  • Ce n’est pas de mon ressort
  • Il me serait risqué d’être moi

Solutions pour encourager l’ émergence de l’intuition

La première des solutions est la répétition de phrases positives tous les matins devant son miroir. C’est la fameuse pensée positive, si pratiquée des américains.

  • Je vais me donner les moyens de
  • Cela vaut la peine d’essayer
  • Au fond de moi je le mérite
  • Je vais tout faire pour
  • Je choisis de me donner la permission de le faire
  • Je prends ma vie en main pour lui donner une direction

Trouver des exemples que le contraire de nos croyances est vrai est une excellente méthode. C’est ce que développe Byron Katie dans ses séminaires.

Pour une solution clé en main, vous pouvez aussi télécharger ma formation « je me libère de mes blocages » et suivre la méthode infaillible pour se libérer et passer à l’action !

Qu’est-ce qu’une startup licorne ?

licorne

Dans le milieu des entreprises, on appelle licorne ces startup à très grand succès. Prennons par exemple Airbnb, Snapchat, Xiaomi, Uber, Pinterest, Blablacar, Dropbox … Ce sont des microentreprises du web qui sont parties de rien et ont construit un empire intergalactique en quelques années.

 

Précisons avant la définition d’une startup

Une startup est une entreprise innovante, souvent basée sur le web, qui acquiert une croissance très rapide dans ces premières années. En cette période de soit-disant crise, le milieu des startups ne connais pas de régression. L’innovation et le digital sont deux secteurs très porteurs et occupent une place de marché de plus en plus importante. En fait, je ne sais même pas si on peut parler de secteur de l‘innovation et du digital. Je penses qu’il serait plus approprié de dire que tous les secteurs sont maintenant contraints de basculer vers l’innovation digitale pour avoir une chance de survivre. Ce n’est plus une partie du marché, mais le marché entier qui est porteur de l’innovation et du numérique.

Et la licorne dans tout ça ?

La licorne est une startup particulièrement douée. C’est un animal rare et magique. Elle perce avec sa corne les plafonds de verre établis par les marchés et ouvre de nouvelles possiblités.
Cette expression inventée par Aileen Lee en 2013 caractérise principalement les startup de la Silicon Valley valorisées à plus d’un milliard de dollars. Elle choisit ce mot « Licorne », en anglais Unicorn car il renvoit à la rareté, au miracle et à la fantésie souvent présente dans le milieu des geeks qui peuplent les startups.

Une particularité de ces licornes, est le succès et l’adoption massive de la part du public. Prennons par exemple Whatsapp, Snapchat ou Instagram. Ces sociétés ont été vendues une petite fortune quelques années après leur création, et avant même d’avoir généré aucun profit. L’investisseur mise simplement sur le potentiel de la communauté d’utilisateurs.

Les principales caractéristiques d’une licorne

    • C’est une startup : Elle connait une croissance violente
    • C’est une entreprise dans le secteur de l’innovation digitale
    • Elle est valorisée plus d’un milliard de dollars
    • Elle représente un object de spéculation de la part de ces investisseurs, sans corrélation directe avec les profits qu’elle génère réellement

 

 

Comment Lilou a construit un MOOC malgré elle ?

tous interdépendants

Vous connaissez Lilou Macé ? La journaliste française de La Télé De Lilou. J’ai la chance de collaborer avec elle depuis plus de quatre ans. Son parcours est particulièrement inspirant. C’est en observant des vies comme la sienne que j’ai eu envie de créer ce blog sur l’économie intuitive. Elle incarne concrètement cette foi en la vie par l’utilisation de l’intuition pour faire des choix professionnels importants. Elle est une aventurière de l’invisible et nous ouvre les portes vers de nouveaux possibles. Alors, voyons maintenant comment Lilou a créé un MOOC sans le faire exprès.

Elle se lance en 2007

Lilou commence à faire des interview en visioconférence il y a plus de 10 ans. Après avoir suivi une série de séminaires en développement personnel, elle a envie de partager les connaissances de ces experts avec le web. A l’époque elle est autoentrepreneur en création de site internet aux USA puis devient directrice webmarketing à Londres. Quand elle perd son job de directrice, elle décide de se lancer à 100% dans l’aventure Youtube qu’elle a déjà commencé à l’époque. Après quelques interview en visioconférence avec des auteurs américains du développement personnel, Lilou a besoin d’aller sur place. Elle démarre le Juicy Living Tour. C’est une tournée d’interviews aux Etats-Unis financée par les dons des internautes sur son site internet www.juicylivingtour.com

51 millions de vues sur ses vidéos

Keep uploading

Lilou Macé publie une quantité astronomique de contenu gratuit. Pendant près de 10 ans elle a publié entre 3 et 5 interviews par semaine. C’est un travail considérable, en plus des voyages et des séminaires qu’elle suit. Aucun de ses fans ne peut prétendre avoir vu toutes ses vidéos. Elle est la seule à en connaître l’intégralité.
Aujourd’hui ses différentes chaînes Youtube capitalisent 2200 interviews additionnées à quelques 1000 vlogs (= vidéo blogs).

Sa communauté de cocréateurs

En parallèle de sa chaîne Youtube alimentée quotidiennement de nouvelles interviews, Lilou et deux de ses amies ouvrent un réseau social : Le défi des 100 jours. Elles proposent d’appliquer à nos vies pendant 100 jours les exercices que suggèrent tous ces grand auteurs. La théorie c’est bien, mais maintenant passons aux actes. C’est ainsi que se multiplient chaque années les groupes Facebook de délicieux cocréateurs, comme elle aime nous apeller. Le réseau social du Défi des 100 jours abonde d’une foule de personnes prêts à prendre leur vie en main. Ils s’échangent leurs astuces, leurs conseils. Ils s’encouragent et se soutiennent.

275 000 délicieux cocréateurs

Qu’est-ce qu’un MOOC ?

Alors c’est quoi en vrai un MOOC ? Cela vient de l’anglais Massive Online Open Courses, qui signifie une classe massive et ouverte en ligne. C’est une communauté d’apprenants progressant en même temps à travers des contenus théoriques et des exercices pratiques. C’est exactement ce que Lilou a construit inconsciemment peut-être. Tout le contenu est grandement ouvert, il est disponible sur Youtube. Les exercices sont partagés gratuitement également, et chacun est libre de choisir les siens. Enfin, la communauté du défi des 100 jours, et plus généralement la dénomination de cocréateurs permet d’identifier des participants à ce processus d’apprentissage. Lilou a créé un énorme MOOC avant même que le mot de devienne à la mode. Bravo !

Quel est son business modèle ?

La question qui revient tout le temps quand on parle d’un truc énorme et gratuit : Mais comment ils gagnent leur vie ? Dans le cas des MOOC il est possible que l’organisation en tire un bénéfice en attirant des étudiants dans leurs universités, en vendant des livres ou certifiants des examens.
Dans le cas de Lilou Macé, rien de tout cela. Comme dit plus haut, elle vit pendant quelques années sur les donations des internautes américains. Hélas, à son arrivée en France, les coutumes sont bien différentes. Nous ne sommes pas friand de ce type de pratique par chez nous. Elle a du redoubler d’ingéniosité pour continuer à suivre son rêve après toutes ces années. Aujourd’hui elle vend ses 4 livres, ses 3 cahiers d’exercices et anime des conférences et séminaires autours des connaissances qu’elle a récolté depuis 10 ans. Lilou a déjà participé comme conférencière à deux TEDx Talk. Cet hivers vous pouviez trouver des publicités sdu défi des 100 jours dans le métro parisien.

Aujourd’hui, sa communauté apprenante tourne quasiment toute seule. Le travail réalisé par Lilou est considérable et porte ses fruit.
Et vous, comment pourriez-vous tirer des leçons de ce parcours ? Quel contenu pourriez-vous proposer en ligne pour enrichir la communauté d’apprenants ?