Accepter pour transcender, finit la lutte !

Dans l’ancienne configuration du monde, nous avions l’habitude de lutter contre les choses qui ne nous convenaient pas. Dans le nouveau monde qui est en train d’émerger, nous allons devoir prendre de nouvelles habitudes. C’est là qui va être important d’apprendre à accepter pour transcender ce qui ne nous convient pas.

L’exemple de Corinne Gouget

Cette femme a fait un travail remarquable de prise de parole concernant les additifs alimentaires et leurs conséquences désastreuses sur notre santé. Je ne peux plus manger un soupe instantanée sans penser à elle. Corinne a pris des risques et s’est exposée publiquement pour défendre sa cause. Au risque de détruire sa vie personnelle et familiale. Ce qui a finit par arriver. Ce qui m’a le plus marqué en écoutant cette militante en conférence, c’est ce sentiment de lutte. C’est une guerrière. Elle était animée par la colère, la violence intérieure. Une rage certainement justifiée quand on écoute son histoire personnelle et que l’on découvre les dégâts sanitaires de l’industrie agroalimentaire. Mais en la regardant, je ne peux m’empêcher de penser « Est-il nécessaire de porter la rage en nous pour faire bouger les choses ? » .

La colère

En effet, parfois la colère peut nous aider à passer de l’immobilité, la victimisation à l’action. Parfois elle peut être positive si on l’utilise comme un moteur. Elle permet de faire le démarrage. Mais quels sont les risques de vivre en permanence dans la colère ?
A vivre dans la rage en permanence, on risque tout simplement d’y laisser notre santé. Nos émotions et nos pensées ont un impact direct sur notre corps et les maladies qui s’y installent. Purifier son alimentation, son corps et faire du sport ne suffit plus. Nous avons maintenant besoin de faire également attention à notre alimentation émotionnelle. Pour en savoir plus, téléchargez le Grand Dictionnaire des Maladies de Jacques Martel. Ce guide répertorie chaque maladie et l’associe à une origine émotionnelle. C’est frappant tellement c’est juste !

Accepter pour transcender

Il existe parfois des choses, des situations, des réalités que l’on n’accepte pas. Alors on se met en colère et on commence à luter contre elle pour l’empêcher d’exister.
En démarrant cette lutte, on met toute notre attention sur cette chose que l’on souhaite voir disparaître. En donnant de l’attention à une chose, on la nourrit. On lui permet d’exister et de se développer.

Accepter

Alors comment faire disparaître une injustice, une abomination ? Tout simplement en l’acceptant, en l’embrassant. Comme Martin Luther King nous en a montré la voie. Ce pasteur encourageait ses fidèles à aimer leur ennemi, et se laisser frapper. Ils acceptaient une réalité et luttaient d’une façon indirecte, passive. C’est une nouvelle façon d’obtenir un changement. Et c’est peut-être la méthode la plus adaptée à notre époque. Nous n’avons plus l’âge de prendre des armes et aller conquérir les territoires des méchants envahisseurs.

Transformer

J’ai personnellement fait le choix de terminer mes études en école de commerce bien que je n’adhérait pas totalement au système que j’étudiais. Je ne supportait pas l’étiquette de capitaliste que l’on nous colle sur le visage quand on étudie l’économie et la finance. Deux matières que je n’appréciais pas plus que ça. Mais j’ai décidé de jouer le jeux, de terminer mes études coûteuses, de rembourser le prêt étudiant et de travailler dans des entreprises. Pour moi accepter le système et en faire partie est le meilleur moyen de le changer. Mon but en travaillant dans l’entreprise est de la transformer vers quelque chose de plus éthique, qui parle à mes valeurs humanistes. Il aurait été difficile de faire changer l’entreprise si je n’y avait jamais mis les pieds.

S’accepter pour se transformer soi même

On peut utiliser cette méthode d’acceptation au niveau individuel et très intime. C’est ce que nous encourage à faire Lise Bourbeau avec son guide sur les 5 blessures de l’âme. On découvre l’une de nos blessures à travers les marques de notre masque. On prend conscience de l’origine de notre blessure. On la met en lumière, on l’accepte. Et finalement petit à petit, elle va prendre de moins en moins de place. Tout simplement parce que l’on arrête de lutter contre une partie de nous. Nous apprenons à cajoler cette partie de nous et en prendre soin pour éviter de la faire souffrir.

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