28 jours pour le féminin sacré

féminin sacré

Après un printemps assez bouleversé, une rupture, un déménagement et la découverte incongrue de l’existence du féminin sacré … me voilà face à moi même dans cette quête de découvrir ce qui se cache de sacré en ma féminité.

https://youtu.be/_sfKfTFojNE

J’ai décidé d’y consacrer 28 jours

Pendant un cycle lunaire, je me suis fixée de faire une action par jour pour développer et nourrir ce féminin sacré en moi. C’est un parcours de découverte que j’alimente d’expériences, de rituels, de lectures et d’échanges.

Voici quelques idées d’actions que tu peux toi aussi réaliser si tu souhaites vivre une expérience similaire, à la recherche de ton féminin sacré :

  • Chanter
  • Danser
  • Peindre
  • Prier
  • Méditer
  • T’habiller
  • te maquiller
  • te faire un cadeau
  • te rapprocher de la nature
  • manger en conscience
  • t’offrir des fleurs
  • honorer la femme que tu es
  • manger des fruits
  • boire de l’eau
  • bénir son utérus
  • marcher pied nus
  • se rapprocher de son corps
  • recueillir l’énergie de l’univers dans son deuxième chakra
  • libérer les mémoires stockées dans le bas ventre
  • utiliser un quartz rose pour s’apporter un peu de tendresse

Je suis certaine que tu trouveras plein d’autres idées envoutantes pour te faire du bien.

Nous sommes plusieurs en ce moment à reprendre notre place de femme dans la société, dans nos relations et dans notre vie. En ce moment, je travaille avec le Yiking pour approfondir cette recherche de l’équilibre Yin et Yang d’après la sagesse taoïste.

Si toi aussi tu souhaites explorer ton féminin sacré

si tu souhaites consulter tous les livres et les vidéos qui m’aident à avancer sur ce chemin : Clique ici. Tu accèderas à la liste complète des informations qui m’ont aidé à avancer ces deux derniers mois.

Alors ? Motivée ? on y va ! c’est le moment de prendre du temps pour soi et de se reconnecter avec qui nous sommes. Le mois d’août est le mois du féminin sacré. Et cette année 2017 semble vouloir dire aux femmes de reprendre leur place, d’incarner leur féminin sacré.

Du féminisme au féminin sacré : Mon parcours

feminisme

Bon voilà, je me lance. Je vais écrire un article sur le féminisme. Je risque de me mettre une bonne partie de ma famille à dos ; chez nous ça va de soit d’être féministe. Si grand-père l’était, alors moi en tant que femme, c’est normal que je défende les droits des femmes, ou personnes dotées d’un utérus.

J’écris occasionnellement pour un magazine autours de l’entrepreneuriat féministe. Mais dernièrement, je suis restée un peu bloquée car mon rapport à la féminité est en pleine évolution. Je me pose des questions. Je me demande si je suis toujours alignée avec ces idées.

Hier soir j’écoutais un podcast sur une femme entrepreneur créatrice d’une marque de fringues féministe. J’ai tiqué. Y’a un truc qui n’est plus aligné avec moi.

Oui, moi aussi je porte en moi beaucoup d’énergie Yang. Je suis dans la force, dans l’action, dans la prise de parole, dans le rentre dedans quand il faut. On m’attribue souvent les adjectifs de solaire, courageuse, indépendante, entrepreneuse, décidée. Beaucoup d’adjectifs liés au principe du masculin finalement. A quand remonte la dernière fois qu’on m’a qualifié d’un adjectif lié au principe du féminin ?

Je crois que je ne me reconnais plus dans le féminisme

Le féminisme est un mouvement militant qui lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes.

Dans cette phrase il y a 5 choses qui me dérangent :

  1. Tout ce qui finit en “isme” semble vouloir me couper d’une certaine liberté de vivre dans l’instant.
  2. Mouvement : En soit je n’ai rien contre l’action, mais c’est un principe Yang. Alors pourquoi le mettre dans une phrase liée au féminin ?
  3. Militant : Militer signifie revendiquer des droits. On parle toujours là de prise de parole, haut et fort. On fonctionne sur un mode masculin qui tourne autours du pouvoir.
  4. Lutte : Toujours ce champs lexical de la guerre … pas très féminin tout ça
  5. Egalité homme femme : Je croyais qu’on était passé dans le paradigme de la complémentarité ! Parler d’égalité signifie que l’on se compare à l’autre au lieu de voir en lui ce qu’il y a de plus beau et de magnifier ce qu’il y a en moi de beau.

En fait être féministe c’est choisir de concentrer notre attention sur ce qu’il nous manque. Mais on oublie complètement de voir ce qui existe déjà en nous. On se compare aux hommes, on veut être leur égal, mais la vie ne nous a pas créé comme eux. Et on ne voit pas qu’en fait on n’a rien à leur envier.

Relation amoureuse féministe

J’ai récemment écrit un article autours des ruptures amoureuses qui ont eu lieu ce printemps. La mienne a été une vraie source d’enseignements. Je n’arrives plus à compter les leçons que je tire de cette expérience de couple.

  • Je me rends compte que c’est moi qui suis à l’initiative de la relation. J’ai fais le premier pas, je suis venue vivre dans son pays, j’ai pris le rôle de l’homme.
  • Je ne lui ai pas laissé le temps ni l’espace de prendre des initiatives et donc de jouer son rôle d’homme.
  • J’attendais de lui qu’il soit sensible, qu’il parle de ses émotions, qu’il écoute son intuition, qu’il suive son coeur dans sa vie professionnelle.
  • Nous sommes d’accords qu’il est plus doux que moi. Avec lui je suis une vrai brute.
  • Je gagne de l’argent et pas lui. Cela le rend malheureux et coupable dans sa relation à moi.

L’effet miroir du féminisme

En développement personnel cet effet miroir est bien connu. Tout ce que je reproche à l’autre c’est en fait en moi que je dois le chercher. 

Demander à un homme de développer sa féminité est en fait un besoin personnel de développer ma propre féminité. Et OUI ! C’est tellement vrai. Je lui demande de faire ce que moi je ne suis pas capable de faire en tant que femme. Comment voulez-vous qu’un homme en soit capable ?

J’agis dans la force, il agit dans la douceur. Aucun de nous deux n’est en position de donner le meilleur de lui même. Aucune de nous deux ne sublime son essence divine. Et tout ça c’est la faute à qui ? A Bibi ! C’est moi qui ai initié la relation. Je ne peux pas lui en vouloir.

Quelques concepts que je n’avais pas compris

  • Une femme forte n’est pas une fille qui gagne au bras de fer.
  • Une femme forte est une femme qui connait son pouvoir féminin, le développe et choisit avec qui elle le partage.
  • Une femme forte n’a pas besoin d’aller vers l’autre, son énergie attire à elle, elle as plus besoin de se protéger que de faire le premier pas.

Le féminin sacré

Ce que je vois en fait maintenant que je fais ce travail sur moi, c’est des féministes fatiguées. Elles sont dans la lutte, elle jouent sur le terrain des hommes avec les outils des hommes. Mais elles n’ont pas encore pris le temps de développer leur pouvoir de femmes pour jouer sur le terrain des femmes.

Ma rupture amoureuse m’a mené à rencontrer des personnes et des idées qui m’étaient totalement inconnues jusque là. C’est ça la magie du féminin. Il se tapisse dans l’ombre, il est timide, il faut aller l’explorer dans l’intimité, le calme, la douceur.

En ce moment je travaille beaucoup sur mon chakra sacré justement. J’explore la force de création du corps de la femme. Je comprends pourquoi les hommes peuvent avoir peur du pouvoir des femmes et comment ils en sont dépendants. Il existe beaucoup d’exercices et de pratiques pour réveiller le principe du féminin sacré et redonner des étincelles dans les yeux des femmes.

Une femme dans sa divinité fait circuler l’énergie du couple

Si une femme développe son énergie Yin en elle, qu’elle apprend à la garder, elle sera d’autant plus attractive pour les hommes. Ils capteront en elle cette énergie sexuelle qu’ils cherchent car eux ne sont pas capables de la créer.

Dans une relation amoureuse, l’homme donne l’énergie au niveau du chakra racine. Sa force est là pour sécuriser la femme, la famille, il protège. Laissons lui exprimer son masculin sacré.

Combien d’hommes sont perdus de nos jours à ne plus trouver leur place face à toutes ces femmes indépendantes et émancipées ?

La femme donne l’énergie au niveau du deuxième chakra, celui du plaisir et de la création. Elle reçoit l’énergie du masculin sacré au niveau du 3° chakra … etc …

En ne développant pas notre principe du féminin nous nions quelque part le principe du masculin. En me m’autorisant pas à être une femme épanouie, j’empêche l’épanouissement de mon homme. J’empêche l’énergie de circuler. Peut-on en vouloir aux hommes d’avoir des comportements violents, même inconscients, envers les femmes ?

Nous sommes à l’origine de toutes nos relations. Ce qui se passe autours de moi est le reflet de ce qui se cache en moi.

Il ne tient qu’à nous de changer le monde dans lequel on vit. Je n’ai plus envie de revendiquer mon féminisme, je préfère développer mon féminin sacré maintenant.

rupture amoureuse

 

Apprendre à prendre sa place après la dépression

Apprendre à prendre sa place

La volonté de prendre sa place n’est pas quelque chose de linéaire à mon avis. tout au long de notre vie, en fonction de la confiance en nous que nous avons et de notre moral, on va avoir plus ou oins envie de prendre notre place dans ce monde.

Deux vidéos Youtube

Il y a un an je publiais mes deux première vidéos sur Youtube : Je vis sans frigo et je rallume mon étincelle. La première as eu un succès fulgurant, alors que je l’utilisais comme un prétexte pour faire un premier essaie. La seconde parlais déjà plus de choses personnelles comme ma dépression et les actions que j’ai mise en place pour en sortir.

Les symptômes de la dépression

Il y a deux ans, j’étais en plein coeur de ma dépression. C’est là que les symptômes étaient le plus fort. Elle a duré plus d’un an en tout. Je suis passée par plusieurs phase :

  • Ce que je fais n’a pas de sens
  • Je pleure tous les vendredi au travail
  • A quoi bon travailler si l’on n’a pas de temps à passer avec ses amis
  • J’ai tout ce qu’il faut pour être heureuse, mais je me sens coupable de ne pas être heureuse
  • C’est honteux de se plaindre dans ma situation, je ne peux demander d’aide à personne
  • Je me sens comme un vieux vélo rouillé inutile. Je prends trop de place. Je ne sais pas où me ranger en attendant … en attendant quoi ?
  • Je n’ai pas envie de mourir, mais vivre c’est trop difficile.
  • Mais qu’elle idée de venir m’incarner sur cette foutue Terre. Hé ho, envoyez moi de l’aide là-haut !
  • Je ne suis pas digne d’être aidée.
  • Je suis de mauvaise compagnie pour les autres.

Etcetera … oui ce n’est pas beau à voir ce qui se passe dans la tête d’une personne en dépression. Dans mon cas, ça s’assimile aussi beaucoup à ce qu’on appelle la nuit noire de l’âme. Mais bon, aujourd’hui, la question n’est pas là.

Comme on peut le voir, pendant ma dépression, j’avais le sentiment de prendre trop de place. Je ne voulais pas déranger, ni être aidé ou une source de problème pour les autres. Je voulais me faire toute petite pour avoir le moins d’impact possible sur mon entourage. Je voulais disparaître ou devenir invisible.

Et je suis arrivée à Naples, la ville pour apprendre à prendre sa place

C’est dans ce contexte là que j’ai déménagé à Naples. Pas très joyeux les premiers mois. Aujourd’hui, deux ans après, je m’apprête à quitter cette ville dans une toute nouvelle démarche. J’ai besoin de respirer, d’avoir plus de place !

Aujourd’hui j’ai le sentiment d’être dans une boîte pas assez grande pour moi. j’ai besoin de changer d’endroit car ici je n’ai plus la place de rayonner toute ma lumière. Je n’arrive pas à m’exprimer totalement et partager qui je suis en toute authenticité.

Alors, qu’est-ce qui a changé pour me donner envie de trouver ma place ?

Tout d’abord, le contexte. Naples à mon avis est une excellente université pour ceux qui n’osent pas prendre leur place. Si tu ne t’imposes pas, personne ne va te laisser passer.

  • Tu dois jouer des coupes pour arriver au comptoir et obtenir un café
  • Tu dois regarder méchamment le conducteur de la voiture pour qu’il s’arrête et te laisse passer au passage piéton
  • Tu dois faire des appels de phare sur l’autoroute pour que la voiture devant toi se rabatte et te laisse doubler
  • Tu dois parler fort si tu veux acheter un ticket.
  • Tu dois te coller à la personne devant toi dans la file si tu veux pas te faire doubler par la mamie qui va acheter ses tomates.
  • Tu dois klaxoner pour passer.
  • Tu dois payer pour obtenir un mètre carré à toi sur la plage.

J’exagère à peine. Naples m’a vraiment appris à parler plus fort, à m’imposer et à ne plus me laisser marcher sur les pieds. Des valeurs assez contradictoires avec ma façon de faire très adaptative.

J’avais l’habitude de m’adapter à la situation pour que tout se passe bien. J’ai appris à imposer mon point de vue dès le début pour ne plus péter les plombs sur le long terme.

Par instinct de survie, j’ai dût apprendre à m’exprimer pour ne pas mourir écraser. Un super exercice pour m’obliger à extérioriser qui je suis, même si j’ai été très maladroite au début.

Trouver ma mission de vie

En parallèle, j’ai travaillé sur ma mission de vie et mon Pourquoi-Quoi-Comment :

J’ai mis en place des actions concrètes pour me sentir mieux dans ma vie :

  • Quitter mon job
  • Créer mon entreprise
  • Changer d’appartement
  • Inviter des amis
  • Développer ma créativité
  • Faire taire mes monstres intérieurs
  • Contacter des personnes inspirantes
  • Couper des liens avec certaines personnes

Chaque petit pas m’a conduit vers une phase d’expansion. J’ai de plus en plus besoin de partager ce qu’il y a en moi. Ca grouille d’idées et d’inspiration. Il est normal dans mon cas d’avoir besoin de changer de lieux car quand je suis arrivée, je voulais prendre le moins de place possible, ne pas déranger. Aujourd’hui j’ai besoin de m’exprimer et de me montrer.

C’est le moment de prendre sa place !

Après avoir coupé les liens avec ce qui vous tire vers le bas, on peut travailler sur qui on est. J’ai un programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie. J’anime aussi des formations et des coaching pour aider chacun à promouvoir de son projet, prendre la parole sur les réseaux sociaux.

Alors si toi aussi tu as besoin de prendre ta place, contacte moi, ou abonne toi pour être tenu au courant de mes prochains article sur ce sujet.

C’est le moment de couper des liens

couper des liens

On est tous un peu bouleversé depuis ce printemps. On sens que c’est le moment de couper des liens. Cette année 2017 dans sa globalité est le moment de faire ce gros nettoyage personnel avant de passer dans la cinquième dimension. Nous sommes au coeur de la 4° dimension.

On élimine le karma

On a parlé de ce passage avec Emilie Aurore. Elle est karmathérapeute, et nous explique pourquoi le karma est en train de disparaître. En ce moment nous réglons nos dettes karmiques. On remet les compteurs à zéro. C’est le moment de faire du ménage dans nos vies pour faire de la place au nouveau.

A quel nouveau ?

On ne le sait pas encore exactement. Mais on sait que cela va nous demander d’être conscient de nos pensées, paroles et gestes. On sait cela va nous demander la rigueur de vivre dans l’instant présent en peine conscience.

Mais pour faire cela, pas question de se trainer nos vielles casseroles. On a besoin de faire de la place, du vide. Pour vous concentrer ou méditer, préférez-vous aller dans une salle de yoga ou dans votre cave avec tous les cartons du déménagement ?

Quels sont les liens à couper ?

Il existe beaucoup de liens invisibles qui nous attachent et d’une certaine façon nous prive de liberté. Je parle ici de liberté de bouger, de penser, d’avoir la possibilité de faire le vide. Plus ma maison est remplie d’objects et de meubles, et plus j’ai des difficultés à déménager.

Les liens que nous sommes amenés à couper en ce moment sont des :

  • relations toxiques, non alignées ou limitantes
  • projets construits par notre ego, dans une dynamique d’entêtement.
    • Il va bien finir par changer et on pourra alors …
    • J’ai tout misé sur ce projet, je ne peux pas jeter 4 ans comme ça
    • je serais heureux quand …
  • objets achetés dans l’espoir que …
    • je maigrisse,
    • j’apprenne le violon,
    • j’ai des enfants,
    • j’aille à la plage,
    • qu’il m’invite au restaurant,
    • d’aller à un mariage …
  • lieux
  • amitiés
  • newsletters
  • habitudes qui ne me servent plus
  • croyances limitantes
    • On ne peut pas être riche et gentil
    • l’argent ne tombe pas du ciel
    • on ne peut pas exercer ce métier sans diplôme
    • pour faire un travail épanouissant il faut travailler 70h par semaine
    • les hommes beaux sont tous des co****rd
  • comportements alimentaires
  • addiction au travail
  • culpabilité de ne pas …
    • se lever tôt
    • faire de la méditation
    • aimer les enfants
    • manger 5 fruits par jours
    • être heureux avec ce que j’ai
    • lire des livres
  • jeux d’argent / drogues / sexe
  • mécanismes comportemental (blessures de l’âme, manipulation …)

Comment couper des liens ?

Il existe plusieurs façons. Si ce sont des liens karmiques relationnels, on peut imaginer un lien invisible entre lui et moi et le couper. La prière aide aussi beaucoup. Et quelques jours de deuil sont nécessaire pour finir le nettoyage.

Pour t’aider à te libérer de tes peurs, tes blocages, mécanismes comportementaux et pensées limitantes, j’ai créé un programme pour toi :

Pourquoi est-ce le moment de couper des liens ?

Et bien parce que nous sommes au coeur de la vague. C’est le moment de faire le grand nettoyage, de régler nos affaires pour pouvoir passer tout léger dans la cinquième dimension. Là bas, il n’y a pas de place pour nos peurs, nos mémoires intergénérationelles ou nos liens karmiques. Nous avons besoin de nous alléger pour être disponible au moment présent.

Dans la cinquième dimension, nos pensées créent notre réalité. Alors vous ne voulez pas continuer à fréquenter un pervers narcissique qui vous fait croire que vous ne valez rien. Cela aurait des conséquences horribles sur votre compte en banque !

C’est le moment de prendre sa place,
de reprendre confiance en soi !

https://youtu.be/YFiFVCX2T2M

Le passage par la 4° dimension nous destabilise

la 4° dimension

On parle beaucoup du passage de la troisième à la cinquième dimension. Mais en quoi consiste réellement la 4° dimension ?

Pour passer de la 3D à la 5D on doit passer par cette 4° dimension. Mais ce n’est pas un endroit où l’on est amené à rester, car c’est simplement un lieu de passage. Un peu comme le pont qui lie deux rives, ou le centre du sablier qui fait passer le sable.

le passage dans la 5D

Le nettoyage par le coeur

La 4° dimension, c’est celle qui correspond au chakra du coeur, une énergie féminine et bienveillante. C’est une phase de notre vie, de notre évolution pendant laquelle on va faire un grand nettoyage.

On va se débarrasser de nos mémoires encombrantes, de nos croyances limitantes. C’est le moment de régler les dettes karmiques et de s’en libérer. Cette phase correspond aussi à celle d’une purification énergétique. Ce qui explique le recours aux médecines alternatives comme le jeûne, la phytothérapie, l’homéopathie, les huiles essentielles, les fleurs de bach, les massages, …

Il est assez fréquent de sentir le besoin dans cette phase d’aller consulter des thérapeutes comme : magnétiseur, bioenergéticien, hypnothérapeute, karmathérapeute, consultant d’archives akashiques, médium, enseignant etc … D’autres personnes vont changer de vie, vider leur armoire, arrêter de regarder la télévision ou choisir leurs fréquentations. Le nettoyage se fait à tous les niveaux.

C’est ce passage de nettoyage qui va nous permettre de nous libérer de nos pensées négatives, de nos mécanismes inconscients. En sortant de cette phase, on prend de plus en plus conscience de l’impact de nos actions, mots et pensées.

On réalise à quel point on crée notre réalité.

La 5D est la dimension de la cocréation. C’est là que réellement nos pensées créent notre réalité avec une grande fluidité. Plus besoin de prier pendant des années pour obtenir quelque chose. Les choses apparaissent comme par magie, et de plus en plus vite. C’est pour cela qu’il est important d’avoir de belles pensées, et de parler en conscience. Car si l’on arrivait dans la cinquième dimension avec nos anciens mécanismes, nous créerions un monde bien triste.

L’économie du coeur

Par ailleurs, on constate également que le monde autours de nous évolue. On parle d’entreprise libérée, d’économie collaborative, de lean management, de jugaad inovation, de développement durable.

Les travailleurs ne se contentent pas de faire un travail sur eux même. Ils diffusent cette énergie bienveillante dans le milieu de l’entreprise. On veut créer des relations agréables au travail. On veut produire des objets respectueux de l’environnement et des hommes.  On veut sortir de certains schémas de manipulation et de dominance.

Il n’y a pas que les individus qui passent dans la cinquième dimension. Notre société aussi évolue. L’économie, la politique, la finance, la famille, la production, l’alimentation, la santé … tout évolue vers la 5D et doit donc passer par un grand nettoyage dans la 4° dimension.

Economy

Et vous, comment observez-vous ce passage vers la 4° dimension dans votre réalité ?

Nous sommes au passage entre deux mondes

passage

L’économie intuitive est un concept encore à définir. Il représente la nouvelle économie naissance, ce nouveau modèle sociétal émergeant. C’est en partant du constat que notre monde est en pleine transformation, que j’ai ressentit le besoin de mieux comprendre et définir ce virage. J’ai assisté à des conférences sur la transformation digitale des entreprises, l’histoire économique, les nouveaux modèles de management, la physique quantique, les soins énergétiques, le développement de l’intuition, les relations interpersonnelle, … C’est en faisant le lien entre toutes ces disciplines que l’on arrive à une évidence : de nouveaux paradigmes émergent.

C’est ce que beaucoup appellent la cinquième dimension. C’est ce que moi je vais appeler l’économie intuitive en opposition avec l’ancienne économie, celle du mammouth qui est resté dans la troisième dimension.

Mais où sommes nous au juste ?

Nous sommes entre les deux. Entre la 3D et la 5D. Nous sommes sur un pont qui sépare encore ces deux mondes. Ces deux économies cohabitent pour l’instant, elles sont assez proches. Nous pouvons facilement sauter de l’une à l’autre. Certains sont déjà passé sur la rive de l’économie intuitive, d’autres s’accrochent encore à leurs acquis sociaux, aux traditions, aux habitudes, à ce qu’ils connaissent. C’est bien normal. L’humain, et moi la première, est par nature réfractaire au changement. L’inconnu nous fait peur et nous avons tendance à préférer rester dans notre zone de confort, dans ce que l’on connait déjà.

Plus le temps passe et plus les deux rives s’éloignent.

Pour les premiers le plus difficile a été de construire le pont mais ils ont eu l’avantage d’avoir le temps pour le faire. Maintenant la voie est tracée, le pont est construit il ne nous reste plus qu’à suivre. Chaque jour les rives s’éloignent et il devient de plus en plus risqué d’attendre pour franchir ce pas. L’avantage des derniers à passer le pont, c’est qu’ils n’ont qu’à suivre l’exemple des premiers. Ainsi on observe que les personnes qui s’éveillent depuis 15 ans ont aujourd’hui les mêmes connaissances qu’une personne qui s’éveille depuis 3 ans. Pourquoi ? Parce que tout s’accélère et que les énergies sont différentes aujourd’hui. L’inconscient collectif est nourrit du passage des premiers. Les derniers ont beaucoup moins de questions à se poser.

le passage dans la 5D

Le sablier

Je vois ce passage comme un sablier, en trois étapes.

1) Le haut du sablier

Le haut du sablier représente l’ancienne économie, l’ancien temps. C’est une société basée sur d’anciens paradigmes et règles sociales. Notre économies était basée sur la voie du plus fort et du plus riche, celle du capital. Nous avons exploré les dimensions de l’individualisme et touché ses limites. Le temps était vu comme quelque chose de linéaire et nous étions très lié à la matérialité. Les grandes institutions basées sur une hiérarchie solide renforcée par des règlements complexes assuraient la cohésion sociale et l’ordre établit. Les énergies masculines restaient dominante, dans le foyer, au travail, au niveau du vocabulaire …

2 )Le passage par la 4D.

La quatrième dimension est celle du passage. Ce n’est pas un endroit où nous sommes sensés rester. On l’associe au chakra du coeur, à la bienveillance, à l’amour, à l’altruisme. Lorsque l’on touche les limites de la 3D, on a envie de changer le monde (ou changer de monde ?). On voudrait remettre en question l’ordre en place, établir de nouvelles règles. On cherche un sens à sa vie.

C’est là que commence un travail personnel sur nos propres peurs, nos blessures, nos mémoires, notre histoire personnelle, familiale, karmique, … On lâche prise, on laisse certaines mémoires limitantes nous quitter. Avec elles s’associe souvent un vide au niveau matériel. On se débarrasse de vieux cartons, meubles, vêtements. On se coupe les cheveux. Nos relations amicales évoluent. On se libère du superflus et retourne à l’essentiel. Et on apprend ainsi à se centrer dans le coeur, à vivre dans l’instant présent. C’est là qu’on commence à s’ouvrir à la vie, l’intuition, les mondes invisibles. On fait attention à nous et apprend à s’aimer.
Chaque grain de sable qui a construit les châteaux de sable de l’économie du mammouth va devoir passer un par un dans ce tube étroit de l’entonnoir. Lorsqu’un certain nombre de grains seront passés, pas la majorité, juste une masse critique, alors les châteaux de la 3D s’effondreront n’ayant autre choix que de passer dans l’entonnoir.

3) La construction de l’économie intuitive.

C’est l’idéal, on arrive sur un nouveau terrain de jeux, tout est à construire. On peut faire du neuf avec du vieux, à condition qu’il soit passé par l’école du coeur. Maintenant que chaque grain de sable connait les avantages et les inconvénients de l’économie du mammouth. Maintenant qu’ils ont individuellement fait un travail de nettoyage et qu’ils savent interagir avec leur coeur. Tout ce sable est disponible pour construire de nouveaux châteaux et commencer un nouveau cycle.

Qu’allons nous explorer dans le bas de ce sablier ?

Et bien voici quelques premiers symptômes. Nous avons l’économie collaborative, qui est basée sur une intention de bienveillance et de partage. Les pyramides hiérarchiques disparaissent pour laisser place à des organisations plates. Les travailleurs ne cherchent plus la protection d’un supérieur, mais se regroupent autour de projets dont ils partagent une vision commune. On parle d’économie circulaire. De nouveaux systèmes monétaires se mettent en place. Le développement durable, les énergies renouvelables, les actions sociales, l’entre-aide et la responsabilité sociale se mettent en place petit à petit.
Les nouvelles technologies qui éliminent les barrières sociales, et spatio temporelles.

Tout est à inventer.

Il y a de la place pour tout le monde. Nous avons besoin de la créativité de chacun. C’est en utilisant nos indignations dans le passé que nous trouvons la force de construire de nouvelles règles. C’est pour cela qu’il est très important maintenant d’oser parler, exprimer qui nous sommes. En étant nous même nous autorisons les autres à en faire de même. Et en agissant pour construire du mieux là où nous voyons des choses qui nous indignent, c’est comme cela que nous construisons un monde qui nous ressemble plus.

Alors, vous sentez-vous prêt à emprunter ce passage vers l’économie intuitive ?

Pour vous aider à visualiser cette économie, j’interviewe 50 femmes inspirantes qui à mon avis ont déjà fait ce switch. Si elles l’ont fait, pourquoi pas vous ?

Lecture des annales akashiques avec Marie-Christine Delhaye

annales akashiques

Bonjour Marie-Christine. On se connaît depuis quelques années grâce à la télé de lilou. Ta façon de parler des annales akashiques me fascine. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ?

Je suis une amoureuse de la vie, de la nature, des plaisirs simples et partagés. J’exerce en tant qu’énergéticienne, sophro-relaxologue et coach à Paris, par Skype et par téléphone. Ma passion est d’amener mes clients à se relier à leur part sacrée et intuitive et ma spécialité est la lecture des annales akashiques – la mémoire de l’âme. Je propose également des accompagnements individuels et des ateliers de développement personnel dans lesquels j’associe la créativité et la spiritualité. J’écris aussi régulièrement des articles dans Holistik Magazine et fais partie des 230 contributeurs du Petit Lexique des Nouveaux Paradigmes, un projet collaboratif et littéraire, paru fin avril 2017 aux éditions Seepia.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Autant que possible, j’essaie de ne pas être dans le jugement des autres et de moi-même car nous sommes les miroirs les uns des autres. Ce qui m’agace chez l’autre est une partie de moi que je n’ai pas envie de voir. Quand l’extérieur vient agiter mon intérieur, j’essaie d’identifier quelle est cette partie qui est blessée en moi et qui fait que l’autre, ou telle situation, m’est insupportable. Au final, je suis dans la gratitude car l’extérieur m’a permis de grandir en appuyant exactement là où j’en avais besoin !

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Que chacun se réveille et trouve son « pourquoi » justement ! Pourquoi je suis là ? Quel est le sens de tout ceci ? Qu’ai-je à accomplir dans cette vie ? Quel est mon rêve ? Comment puis-je contribuer à un monde meilleur ? Mon rêve est que chacun se reconnecte à sa vraie nature, son essence, sa dimension sacrée et intuitive, pour créer sa vie à partir de qui il est. Il y a une place pour tout le monde. A chacun de trouver la sienne et de la prendre, dans le respect de soi-même, des autres et de la vie.
annales akashiques

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à aller vers les annales akashiques ?

Il y en a eu plusieurs parce que j’ai la tête dure !!! Un cancer à l’âge de 29 ans. Un licenciement quelques années plus tard. Un second licenciement en 2012  Là, je me suis dit : okay, j’ai compris, il n’y en aura pas un troisième. On arrête les frais !
Mais c’est réellement le 1er événement qui a marqué le début d’un long cheminement à la découverte de soi. J’en parle d’ailleurs dans un article que j’ai rédigé pour le numéro 2 du magazine en ligne Holistik Magazine paru à l’automne 2015. Cet événement fut pour moi un réveil. Je suis née à 29 ans…avant je dormais !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Chaque matin, au lever du lit, je médite. Ensuite, il m’arrive d’écrire. En dehors de ce petit rituel quotidien, mes journées ne sont jamais les mêmes et c’est ce que j’aime par-dessus tout. Chaque séance avec mes clients est différente et comme je propose plusieurs prestations je ne connais pas la routine ! L’avantage d’être à son compte est de pouvoir organiser ses journées comme on le souhaite et pour moi c’est essentiel. Cela me donne une liberté dont j’ai besoin pour cultiver ma créativité, mon inspiration et maintenir mon énergie.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je passe sur les aspects création d’entreprise sur lesquels on peut trouver des informations un peu partout. Ce qui m’a réellement mis le pied à l’étrier c’est le bouche à oreille et donc mon réseau et mes clients. Je suis sur un créneau très particulier, qui se nomme en marketing une niche. L’essentiel de mon activité tourne autour des lectures des archives akashiques et des soins énergétiques akashiques.
Comme je suis à la base une femme très rationnelle, il m’a déjà fallu accepter ma dimension spirituelle et intuitive avant de pouvoir commencer à envisager parler de mon activité ! Cette étape d’acceptation a été cruciale pour démarrer et comme j’étais beaucoup dans mes peurs et en résistance, elle a pris un certain temps… Une fois réconciliée avec cette part de moi, j’ai pu créer mon site internet et ma page Facebook, participer à mon 1er salon Bien-être et développement personnel, donner ma 1ère conférence, écrire mon 1er article, bref, communiquer ouvertement. Aujourd’hui, je prends la parole dès que je peux car j’adore transmettre et partager.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Bien sûr, je me suis formée et suis certifiée dans toutes les pratiques et techniques que je propose (lecture des Archives Akashiques, coaching, sophro-relaxation). Mais j’ai aussi plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie à des postes de management en commercial, marketing et communication. Cela aide lorsqu’on crée son activité que ce soit pour rédiger son site internet, un flyer ou un article, prendre la parole en public lors d’une conférence ou d’un salon, gérer sa comptabilité ou entreprendre des démarches administratives.
Mais avant tout, ce qui fait la différence, c’est d’être passionné par ce que l’on fait et d’y croire. Tout le reste peut s’apprendre ou être délégué. La passion est pour moi le carburant de l’entrepreneur. Si l’envie n’est pas présente, les compétences seules ne suffiront pas à faire réussir le projet et à être épanoui. C’est ce qui explique qu’il y a tant de personnes qui ne sont pas heureuses dans leur travail. Elles ont perdu cette petite flamme intérieure, cette motivation, cette envie, d’apporter leur contribution.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Beaucoup de choses ! J’ai appris qu’il était important de rester soi-même et de ne pas systématiquement chercher à appliquer des techniques marketing avec lesquelles on ne résonne pas sinon on perd son identité. Or, dans les métiers de l’accompagnement, les personnes viennent à nous pour ce que nous sommes, ce que nous dégageons, bien plus que pour les techniques que nous proposons.
D’autre part, il est important de s’entourer des bonnes personnes, celles qui vont croire en nous, nous soutenir, nous encourager, et de fuir les autres ! Développer un réseau professionnel est aussi une des clés de réussite. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin, comme dit le proverbe africain.
Une des dernières choses que j’ai envie de partager est qu’il est primordial d’avoir une vision de là où on veut aller. Il n’est pas nécessaire de savoir comment ni quand. En revanche, tout ce que l’on fait doit venir nourrir cette vision. Si ce n’est pas le cas, alors il y a quelque chose à réajuster car le risque est soit de s’éparpiller, soit de diluer son énergie et de perdre le sens et la motivation.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais renoncer à ses rêves. Il n’y a rien de pire que de vivre avec des regrets. Oser, car souvent après coup on se dit que finalement ce n’était pas si fou ou impossible que cela. Tant qu’on n’a pas essayé, on ne peut pas savoir, n’est-ce pas ? Alors, autant essayer !

Merci Marie-Christine. Comme toujours c’est un plaisir de discuter avec toi. On en apprend tellement !

On peut te retrouver sur ton site internet pour une consultation de nos annales akashiques ou un soin énergétique. Tu animes prochainement des conférences sur les annales akashiques. Et tu as créé deux groupes Facebook : Le cercle reliance, et la page Archives Akashiques.

 

–> Voir aussi l’article sur Ervin Laszlo

Les énergies du mois de mai

énergies du mois de mai

Coucou tout le monde. Ca y est les élections sont passées mais visiblement ça n’a pas finit de secouer. Ce week-end j’avais du mal à comprendre pourquoi je me sentais si mal alors que visiblement tout devait aller pour le mieux (repas en famille, soleil, jardin, sommeil …). Je viens de comprendre que je ne suis pas la seule, et qu’il est possible que ce soit les énergies du mois de mai.

Voici quelques explications :

Les symptômes

Epuisement général, envie de pleurer, angoisse, nervosité, nausées, agacement, désagréabilité, tensions, colère …

Quelles sont ces énergies du mois de mai ?

Certains parlent d’accélération vibratoire de la Terre. Cela ferait partie de la fin du cycle annoncé par la calendrier Maya, la fin d’un temps et la transition vers un nouveau cycle.

Le taux vibratoire de la Terre aurai augmenté de 7 à 16,5 Hertz entre 2012 et 2015. Alors qu’il n’avait pas évolué depuis des milliers d’années. Ces augmentations sont mesurées par le Space Observing System. C’est un observatoire russe qui mesure les résonances de Schumann.

On voit bien dans ce graphique deux vagues fortes ce dimanche 8 mai et Lundi 8 mai en début d’après-midi.

les énergies de mai 2017

Il y a plusieurs années lorsque la fréquence de la résonance de Schumann a atteint les niveaux de 15 à 25 Hz alors que sa fréquence habituelle était de 7,83, cela a été considéré comme une anomalie étrange qui se produisait sur terre.

Pour la première fois, depuis qu’elle est mesurée, la principale Résonance de Schumann est passée au-dessus de 118 Hz ce lundi.

Un autre site nous prévenait déjà il y a deux semaines car des premières vagues d’augmentation de la résonance de Schuman pointaient leur nez fin mars.

énergies du mois de mai

Que faire avec les énergies du mois de mai ?

La meilleure protection, et on ne le dira jamais assez, c’est l’ancrage. Une bonne méditation d’ancrage, marcher pieds nus, respirer avec le ventre, faire du sport, du jardinage.

Une fois qu’on est bien ancré, et éventuellement que l’on s’est libéré d’énergies lourdes, on peut se concentrer pour élever notre vibration personnelle. Plus notre énergie va être légère, et mieux on supportera ces vagues d’augmentation vibratoire.

Comment élever notre taux vibratoire ?

En expérimentant des sentiments plus élevés que ceux dont on a l’habitude : la joie, la gratitude, la fierté, l’amour, l’amitié, le partage …

On peut aussi se retrouver entre amis, rire, écouter nos chansons préférées, faire des arts créatifs, se faire couler un bon bain, faire une sieste, offrir un bouquet de fleur à quelqu’un, sourire, penser à une personne aimée, téléphoner à un ami, manger des fraises, regarder humoriste, visualiser nos photos de vacances, regarder un arbre bouger dans le vent.

Evitons la télé, la radio, le sucre, le microonde, les personnes pessimistes de notre entourage … Mangeons moins, et buvons plus d’eau.

Pour aller plus loin va voir ici, et .

De la routine matinale à la mode éthique avec Aude de 10 minutes pour être heureux

mode éthique

Bonjour Aude. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

 Je suis Aude. J’ai vécu en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. J’ai fait des études de gestion et entrepreneuriat puis travaillé dans l’économie sociale et solidaire (ESS) et les ONG pendant plus de 8 ans. L’année dernière, j’ai décidé de suivre un nouveau chemin afin de développer mes propres solutions. Aujourd’hui je tiens un blog “10 minutes pour être heureux” et je crée une marque de mode éthique et durable.
mode éthique

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Il y en a beaucoup, mais pas autant que les émerveillements. Je suis indignée par l’injustice, l’ignorance, la manipulation, le mensonge, l’abus de droit, l’exploitation, la pauvreté extrême, la violence….

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je ne conçois pas de sens à la vie si elle n’a pas pour objectif d’avoir un impact positif, aussi petit soit-il, pour l’humain, les animaux ou l’environnement. Je souhaite donc avoir cet impact positif autant que je peux. Cela je peux le réaliser de nombreuses manières. Principalement il s’agira pour moi d’éveiller les consciences.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer cette transformation ?

Plusieurs choses. Depuis toute petite j’ai cette envie. Aussi loin que je me rappelle, il y a le film “La belle verte” de Coline Serreau que j’ai vu à 12 ans, les balades en montagnes ou sorties en mer en famille qui m’ont appris la force comme la fragilité de la nature. Et puis des livres, des conférences, des films, des personnes .. qui m’ont donné envie de m’engager comme eux.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je suis super organisée ! Avec deux projets entrepreneuriaux c’est indispensable pour ne pas être débordée. Je me fixe donc des objectifs, je sais ou je veux aller. Ensuite au quotidien j’ai ma routine qui me permet d’être motivée, efficace et zen en même temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai réalisé un bilan, défini ou je voulais aller, quels seraient mes objectifs. J’ai sélectionné aussi. Un de mes problèmes c’est que je veux tout faire. Mais je me suis rendue compte qu’à courir plusieurs lièvre à la fois on arrive à rien. Alors j’apprends à me canaliser en me consacrant sur 2 ou 3 objectifs maximum. C’est pas toujours facile mais j’essaye.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de commencer ?

Je savais apprendre. C’est le plus important. Les compétences qu’on a pas on peux les acquérir, cela demande juste un peu plus de temps et d’effort.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure vers le blog et la mode éthique ?

Beaucoup de choses ! Mais en particulier, j’ai appris qu’il est important de suivre son intuition et d’avoir confiance en soi. Quand nous réalisons notre mission de vie, lorsque nous décidons de nous consacrer à notre projet/notre passion, ce que Paulo Coelho appelle “sa légende personnelle”, alors comme par hasard beaucoup de choses se dénouent facilement, nous rencontrons subitement les bonnes personnes, les idées affluent….

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

En référence à ce que j’explique à la question précédente, il y a une citation de Goethe que j’aime beaucoup “Quoique tu rêve d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.”

Merci beaucoup Aude

On peut te retrouver sur ton blog 10 minutes pour être heureux, ton Facebook et prochainement sur muudana.com pour en savoir plus sur les dessous de la mode éthique.

Pierre Rabhi à l’origine du mouvement Colibris

pierre rabhi

Vous avez forcément entendu parlé du grand Pierre Rabhi. Cet agriculteur philosophe auteur de nombreux livres est à l’origine de la définition de l’agroécologie. Cet art de vivre en harmonie avec notre Terre mère sans l’exploiter.

L’histoire de Pierre Rabhi

Né dans le Sahara d’une famille musulmane, il a été adopté à l’age de 4 ans par une famille française catholique qui l’a éduqué. Il est arrivé finalement dans le milieu ouvrier parisien. C’est là qu’il a rencontré sa femme et qu’ils ont décidé ensemble de partir à la campagne pour se rapprocher de la nature.

Consulter ici sa biographie et filmographie, car la liste est bien longue.

“Avec l’agroécologie, on peut résoudre la faim dans le monde.”

Agroécologie

Pierre Rabhi refuse d’utiliser des pesticides et des produits chimiques pour produire des aliments. Il prône l’agriculture naturelle dans le respect de la Terre. Pour lui nous devons lui apporter tout notre respect et gratitude envers l’abondance de nourriture qu’elle nous apporte gratuitement.

“Il est temps que nous prenions conscience de notre inconscience pour percevoir l’ampleur de l’horreur”.

 

Le Mouvement des colibris

L’objectif du mouvement est de permettre aux gens de se mobiliser. Le nom vient d’une légende amérindienne qui parle d’un incendie de forêt pendant lequel le colibri tente d’éteindre le feu en prenant une goutte dans son bec. Le colibri fait sa part.

L’objectif du Mouvement des Colibris est de permettre à chacun de donner les moyens de faire leur part. Que chacun reprenne le pouvoir qu’il a et participe activement au changement de l’humanité.

Les colibris, mouvement pour la terre et l’humanisme. Voilà le joli nom de ce mouvement qui se donne pour mission d’inspirer, de relier et de soutenir les citoyens engagés vers un nouveau mode de vie.

Alors vous aussi seriez vous un colibri ? Quel changement voulez-vous voir dans notre société ?