Laurence Luyé-Tanet

laurence luye-tanet

Aujourd’hui on rencontre Laurence Luyé-Tanet, auteur de 14 livres de développement personnel dans cette interview Youtube.

Bonjour Laurence, pouvez-vous m’en dire un peu sur vous et votre parcours ?

A l’âge de 11 ans, j’ai entendu le mot yoga pour la première fois et je voulais en faire bien que je ne sache pas du tout ce que c’était. Toujours à 11 ans, je pratiquais aussi la méditation, sans savoir ce que c’était. Je faisais du judo et à la fin du cours, au moment du salut, le professeur nous faisait prendre quelques minutes pour nous recentrer sur notre respiration. J’adorais ce moment, je ne savais pas que c’était les bases du zen.

A l’âge de 17 ans, alors que j’avais du mal à me remettre de ma rupture avec mon “Prince charmant” j’ai commencé le yoga. Je suis devenue moins anxieuse, mieux dans ma tête. En plus j’étais sportive, souple, donc j’adorais les postures compliquées.

A 24 ans j’ai commencé à me former pour devenir prof de yoga. C’est un peu comme une boule de neige. J’ai appris à me connaître grâce au yoga et à la méditation, puis à la psychothérapie que j’ai entreprise dès l’âge de 23 ans. Je découvrais qu’en apprenant à se connaître, on avait un regard différent sur sa vie, tout devenait plus léger, plus lumineux et j’avais envie que tout le monde fasse pareil. Donc, j’étais en thérapie depuis déjà plusieurs années quand j’ai commencé à demander comment on devenait psychothérapeute.

Je voulais changer le monde à l’époque et ma thérapeute m’a bien expliqué, qu’auparavant, c’était moi que je devais changer. Puis tout s’est enchaîné lorsque je suis devenue professeur de yoga. Cela m’a amenée à me former en psychologie et à exercer en tant que psychothérapeute. Pédagogue dans l’âme, j’ai été formatrice pendant une vingtaine d’années, plus particulièrement pour permettre aux personnes d’apprendre à faire face à leur stress, à gérer leurs émotions, à gérer les conflits.

Je suis beaucoup intervenue dans le milieu médico-social, en école d’infirmières, auprès de personnes handicapées physiques et mentales, auprès d’anciens drogués en réinsertion, pour l’association D.e.s France (les filles Distilbènes), j’ai été chargée de cours à l’Université de Tours dans le cadre du Dufra pour la gestion des groupes.

Aujourd’hui j’accompagne les personnes spécifiquement en coaching de transformation et en business coaching. Je m’appuie non seulement sur mes formations, sur ma connaissance approfondie de l’être humain et des processus de transformation. Je suis auteur de nombreux livres en développement personnel et bien être émotionnel.

J’ai horreur de me définir, de m’enfermer avec des étiquettes car cela me semble opposé à ce que je fais: aider les personnes à exprimer leur plein potentiel et à sortir de leur enfermement.

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Rester avec ses frustrations me semble contre-productif. Nos frustrations nous indiquent que nous devons regarder ce à quoi nous aspirons et aller dans ce sens. Frustrations et aspirations sont deux signes qui nous indiquent notre voie juste.
S’indigner, c’est bien, mais je pense que l’action est beaucoup plus porteuse. Souvenons-nous de ce que Mère Térésa disait : “ne me demandez pas de lutter contre la guerre, demandez-moi plutôt ce que je fais pour la paix”.

Quel est votre pourquoi dans cette vie ?

Mon pourquoi? Je constate que très peu de personnes se connaissent. Beaucoup se déterminent en fonction de ce qu’on a dit d’elles, de ce qu’elles ont vécu et passent leur vie à côté de qui elles sont vraiment, ce qui les empêche d’être vraiment heureuses et de se réaliser.

Donc “ma mission”, c’est d’apprendre aux personnes à se connaître sur les différents plans et de (re)donner du sens à leur vie et aussi à découvrir et réaliser leurs rêves. Et cela je le fais que ça soit pour les particuliers ou les entreprises.

Bien sûr, pour les entreprises, réaliser ses rêves, c’est retrouver du sens, retrouver du pourquoi, avoir une vision, s’ouvrir à autre chose qu’une simple stratégie de résultats. L’humain est au coeur de l’entreprise, c’est ce que je valorise et c’est pour ça que j’ai créée l’Awakened Business Concept.

Nous vivons une période de mutation profonde où l’apparente crise cache une transformation de valeurs, un besoin de sens, une remise en place de l’humain. Courir derrière l’argent, c’est prendre le problème à l’envers. L’argent que l’on gagne est la conséquence de notre dynamique et vient en échange de quelque chose que nous engageons de nous. Quelle est cette dynamique que nous portons et comment la portons-nous dans le monde? Elle doit, à mon sens, s’appuyer sur une notion de service.

Les gens ne peuvent plus vivre désabusés, désanimés. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé” (éditions Dunod), toute la question est de savoir : contre quoi échangeons-nous notre vie? On peut traîner son insatisfaction toute sa vie ou agir en allant dans le sens de ce que l’on souhaite. Nous sommes les seuls responsables de notre vie.

Je suis absolument persuadée que notre histoire ne nous détermine pas, que nous sommes beaucoup plus que notre histoire. Nous sommes des êtres humains et non pas des faires humains. C’est à nous de faire le pas. L’océan est composé de toutes les gouttes d’eau. Chacun de nous est une goutte d’eau dans l’océan de l’humanité.

Quel a été votre déclic ?

Cela fait 30 ans que j’accompagne les personnes. J’ai toujours été dans le domaine du développement personnel. Très tôt, vers 23 – 24 ans, je voulais être professeur de yoga. Je me suis formée pour devenir professeur de yoga. Lorsque je me suis installée il y a une trentaine d’années, je me suis très vite aperçue que la demande des élèves dépassait le cadre du yoga. Leur demande de gestion du stress relevait en réalité d’un accompagnement thérapeutique.

Je me suis donc formée en tant que psychothérapeute pendant plusieurs années. Je suis jungienne. J’ai exercé en tant que psychothérapeute jungienne et à médiation corporelle pendant environ 22 ans mais je ne me reconnaissais plus dans cette approche.

Il y a quelques années, c’est aux Usa que j’ai rencontré d’autres approches, en particulier le travail sur les schémas de pensée, sur les processus de transformation. J’ai vraiment été passionnée. Je me suis alors formée avec les experts dans ce domaine aux Etats Unis.

Aujourd’hui, la demande des personnes s’exprime toujours en termes de “stress”, mais ce que je constate, autant auprès des particuliers que des entreprises, c’est qu’il y a un profond manque de sens à leur vie et à ce qu’ils font. Et c’est là que j’interviens.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes en leur donnant les clés pour devenir autonomes, pour changer leur vie, parce que je crois en elles. Nous avons tout en nous pour réussir notre vie mais comme nous ne nous connaissons pas, nous passons à côté. Bien sûr, ça demande de prendre du temps parce que je n’ai pas de baguette magique à leur donner. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

Chacune de mes journées est différente selon que je suis en train d’écrire un livre, de préparer une conférence, que j’ai mes rendez-vous de coaching, que je prépare les programmes que je propose en ligne…

Je gère parfaitement mon temps, je suis autonome et c’est ce qui me convient. J’ai une vision dans le temps de ce que je souhaite développer, tout en sachant laisser une place à l’inattendu.

Mais j’ai un secret que je vais partager.

  • Chaque jour, je commence ma journée avec la méditation et/ou du yoga.
  • Chaque soir, je revois ce que j’ai fait de ma journée pour transformer ce qui ne me convient pas.
    La spiritualité est mon fil rouge (elle n’a rien à voir avec la religion). Je suis les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J’écoute mon intuition qui est très forte.

Quelles actions avez-vous mise en place pour démarrer ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’écoute mon intuition qui est très forte. Ce que j’aimerais dire, c’est que nous ne savons pas écouter notre intuition. Or, toutes les personnes qui ont réalisé de grandes choses, toutes ont connu des peurs qu’elles n’ont pas ignorées, mais qu’elles ont laissé à leur juste place et toutes ont écouté leur intuition.

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer cette activité ?

Je suis une personne organisée. Je suis autonome. Je suis persévérante. Autant de qualités qui mon aidé dans mon activité libérale depuis 30 ans et dans mon métier d’auteure.

Qu’avez-vous appris en démarrant cette aventure ?

De manière incontestable, j’ai appris comment fonctionnaient les relations humaines. Si ma formation de psy m’a donné une formation théorique dans le domaine, les centaines et centaines de personnes que j’ai accompagnées m’ont permis d’en apprendre énormément. Que ce soient les relations de soi avec soi ou avec les autres, les relations sont au coeur de tout, tant au niveau personnel que professionnel. Comprendre ce qui se passe dans une relation est une ressource incontestable pour dénouer bien des problèmes.

Quel conseil donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Personnellement, j’adore accompagner les personnes au niveau professionnel. J’ai rencontré pas mal de femmes qui n’arrivaient pas à savoir ce qu’elles voulaient faire. En fait, elles restaient planquées derrière leur histoire.

C’est la première étape : se désidentifier de son histoire et oser cheminer vers ses désirs. J’ai été formée au mentoring et j’ai un mentor à qui je dois beaucoup. Je pense qu’il est très important d’avoir cette personne qui croit en vous, qui, même si vous perdez votre objectif, sait garder la vision pour vous parce qu’elle croit en vous, qu’elle ne regarde pas vos limites (ça vous savez faire toute seule), mais vos possibilités. Bien sûr il y a des moments de doutes, mais c’est humain.

Savoir revenir à ce qui nous anime, à ces rêves que nous portons (femmes et hommes) c’est le lien vers notre âme, vers notre santé. Ensuite notre business, c’est de se mettre en marche vers ça. Le comment ça va se faire ne nous appartient pas, ça c’est le business de l’Univers, nous, le nôtre, c’est d’avancer. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé“, nous attendons d’avoir l’argent, le temps, … pour commencer. Nous prenons le problème à l’envers.

 

 

Merci beaucoup Laurence Luyé-Tanet pour cet échange

On peut retrouver Laurence Luyé-Tanet sur son site : www.laurenceluye-tanet.com

 

livre 25 femmes inspirantes

Carol Pirotte – Êtes vous ultrasensible ?

Cette semaine on découvre l’histoire et le livre de Carol Pirotte, auteure du blog Youtube Les SuperSensiblesElle m’a interviewé récemment sur sa chaîne, et on a parlé de synesthésie et des différents types d’hypersensibilité que j’ai expérimenté. Vous l’aurez compris, la sensibilité c’est son domaine de prédilection, c’est aussi le sujet du livre qu’elle a coécrit avec Saverio Tomasella : “Êtes-vous ultrasensible ?“. Retrouve les 25 premières interviews de femmes inspirantes dans mon livre paru en Mai 2019 !

Bonjour Carol et bienvenue sur ce blog ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Wow ! Quelle question intense ! La première chose qui me vient c’est que je suis un être humain… qui a longtemps douté de son humanité. Suis-je trop bizarre, à moitié extraterrestre, anormale ?
Aujourd’hui je sais que j’ai une très grande sensibilité mais ça ne définit pas qui je suis. Je suis en quête de sens, en quête de vie, de vivant. Je suis une femme, maman aussi, compagne qui cherche chaque jour à apprendre à aimer. Plurimétiers, toujours en évolution, toujours en questionnement. Désireuse de contacter l’essentiel, ce qui demeure… la présence ? Dieu ? Je ne sais pas comment l’appeler. Ce qui est, au delà de ce qui s’efface. Au delà des apparences.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ne pas arriver à trouver “ce” truc pour lequel je suis ici. En avoir plein, de choses magnifiques, mais avoir parfois la sensation de ne pas être tout à fait en vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je me pose la question dix fois par jour et je n’ai jamais la même réponse. Peut être celle de la question 1

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Ouf ! A démarrer… encore faudrait-il savoir à démarrer quoi. Je crois qu’à chaque fois que je démarre quelque chose, c’est parce que c’est une nécessité vitale. Bien souvent parce que la situation “d’avant” ne me convient plus du tout ou alors parce que je ressens une sorte d’appel très fort.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Free style intergalactique ! mon quotidien est surtout rythmé par mes cycles lunaires (menstruels), par les semaines où j’ai mes filles et où le rythme est bien posé, et celles où je ne suis pas avec elles et où c’est beaucoup plus fou fou.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Ca dépend quoi. Mais à chaque fois c’est en faisant le premier petit pas qui demande souvent beaucoup de courage parce qu’il exige de sortir de ma zone de confort – et qui lance la machine

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un grain de folie, confiance en l’humain, l’écoute, l’adaptabilité caméléonesque qui m’a fait explorer des métiers improbables et développer des compétences variées allant de l’informatique, à la communication, à la prise de parole en public, à l’utilisation de la vidéo, à l’animation et la facilitation de groupes, au développement personnel et diverses de ses techniques.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que j’ai besoin de développer ma sagesse et mon discernement parce qu’un coeur ouvert et beaucoup d’élan ne suffisent pas

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que je la comprends (hihihi) parce que ça fout la trouille et que même si je la comprends, je sais qu’elle a saisi un truc, son truc à elle, et qu’elle ne peut absolument pas le laisser végéter : il faut qu’elle le partage avec le monde ! Et lui dire qu’elle va se vautrer et qu’elle va devoir grandir et persévérer et que le jeu en vaut toujours la chandelle
livre 25 femmes inspirantes

3 livres pour comprendre les surdoués

livres pour comprendre les surdoués

Dans la sélection du jour, j’ai envie de te partager les 3 livres pour comprendre les surdoués. C’est les 3 livres que j’ai trouvé le plus pertinents quand j’ai découvert que j’étais zèbre. Et comme toi certainement, j’ai eu besoin d’avaler beaucoup de contenu pour comprendre, me rassurer et halluciner au fil des témoignages. J’ai vu ma vie défiler sous mes yeux. En quelques jours j’ai compris un bon nombre de malentendus de mon histoire.

3 livres pour comprendre les surdoués

Ce livre est celui qui a donné le nom au mouvement. Jeanne est à l’origine du mot ZEBRE. Un therme que les surdoués on adopté en masse. S’il est difficile d’assumer un haut potentiel, ou un surdouement, il est beaucoup plus facile de se reconnaître dans l’expression “Drôle de zèbre”.

Ce que j’apprécie aussi beaucoup chez Christelle Petitcollin, c’est son approche optimiste et ouverte sur des sujets non conventionnels comme la spiritualité et certains réponses atypiques aux questions existentielles des zèbres.

Pour aller plus loin

Retrouve toute ma bibliographie sur les Zèbres sur cette page. J’y ai listé les livres autours de la thématique de la douance. Si tu utilise ces liens pour commander tes livres, je touche une commission Amazon, ce qui permet d’aider à financer la chaîne Youtube. Merci d’avance pour ta contribution.

Rencontre des zèbres

Tous les mois, je propose des rencontres en ligne, en visioconférence pour permettre aux zèbres ou à ceux qui se posent des questions, de se retrouver et de discuter de tout ça. Inscris toi pour participer au prochain atelier Zèbre.

Même si tu n’as pas passé de test de QI tu es plus que bienvenu, l’important est de venir avec l’esprit ouvert et le coeur plein de bienveillance 🙂

A très vite !

Lucie

3 livres pour comprendre les surdoués

La Philo de Sophie : devenir psycho énergéticienne

philo de Sophie SCHAGUENE psycho énergéticienne

Bonjour Sophie. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

THE question! Rien de bien défini! Je suis une autodidacte altruiste, curieuse de tout depuis toujours. J’aime analyser les choses compliquées et surtout inexpliquées pour les comprendre ou faire mes propres théories, je pioche dans tout ce que j’apprends pour évoluer de la façon qui me convient avec toujours l’esprit ouvert à la possibilité de changer d’avis ou de croyance. Je crois que si un mode de vie devait me définir, ce serait celui-là: Je remets tout en question tous le temps avec pour mots d’ordre: penser par soi-même, écouter son intuition et garder l’esprit ouvert à tous les possibles. Et par dessus-tout j’aime l’humain, j’aime les gens et je les vois dans leur plus belles parts d’eux-même! J’ai envie que les gens se voient comme je les vois!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je dirai que ma plus grande frustration (juste avant l’injustice sociale) a été la croyance que nous soyons obligés de nous tuer au travail pour pouvoir vivre. J’ai toujours voulu faire ce que j’aimais depuis toute petite sans n’avoir jamais su ce que je voulais faire. C’était donc compliqué, je me sentais différente au milieu des injonctions de faire un métier à débouchés… Quand on a pas de passion dans la vie (précise j’entends comme la mécanique, le dessin etc) on se sent en marge de la société vraiment et il est très facile de se résigner à une vie qui ne nous convient pas, sous prétexte que bon ben faut travailler, c’est la vie peu importe que tu aimes ton métier ou non… Cela ne m’a pas empêché d’avoir des emplois intéressants et très nourrissant, aucun regret! Ma frustration a été de ne pas me sentir libre je crois! Les obligations et les contraintes très peu pour moi, même si j’apprends maintenant à me discipliner cette fois pour une bonne raison: moi.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie … il se redéfinie en permanence je crois! Depuis que je suis petite, il y a une chose que je n’ai jamais arrêté de faire, aimer les gens, essayer de les comprendre, de me comprendre à travers eux. Au début je me servais de cela pour me dénigrer, me comparer aux autres, me prouver à quel point j’étais insignifiante en somme… Maintenant j’ai appris à me servir de mon empathie de la bonne façon, celle qui permet de s’élever soi-même et élever les autres! Et tout ce que j’expérimente depuis petite et qui me semble être évolutif pour tout le monde, je le partage, le transmets, toujours en rapport avec ma propre expérimentation. Mon but est je crois d’amener plus de bonheur, de légèreté, une philosophie de vie évolutive, constructive. En la partageant avec les autres, je la rend vraie dans ma vie.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Le décès de ma petite sœur. Au delà du choc, de tout ce que j’ai pu ressentir et tout ce que j’ai du accepter de moi (ce que je voyais, entendais, ressentais etc), j’ai eu un sentiment d’urgence de vivre et d’arrêter de me lamenter sur mon sort. C’est grâce à elle tout ça, même s’il m’est encore difficile parfois de l’admettre. J’ai redécouvert mes capacités, ma passion pour l’invisible, l’univers, le temps etc… J’ai accepté qui j’étais à partir de ce moment là.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Organise est un grand mot. J’apprends à organiser mon quotidien en fonction de moi. Mais comme je m’intéresse à tout, je peux vite partir dans tous les sens, c’est là que mon apprentissage de l’auto discipline intervient… Mon cabinet est ouvert à des horaires précises car je suis en partage avec un ostéopathe. Tant que les consultations au cabinet ne prennent pas toute la place disponible, j’essaie d’y caser également les rdv à distance. Je suis bien plus productive à travailler en dehors de chez moi. Donc si j’ai du temps (je vais au cabinet même si je n’ai pas de rendez-vous), j’en profites pour écrire préparer mes ateliers etc. Les ateliers eux se déroulent en soirée. Mon mari s’occupe alors des enfants je rentre entre 20h30 et 21h30, ce sont des ateliers de 2h. Je vais utiliser le cabinet pour en faire là bas aussi les samedis après midi.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première chose que j’ai faite c’était créer une page facebook. A l’époque, je ne pensais pas du tout en faire mon métier, je voulais juste partager sur ma vision de la vie, et de la mort. Puis j’ai fais une 1ere vidéo! 3 mois avant jamais je n’aurai pensé faire ça un jour! Moi partager mon opinion et en plus en vidéo où on me voit. Ma première énorme sortie de zone! Un vrai bonheur! Puis ma page a évoluée avec moi. Quand je me suis sentie prête (si on peut dire) j’ai ouvert La Philo de Sophie en tant qu’entreprise.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’ai fais des études de commerce forcément ça aide, même si j’étais une bien piètre commerciale lors de mon BTS! Créer le besoin c’est pas mon truc. Mais le conseil client qui est assez inné j’ai pu le travailler vraiment. La relations aux autres et surtout j’ai appris à écouter sans faire l’éponge! J’ai eu des postes ou je travaillais sur les sites internet, je trouvais cela passionnant! Cela me sert énormément aujourd’hui. Ma sœur était infographiste elle m’a micro formée sur photoshop et je m’éclate avec ces logiciels de montage. Et dernièrement je me suis rendue compte d’une autre faculté que j’avais avant, celle d’analyser les symboles, que ce soit les rêves, les phrases , les mots utilisés etc. J’ai toujours adoré lire entre les lignes mais je crois vraiment que ma 1ère littéraire option arts plastique (pour l’histoire de l’art et la symbolique en peinture) compilés à ma prof de français qui sur-analysais les textes, ont développé cette faculté qui me sert tout le temps! Tout ce que j’ai appris me sert, même dans les emplois les plus pourris. Je n’ai aucun regret!
la philo de sophie psycho énergéticienne

 

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour te mettre à ton compte comme thérapeute psycho énergéticienne ?

Que la peur nous guidait tous jusqu’à ce qu’on s’en rende compte! J’ai appris à devenir amie avec mon mental, mes peurs et mes complexes.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Je lui dirais d’interroger ses peurs de les analyser et de voir si elles sont réelles. Quel pourcentage de chance y a t-il pour qu’elle se réalisent par rapport à la proportion de chance que le projet a d’aboutir. Nous ne sommes
 ni nos peurs, ni nos pensées, ni nos complexes. Quand on a envie de faire quelque chose, il y a une vraie raison à cela! C’est que d’une façon ou d’une autre, cela nous servira! Ma règle favorite: IL N’Y A AUCUN HASARD même dans nos envies et ressentis!

Merci Sophie pour toutes ces réponses ! On peut te retrouver sur ton site

Consultations et soin énergétiques et thérapie psycho énergéticienne sur La Philo de Sophie.

Retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes de ce projet.

livre 25 femmes inspirantes

Témoignage après un Test de QI qui ne valide pas les rayures

test de qi

Vous êtes nombreux à vous poser des questions concernant le passage du test de QI suite à la série de vidéos sur les zèbres. Vous avez découvert une définition qui permettrait de mieux vous comprendre, qui ferait sens, finalement ! Et vous avez envie de confirmer cette intuition. Alors on entend souvent parler des tests qui aboutissent sur un diagnostic positif. Mais les autres ? Que deviennent les personnes qui ont entendu parlé de la douance, qui passent un test et qui finalement ne s’avère pas vérifié ?

 

test de QI

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Ce qu’il faut savoir sur le test de QI

  • Ce n’est pas un examen
  • Il n’y a pas de bonne réponse
  • Il est là pour t’aider à te connaître toi même
  • Cela n’a rien à voir avec tes notes à l’école
  • Ca se passe en présentiel, dans le cabinet d’un psy, dans ta langue maternelle (ou langue de scolarité)

 

Témoignage d’une cliente après le Test de QI

“Pour ma part, j’ai toujours eu un sentiment de décalage, une hypersensibilité, une façon de communiquer différente et des relations complexes. Lorsque j’ai lu un certain nombre d’ouvrage j’ai commencé à me reconnaître dans la famille des zèbres mais sans certitude.

J’ai longtemps attendu puis je me suis décidé à passer les tests récemment….et franchement ça permet de mieux se comprendre et d’avoir des réponses.

Pour ma part il m’a été dit que je n’étais pas zèbre, que mon QI n’était pas significatif, trop hétérogène, trop d’écart entre certains items, des difficultés dans la double tâche et une possible dyspraxie.

Au départ, je vous avoue que j’ai mal vécu ce diagnostic car quelque part j’espérais être zèbre non pas pour être zèbre en tant que tel mais pour enfin comprendre mon fonctionnement.

Maintenant, je me dis peu importe je suis qui je suis mais c’est vrai que se sentir pas de la famille zèbre mais aussi en décalage avec les autres me renvoie à la question de ben où est ma place alors ?

Au final, je me dis maintenant que je fais un travail sur moi en étant accompagnée pour me comprendre moi mais sans étiquette et ça me va bien. Je finirai donc par dire que oui les test c’est important pour avoir des réponses, lever des doutes.

Quant à la passation en elle même pour moi elle s’est bien passé, la psychologue m’a mise à l’aise “

 

Témoignage d’une youtubeuse non diagnostiquée

 

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Qu’est-ce qui peut fausser un test de QI ?

  • S’entrainer sur les tests de QI sur internet
  • Les conditions de passation du test
  • L’hétérogénéité des résultats
  • Une dyslexie, dyspraxie, dyscalculie …
  • Un problème de feeling avec le psychologue
  • L’anxiété et des attentes démesurées

Conclusion

C’est quoi l’important avec ce test de QI ? Le wais IV ou autre test psychométrique … L’objectif est d’apprendre à bien se connaître, se comprendre, et trouver des outils pour bien vivre sa différence. Le chiffre n’importe pas, c’est le retour qualitatif du psychologue qui est important, car c’est à partir de son observation que l’on va pouvoir mettre des outils en place.

Je crois que je ne le répète jamais assez :

  • ne passe pas de test de QI en ligne
  • ne passe pas de test de QI sur les sites gratuits
  • c’est le retour qualitatif de l’observation du psychologue qui est important dans le WAIS IV
  • les tests de QI gratuit risquent de fausser tes résultats
  • ne passe pas de test de QI sur internet !
  • il est important de consulter un psychologue spécialisé en douance chez l’adulte (si tu est un adulte) ou douance chez l’enfant (pour tes enfants). Une psychologue non avisé pourrait passer à côté du diagnostic et ne pas comprendre les difficultés rencontrées, et les potentiels Dys ou TDAH.

Ce que je constate aussi dans les personnes autours de moi, c’est que le résultat du test est quand même assez proche de ce que l’on pressent, si on se reconnait dans les témoignages.

 

Envie d’en parler avec des HP qui sont passés par là ?

Retrouves le cercle de parole Zèbre du 12 juillet sur le sujet du Test de QI

atelier pour zèbres

Vivre avec le TDAH – Trouble du déficit de l’attention

atelier en ligne zèbre TDAH dys

Vivre avec le TDAH n’est pas simple tous les jours. Impulsivité, hyperactivité et inatention peuvent poser des problèmes en société et au travail. Comment pallier à ces “troubles” et en tirer profit ? Quelles méthodes mettre en place ? Comment transformer ce handicap en avantage ?

Suite à la série de 30 vidéos sur les zèbres, j’ai découvert ces pathologies régulièrement associées aux personnes neuroatypiques. Comprendre comment fonctionne le cerveau me passionne. J’aime aussi beaucoup animer des groupes de discussion. C’est pour cela que j’organise régulièrement des ateliers autours des thématiques zèbres.

Chacun est libre de partager son expérience, ses questionnements et d’apporter des ressources ou références intéressantes. L’émulation positive de ces échanges aide tout le monde à se sentir moins seul et avancer personnellement. Alors rejoins nous toi aussi à l’une de ces sessions pour voir comment tu pourrais toi aussi mieux vivre avec le TDAH.

Inscription à l’atelier “Vivre avec le TDAH et les troubles Dys”

atelier en ligne zèbre TDAH dys

Le TDAH concernerai plus de garçons que de filles. Mais comme les filles sont diagnostiquées surdouées plus tard que les garçons en général, on peu là aussi se poser la question d’un déséquilibre dans les symptômes. Le TDAH serait héréditaire dans 75% des cas. Il peut être associé à des addictions à l’âge adulte et un potentiel échec scolaire s’il n’est pas traité correctement.

Mais ce n’est pas que ça, c’est aussi une capacité à capter beaucoup d’information là out d’autre personnes on une inhibition naturelle des “détails sans importance”. Il existe d’ailleurs une longue liste de métiers qui semblent convenir à ce type de profil habituellement. Peut-être t’y reconnaitras-tu ?

Si c’est le cas, rejoins-nous lors de cet atelier et viens partager ton parcours, ton témoignage, et les méthodes que tu utilises et qui t’aident à t’en sortir.

Burnout chez les zèbres & épuisement professionnel

burnout chez les zèbres

Le burnout chez les zèbres est une chose qui hélas est très courante. On a vu dans ma série de vidéos sur les zèbres qu’ils sont souvent en suradaptation et de part leur perfectionnisme associé à leur basse auto-estime ils fournissent une grosse quantité d’effort pour s’adapter à un environnement qui ne leur est pas propice. Et ce type de comportement professionnel amène naturellement au burnout.

  • épuisement professionnel
  • suradaptation
  • burnout maternel

Nombreuses sont les occasions de générer un trop plein d’effort qui amène à une dépression du système nerveux.

Comment éviter le burnout chez les zèbres ?

C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans l’atelier du 12 février 2019. J’organise des cercles de parole confidentiels permettant aux hypersensibles / multipotentiels qui se reconnaissent dans le fonctionnement des surdoués à parler librement. Afin d’assurer la bienveillance de chaque participant je filtre les inscriptions par téléphone.

>> Inscriptions à l’atelier du 12 février <<

burnout chez les zèbres

 

Mais en attendant, voici quelques vidéos pour te préparer à l’atelier : Nuit noire de l’âme = crise existentielle du surdoué

Alors si tu te sens concerné par le burnout chez les zèbres, que tu veux partager ton témoignage, trouver des solutions pour t’en sortir, rejoins nous lors de cet atelier. Une visionconférence de 2h sur Zoom pour rencontrer des perchés comme toi et moi et s’entre aider pour trouver ensemble des solutions ou ressources qui fonctionnent.

A très vite !

Rayures et Ratures

rayures et ratures

J’aime beaucoup les projets collaboratifs, et aujourd’hui je vais te parler de celui de Chloé Romengas, auteure du blog Rayures et Ratures. Elle a publié un livre grâce à une campagne de financement participatif très ludique et explicite. Je t’en parle dans le podcast du 26 décembre 2018.

C’est une chouette livre bien coloré et rempli d’illustrations. Il explique de façon simple et imagée les tenants et aboutissants de ce fonctionnement neuroatypique. Il est enrichi d’une bibliographie sur le sujet.

Les thèmes comme le couple, le travail et le syndrome de l’imposteur sont abordés avec humour pour permettre d’expliquer et comprendre l’origine des ces comportements si peu appropriés en société qu’adoptent parfois les personnes à haut potentiel.

rayures et ratures zebre

Tu peux retrouver le blog des Rayures et Ratures sur le site et tu peux encore trouver le livre illustré sur Amazon ici .

Quand les hémisphères droits travaillent avec les cerveaux gauches

hémisphères droits 9 types d'intelligence

Dans cette vidéo, l’auteure Béatrice Millêtre nous explique les spécificités des personnes hémisphères droits. Elle expose la différence entre les types de population en fonction de leur préférence neurologique. Certains utilisent plus volontiers le cerveau droit, d’autre le gauche. C’est comme un  droitier ou un gaucher qui utilisera avec plus de facilité une main ou l’autre.

Cerveau gauche

  • Personne analytique
  • Qui réalise une action puis l’autre : un pied après l’autre
  • Pensée linéaire
  • Facilité de langage, choix des mots
  • Expert ou personne manuelle
  • Aime les choses concrètes
  • Raisonnement méthodique
  • Pensée organisée

Hémisphères droits

  • Personne créative
  • Qui voit la vision d’ensemble avant de voir les détails
  • difficulté à prioriser les choses, à passer à l’action, à faire des choix
  • Difficulté à choisir les mots dans une phrase
  • Personne polyvalente
  • Difficulté à trouver sa place dans le monde du travail
  • Grande curiosité et sensibilité
  • Fulgurances d’idées, intuition

Faire équipe dans la diversité

Travailler en équipe et mixer le type de profils est une excellente stratégie permettant l’innovation et les résultats dans l’entreprise. La complémentarité des hémisphères droits et des personnes plus analytique permet d’enrichir les projets et de résoudre des problématiques complexes avec méthode.

En conclusion, les personnes fonctionnant avec leurs hémisphères droits sont ce qu’on appelle aussi les zèbres, surdoués, hypersensibles. J’ai fait toute une série de vidéos sur le sujet, et réunit une bibliographie aussi autours de la thématique.

Révélatrice de potentiels : Frédérique austruy

potentiels

Bonjour Frédérique, tu va nous parler de ton travail dans la recherche des potentiels des personnes. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Hello jolie lumière, moi c’est Frédérique. Je tente d’intégrer ma spiritualité dans le quotidien pour vivre dans la joie et la fluidité. J’ai eu la grande chance de grandir en pleine montagne où j’ai appris à communiquer avec les éléments. J’avais un petit frère de 18 mois plus jeune, mais un jour nous sommes partis ensemble faire du ski et je suis rentré seule à la maison. Lui à choisi de continuer sa route vers d’autres mondes. Il m’a enseigner pendant 10 ans à comprendre et à naviguer dans les différentes sphères d’existence pendant que le chaos s’installait autours de moi.
Ma mère ne se remis jamais de son décès et plongeât dans l’alcoolisme et la maladie. Par question de survie j’ai quitté mes belles montagnes à l’âge de 16 ans pour parcourir le monde à la recherche de la paix et du sens de mon incarnation. A 20 ans j’ai eu des expériences de méditation extrêmement forte où je suis restée plusieurs jours déconnectée de la réalité. J’avais déjà pour habitude de me mettre en lien avec l’invisible mais là ce fut tellement fort que j’ai pris ça comme une alarme. J’ai alors décidé de passer aux choses sérieuses.
J’ai étudier pour comprendre et expérimenter ce que représentaient ces perceptions dans le but de modifier la charge émotionnelle qui m’habitais. Je me suis alors engagé à corps perdu dans le bouddhisme et toutes les formes de développement personnel existantes à l’époque. Depuis je me suis formée à plusieurs techniques et surtout la mort a continué de m’accompagner sur mon parcours. J’ai ainsi fait l’expérience du départ de mon père, de ma mère de tous mes grands parents, de mon petit ami et de nombreux amis. Toutes ces expériences m’ont appris à me rapprocher de la vie, à la célébrer, à la vénérer. Elles m’ont offert l’accès à d’autres dimensions et m’ont permis de voir toute la beauté et la lumière qui réside en chacun ici sur notre belle terre.
Aujourd’hui je mets toutes mes compétences et connaissances au service du changement de monde en accompagnant des personnes à vivre leur deuil en paix et à rayonner tout leurs potentiels.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ma plus grande frustration est la matière, sa lenteur et sa pesanteur. Mais comme j’ai choisi de m’incarner dans ce corps physique, j’apprends ses codes et ses structures avec le plus d’entrain que je peux 😉

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie est d’accompagner les êtres à intégrer toute leur spiritualité dans la matière, sans fioriture ou rituel farfelu, pour qu’ils rayonnent la joie d’être dans l’activation de tous leurs potentiels afin qu’ils contribuent au changement de paradigme.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je suis artiste peintre à l’origine et je m’éclatais dans ma pratique. Je vouais ma vie à l’art, j’étais vice présidente d’un centre d’art en Suisse et à l’époque je travaillais sur des peintures sonores avec des musiciens tous talentueux. En même temps je pratiquais le bouddhisme de manière très acidue (voir extrémiste) et je me formais à des techniques de développement personnel comme l’EFT, l’aromathérapie, le Reïki…dans le but de transmuter mes souffrances et difficultés pour être avec un coeur en paix.
J’étais heureuse avec ma spiritualité que je matérialisais en couleurs ! Je vivais en pleine montagne et tout ça me convenais bien. Les gens venais régulièrement me voir lorsqu’ils avaient des petits bobos de corps, de coeur ou d’âme. Et moi j’appréciais prendre soin d’eux tout simplement. Là bas ils m’appelaient “la sorcière”. A l’époque je n’aimais pas trop ce terme, aujourd’hui ça me fais sourire.
Puis le cancer de ma mère c’est accéléré et elle en est décédée. Peut importe la relation que l’on a avec ses parents, lorsqu’ils meurent cela est un grand bouleversement dans la vie. J’ai perdus pieds et j’ai voulu rentrer en France. Il m’a fallu du temps. Le temps de vivre ma première phase de deuil qui est remplie d’émotions fortes pour arriver à me stabiliser et pour écouter et entendre les messages de la vie. Ce qu’elle me soufflait était d’accepter mon rôle d’accompagnant.
J’ai alors enrichie mon savoir faire avec une formation d’énergéticienne et je me suis installée en temps que thérapeute. Aujourd’hui je suis tellement heureuse de ce choix de vie qui me remplie. Je continue, en parallèle, mon activité de peintre en faisant des peintures d’Ame ou de guérison. Accompagner les êtres et les voir muter vers leur lumière me remplie de joie et de gratitude.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je partage mon temps entre ma famille, mon activité et la nature. Aujourd’hui je suis mariée avec une petite fille de 2 ans 1/2. Pour pouvoir être libre de mes mouvements et d’éduquer notre enfant j’ai fais le choix de travailler en ligne avec des accompagnements skype, des formations et des stages en présentiels. Dès que Arya, notre fille est chez la nounou, je me consacre à mon activité. Et en fin de journée c’est la nature qui m’ouvre ses bras de réconforts. Je peux passer le temps qui est nécéssaire avec mon mari et Arya. Cela me remplie de bien être car ils sont ma source, mon trésor.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Au départ je travaillais en cabinet. J’ai crée du réseau en m’associant avec d’autres praticiens et en faisant partis de réseaux locaux actifs dans le sport et le développement personnel.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’avais expérimenté beaucoup de choses tant dans ma vie personnel que dans mes formations ce qui me donnaient une accise et une certaine confiance dans ce que je proposais.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Tout l’aspect informatique et technique. Avant de commencer je n’avais pas internet et je vivais dans un chalet perdus en montagne. J’ai dû m’immerger dans la société et les technologies. Je continue encore aujourd’hui à apprendre le fonctionnement de tous ces outils.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer pour l’aider à développer ses potentiels ?

Regarde ta lumière. Crois-tu qu’il est bon de la cacher ? Demande toi quelle serait ta contribution si tu laissais rayonner ce trésor. Peut être que tu doutes de ces mots mais je peux t’assurer que ta couleur à une importance dans ce monde car elle à une teinte toute particulière qui est nécéssaire à la grande unité qui est l’univers.
Alors s’il te plais commence par faire un pas, même petit car il est le début de ton grand chemin. Et rappel toi que tu n’es pas seule dans cette aventure. De nombreuses personnes sont là pour t’accompagner.
Plein de Love

Merci Frédérique pour ce beau message.

On peut te retrouver sur ton site ou ta chaîne Youtube. 
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