La sagesse du Tao dans le Yi king pour prendre les bonnes décisions

yi king

La semaine dernière j’ai sentit cet appel à me procurer un jeu de carte basé sur la sagesse du tao. Je connaissais déjà le principe du Yi king, utilisé en stratégie d’entreprise et à l’origine de la calligraphie chinoise. Mais jusque là, je ne sentais pas un besoin aussi intense de me pencher sur le sujet. C’est sans doute le bon moment maintenant. C’est pourquoi je me suis penchée sur cette méthode et voici ce que j’en retiens.

Qu’est-ce que le Yi king ?

Le Yi King est une sagesse qui serait vielle de plus de 5000 ans à en croire la légende et la position des étoiles lors de l’écriture du premier livre. Les historiens ont retrouvé des traces écrites de cet art divinatoire autour de 1500 ans avant notre ère.

C’est un livre de sagesse découpé en 64 sections, chacune décrivant une situation et un enseignement. Le Yiking est basé sur l’enseignement taoïste et le principe du Yin et du Yang. Cette méthode est utilisée de façon aléatoire pour consulter des parties du texte sacré.

Aujourd’hui le texte rédigé en chinois est très cours, il tiendrait sur une page de journal. Mais le raisonnement dernière est tellement poussé que, nous les occidentaux, avons besoin de livres entiers pour en comprendre le sens.

A quoi ça sert ?

Toute cette philosophie repose sur l’idée que la vie n’est que changement. Après le soleil, il y aura la pluie. Et après la pluie, viendra forcément à un moment le soleil. La question n’est pas de savoir si le changement va avoir lieu, mais plutôt quand ! Et c’est à cette question que le Yiking aide à trouver des réponses.

On peut interroger le Yiking pour savoir quand récolter ou planter. Un empereur pourra demander quel comportement adopter face à une armée ennemie. On peut également l’interroger pour obtenir des conseils concernant notre vie amoureuse, professionnelle ou personnelle.

Qu’est-ce qu’un hexagramme ?

C’est une figure constituée de 6 lignes horizontales. Certaines sont continues, d’autres sont interrompues. C’est le principe du Yin et du Yang. Un hexagramme se construit en partant du bas. Il est constitué de 2 trigrammes ou bien de trois bigrammes. Chaque figure et position de celle-ci dans l’hexagramme est lié à une signification.

Il existe en tout 64 hexagrammes du Yiking. Chacun portant un jugement sur la situation.

yi king

Comment faire un tirage de Yi king ?

A l’origine on tirait le Yi King avec un paquet de 50 tiges en bois. Cette méthode traditionnelle est longue mais semble donner de très bons résultats à cause de la concentration nécessaire pour faire le tirage.

Ensuite, le tirage le plus connus, est celui des 3 pièces (ou sapeques). On jette les pièces 6 fois pour obtenir l’une des 64 figures à six lignes : Un hexagramme. En fonction de la face sur laquelle les pièces tombent cela donne un hexagramme évolutif. C’est à dire que certaines lignes de l’hexagramme peuvent se transformer. C’est le cas du Yin mutant et du Yang mutant. Alors que les lignes jeune Yin et jeune Yang restent stables. On obtient ainsi deux hexagrammes en un seul tirage. Le premier indique la situation actuelle. Le second indique l’hexagramme de la transformation à venir, du changement en cours. S’il n’y a pas d’évolution, alors le tirage parle d’une situation stable.


tirage yiking hexagramme
Exemple de notation d’un hexagramme évolutif

Aujourd’hui en occident, on peut tirer le Yiking à partir d’un jeu de cartes. C’est une méthode que je trouve très ludique pour apprendre tous ces concepts et la philosophie qui en découle. Mais la méthode des 3 pièces me semble plus complète car elle donne une indication de l’évolution de l’hexagramme qui est très intéressante.

Quelle lien avec les art divinatoires, Carl Jung et les livres sacrés ?

Il existe des liens entre le Yi king et la construction de l’ADN en acides aminées. Il y a des liens qui ont également été fait avec l’alphabet phénicien et hébraïque, comme avec le tarot de Marseille et les signes du zodiac.

Carl Jung utilisait également le Yi king et l’a diffusé en occident. On connait son intérêt pour les synchronicités : deux évènements en apparence sans lien commun qui arrivent à un moment précis de sorte que seul le lecteur puisse en interpréter le message.

C’est exactement sur cela que repose la consultation du Yiking. C’est une synchronicité entre une question posée par le consultant, et un résultat aléatoire donné par le tirage, se référant à un paragraphe d’un texte sacré. C’est un peu comme si vous ouvriez la bible au azar et que le texte répondait exactement à votre question du moment. Avez-vous déjà essayé ?

Pour aller plus loin avec le Yi king :

 

C’est le moment de couper des liens

couper des liens

On est tous un peu bouleversé depuis ce printemps. On sens que c’est le moment de couper des liens. Cette année 2017 dans sa globalité est le moment de faire ce gros nettoyage personnel avant de passer dans la cinquième dimension. Nous sommes au coeur de la 4° dimension.

On élimine le karma

On a parlé de ce passage avec Emilie Aurore. Elle est karmathérapeute, et nous explique pourquoi le karma est en train de disparaître. En ce moment nous réglons nos dettes karmiques. On remet les compteurs à zéro. C’est le moment de faire du ménage dans nos vies pour faire de la place au nouveau.

A quel nouveau ?

On ne le sait pas encore exactement. Mais on sait que cela va nous demander d’être conscient de nos pensées, paroles et gestes. On sait cela va nous demander la rigueur de vivre dans l’instant présent en peine conscience.

Mais pour faire cela, pas question de se trainer nos vielles casseroles. On a besoin de faire de la place, du vide. Pour vous concentrer ou méditer, préférez-vous aller dans une salle de yoga ou dans votre cave avec tous les cartons du déménagement ?

Quels sont les liens à couper ?

Il existe beaucoup de liens invisibles qui nous attachent et d’une certaine façon nous prive de liberté. Je parle ici de liberté de bouger, de penser, d’avoir la possibilité de faire le vide. Plus ma maison est remplie d’objects et de meubles, et plus j’ai des difficultés à déménager.

Les liens que nous sommes amenés à couper en ce moment sont des :

  • relations toxiques, non alignées ou limitantes
  • projets construits par notre ego, dans une dynamique d’entêtement.
    • Il va bien finir par changer et on pourra alors …
    • J’ai tout misé sur ce projet, je ne peux pas jeter 4 ans comme ça
    • je serais heureux quand …
  • objets achetés dans l’espoir que …
    • je maigrisse,
    • j’apprenne le violon,
    • j’ai des enfants,
    • j’aille à la plage,
    • qu’il m’invite au restaurant,
    • d’aller à un mariage …
  • lieux
  • amitiés
  • newsletters
  • habitudes qui ne me servent plus
  • croyances limitantes
    • On ne peut pas être riche et gentil
    • l’argent ne tombe pas du ciel
    • on ne peut pas exercer ce métier sans diplôme
    • pour faire un travail épanouissant il faut travailler 70h par semaine
    • les hommes beaux sont tous des co****rd
  • comportements alimentaires
  • addiction au travail
  • culpabilité de ne pas …
    • se lever tôt
    • faire de la méditation
    • aimer les enfants
    • manger 5 fruits par jours
    • être heureux avec ce que j’ai
    • lire des livres
  • jeux d’argent / drogues / sexe
  • mécanismes comportemental (blessures de l’âme, manipulation …)

Comment couper des liens ?

Il existe plusieurs façons. Si ce sont des liens karmiques relationnels, on peut imaginer un lien invisible entre lui et moi et le couper. La prière aide aussi beaucoup. Et quelques jours de deuil sont nécessaire pour finir le nettoyage.

Pour t’aider à te libérer de tes peurs, tes blocages, mécanismes comportementaux et pensées limitantes, j’ai créé un programme pour toi :

Pourquoi est-ce le moment de couper des liens ?

Et bien parce que nous sommes au coeur de la vague. C’est le moment de faire le grand nettoyage, de régler nos affaires pour pouvoir passer tout léger dans la cinquième dimension. Là bas, il n’y a pas de place pour nos peurs, nos mémoires intergénérationelles ou nos liens karmiques. Nous avons besoin de nous alléger pour être disponible au moment présent.

Dans la cinquième dimension, nos pensées créent notre réalité. Alors vous ne voulez pas continuer à fréquenter un pervers narcissique qui vous fait croire que vous ne valez rien. Cela aurait des conséquences horribles sur votre compte en banque !

C’est le moment de prendre sa place,
de reprendre confiance en soi !

https://youtu.be/YFiFVCX2T2M

Doit-on vraiment se fixer des objectifs ?

se fixer des objectifs

Comment se fixer des objectifs ? Comment se définit un but ? Quelles sont mes intentions ? Tant de questions que mes clients se posent en coaching. Voici quelques grandes lignes pour vous aider à comprendre l’intérêt de chacune de ces étapes.

Qu’est-ce qu’un but ?

Un but est une destination. On le voit au loin, on veut marcher vers lui. Il nous donne la direction à suivre. C’est le “Pourquoi” on fait les choses.  C’est la vision qui nous guide, le facteur de motivation. Plus notre but est fort, précis et ancré, plus notre moteur personnel est puissant.

Un but a la particularité de ne pas être quantifiable. C’est quelque chose de très grand qui peut sembler parfois démoralisant car on ne sait pas par quel bout le prendre. Le but se veut par définition très ambitieux. Et c’est ok.

Quelques exemples de buts :

  • Manger un éléphant
  • Trouver un mari
  • Construire une maison
  • Prendre des vacances
  • Vivre de ma passion
  • Aider les enfants en Afrique
  • Supprimer les inégalités
  • Faire un marathon

Pas facile à mettre en place ! On commence par où ?

Comment se fixer des objectifs ?

Un objectif va être une petite étape qui nous permet de nous diriger vers notre but. C’est comme si on coupait notre gâteau (ou éléphant) en plusieurs petites portions digestes. Ce sont des petits pas, qui répétés et assemblés forment un grand projet ambitieux.

Certains appellent ça les micro actions. D’autres vont établie des habitudes dans leur routine quotidienne pour profiter de la puissance de la répétition. Il ne faut pas avoir peur de couper en trop petites portions vos énormes objectifs. Plus cela semble facile à faire, et plus vous les ferez facilement. C’est là qu’il faut faire preuve d’humilité.

Les objectifs sont plus de l’ordre de notre “comment“. Pour arriver à un même but, je vais m’y prendre différemment que mon voisin. Et c’est très bien, car j’ai des compétences et des envies différentes.

Peter Drucker a définit les objectifs SMART. Selon ce paradigme, un objectif répond à plusieurs critères dont en voici six qui se regroupent sous l’acronyme

SMART :

  • Spécifique
  • Mesurable
  • Atteignable
  • Réaliste
  • Temporel

Quelques exemples d’objectifs :

  • Couper l’éléphant en petit cubes de 2 cm3 et manger 3 bouchées par jour.
  • Acheter 1 journal de petites annonces et passer 1 coup de téléphone par jour.
  • Contacter 3 associations et leur proposer de l’aider, cette semaine.
  • Consacrer 1h par jour à mon projet, dans mon bureau au calme.
  • Suivre une formation de 2h en ligne, avant vendredi.
  • Ecrire 300 mots par jour.
  • Contacter 1 personne par jour pour développer mon réseau.
  • Courir 30 min tous les jours cette semaine.

Voilà, c’est pas si difficile que ça de se fixer des objectifs simples, mesurables, atteignables, réalistes et temporels. Plus les objectifs sont simples, petits et digestes, plus vous aurez envie de les réaliser.

Pour y arriver j’adore utiliser mon Bullet Journal pour cocher les objectifs que j’ai réalisé. Cela me permet de voir l’avancement de mes objectifs intermédiaire (mensuel ou hebdomadaire). Parfois je fais mon action simplement pour le plaisir de cocher ou colorier la case dans mon cahier. C’est aussi simple que ça la productivité.

Et les intentions dans tout ça ?

On parle de plus en plus d’intention et de moins en moins de but ou d’objectif. C’est dût à notre vision des choses qui évolue, et c’est normal. C’est dans l’ère du temps.

  • On ne parle plus de stock, mais de flux
  • On ne parle plus de but, mais d’intention
  • On ne parle plus d’objectif, mais d’habitudes
  • On ne parle plus de portefeuille client, mais de taux d’acquisition

Tu l’auras remarqué, c’est la dimension du temps qui est ajouté à notre expression. L’important n’est pas de réussir à faire une action, mais c’est la répétition de chaque action.

Dans l’expression “intention” on a cette notion de mouvement. Dans le but, on pourrait avoir l’impression que c’est une action binaire.

  1. But atteint
  2. But non atteint.

Alors que dans l’intention, on va voir cette notion d’évolution au fur et à mesure que l’on avance. “J’ai l’intention d’aller à Pékin à pied, mais si je finis à Shanghai, c’est bien aussi. Mon intention est de découvrir l’Asie“.

L’intention n’est pas finie, ni atteignable. Elle nous met en mouvement. Elle nous donne envie de nous fixer des objectifs mais sans nous enfermer dans un protocole à suivre. Car la vie évolue, et nous aussi. L’intention nous permet plus de flexibilité que le but.


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Les pauline partent en voyage autours du monde

les pauline voyage

Bonjour Les Pauline, merci d’avoir accepté de participer à ce projet. Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter ?

Nous sommes Les Pauline, deux amies d’enfance fan de voyages qui avons lancé notre concept de guide de voyage pour jeunes aventuriers branchés !

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Ca nous agace que l’on soit tous dans des moules et que l’on traite de marginal ou qu’on n’essaie pas de comprendre pourquoi certains jeunes aujourd’hui ont soif d’expériences, que ce soit pour une année de PVT, un VIE, un ERASMUS ou un tour du monde entre deux jobs !

D’après vous, quelle est votre mission ?

Aider les gens à faire ce qu’ils aiment, sans se soucier du reste. Le manque de temps et d’argent ne doivent pas être un frein (nombreuses sont les histoires de voyageurs partis avec rien et nous-même, on baroude vraiment low-cost) mais c’est surtout les freins de la société (oser tout lâcher, le regard des autres etc) qui nous empêchent de sauter le pas et c’est bien dommage !

Quel a été le déclic ? Ce qui vous a poussé à démarrer ?

Pendant notre tour du monde (avant notre blog), on cherchait des adresses sympas, des clubs pour faire la teuf, des bars atypiques, des spots shoppings cosy etc bref tout ce qui plait à des jeunes filles de 23 ans. Et on avait peu d’infos ! A notre retour, on a donc décidé de créer notre propre blog et de “démocratiser” le voyage version féminin !
les pauline voyage

Identifier sa propre mission de vie n’est pas tout. On reste souvent bloqués parce que l’on ne sait pas comment mettre en pratique nos idées. Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

On passe en tout une dizaine d’heures par semaine sur le blog, entre la newsletter (pour les bons plans voyage du moment), le site (avec les city-guides), les montages vidéos & nos réseaux sociaux. Ca prend du temps mais c’est une passion et c’est notre carnet de voyage à nous !

Quelles actions avez-vous mises en place pour démarrer ?

On a créé nos statuts d’auto-entrepreneur, on s’est rendues au Salon du Tourisme, on a fait marché notre réseau (#SudOuestPower) pour se faire connaitre au début !

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer ?

Nos études & nos métiers nous ont beaucoup servis ! Toutes deux chargées de communication, on adore rédiger, on connait le community management et on maîtrise pas mal les montages, créas & planning édito.

Qu’avez-vous appris en démarrant ce blog?

Qu’il faut toujours démarrer par passion et par envie et non par obligation ou attentes spécifiques ! Donner sans forcément recevoir en retour 🙂

Quel conseil aimeriez-vous donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Tout dépend du projet mais rien n’est insurmontable et il suffit de l’allier à sa passion pour que le temps passe très vite 🙂

Merci Les Pauline pour votre témoignage.

On peut vous retrouver sur le blog pour des bons plans voyages. A très vite !

livre 25 femmes inspirantes

De la routine matinale à la mode éthique avec Aude de 10 minutes pour être heureux

mode éthique

Bonjour Aude. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

 Je suis Aude. J’ai vécu en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. J’ai fait des études de gestion et entrepreneuriat puis travaillé dans l’économie sociale et solidaire (ESS) et les ONG pendant plus de 8 ans. L’année dernière, j’ai décidé de suivre un nouveau chemin afin de développer mes propres solutions. Aujourd’hui je tiens un blog “10 minutes pour être heureux” et je crée une marque de mode éthique et durable.
mode éthique

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Il y en a beaucoup, mais pas autant que les émerveillements. Je suis indignée par l’injustice, l’ignorance, la manipulation, le mensonge, l’abus de droit, l’exploitation, la pauvreté extrême, la violence….

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je ne conçois pas de sens à la vie si elle n’a pas pour objectif d’avoir un impact positif, aussi petit soit-il, pour l’humain, les animaux ou l’environnement. Je souhaite donc avoir cet impact positif autant que je peux. Cela je peux le réaliser de nombreuses manières. Principalement il s’agira pour moi d’éveiller les consciences.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer cette transformation ?

Plusieurs choses. Depuis toute petite j’ai cette envie. Aussi loin que je me rappelle, il y a le film “La belle verte” de Coline Serreau que j’ai vu à 12 ans, les balades en montagnes ou sorties en mer en famille qui m’ont appris la force comme la fragilité de la nature. Et puis des livres, des conférences, des films, des personnes .. qui m’ont donné envie de m’engager comme eux.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je suis super organisée ! Avec deux projets entrepreneuriaux c’est indispensable pour ne pas être débordée. Je me fixe donc des objectifs, je sais ou je veux aller. Ensuite au quotidien j’ai ma routine qui me permet d’être motivée, efficace et zen en même temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai réalisé un bilan, défini ou je voulais aller, quels seraient mes objectifs. J’ai sélectionné aussi. Un de mes problèmes c’est que je veux tout faire. Mais je me suis rendue compte qu’à courir plusieurs lièvre à la fois on arrive à rien. Alors j’apprends à me canaliser en me consacrant sur 2 ou 3 objectifs maximum. C’est pas toujours facile mais j’essaye.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de commencer ?

Je savais apprendre. C’est le plus important. Les compétences qu’on a pas on peux les acquérir, cela demande juste un peu plus de temps et d’effort.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure vers le blog et la mode éthique ?

Beaucoup de choses ! Mais en particulier, j’ai appris qu’il est important de suivre son intuition et d’avoir confiance en soi. Quand nous réalisons notre mission de vie, lorsque nous décidons de nous consacrer à notre projet/notre passion, ce que Paulo Coelho appelle “sa légende personnelle”, alors comme par hasard beaucoup de choses se dénouent facilement, nous rencontrons subitement les bonnes personnes, les idées affluent….

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

En référence à ce que j’explique à la question précédente, il y a une citation de Goethe que j’aime beaucoup “Quoique tu rêve d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.”

Merci beaucoup Aude

On peut te retrouver sur ton blog 10 minutes pour être heureux, ton Facebook et sur muudana.com pour en savoir plus sur les dessous de la mode éthique.

 

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Peut-on allier altruisme et business ?

altruisme

L’altruisme est-il compatible avec le monde de l’entreprise ? De plus en plus de publications témoignent de cette tendance de fond. Les managers transforment leur démarche pour devenir plus humanistes. Moins de chiffres et d’objectif, plus de motivation et d’encouragements. C’est la transformation du manager qui fouette en leader qui guide.

“Nous avons intérêt au succès de nos voisins, des générations suivantes, de nos clients” Jacques Attali

La nouvelle entreprise

Avant on déléguait aux ONG et grandes organisations le changement social, maintenant on a pris conscience que les choix des entreprises et des personnes qui travaillent dans leur équipe sont un facteur d’évolution de la société.

La nouvelle entreprise a pris conscience qu’en restant dans un esprit compétitif et individualiste, elle n’irai pas bien loin. Nous sommes obligé de nous intéresser au bonheur de l’autre, car c’est par lui qui passe le sentiment de complétude de notre propre bonheur. La vie ne peut-être que par l’altruisme.

On observe ces graines d’altruisme dans le commerce équitable, l’agriculture biologique, l’entreprise libérée, l’économie collaborative, le lean management et tous ces mouvements émergents.

L’entreprise altruiste.

Vous l’avez compris, nous n’avons plus le choix, nous devons faire évoluer le modèle économique dans lequel nous travaillons. L’altruisme n’est plus un choix, c’est une obligation. De la même façon que nous avions fait une révolution pour instaurer les droits de l’homme, nous allons maintenant construire une société où l’homme prend ces responsabilités envers les autres.

Pour mon bien être, j’ai tout intérêt à ce que les personnes autour de moi soient heureuses. Bien que les religions aient tentées de nous instruire comme vivre les uns avec les autres, dans la bienveillance et l’empathie, nous avions besoin de l’expérimenter par nous même. Nous avons expérimenté la liberté individuelle, ses conséquences et ses limites. Nous décidons aujourd’hui de mettre le bonheur, individuel et altruiste, au coeur de nos préoccupations.
Laisser la place à l’expression, à l’authenticité, à l’erreur.

“J’espère que vous trouverez plus votre bonheur dans l’altruisme que dans la solitude” Jacques Attali


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Quitter les Amishs, comment sortir d’un système ?

sortir d'un systeme

Aujourd’hui nous parlerons de la difficulté de sortir d’un système. Qu’il soit communautaire, économique ou politique il peut être parfois difficile de quitter le monde dans lequel nous avons grandit, pour intégrer un monde inconnu qui nous semble plus aligné avec nos valeurs.

Qui sont les amish ?

Les Amish sont une communauté d’origine Alsacienne aujourd’hui basée en particulier en Amérique du Nord. Ils vivent à l’écart de la la société moderne, des voitures, téléphones, télévision et autres églises. C’est une communauté religieuse basée sur le travail en famille à la ferme. Ils circulent en calèches, vivent en autosuffisance et ont gardé leurs traditions et style vestimentaire depuis 1693. Ils respectent tout un tas de règles et leurs rôles sont biens définis. Chez les amish le crime n’existe pas et tout le monde partage le même avis. La différence n’est pas visible. Ils se tiennent à l’écart de ce qu’ils appellent “Le monde”, et qui à leurs yeux est plein de tentation n’honorant pas Jésus.

La première règle amish est :

« Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».

Sortir d’un système

Cette communauté est un témoignage passionnant d’un mode de vie ancien. C’est également un exemple exceptionnel nous permettant de comprendre les difficultés que peuvent vivre les membres d’un système en quittant celui-ci. Si l’on ne s’identifie plus dans notre communauté, que l’on remet en question ses croyances, nous nous sentons poussé vers la porte de sortie.

Dans ce documentaire, ce jeune couple et ses enfants sont excommuniés car ils préfèrent les croyances de l’église évangélique de la charité au lieu de l’église amish. On observe ce genre ce situation avec une énorme difficulté pour sortir d’un système chez les témoins de Jéhovah ou les Juifs ultra-orthodoxes.

Et si nous aussi nous étions dans un endoctrinement ?

Vous êtes vous déjà posé la question ? A quel point nous avons une liberté de penser, de parler, de rencontrer des personnes différentes de nous ? Sommes nous réellement libres de nos choix de vie ? A quel point l’école, notre entourage influe sur notre façon de penser et de faire des choix ?

Et si nous voulions sortir du système, serions nous excommunié ? Comment réagirait notre entourage ?

Toutes ces questions, je me les pose souvent. Notre système économique ressemble parfois à une prison dorée. Les valeurs laïques, républicaines soit-disant égalitaires semblent souvent en décalage avec notre réalité. Mais si je décidais de pratiquer un mode de vie drastiquement différent de celui de mes proches, serais-je obligée de les quitter définitivement ?

amish sortir d un systeme

Sommes nous prêts à renoncer à nos cartes de crédit, nos téléphones portables, nos télévisions, nos frigos, nos diplômes, nos voitures, nos avions, nos salaires, nos banques, nos cinémas, nos boutiques ? Et si nos croyances entraient en collisions avec celles du monde qui nous a vu naître ? Pourrions nous tout quitter pour sortir du système et vivre dans une nouvelle communauté, loin de notre famille ?

Comment sortir de la matrice ?

sortir de la matrice

Avez-vous vu ce fameux film Matrix ? Ce film nous permet maintenant de comprendre la matrice dans laquelle nous vivons. Nous vivons dans une réalité virtuelle guidée par des règles du jeux.

L’éveil

Ce que l’on appel l’éveil, l’éveil des consciences, la prise de conscience c’est ce moment où l’on comprend que l’on est en train de jouer un rôle dans un jeux vidéo.

Qu’est-ce que la matrice ?

C’est ce système dans lequel nous vivons, nous travaillons, consommons. Nos peurs nous enferment dans la matrice. On a peur si l’on ne travaille plus, si l’on étudie pas assez ou n’achète pas assez de ne plus être accepté ou survivre dans ce monde. Peut-on vivre sans être propriétaire ? Sans avoir un job, des enfants, une voiture, un diplôme, un smartphone ?

Souhaitons nous réellement rester dans cette matrice ?

Comment en sortir ?

  1. Sortir des grandes villes et s’émanciper mentalement de votre ville de référence. Ne vous identifiez plus aux valeurs de votre ville.
  2. Accepter l’idée que le travail n’est pas une obligation. Nous sommes capables de vivre sans travailler. Nous pouvons trouver de quoi manger sans faire partie du marché du travail. Cette étape a été assez difficile à accepter pour moi, mais c’est un grand pas que j’ai réalisé il y a 11 mois.
  3. Être soi même et authentique. Oui parce qu’en fait quand on vit dans la matrice, on nous bombarde de peurs qui nous empêchent d’être nous même. On est convaincu que si l’on est nous même, on ne sera pas aimé ni accepté.
  4. Suis ta mission. Si tu réalises réellement ta mission de vie, la matrice n’aura plus d’ascendant sur toi car tu n’agis plus en fonction d’elle mais de tes envies internes.
  5. Être bien conscient de nos actes et de leurs conséquences. Pratiquer la pleine conscience et éviter les substances qui nous déconnectent (alcool, drogues, café, addictions, tabac, jeux vidéos, mal bouffe …)
  6. Rester concentrer sur ce qui se passe à l’intérieur, dans notre corps. Porter notre attention sur ce qui nous fait du bien et résonne en nous.

 

 

 


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Le changement est l’unique chose qui ne change pas

le changement

J’ai grandit avec cette phrase comme enseignement : “La seule chose qui ne change pas, c’est le changement”. Et je suis on ne peut plus d’accord avec cette injonction. C’est sûrement dût à mon profil MBTI contenant la lettre P. Ou à mon caractère d’entrepreneur et d’aventurière ? Ce n’est pas bien important.

Ceci étant, je suis une passionnée du changement. Je l’aime et je lui dédie ma vie. Que l’on parle de conduite de changement, de transformation digitale, d’innovation managériale ou de changer ses habitudes. Je réponds toujours présente.

le changement

Le changement c’est la vie

Imaginez un enfant qui ne change pas ? Il ne grandirait pas, et donc serai mort. Imaginez un arbre qui ne change pas au fil des saisons ni au cours des années. Ce serai un arbre en plastique. Tout ce qui est emprunt de vie est contraint de changer. Le temps fair changer les choses, il les fait évoluer.

La résistance au changement

Il est bien normal de résister au changement. Moi aussi j’ai mes résistances au changement. En particulier quand il s’agit de chausser mes tennis pour aller courir. Même quand il s’agit de devoir utiliser une nouvelle application web, je vois d’abord les inconvénients avant de voir les avantages.

C’est propre à notre nature humaine. Quand on se trouve dans une situation confortable, on a envie de le garder. Et comme notre conception du temps est linéaire, nous prenons le passé pour acquis mais nous avons peur de l’avenir qui représente une inconnue. C’est un mécanisme naturel du mental.

Si au lieu de trop prendre des décisions par le mental, nous développions notre intuition, nous serions capable d’avoir confiance en l’avenir, bien qu’il soit invisible dans l’instant présent.

Embrasser le changement

Accepter le changement et lui faire entièrement confiance est un grand exercice de travail sur soi. Avec quelques années d’entrainement j’ai bon espoir de pouvoir vivre en totale harmonie avec la vie et la nature. Car, c’est une relation qui se construit avec le changement.

Et vous ? Quelle est votre relation au changement ?

Johanna Awakening, l’éveilleuse du Cambodge

johanna awakening

Bonjour Johanna, peux-tu nous parler un peu de toi, qui es-tu ?

Johanna ! qui je suis … je n’ai pas encore trouvé la réponse … une fille qui essaie de répandre l’amour sur terre, comme on plante des graines de tournesol !? je crois que c’est ce qui me correspond le plus !

johanna awakening

Ma mission de vie : être un tremplin pour les autres, autant que possible ! les aider à se trouver eux même autant qu’ils m’aident à me trouver moi ! c’est ma seule et unique raison d’être. Servir les autres.

Quelles sont tes indignations dans la vie ?

L’injustice dans ce monde ! Les disparités, les gens qui crèvent de faim pendant que d’autre ne savent plus comment dépenser leur argent … j’agis à mon échelle, mais je ne trouve jamais cela suffisant !

Quel a été le déclic qui ta fait changer de vie ?

Un jour, je me suis levée, puis je me suis dis que malgré le fait que j’adore l’architecture, je ne me sentais plus à ma place. Je soignais déjà des amis, la famille avec le magnetisme depuis quelques temps, et puis ma vie était déjà pleine d’anecdotes “énergétiques” (depuis ma formation reiki en janvier 2013)… et du coup, je me suis dit … “pourquoi ne pas faire de ce que j’aime mon métier, ma tache de vie ? ça fait 3 ans maintenant … 🙂

Et c’est comme ça que Johanna Awakening est né. Félicitation, bravo pour ce courage. Comment ça se passe concrètement pour réaliser ta mission de vie ? Comment t’y prends-tu ?

Elle est déjà réalisée, enfin … cette partie là ! après, au quotidien, pour continuer d’être un tremplin, j’agis dans mon propre pays qu’est le Cambodge, avec plusieurs projets humanitaires, dont le dernier qui est de monter une école pour les gamins d’ici !

cambodge

Quelles actions as-tu mise en place pour passer d’une phase à l’autre ?

Arrêter mon ancien job, et … commencer le nouveau, j’ai juste acheter un agenda ! c’est tout !

Quelles sont les compétences que tu utilises ?

La clair audience ! j’ai attendu de l’avoir de façon … claire ! autre point PRIMORDIAL, j’ai fait une thérapie de 3 ans avec un psychothérapeute et je me suis soigné moi-même pendant près de 7 ans… avant de vouloir soigner les autres !

Comment faire couler de l’eau propre, si l’on est un tuyau sale ?

J’avais donc une majorité d’amour et non de souffrance en moi, avant de commencer quelconque soin sur autrui !

Qu’as-tu appris en créant Johanna Awakening ?

Rho … j’apprends tous les jours ! Les patients ne se rendent pas compte, mais en les soignant, je me soigne aussi ! Chaque pathologie trouvée sur un patient fait écho avec mon être … par exemple en ce moment, je soigne une jeune fille pour l’endométriose, je ne sais pas ce que l’on va obtenir à la fin, je la soigne sur 21 jours, et en la soignant, j’apprends de nouvelles compétences … souvent, quand les patients me disent merci, je réponds que j’aide par pur égoïsme, car les aider m’aide en fait moi : nous sommes UN ! j’apprends donc à chaque seconde ! et dans tous les domaines !

C’est beau … Quel conseil voudrais-tu nous partager pour conclure ?

Qu’il faut toujours agir en se demandant ce que l’on ferait si l’on devait mourir demain … à chaque fois que j’hésite, je me dis “et si demain j’étais sur mon lit de mort, est ce que je regretterai? ” si la réponse est oui, alors je fonce !!

Génial, merci beaucoup Johanna de nous avoir partagé ton histoire inspirante. J’espère que cela aidera nos lecteurs à oser franchir le cap.

Rejoignez Johanna Awakening et toute sa communauté sur sa page Facebook et sa chaîne Youtube.

 

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