Les pauline partent en voyage autours du monde

les pauline voyage

Bonjour Les Pauline, merci d’avoir accepté de participer à ce projet. Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter ?

Nous sommes Les Pauline, deux amies d’enfance fan de voyages qui avons lancé notre concept de guide de voyage pour jeunes aventuriers branchés !

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Ca nous agace que l’on soit tous dans des moules et que l’on traite de marginal ou qu’on n’essaie pas de comprendre pourquoi certains jeunes aujourd’hui ont soif d’expériences, que ce soit pour une année de PVT, un VIE, un ERASMUS ou un tour du monde entre deux jobs !

D’après vous, quelle est votre mission ?

Aider les gens à faire ce qu’ils aiment, sans se soucier du reste. Le manque de temps et d’argent ne doivent pas être un frein (nombreuses sont les histoires de voyageurs partis avec rien et nous-même, on baroude vraiment low-cost) mais c’est surtout les freins de la société (oser tout lâcher, le regard des autres etc) qui nous empêchent de sauter le pas et c’est bien dommage !

Quel a été le déclic ? Ce qui vous a poussé à démarrer ?

Pendant notre tour du monde (avant notre blog), on cherchait des adresses sympas, des clubs pour faire la teuf, des bars atypiques, des spots shoppings cosy etc bref tout ce qui plait à des jeunes filles de 23 ans. Et on avait peu d’infos ! A notre retour, on a donc décidé de créer notre propre blog et de “démocratiser” le voyage version féminin !
les pauline voyage

Identifier sa propre mission de vie n’est pas tout. On reste souvent bloqués parce que l’on ne sait pas comment mettre en pratique nos idées. Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

On passe en tout une dizaine d’heures par semaine sur le blog, entre la newsletter (pour les bons plans voyage du moment), le site (avec les city-guides), les montages vidéos & nos réseaux sociaux. Ca prend du temps mais c’est une passion et c’est notre carnet de voyage à nous !

Quelles actions avez-vous mises en place pour démarrer ?

On a créé nos statuts d’auto-entrepreneur, on s’est rendues au Salon du Tourisme, on a fait marché notre réseau (#SudOuestPower) pour se faire connaitre au début !

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer ?

Nos études & nos métiers nous ont beaucoup servis ! Toutes deux chargées de communication, on adore rédiger, on connait le community management et on maîtrise pas mal les montages, créas & planning édito.

Qu’avez-vous appris en démarrant ce blog?

Qu’il faut toujours démarrer par passion et par envie et non par obligation ou attentes spécifiques ! Donner sans forcément recevoir en retour 🙂

Quel conseil aimeriez-vous donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Tout dépend du projet mais rien n’est insurmontable et il suffit de l’allier à sa passion pour que le temps passe très vite 🙂

Merci Les Pauline pour votre témoignage.

On peut vous retrouver sur le blog pour des bons plans voyages. A très vite !

De la routine matinale à la mode éthique avec Aude de 10 minutes pour être heureux

mode éthique

Bonjour Aude. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

 Je suis Aude. J’ai vécu en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. J’ai fait des études de gestion et entrepreneuriat puis travaillé dans l’économie sociale et solidaire (ESS) et les ONG pendant plus de 8 ans. L’année dernière, j’ai décidé de suivre un nouveau chemin afin de développer mes propres solutions. Aujourd’hui je tiens un blog “10 minutes pour être heureux” et je crée une marque de mode éthique et durable.
mode éthique

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Il y en a beaucoup, mais pas autant que les émerveillements. Je suis indignée par l’injustice, l’ignorance, la manipulation, le mensonge, l’abus de droit, l’exploitation, la pauvreté extrême, la violence….

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je ne conçois pas de sens à la vie si elle n’a pas pour objectif d’avoir un impact positif, aussi petit soit-il, pour l’humain, les animaux ou l’environnement. Je souhaite donc avoir cet impact positif autant que je peux. Cela je peux le réaliser de nombreuses manières. Principalement il s’agira pour moi d’éveiller les consciences.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer cette transformation ?

Plusieurs choses. Depuis toute petite j’ai cette envie. Aussi loin que je me rappelle, il y a le film “La belle verte” de Coline Serreau que j’ai vu à 12 ans, les balades en montagnes ou sorties en mer en famille qui m’ont appris la force comme la fragilité de la nature. Et puis des livres, des conférences, des films, des personnes .. qui m’ont donné envie de m’engager comme eux.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je suis super organisée ! Avec deux projets entrepreneuriaux c’est indispensable pour ne pas être débordée. Je me fixe donc des objectifs, je sais ou je veux aller. Ensuite au quotidien j’ai ma routine qui me permet d’être motivée, efficace et zen en même temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai réalisé un bilan, défini ou je voulais aller, quels seraient mes objectifs. J’ai sélectionné aussi. Un de mes problèmes c’est que je veux tout faire. Mais je me suis rendue compte qu’à courir plusieurs lièvre à la fois on arrive à rien. Alors j’apprends à me canaliser en me consacrant sur 2 ou 3 objectifs maximum. C’est pas toujours facile mais j’essaye.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de commencer ?

Je savais apprendre. C’est le plus important. Les compétences qu’on a pas on peux les acquérir, cela demande juste un peu plus de temps et d’effort.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure vers le blog et la mode éthique ?

Beaucoup de choses ! Mais en particulier, j’ai appris qu’il est important de suivre son intuition et d’avoir confiance en soi. Quand nous réalisons notre mission de vie, lorsque nous décidons de nous consacrer à notre projet/notre passion, ce que Paulo Coelho appelle “sa légende personnelle”, alors comme par hasard beaucoup de choses se dénouent facilement, nous rencontrons subitement les bonnes personnes, les idées affluent….

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

En référence à ce que j’explique à la question précédente, il y a une citation de Goethe que j’aime beaucoup “Quoique tu rêve d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.”

Merci beaucoup Aude

On peut te retrouver sur ton blog 10 minutes pour être heureux, ton Facebook et prochainement sur muudana.com pour en savoir plus sur les dessous de la mode éthique.

Peut-on allier altruisme et business ?

altruisme

L’altruisme est-il compatible avec le monde de l’entreprise ? De plus en plus de publications témoignent de cette tendance de fond. Les managers transforment leur démarche pour devenir plus humanistes. Moins de chiffres et d’objectif, plus de motivation et d’encouragements. C’est la transformation du manager qui fouette en leader qui guide.

“Nous avons intérêt au succès de nos voisins, des générations suivantes, de nos clients” Jacques Attali

La nouvelle entreprise

Avant on déléguait aux ONG et grandes organisations le changement social, maintenant on a pris conscience que les choix des entreprises et des personnes qui travaillent dans leur équipe sont un facteur d’évolution de la société.

La nouvelle entreprise a pris conscience qu’en restant dans un esprit compétitif et individualiste, elle n’irai pas bien loin. Nous sommes obligé de nous intéresser au bonheur de l’autre, car c’est par lui qui passe le sentiment de complétude de notre propre bonheur. La vie ne peut-être que par l’altruisme.

On observe ces graines d’altruisme dans le commerce équitable, l’agriculture biologique, l’entreprise libérée, l’économie collaborative, le lean management et tous ces mouvements émergents.

L’entreprise altruiste.

Vous l’avez compris, nous n’avons plus le choix, nous devons faire évoluer le modèle économique dans lequel nous travaillons. L’altruisme n’est plus un choix, c’est une obligation. De la même façon que nous avions fait une révolution pour instaurer les droits de l’homme, nous allons maintenant construire une société où l’homme prend ces responsabilités envers les autres.

Pour mon bien être, j’ai tout intérêt à ce que les personnes autour de moi soient heureuses. Bien que les religions aient tentées de nous instruire comme vivre les uns avec les autres, dans la bienveillance et l’empathie, nous avions besoin de l’expérimenter par nous même. Nous avons expérimenté la liberté individuelle, ses conséquences et ses limites. Nous décidons aujourd’hui de mettre le bonheur, individuel et altruiste, au coeur de nos préoccupations.
Laisser la place à l’expression, à l’authenticité, à l’erreur.

“J’espère que vous trouverez plus votre bonheur dans l’altruisme que dans la solitude” Jacques Attali


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Quitter les Amishs, comment sortir d’un système ?

sortir d'un systeme

Aujourd’hui nous parlerons de la difficulté de sortir d’un système. Qu’il soit communautaire, économique ou politique il peut être parfois difficile de quitter le monde dans lequel nous avons grandit, pour intégrer un monde inconnu qui nous semble plus aligné avec nos valeurs.

Qui sont les amish ?

Les Amish sont une communauté d’origine Alsacienne aujourd’hui basée en particulier en Amérique du Nord. Ils vivent à l’écart de la la société moderne, des voitures, téléphones, télévision et autres églises. C’est une communauté religieuse basée sur le travail en famille à la ferme. Ils circulent en calèches, vivent en autosuffisance et ont gardé leurs traditions et style vestimentaire depuis 1693. Ils respectent tout un tas de règles et leurs rôles sont biens définis. Chez les amish le crime n’existe pas et tout le monde partage le même avis. La différence n’est pas visible. Ils se tiennent à l’écart de ce qu’ils appellent “Le monde”, et qui à leurs yeux est plein de tentation n’honorant pas Jésus.

La première règle amish est :

« Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».

Sortir d’un système

Cette communauté est un témoignage passionnant d’un mode de vie ancien. C’est également un exemple exceptionnel nous permettant de comprendre les difficultés que peuvent vivre les membres d’un système en quittant celui-ci. Si l’on ne s’identifie plus dans notre communauté, que l’on remet en question ses croyances, nous nous sentons poussé vers la porte de sortie.

Dans ce documentaire, ce jeune couple et ses enfants sont excommuniés car ils préfèrent les croyances de l’église évangélique de la charité au lieu de l’église amish. On observe ce genre ce situation avec une énorme difficulté pour sortir d’un système chez les témoins de Jéhovah ou les Juifs ultra-orthodoxes.

Et si nous aussi nous étions dans un endoctrinement ?

Vous êtes vous déjà posé la question ? A quel point nous avons une liberté de penser, de parler, de rencontrer des personnes différentes de nous ? Sommes nous réellement libres de nos choix de vie ? A quel point l’école, notre entourage influe sur notre façon de penser et de faire des choix ?

Et si nous voulions sortir du système, serions nous excommunié ? Comment réagirait notre entourage ?

Toutes ces questions, je me les pose souvent. Notre système économique ressemble parfois à une prison dorée. Les valeurs laïques, républicaines soit-disant égalitaires semblent souvent en décalage avec notre réalité. Mais si je décidais de pratiquer un mode de vie drastiquement différent de celui de mes proches, serais-je obligée de les quitter définitivement ?

amish sortir d un systeme

Sommes nous prêts à renoncer à nos cartes de crédit, nos téléphones portables, nos télévisions, nos frigos, nos diplômes, nos voitures, nos avions, nos salaires, nos banques, nos cinémas, nos boutiques ? Et si nos croyances entraient en collisions avec celles du monde qui nous a vu naître ? Pourrions nous tout quitter pour sortir du système et vivre dans une nouvelle communauté, loin de notre famille ?

Comment sortir de la matrice ?

sortir de la matrice

Avez-vous vu ce fameux film Matrix ? Ce film nous permet maintenant de comprendre la matrice dans laquelle nous vivons. Nous vivons dans une réalité virtuelle guidée par des règles du jeux.

L’éveil

Ce que l’on appel l’éveil, l’éveil des consciences, la prise de conscience c’est ce moment où l’on comprend que l’on est en train de jouer un rôle dans un jeux vidéo.

Qu’est-ce que la matrice ?

C’est ce système dans lequel nous vivons, nous travaillons, consommons. Nos peurs nous enferment dans la matrice. On a peur si l’on ne travaille plus, si l’on étudie pas assez ou n’achète pas assez de ne plus être accepté ou survivre dans ce monde. Peut-on vivre sans être propriétaire ? Sans avoir un job, des enfants, une voiture, un diplôme, un smartphone ?

Souhaitons nous réellement rester dans cette matrice ?

Comment en sortir ?

  1. Sortir des grandes villes et s’émanciper mentalement de votre ville de référence. Ne vous identifiez plus aux valeurs de votre ville.
  2. Accepter l’idée que le travail n’est pas une obligation. Nous sommes capables de vivre sans travailler. Nous pouvons trouver de quoi manger sans faire partie du marché du travail. Cette étape a été assez difficile à accepter pour moi, mais c’est un grand pas que j’ai réalisé il y a 11 mois.
  3. Être soi même et authentique. Oui parce qu’en fait quand on vit dans la matrice, on nous bombarde de peurs qui nous empêchent d’être nous même. On est convaincu que si l’on est nous même, on ne sera pas aimé ni accepté.
  4. Suis ta mission. Si tu réalises réellement ta mission de vie, la matrice n’aura plus d’ascendant sur toi car tu n’agis plus en fonction d’elle mais de tes envies internes.
  5. Être bien conscient de nos actes et de leurs conséquences. Pratiquer la pleine conscience et éviter les substances qui nous déconnectent (alcool, drogues, café, addictions, tabac, jeux vidéos, mal bouffe …)
  6. Rester concentrer sur ce qui se passe à l’intérieur, dans notre corps. Porter notre attention sur ce qui nous fait du bien et résonne en nous.

 

 

 


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Le changement est l’unique chose qui ne change pas

le changement

J’ai grandit avec cette phrase comme enseignement : “La seule chose qui ne change pas, c’est le changement”. Et je suis on ne peut plus d’accord avec cette injonction. C’est sûrement dût à mon profil MBTI contenant la lettre P. Ou à mon caractère d’entrepreneur et d’aventurière ? Ce n’est pas bien important.

Ceci étant, je suis une passionnée du changement. Je l’aime et je lui dédie ma vie. Que l’on parle de conduite de changement, de transformation digitale, d’innovation managériale ou de changer ses habitudes. Je réponds toujours présente.

le changement

Le changement c’est la vie

Imaginez un enfant qui ne change pas ? Il ne grandirait pas, et donc serai mort. Imaginez un arbre qui ne change pas au fil des saisons ni au cours des années. Ce serai un arbre en plastique. Tout ce qui est emprunt de vie est contraint de changer. Le temps fair changer les choses, il les fait évoluer.

La résistance au changement

Il est bien normal de résister au changement. Moi aussi j’ai mes résistances au changement. En particulier quand il s’agit de chausser mes tennis pour aller courir. Même quand il s’agit de devoir utiliser une nouvelle application web, je vois d’abord les inconvénients avant de voir les avantages.

C’est propre à notre nature humaine. Quand on se trouve dans une situation confortable, on a envie de le garder. Et comme notre conception du temps est linéaire, nous prenons le passé pour acquis mais nous avons peur de l’avenir qui représente une inconnue. C’est un mécanisme naturel du mental.

Si au lieu de trop prendre des décisions par le mental, nous développions notre intuition, nous serions capable d’avoir confiance en l’avenir, bien qu’il soit invisible dans l’instant présent.

Embrasser le changement

Accepter le changement et lui faire entièrement confiance est un grand exercice de travail sur soi. Avec quelques années d’entrainement j’ai bon espoir de pouvoir vivre en totale harmonie avec la vie et la nature. Car, c’est une relation qui se construit avec le changement.

Et vous ? Quelle est votre relation au changement ?

Johanna Awakening, l’éveilleuse du Cambodge

johanna awakening

Bonjour Johanna, peux-tu nous parler un peu de toi, qui es-tu ?

Johanna ! qui je suis … je n’ai pas encore trouvé la réponse … une fille qui essaie de répandre l’amour sur terre, comme on plante des graines de tournesol !? je crois que c’est ce qui me correspond le plus !

johanna awakening

Ma mission de vie : être un tremplin pour les autres, autant que possible ! les aider à se trouver eux même autant qu’ils m’aident à me trouver moi ! c’est ma seule et unique raison d’être. Servir les autres.

Quelles sont tes indignations dans la vie ?

L’injustice dans ce monde ! Les disparités, les gens qui crèvent de faim pendant que d’autre ne savent plus comment dépenser leur argent … j’agis à mon échelle, mais je ne trouve jamais cela suffisant !

Quel a été le déclic qui ta fait changer de vie ?

Un jour, je me suis levée, puis je me suis dis que malgré le fait que j’adore l’architecture, je ne me sentais plus à ma place. Je soignais déjà des amis, la famille avec le magnetisme depuis quelques temps, et puis ma vie était déjà pleine d’anecdotes “énergétiques” (depuis ma formation reiki en janvier 2013)… et du coup, je me suis dit … “pourquoi ne pas faire de ce que j’aime mon métier, ma tache de vie ? ça fait 3 ans maintenant … 🙂

Et c’est comme ça que Johanna Awakening est né. Félicitation, bravo pour ce courage. Comment ça se passe concrètement pour réaliser ta mission de vie ? Comment t’y prends-tu ?

Elle est déjà réalisée, enfin … cette partie là ! après, au quotidien, pour continuer d’être un tremplin, j’agis dans mon propre pays qu’est le Cambodge, avec plusieurs projets humanitaires, dont le dernier qui est de monter une école pour les gamins d’ici !

cambodge

Quelles actions as-tu mise en place pour passer d’une phase à l’autre ?

Arrêter mon ancien job, et … commencer le nouveau, j’ai juste acheter un agenda ! c’est tout !

Quelles sont les compétences que tu utilises ?

La clair audience ! j’ai attendu de l’avoir de façon … claire ! autre point PRIMORDIAL, j’ai fait une thérapie de 3 ans avec un psychothérapeute et je me suis soigné moi-même pendant près de 7 ans… avant de vouloir soigner les autres !

Comment faire couler de l’eau propre, si l’on est un tuyau sale ?

J’avais donc une majorité d’amour et non de souffrance en moi, avant de commencer quelconque soin sur autrui !

Qu’as-tu appris en créant Johanna Awakening ?

Rho … j’apprends tous les jours ! Les patients ne se rendent pas compte, mais en les soignant, je me soigne aussi ! Chaque pathologie trouvée sur un patient fait écho avec mon être … par exemple en ce moment, je soigne une jeune fille pour l’endométriose, je ne sais pas ce que l’on va obtenir à la fin, je la soigne sur 21 jours, et en la soignant, j’apprends de nouvelles compétences … souvent, quand les patients me disent merci, je réponds que j’aide par pur égoïsme, car les aider m’aide en fait moi : nous sommes UN ! j’apprends donc à chaque seconde ! et dans tous les domaines !

C’est beau … Quel conseil voudrais-tu nous partager pour conclure ?

Qu’il faut toujours agir en se demandant ce que l’on ferait si l’on devait mourir demain … à chaque fois que j’hésite, je me dis “et si demain j’étais sur mon lit de mort, est ce que je regretterai? ” si la réponse est oui, alors je fonce !!

Génial, merci beaucoup Johanna de nous avoir partagé ton histoire inspirante. J’espère que cela aidera nos lecteurs à oser franchir le cap.

Rejoignez Johanna Awakening et toute sa communauté sur sa page Facebook et sa chaîne Youtube.

Nous sommes condamnés à trouver le juste milieu

trouver le juste milieu

Vous est-il déjà arrivé d’avoir un penchant naturel qui provoque des catastrophes dans votre vie ? Avez-vous pris des mesures pour éviter ce penchant naturel ? Êtes-vous finalement tombé dans l’excès inverse avant de trouver le juste milieu ? C’est bien de cela que nous allons parler aujourd’hui.

Une vie passée à trouver le juste milieu

Moi par exemple, j’avais tendance à faire trop souvent la fête quand j’étais étudiante. Puis quand je suis devenue une jeune cadre dynamique, j’ai tout arrêté net. Finalement je me rend compte que la vie ce n’est ni un monastère, ni une discothèque. Il faut des deux.

J’aime bien aussi l’exemple de la Youtubeuse crudivore Rawvana, qui du jour au lendemain arrête la cigarette, l’alcool, la viande et les aliments cuits. Elle tient ce régime principalement frugivore pendant trois ans. Finalement elle décide de revenir à une alimentation végétalienne sans gluten. C’est peut-être sa façon à elle de trouver le juste milieu ?

Le funambule cherche à trouver le juste milieu

Tout d’abord le funambule commence par se déséquilibrer sur la droite. Il ramène sont centre de gravité proche du sol pour ce recentrer. Parfois c’est sur la gauche qu’il va pencher. Sa vie sera mise en danger s’il se penche trop de chaque côté. Mais tant que les déséquilibres sont contrôlés, il ne risque pas de tomber.

On expérimente un extrème, puis l’autre. Le bonheur c’est de trouver le juste milieu, tout est une question d’équilibre.

trouver le juste milieu

L’équilibre, synonyme de paix

La paix se trouve dans la réduction des vagues émotionnelles. Il nous arrive à tous d’avoir parfois des haut et des bas. Nous avons tous une partie en nous d’un peu lunatique. La vie est faite de fluctuation, ce sont les cycles de la vie. La nuit nous permet d’apprécier le jour …

Mais quand on arrive à vivre aussi bien dans l’un que dans l’autre, dans les deux opposés, c’est là que l’on peut trouver le juste milieu. En fait c’est cela la clé du bonheur.

Mon petit secret …

C’est que quand j’étais adolescente je faisais du cirque et ma spécialité c’était le funambulisme. En fait non, j’avais le vertige. Donc techniquement je n’étais pas une funambule, j’étais une fil-de-ferriste. C’est  dire que je faisais des acrobaties sur un fil de fer à moins d’un mètre du sol.

La croissance est-elle le choix de la vie ou de la mort ?

croissance

Il n’y a que deux chemins. Celui de la vie et celui de la mort. Celui de la croissance et celui de la décroissance. Mais attention, la croissance de quoi ? Là est toute la question. Pour moi, à chaque fois que je fais un choix, j’analyse la direction que ce choix me fait prendre. Au bout du compte, si tout le monde faisait ce choix, y aurait-il de la vie ou de la mort ?

« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste. » Kenneth Boulding

Ce n’est pas parce que je choisis ma croissance économique ou matérielle que c’est forcément le chemin de la vie. Car si nous consommions trop de produits en plastique, issus de l’industrie pétrolière et d’usines contaminantes dans une système économique peut responsable des vies humaines, ce ne serait pas le chemin de la vie.

Parfois, s’abstenir d’acheter peut symboliser le choix de la vie. Parfois c’est l’inverse qui se produit. Acheter permet de faire vivre une certaine économie, de la développer.

 La croissance de mes graines germées

J’aime beaucoup l’image des graines qui germent dans les bocaux de ma cuisine. Ce sont des petites graines inertes au fond d’un bocal. Je leur ajoute quelques gouttes d’eau tous les jours, et la vie jaillit pour les faire grandir. Elles occupent l’espace en quelques jours. Elles multiplient leur volume par 20 en une semaine. C’est beau et émouvant de les voir se développer ainsi.

Mais si je les cuis, verse quelques gouttes de produit vaisselle ou de vinaigre sur elle, alors la vie s’arrête. Elles arrêtent de grandir, se ratatinent, prennent de moins en moins d’espace pour finalement mourrir.

La vie et la mort se trouve en chaque chose

Chaque geste est un choix. Et chaque choix est une opportunité de choisir la vie ou la mort de ce qui nous entoure. Moi j’essaie de choisir la vie à chaque fois que l’en ai l’opportunité. Je choisis de participer à l’accroissement de la biodiversité autour de moi.

Nous pouvons appliquer cette philosophie à tout ce qui nous entoure :
Travailler avec cette personne me permettra-t-il d’être plus vivant ou plus fatigué ?
Manger ce plat me donne de la force ou m’épuise ?
Faire de ce sport met-il en péril ma vie ou rallonge-t-il mon espérance de vie ?
Ce produit vaisselle permet-il la vie dans les océans ?
Ce que je viens de dire lors de ma dernière conversation téléphonique apporte de la vie ou de la mort à mon interlocuteur ?

Comment être soi même sans passer par la phase douloureuse ?

être soi même

Etre soi même est peut être la chose la plus difficile à découvrir. Comment savoir qui nous sommes quand nous ne nous identifions plus à notre nom, métier, sexe, nationalité, caractère,  physique, … ?

On a parfois besoin de tout perdre pour mieux de retrouver soi même. C’est le cas de Laurent Gounelle et Lilou Macé, comme ils l’expliquent dans leur conférences TED ci dessous. C’est aussi l’expérience à travers laquelle sont passés Baptiste De Pape, JK Rowling et Eckhart Tolle.

Justement, Tolle raconte qu’il était déprimé la plus grande partie de sa vie jusqu’à ce qu’il connût, à l’âge de 29 ans, une « transformation intérieure » avant de devenir un enseignant spirituel heureux et libre.

Laurent Gounelle est l’auteur de plusieurs livres Best Sellers, mais quand les journalistes lui demande de parler de lui ils sont déçus. Car cet auteur a bien changé après avoir traversé une dépression, une période de chômage et avoir tout perdu. Laurent Gounelle est une personne simple, qui va à l’essentiel, qui se connecte à son essence. Il a compris que s’identifier à sa position sociale, son corps ou ses possessions ne faisait que l’éloigner de lui même. Aujourd’hui il nous partage sa méthode pour nous aussi revenir à l’essentiel et être soi même.

Lilou Macé était directrice marketing à Londres quand elle a perdu son emploi du jour au lendemain. Elle s’est retrouvée sans le sous et a dût repartir vivre chez sa mère à l’âge de 32 ans. C’est là, quand elle n’a plus rien eu à perdre qu’elle a osé faire ce grand saut dans le vide. Elle a démarré une tournée en Amérique du Nord pour interviewer ses auteurs préférés. Sa tournée, le “Juicy Living Tour” a été financé par les donations des internautes sur son blog.

4 étapes pour être soi même en douceur

Un wiki référence toutes les micro étapes pour mieux devenir soi même. Cliquez sur le lien pour étudier cela avec précisions. Voici un résumé des grandes lignes de ce guide fort intéressant et plein de sens.

Je me découvres

Dans cette phase, on apprend à se définir avec nos propres mots, sans le filtre du regard des autres. C’est une phase d’introspections. Mon programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie vient nourrir cette réflexion. On cherche nos forces, nos talents. On digère le passé et cherche à passer à autre chose.

Je gère les autres

Ah la relation à l’autre. Pas facile comme phase. Dans cette étape, les livres comme les “4 accords Toltèques” ou  “les 5 blessures qui empêchent d’être soi même” de Lise Bourbeau peuvent bien nous aider.

Cela prend du temps de ne pas s’identifier au regard des autres, ni se comparer à eux ou se laisser déstabiliser par leurs peurs. L’idéal est d’essayer de s’entourer des personnes positives qui nous aident à nous sentir nous même.

On apprend à ce moment là que l’on ne peut pas plaire à tout le monde. Donc inutile de perdre son temps pour essayer de concilier les désirs de tout le monde. Concentrons nous sur être nous même.

Je cultive mon vrai moi

Ce qui nous amène naturellement à la phase trois. Cette phase dans laquelle on apprend à s’aimer, à se donner une place et l’attention que l’on mérite. On arrête d’être injuste envers soi même.

Je m’y tiens

Finalement la dernière étape est celle de se tenir à nos résolutions dans la durée. C’est un effort constant de rester soi même et ne plus se laisser marcher sur les pieds. On apprend tous les jours à donner de l’importance à qui nous sommes sans laisser passer le regarde des autres avant le notre.