Transforme ta souffrance en liberté d’accomplir avec Ingrid Lebihan

ingrid lebihan

En ce moment, on se sent un peu secoué, on fait un nettoyage dans nos histoires passées. On a besoin de s’affirmer avec plus de clarté et de redéfinir nos objectifs pour prendre en main notre destin.

Si tu n’as envie de rien, que tu es un peu en mode flemme, malgré 1001 idées qui n’arrivent pas à prendre forme : c’est normal.
C’est pour nous pousser à réfléchir sur les sujets de fond avant de repartie dans l’action.

Tu te retrouves aujourd’hui peut-être dans une impasse, comme bloquée, incapable d’avancer. Et pourtant ce n’est pas l’envie qui te manque de vouloir avancer et vivre une vie en accord avec ton coeur.

Malheureusement, l’envie et la volonté ne suffisent pas.
Il faut s’avoir aussi s’investir concrètement pour créer le changement que l’on désire.

>> Mais me diras-tu:
Faut il encore savoir quoi faire pour créer le changement ? <<

Ingrid Lebihan est peut-être l’alliée qui saura t’aider pas à pas à t’engager véritablement vers ce nouveau que tu désires et mérites de vivre.

Elle est coach en conscience de soi.
Elle t’aide à te libérer des blessures et du poids du passé pour que tu redeviennes capable d’être le créateur conscient de ta vie.

 

Ingrid a grandis dans un milieux très religieux
où elle se sentait étouffée, incapable d’exprimer
ce qu’elle avait sur le coeur à une vie où
aujourd’hui elle a crée son propre métier par lequel
elle aide les gens à se libérer des blessures et du poids
du passé pour qu’ils redeviennent le créateur conscient de leur vie.
Si tu veux que ta souffrance se transforme en liberté d’accomplir
alors le programme ‘Je décide d’honorer et de célébrer la vie que je suis’ est pour toi.

>> Il débute Mercredi 20 Septembre <<

Tu te reconnais dans une des situations suivantes ?
C’est l’occasion pour toi de t’offrir l’opportunité d’avancer maintenant.

▶ Tu te sens misérable ou/et incapable. Tu portes en toi comme de la honte et tu te trouves très souvent moins bien que les autres.

▶ Tu vies ta vie en rapport à ce que les autres vont dire; tu as peur d’exprimer ton avis et/ou ta différence.

Tu as très peur que l’on te juge ou te réprime; tu en arrives à faire des choses que tu n’aimes pas et ça te frustre; tu ne sais pas imposer des limites et dire non.

▶ Tu es incapable de dépasser le stade du ‘rêve’, du ‘fantasme’; tu aspires à vivre une vie merveilleuse mais rien y fait,

tu es comme bloquée lorsqu’il s’agit de passer à l’action; peut-être même que tu n’a jamais vraiment pris au sérieux tes idées ou pensé à les réaliser concrètement.

▶ Au final, tu ne sais pas non plus quoi faire concrètement pour changer ta situation pour un meilleur.
Tu as alors surement besoin d’une guérison à l’intérieure et de prendre conscience des idées inconscientes qui te dirigent.
Et le programme d’Ingrid t’aidera à le faire.

Ingrid Lebihan t’invite à retomber en amour avec toi,
un amour dans lequel tu retrouveras tout ce qu’il faut
pour transcender tes peurs et te libérer de ce qui
t’empêchent d’exprimer ta vie à ta manière.

Alors prêt à te lancer sur le chemin du changement concret
pour re-devenir le maestro de ta vie ?
Clic et découvre la lettre d’invitation au programme
‘Je décide d’honorer & de célébrer la vie que
je suis’
et vois si ce programme pourrait faire la différence dans ta vie.
https://goo.gl/LNHmYU


>> Au Programme <<

  • 7 modules de formation
  • Des chants libérateurs
  • 4 mois de coaching pour développer ton potentiel
  • Des exercices pour avancer
  • Un impact sur le plan émotionnel, mental et physique.

>> Dépêche toi ! <<

  • Elle offre 100€ de réduction et une heure de coaching individuel aux 10 premiers inscrits seulement !
  • Pour les lecteurs de l’Economie Intuitive, Ingrid offre 3 bonus exceptionnels.
  • Les inscriptions ferment mardi soir à minuit !
  • J’ai négocié avec Ingrid et elle t’offre en plus la possibilité de payer en 4 fois sans frais !!
  • Pour finir, tu disposes d’une garantie satisfait ou remboursé. Alors, qu’est-ce que tu risques ?

 

>> Des questions concernant le programme ? <<
Tu voudrais profitais simplement de l’opportunité de discuter avec elle d’une des situations que tu vis n’hésites pas, elle t’offre un rdv individuel en visio ou par écris durant lequel elle pourra déjà t’aider.

Contacte Ingrid Lebihan par mail : contactingridleb@gmail.com
ou directement par message privée via sa page Facebook: Ingrid lebihan.

La sagesse du Tao dans le Yi king pour prendre les bonnes décisions

yi king

La semaine dernière j’ai sentit cet appel à me procurer un jeu de carte basé sur la sagesse du tao. Je connaissais déjà le principe du Yi king, utilisé en stratégie d’entreprise et à l’origine de la calligraphie chinoise. Mais jusque là, je ne sentais pas un besoin aussi intense de me pencher sur le sujet. C’est sans doute le bon moment maintenant. C’est pourquoi je me suis penchée sur cette méthode et voici ce que j’en retiens.

Qu’est-ce que le Yi king ?

Le Yi King est une sagesse qui serait vielle de plus de 5000 ans à en croire la légende et la position des étoiles lors de l’écriture du premier livre. Les historiens ont retrouvé des traces écrites de cet art divinatoire autour de 1500 ans avant notre ère.

C’est un livre de sagesse découpé en 64 sections, chacune décrivant une situation et un enseignement. Le Yiking est basé sur l’enseignement taoïste et le principe du Yin et du Yang. Cette méthode est utilisée de façon aléatoire pour consulter des parties du texte sacré.

Aujourd’hui le texte rédigé en chinois est très cours, il tiendrait sur une page de journal. Mais le raisonnement dernière est tellement poussé que, nous les occidentaux, avons besoin de livres entiers pour en comprendre le sens.

A quoi ça sert ?

Toute cette philosophie repose sur l’idée que la vie n’est que changement. Après le soleil, il y aura la pluie. Et après la pluie, viendra forcément à un moment le soleil. La question n’est pas de savoir si le changement va avoir lieu, mais plutôt quand ! Et c’est à cette question que le Yiking aide à trouver des réponses.

On peut interroger le Yiking pour savoir quand récolter ou planter. Un empereur pourra demander quel comportement adopter face à une armée ennemie. On peut également l’interroger pour obtenir des conseils concernant notre vie amoureuse, professionnelle ou personnelle.

Qu’est-ce qu’un hexagramme ?

C’est une figure constituée de 6 lignes horizontales. Certaines sont continues, d’autres sont interrompues. C’est le principe du Yin et du Yang. Un hexagramme se construit en partant du bas. Il est constitué de 2 trigrammes ou bien de trois bigrammes. Chaque figure et position de celle-ci dans l’hexagramme est lié à une signification.

Il existe en tout 64 hexagrammes du Yiking. Chacun portant un jugement sur la situation.

yi king

Comment faire un tirage de Yi king ?

A l’origine on tirait le Yi King avec un paquet de 50 tiges en bois. Cette méthode traditionnelle est longue mais semble donner de très bons résultats à cause de la concentration nécessaire pour faire le tirage.

Ensuite, le tirage le plus connus, est celui des 3 pièces (ou sapeques). On jette les pièces 6 fois pour obtenir l’une des 64 figures à six lignes : Un hexagramme. En fonction de la face sur laquelle les pièces tombent cela donne un hexagramme évolutif. C’est à dire que certaines lignes de l’hexagramme peuvent se transformer. C’est le cas du Yin mutant et du Yang mutant. Alors que les lignes jeune Yin et jeune Yang restent stables. On obtient ainsi deux hexagrammes en un seul tirage. Le premier indique la situation actuelle. Le second indique l’hexagramme de la transformation à venir, du changement en cours. S’il n’y a pas d’évolution, alors le tirage parle d’une situation stable.


tirage yiking hexagramme
Exemple de notation d’un hexagramme évolutif

Aujourd’hui en occident, on peut tirer le Yiking à partir d’un jeu de cartes. C’est une méthode que je trouve très ludique pour apprendre tous ces concepts et la philosophie qui en découle. Mais la méthode des 3 pièces me semble plus complète car elle donne une indication de l’évolution de l’hexagramme qui est très intéressante.

Quelle lien avec les art divinatoires, Carl Jung et les livres sacrés ?

Il existe des liens entre le Yi king et la construction de l’ADN en acides aminées. Il y a des liens qui ont également été fait avec l’alphabet phénicien et hébraïque, comme avec le tarot de Marseille et les signes du zodiac.

Carl Jung utilisait également le Yi king et l’a diffusé en occident. On connait son intérêt pour les synchronicités : deux évènements en apparence sans lien commun qui arrivent à un moment précis de sorte que seul le lecteur puisse en interpréter le message.

C’est exactement sur cela que repose la consultation du Yiking. C’est une synchronicité entre une question posée par le consultant, et un résultat aléatoire donné par le tirage, se référant à un paragraphe d’un texte sacré. C’est un peu comme si vous ouvriez la bible au azar et que le texte répondait exactement à votre question du moment. Avez-vous déjà essayé ?

Pour aller plus loin avec le Yi king :

 

Christelle Armand de la finance au coaching en passant par St Jacques de Compostelle

christelle armand

Bonjour Christelle, tu as quitté la finance pour pratiquer le coaching. Tu partage ton parcours personnel sur Youtube. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Waouh vaste question pour commencer ! Je suis une femme de 38 ans qui vit à Nantes 🙂 J’ai eu un parcours de vie très conditionné au départ. J’ai un bac +5 en finance, et j’ai commencé à travailler dans ce secteur. Je n’étais pas vraiment heureuse mais c’était « la vie » comme je le croyais à l’époque. Et puis à 25 ans ma vie a connu un tournant avec le décès de mon père. J’ai alors commencé à me demander profondément quel était le sens de cette vie, qu’est ce qu’on « faisait » là, est ce qu’il n’y avait pas autre chose que ce que je croyais… Et tous ces questionnements m’ont amenée à une profonde et intense remise en question, et au niveau de mon activité à une reconversion professionnelle en 2008, l’année de mes 30 ans.
Je suis indépendante depuis 2010, après une formation de coaching. Et j’ai commencé par accompagner à la reconversion professionnelle, avec des outils très « pragmatiques » de coaching, sur base de PNL, analyse transactionnelle… Puis mon chemin personnel s’est orienté très fort vers la spiritualité, la créativité et le corps, car j’ai un mental très actif, alors à un moment pour ne pas imploser, je devais retrouver mes racines, et revenir dans mon corps. La danse libre, par les 5 rythmes et la danse médecine m’y ont beaucoup aidé. Et plus récemment des pratiques artistiques avec le chant, la peinture, la sculpture, le théâtre.
En parallèle de ça je suis passionnée par la spiritualité qui est une quête centrale dans ma vie. Et aujourd’hui mon activité est un mix de tout cela : le coaching, la spiritualité, le corps, la créativité. Je vois la vie comme un chemin vers soi. C’est l’invitation qui nous est faite en tout cas, mais on a le choix et le pouvoir à chaque instant de la voie qu’on emprunte.
J’accompagne à cela aujourd’hui, à revenir vers soi, à s’écouter, se faire confiance, se laisser guider par la vie, et être pleinement soi. Mes propositions passent par le corps, la danse avec la pratique de « danse du mouvement de la vie » que je facilite, le retour vers soi avec la pleine conscience. Et j’offre aussi des espaces pour les entrepreneures, sous forme d’un réseau « les entrepreneuses magiciennes », de journées magiques, et de groupe de co-developpement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Tout ce que je propose dans mon activité part de moi. Je crois que l’on accompagne le mieux sur le chemin qu’on a parcouru soi même. Ma plus grande frustration c’est que mon mental, qui est programmé et conditionné, veut être au contrôle de ma vie. Au détriment de mon coeur et de mon corps. Alors toute ma quête est de viser l’alignement et l’équilibre pour créer la vie qui me correspond et me convient. Ne pas s’autoriser à vivre ce qui nous fait pétiller, et s’empêcher d’offrir au monde notre lumière, c’est ma plus grande frustration. Sur mon propre chemin, et ce que j’ai envie d’aider à libérer aussi pour les autres.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je résonne de moins en moins avec le concept d’avoir « une mission de vie ». Je l’ai cherchée longtemps et cette quête m’a épuisée. Je ne crois pas qu’on ait une « mission » figée et assignée pour toute la vie. Ça bouge, ça évolue, ça change, ce qu’on est à l’intérieur et à l’extérieur ! Aujourd’hui je crois que mon chemin personnel c’est de passer de mega-rationnelle (dans la finance, à ne croire à rien d’autre qu’au monde matériel), à révéler l’artiste qui est en moi, et l’être spirituel. Puis de partager au monde ce chemin et d’accompagner ceux qui sont sur le même 🙂

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Mon 1er déclic c’est le mal-être que je ressentais dans la finance, et toute la remise en question sur le sens de la vie qu’a entraîné le décès de mon père. Plus récemment, j’ai réorienté mon activité il y a 3 ans, alors que je me sentais complètement perdue et que le coaching « pur » ne me correspondait plus. N’arrivant pas à y voir clair je suis partie faire le chemin de Compostelle à pied, pour 3 mois, et j’ai partagé mon expérience en faisant des vidéos quasi tous les jours.
 »C’est là que j’ai compris que partager mon chemin est ce qui a le plus d’impact dans le monde. »
Et que c’est aussi simple que ça. Il y a juste à Être soi en fait, et faire ce qui nous fait vibrer. La vie nous guide toujours vers cela, mais ça demande du courage d’écouter son coeur et de se faire confiance.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien n’est pas du tout structuré, bien que je sente de plus en plus qu’une certaine discipline me serait bénéfique. Notamment de consacrer en priorité du temps à mon corps, à prendre soin de moi, et à faire ce qui me fait du bien. J’essaie de prendre du temps le matin pour ça. Mais ce n’est pas encore systématique. J’ai aussi de plus en plus besoin d’avoir un espace quotidien pour ma créativité. Que ce soit danser, chanter, peindre, sculpter… mais avoir un temps pour ça. La matin c’est idéal. C’est ce qui me permet le plus facilement de m’aligner avec mon être. Ensuite je teste en ce moment de communiquer le plus possible à l’extérieur, via mon blog ou les réseaux. Sans stratégie particulière, juste partager ce qui est présent pour moi et qui me vient dans l’instant. Je crois vraiment que la vie nous guide à chaque instant, la difficulté est de lui laisser les commandes, et de s’abandonner à ce mouvement. C’est mon entrainement quotidien.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai été très focalisée sur les aspects juridiques, financiers, la stratégie marketing, les supports de communication… Aujourd’hui je crois vraiment que ceci ne doit pas prendre toute l’énergie au départ. Il y a besoin de le prendre en compte oui, mais s’écouter et faire ce qui nous fait vibrer aura beaucoup plus d’impact selon moi.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Avec mes études j’avais pas mal de connaissances. Ça m’a aidé, mais je pense que ça a été aussi un frein car ce « conditionnement » dans la façon d’aborder la création d’entreprise m’a empêchée d’écouter pleinement mon coeur, et mon intuition au démarrage. Et j’aurais gagné du temps en équilibrant les deux.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure dans le coaching ?

C’est vraiment difficile de résumer. Le point qui me semble le plus important c’est de vraiment laisser à la place à son intuition et se laisser guider par son coeur. Pas par ce qu’il « faut » faire selon les codes du business et des autres !

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De vraiment faire confiance à ses élans du coeur. Et pour moi ça se fait en 2 temps :
  1. Prendre du temps pour se centrer, par tous les moyens qui sont bons pour soi, et chacun est différent. Ca peut être par une activité, par le fait de passer du temps en nature, de méditer… Mais aller dans cet espace de soi qui est calme et qui « sait », et entendre la direction que l’on veut prendre à partir de cet espace, pas dans le mental.
  2. Passer à l’action à partir de cet élan. Poser des actes concrets, même tous petits. Mais oser. Sans action rien ne se passe. Et dans mon parcours j’ai par moments tellement attendus que ce soit « parfait » avant de faire quoi que ce soit que je sais combien il est important de se mettre en mouvement le plus possible.
    Et ensuite c’est une danse entre ces 2 zones. Savoir régulièrement se recentrer pour entendre sa guidance intérieure, qui nous donne la direction, et passer à l’action pour voir ce qui se passe, et ajuster…etc. Le secret c’est que l’action nous aide à mieux sentir ce que l’on veut aussi après. Mais se contenter de rêver sans se mettre en mouvement c’est la frustration assurée.

Merci beaucoup pour ce magnifique moment passé ensemble.

On peut te retrouver sur ton site internet pour un coaching individuel ou des ateliers en groupe. Tu anime une page Facebook et tu es active sur Youtube où tu partages notamment ton défi des 100 jours !

Alice Descoux pratique l’hypnose régressive quantique de Dolores Canon

hypnose alice descoux

Bonjour Alice. Je t’ai découvert sur Youtube lors d’une interview au sujet du livre de Dolores Canon que tu viens de traduire pour les éditions BLE. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je m’appelle Alice Descoux, je suis praticienne en hypnose, spécialisée dans l’hypnose régressive quantique. Mais pas que ! Je suis aussi traductrice, conférencière, illustratrice, graphiste… même si l’hypnose est devenue ma principale activité, je n’ai aucune limite quand il s’agit d’apprendre avec passion!

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

 Je n’en ai plus beaucoup. Grâce à un travail sur soi quotidien et une ouverture de conscience de plus en plus accrue, je lâche prise sur de plus en plus de choses, préférant me consacrer aux choses et actions positives qui m’entourent plutôt que de nourrir le négatif. Le sens que l’on veut donner aux choses ne dépend que de la teinte que l’on leur donne, j’ai choisi la Joie (et ça va beaucoup mieux depuis!)

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’ ?

Être soi-m’aime, peu importe ce que l’on fait. Aujourd’hui, je travaille dans l’accompagnement des personnes sur leur cheminement personnel, et c’est une très belle expérience à vivre. Je n’aime pas le mot mission, qui connote pour moi le fait d’être un être spécial. Nous sommes tous à notre juste place: nous sommes des engrenages inter-reliés et chacun apporte le mouvement individuel qui engendre un mouvement collectif. Mon but, c’est la vie en elle-même ! Réaliser mes rêves, apprendre des expériences qui me sont offertes pour devenir de plus en plus connectée avec ma partie divine, en diffusant de la lumière et en me faisant plaisir… je crois que j’approche de la bonne définition que je souhaite donner au sens de cette incarnation !

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Un éveil de conscience, une ouverture de cœur… C’était en 2014. J’ai toujours été « connectée », mais il a fallu que je fasse un travail thérapeutique important sur moi pour être prête à ouvrir à nouveau cette porte qui me faisait peur. Sans ce travail, je n’aurais pas pu venir en aide aux autres. Ce travail continue chaque jour car tant que nous sommes ici, nous avons toujours quelque chose à travailler. Je dois avouer que je suis magnifiquement bien guidée aussi de l’autre côté, mais pour les entendre, encore fallait-il que je m’écoute en premier !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’accorde beaucoup de temps aux personnes qui me consultent. Les séances durent entre 4 et 6h, énergiquement c’est prenant. J’ai énormément donné ces derniers mois, car au-delà des séances d’hypnose régressive quantique, je monte des vidéos de mes séances pour les partager publiquement, j’ai co-traduit un livre de Dolores Cannon, dont j’applique la méthode hypnotique, j’ai traduit des interviews, je donne des conférences… Mon cas est unique, j’en suis consciente, et il a fallu que j’apprenne à bien prendre soin de moi pour pouvoir continuer à donner aux autres. Je travaille toujours à cela, j’ai tout de même frisé le burn-out le mois dernier. J’ai aménagé mon emploi du temps sur toute l’année pour me permettre des pauses.
hypnose regressive quantique
C’est primordial de prendre bien soin de soi.
L’autre jour, dans l’avion l’hôtesse de l’air montrait comment mettre son masque à oxygène. Elle a précisé qu’avant même de mettre celui à ses enfants, il fallait s’assurer que le sien était mis. J’ai eu une révélation, c’est tellement évident ! Il s’agit de trouver le juste équilibre.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Rien, je n’ai toujours pas de cartes de visite et pourtant mon agenda est booké jusqu’à janvier 2018. Les actions que j’ai précédemment cité ont été posées pour partager les messages spirituel et faire connaître Dolores Cannon et l’hypnose régressive quantique. L’effet boule de neige a fait le reste.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer la pratique de l’hypnose régressive quantique ?

Je me suis formée à diverses techniques d’hypnose. Outre un gros travail en thérapie sur moi, j’ai lu énormément de livres sur la psychologie, la parapsychologie, les neurosciences, le développement personnel, la spiritualité, la physique quantique, la communication non-verbale… Je continue à m’informer. Après je laisse mon intuition faire le reste !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Croire en soi est la clé. Se faire plaisir en est une autre.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Écoute ton coeur, et ta tête deviendra une allié plutôt qu’une ennemie.

Merci beaucoup Alice de nous avoir partagé ton parcours.

On peut te retrouver pour prendre rendez-vous sur ton site web. Et en attendant, on peut visualiser tes séances d’hypnose sur ta chaîne Youtube.

Nous sommes tous interdépendants : Psycho, Economie, Science et Religions

tous interdépendants

Certains l’appellent la loi de l’Un, d’autre perlent de la conscience de l’Unité. En fin de compte, ce que tout le monde essaie d’expliquer là, c’est que nous sommes tous interdépendants et que ce que nous faisons à l’autre c’est à nous que nous le faisons. Mais concrètement, ça se passe comment ?

En partant de la psychologie

C’est en particulier l’approche holistique de la Gestalt Therapie. Nous nous construisons depuis l’enfance en fonction de nos proches. Nos parents ont un rôle majeur dans les masques que nous allons développer et qui vont faire une grande partie de notre personnalité. Nous faisons des choix en réaction ou dans la continuité des leurs. Chaque conversation, observation ou dispute avec l’autre vient nous enrichir et développer une partie de ce que nous sommes aujourd’hui.

Nous ne serions rien sans l’autre.

Par l’économie de la mondialisation

Avec la mondialisation de notre économie, nous sommes maintenant tous interdépendants. Une crise boursière américaine, ou un tsunami en Asie a un impact direct sur les produits que l’on consomme au quotidien.

Au sien de l’entreprise, pour que le dirigeant soit content, il faut que les salariés soient heureux, ainsi ils travaillent mieux et apportent de meilleurs résultats. Le bonheur des uns fait le bonheur des autres. Et l’inverse est vrai également.

La confiance et la bienveillance sont des vertus contagieuses permettant de faire du bien aux autres, tout en se faisant du bien à soi même. Matthieu Ricard a beaucoup écrit sur l’altruisme et explique bien que pour être heureux, nous avons besoin de partager notre bonheur avec les autres.

Ce qu’en dit la physique quantique

Les physiciens quantiques découvrent depuis plus d’un siècle de nouvelles lois qui régissent l’infiniment grand et l’infiniment petit. Ces lois se rejoignent et ressemblent étrangement aux grands enseignements spirituels de tout temps. On retrouve dans chaque particule la structure de ce qu’elle compose. C’est flagrant avec l’exemple du choux romanesco. Chaque petite florette représente le choux dans son ensemble.

Ce que nous enseigne également la physique quantique, c’est que lorsque l’on sépare deux tomates d’un même pied, elles restent intimement interconnectées. Si l’on s’approche de l’une de ces tomates avec de mauvaises intentions, la seconde tomate placée à des kilomètres de là réagit chimiquement. Ce type d’expérimentation prouve bien que ce que l’on fait à l’autre, c’est à nous même que nous le faisons.

Les traditions spirituelles aussi nous le répète : nous sommes tous interdépendants

Il y a tout à l’intérieur de chacun de nous. Un est tout et tout est un. Ce type de phrases que l’on entend dans les enseignements spirituels ou religieux nous explique simplement la loi de l’UN. Nous sommes tous connectés entre nous pour n’être en fin de compte qu’un. Et en chacun de nous, nous retrouvons l’entièreté de l’univers.

 

Matthieu Ricard, le moine qui prêche l’altruisme

matthieu ricard altruisme

Matthieu Ricard est un scientifique français qui depuis plus de 50 ans s’est convertit au bouddhisme et porte actuellement la robe safran. Il est né en Savoie d’une peintre et d’un philosophe. Après être devenu docteur en génétique cellulaire, il part dans l’Himalaya. Il devient moine et interprète du Dalaï Lama. C’est sûrement cette sensibilité à la science qui l’a attiré vers cette expérience rapprochant les neurosciences et la méditation.

Neurosciences et méditation

La méditation peut être pratiquée de façon athée, sans dimension religieuse. Il serait dommage de se priver des bénéfices de la méditation simplement parce que l’on est pas croyant.

Matthieu Ricard s’est porté volontaire pour être observé lors de recherches en neurosciences sur des méditants expérimentés. Ces expériences ont prouvé que la pratique régulière de la méditation permet d’augmenter la résistance au stress, à l’anxiété et à la douleur. Cette pratique améliore également le fonctionnement du système immunitaire.

matthieu ricard

Altruisme d’après Matthieu Ricard

Matthieu Ricard n’est pas qu’un scientifique méditant. Il est également l’auteur de nombreux livres, conférencier et photographe.

Il parle souvent de sujets comme le bonheur, la compassion, l’empathie et l’altruisme. Matthieu Ricard est le porteur du concept du Zoocide qu’il dénonce notamment dans son livre « Plaidoyer pour les animaux ».  Ce moine est particulièrement sensible à la cause animale et souhaites nous accompagner vers plus de responsabilité et de conscience envers les autres formes de vies.

Moi j’apprécie particulièrement Matthieu Ricard pour son rire léger. Un bon sage est un sage qui ne se prend pas au sérieux, et pour moi il incarne complètement cette injonction. Le deuxième élément que j’admire en lui est la façon qu’il a de parler de l’altruisme et de nous expliquer comme elle est essentielle à notre bonheur.

Regarder sa conférence TED Les habitudes du bonheur pour trouver la sérénité et l’épanouissement personnel.

Quitter les Amishs, comment sortir d’un système ?

sortir d'un systeme

Aujourd’hui nous parlerons de la difficulté de sortir d’un système. Qu’il soit communautaire, économique ou politique il peut être parfois difficile de quitter le monde dans lequel nous avons grandit, pour intégrer un monde inconnu qui nous semble plus aligné avec nos valeurs.

Qui sont les amish ?

Les Amish sont une communauté d’origine Alsacienne aujourd’hui basée en particulier en Amérique du Nord. Ils vivent à l’écart de la la société moderne, des voitures, téléphones, télévision et autres églises. C’est une communauté religieuse basée sur le travail en famille à la ferme. Ils circulent en calèches, vivent en autosuffisance et ont gardé leurs traditions et style vestimentaire depuis 1693. Ils respectent tout un tas de règles et leurs rôles sont biens définis. Chez les amish le crime n’existe pas et tout le monde partage le même avis. La différence n’est pas visible. Ils se tiennent à l’écart de ce qu’ils appellent « Le monde », et qui à leurs yeux est plein de tentation n’honorant pas Jésus.

La première règle amish est :

« Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».

Sortir d’un système

Cette communauté est un témoignage passionnant d’un mode de vie ancien. C’est également un exemple exceptionnel nous permettant de comprendre les difficultés que peuvent vivre les membres d’un système en quittant celui-ci. Si l’on ne s’identifie plus dans notre communauté, que l’on remet en question ses croyances, nous nous sentons poussé vers la porte de sortie.

Dans ce documentaire, ce jeune couple et ses enfants sont excommuniés car ils préfèrent les croyances de l’église évangélique de la charité au lieu de l’église amish. On observe ce genre ce situation avec une énorme difficulté pour sortir d’un système chez les témoins de Jéhovah ou les Juifs ultra-orthodoxes.

Et si nous aussi nous étions dans un endoctrinement ?

Vous êtes vous déjà posé la question ? A quel point nous avons une liberté de penser, de parler, de rencontrer des personnes différentes de nous ? Sommes nous réellement libres de nos choix de vie ? A quel point l’école, notre entourage influe sur notre façon de penser et de faire des choix ?

Et si nous voulions sortir du système, serions nous excommunié ? Comment réagirait notre entourage ?

Toutes ces questions, je me les pose souvent. Notre système économique ressemble parfois à une prison dorée. Les valeurs laïques, républicaines soit-disant égalitaires semblent souvent en décalage avec notre réalité. Mais si je décidais de pratiquer un mode de vie drastiquement différent de celui de mes proches, serais-je obligée de les quitter définitivement ?

amish sortir d un systeme

Sommes nous prêts à renoncer à nos cartes de crédit, nos téléphones portables, nos télévisions, nos frigos, nos diplômes, nos voitures, nos avions, nos salaires, nos banques, nos cinémas, nos boutiques ? Et si nos croyances entraient en collisions avec celles du monde qui nous a vu naître ? Pourrions nous tout quitter pour sortir du système et vivre dans une nouvelle communauté, loin de notre famille ?

7 exercices pour développer mon humanité

développer mon humanité

Hier soir j’ai été voir un film de science fiction inspiré d’un manga japonais de 1989 : Gost in the shell. Aujourd’hui l’arrivée des nanotechnologies dans notre corps et des cyborg n’est plus vraiment de la science fiction. Ce qui, vous vous en doutez, m’inquiète assez. C’est ce qui m’a donné envie d’écrire cet article pour m’aider, et par conséquent, nous aider à développer notre humanité. C’est cette sensibilité qui vient de notre âme et qui est irremplaçable par les machines ou n’importe quelle intelligence artificielle. C’est ce qui nous rend si unique, alors cultivons le.

Si vous aimez les films de science fiction, lisez aussi mon article sur Médium. Je parle de Matrix, du 5° élément et de Lucy de Luc Besson.

7 exercices pour développer mon humanité

  1. Ressentir de la gratitude.

    C’est un exercice tout simple que je pratique tous les matins pendant 2 à 3 minutes. Je ferme les yeux, comme pour une méditation, et je dis merci. Remercier la vie, ou un entité plus évoluée que moi me permet de développer mon humanité. Je penses à toutes les belles choses qui existent dans ma vie. Souvent j’essaie de les noter sur un cahier de gratitude.

  2. Ressentir de la compassion.

    Je me concentre quelques instants les yeux fermés sur une personne que j’apprécie particulièrement (une grand mère, un enfant, un animal de compagnie). Et je ressens en moi ce sentiment de compassion, d’amour pour l’autre. C’est un sentiment qui me donne envie de lui souhaiter tout le bonheur du monde. J’essaie de pratiquer cet exercice lors de conversations de groupe pour apporter silencieusement mon souvient à une personne, puis à chacune d’elles. Je pratique la compassion dans les transports en commun, observant l’inconnu qui s’assis en face de moi. C’est un sentiment très agréable qui se développe comme un muscle.

  3. Ecouter mon intuition.

    Mon intuition est ce sens subtil qui me donne des informations irrationnelles et non tangibles. Parfois je reçois des signes, des synchronicités. Ecouter les signes signifie d’abord d’y prêter attention. Puis d’essayer de les comprendre et de les accumuler pour y donner un sens. Pour développer au maximum cette intuition, on essaiera ensuite de suivre les indications que nous donne notre intuition, bien qu’irrationnelles. Et nous constaterons ensuite les résultats.

  4. Faire des erreurs.

    L’erreur est humaine. Alors n’essayons pas d’être parfait comme un robot mécanique. Embrassons notre humanité et nos erreurs. C’est ce qui fait de nous des êtres conscients et donnés de bonté. Apprendre de nos erreurs et pardonner les erreurs des autres constituent un élément fondamental de notre particularité.

  5. Rire aux éclats.

    Ensuite, viennent les rires. Avez-vous déjà vu un robot rire sincèrement ? Le rire peut être un signe de compassion. Plus il est léger et plus il est beau.

  6. Utiliser ma créativité.

    Enfin, la créativité. Ce sens intimement lié à l’intuition. Quand on a l’idée de créer quelque chose, ou d’inventer une solution, c’est notre créativité qui parle. Elle est capable de faire naître des choses qui n’existaient pas jusque là. Un robot serait-il capable de le faire ? L’intelligence artificielle se base principalement sur les expériences déjà existantes. Elle n’invente rien de nouveau. Alors dédiez quelques minutes par jour pour développer votre créativité. On peut écrire, dessiner, chanter, photographier …

  7. Noter mes rêves.

    Finalement, les rêves. Une caractéristique de notre inconscient qui communique avec nous. C’est encore un moyen de se connecter avec notre intuition. Certains disent même que pendant nos rêves nous faisons des voyages astraux dans d’autres mondes ou d’autres vies. Le rêve est une grande source d’information. Apprendre à l’analyser et l’utiliser s’avère un outil bien précieux pour le chercheur de vérité.

Voilà, j’espère que ces petits exercices vous aides comme ils m’aident à développer mon humanité. Ce sont de mini habitudes qui viennent enrichir le quotidien et m’aident à me sentir vivante dans ce monde ultra technologique.

Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?

religion et spiritualité

On parle souvent de religion et spiritualité, sans forcément faire la différence entre les deux. On me demande régulièrement de définir ces deux concepts. Alors voici ma perception personnelle de ces deux termes.

La différence entre culture, religion et spiritualité

Même si les deux sont intimement liés, il existe néanmoins une grande différence entre les deux, à mes yeux.

Mon chemin pour y arriver

C’est après une période de rébellion pendant mon adolescence que je suis revenue à la religion avec un oeil neutre cette fois-ci. Je vivais en Chine quand j’avais 20 ans et j’observais toutes ces différentes ethnies aux différentes langues, religions et cultures. J’ai disséqué et analysé le lien entre culture et religion, en visitant le Xinjiang en 2009. Cette région musulmane est peuplée principalement par les Ouïghours, et se situe Nord Ouest de la Chine.

Dans le Xinjiang, j’ai compris que certaines habitudes musulmanes comme le port du voile relevées parfois plus de l’habitude culturelle que de la pure spiritualité. Les musulmanes qui m’ont hébergé chez elles portaient le voile pour cuisiner, manger, dormir, prier et sortir de la maison. Elles m’expliquaient  que c’est surtout une question d’hygiène pour elles. On ne cuisine pas avec les cheveux au dessus de la marmite !

Moi qui venait du pays des droit de l’Homme en plein débat sur le port du voile à l’école … Ca m’a remis les idées en places. C’est là que j’ai compris que certains aspects des religions sont issues des cultures locales, du climat désertique, des habitudes locales. C’est là que j’ai fait la différence entre culture, religion et spiritualité.

La différence

En fait une religion née d’une révélation prophétique dans un pays donné à une époque donnée. La spiritualité est la vérité commune à toutes les religions, en particulier dans les religions monothéistes qui croient dans les mêmes prophètes. La culture est le prisme par lequel on observe et comprend la spiritualité. C’est un prisme qui déforme la vérité, car cette vérité n’est pas de ce monde. Par conséquent il est très difficile d’exprimer des concepts de l’au-delàs avec les mots d’ici.

En fait je vois un peu la spiritualité comme la structure fondamentale d’une montagne. Elle est bien présente, bien réelle. Mais en fonction de notre positionnement géographique, nous la décrirons de différente façon. Certains la verront grise et rocheuse. D’autres la décriront plate et verdoyante.

Pour moi la spiritualité est ce qu’il y a de commun à toutes les religions. La culture et l’interprétation humaine est ce qui différencie les religions entre elles.

Mais il existe d’autres définitions de cette différence. Chacun est libre bien entendu.

Elle ne croit plus dans les religions

Rawvana explique que bien qu’elle aille régulièrement à l’église et qu’elle crois en Jesus Christ, elle ne crois pas vraiment en une religion. Elle ne crois pas que Dieu désigne une religion par personne. Pour elle les religions séparent les êtres humains. Or le but de Dieu n’est-il pas de répandre l’amour, la paix et l’union entre les Hommes ?

Oser croire en ce qui nous rend heureux – Franck Lopvet

oser croire

Oser croire. La recette du bonheur pourrait-elle être si simple ? Franck Lopvet nous partage son parcours personnel et ses enseignements. Il nous démontre dans cette vidéo comment nos croyances sont à l’origine de notre réalité.

Il suffirait de changer nos croyances pour être heureux. Alors comment faire ?

Franck Lopvet explique dans ce documentaire, comment la vie l’a amené à comprendre que nous sommes créateur de notre réalité. Notre réalité est une conséquence de nos croyances.

« Finalement, faire du commerce ou être clairvoyant, c’est la même chose. C’est à dire se mettre en lien avec le monde de la personne, puis entrer dedans. »

Il utilise son empathie pour se connecter aux besoins de ses interlocuteurs et y répondre. C’est un échange énergétique. Et l’énergétique, c’est un sujet qu’il connait bien.

Franck se base sur la physique quantique qui explique que toute matière est en fait de l’énergie agglomérée. Et l’énergie est le véhicule de nos pensées, paroles, actes et émotions. La matière entre donc en résonance avec nos croyances.

Oser croire pour voir

C’est Saint Thomas qui serait perdu. Lui qui demandait à voir pour croire. Cette interview nous démontre comment fonctionne réellement le mécanisme. Nous avons besoin de croire pour voir. Nous ne pouvons pas voir une chose en laquelle nous ne croyons pas.

Quand on croit une théorie, on observe toujours la preuve correspondante.  La vie nous envoie des exemples concrets démontrant cette croyance. Nous sommes entouré d’une réalité répondant à notre système de croyance.

  • Je crois que je suis pauvre –> Je reçois une facture inattendue
  • Je crois qu’on ne m’aime pas –> Je reçois une annulation de rendez-vous
  • Je crois que les hommes sont cruels –> La télévision me montre la cruauté des hommes

Ce n’est pas parce que l’on en voit des preuves que l’on crée une croyance. Le mécanisme est en fait inversé. C’est parce que l’on a construit une croyance que les preuves se font évidentes. Notre cerveau est sélectif, il choisit de ne voir que ce qui défend sa thèse.  Nous n’avons plus qu’à choisir nos croyances pour être heureux.

Avec quelles croyances seriez-vous plus heureux ? Faites votre marché, c’est gratuit ! C’est l’heure d’oser croire.

  • Je suis moche
  • Tout le monde m’aime
  • Je suis riche
  • La paix règne sur la Terre
  • Les XXX sont tous des voleurs
  • Je suis parfait
  • Le monde est injuste
  • Je grossis simplement en regardant les pâtisseries
  • Je suis en pleine santé
  • Il est très exigeant avec moi

Alors, oserez-vous y croire ?

Vous avez du mal à y croire ? C’est simple, tant que vous n’y croyez pas, vous ne pourrez pas en avoir les preuves. Que risquez-vous à continuer à croire que c’est impossible ? Vous risquez peut-être de passer à côté de quelque chose de magique !