Oser croire en ce qui nous rend heureux – Franck Lopvet

oser croire

Oser croire. La recette du bonheur pourrait-elle être si simple ? Franck Lopvet nous partage son parcours personnel et ses enseignements. Il nous démontre dans cette vidéo comment nos croyances sont à l’origine de notre réalité.

Il suffirait de changer nos croyances pour être heureux. Alors comment faire ?

Franck Lopvet explique dans ce documentaire, comment la vie l’a amené à comprendre que nous sommes créateur de notre réalité. Notre réalité est une conséquence de nos croyances.

“Finalement, faire du commerce ou être clairvoyant, c’est la même chose. C’est à dire se mettre en lien avec le monde de la personne, puis entrer dedans.”

Il utilise son empathie pour se connecter aux besoins de ses interlocuteurs et y répondre. C’est un échange énergétique. Et l’énergétique, c’est un sujet qu’il connait bien.

Franck se base sur la physique quantique qui explique que toute matière est en fait de l’énergie agglomérée. Et l’énergie est le véhicule de nos pensées, paroles, actes et émotions. La matière entre donc en résonance avec nos croyances.

Oser croire pour voir

C’est Saint Thomas qui serait perdu. Lui qui demandait à voir pour croire. Cette interview nous démontre comment fonctionne réellement le mécanisme. Nous avons besoin de croire pour voir. Nous ne pouvons pas voir une chose en laquelle nous ne croyons pas.

Quand on croit une théorie, on observe toujours la preuve correspondante.  La vie nous envoie des exemples concrets démontrant cette croyance. Nous sommes entouré d’une réalité répondant à notre système de croyance.

  • Je crois que je suis pauvre –> Je reçois une facture inattendue
  • Je crois qu’on ne m’aime pas –> Je reçois une annulation de rendez-vous
  • Je crois que les hommes sont cruels –> La télévision me montre la cruauté des hommes

Ce n’est pas parce que l’on en voit des preuves que l’on crée une croyance. Le mécanisme est en fait inversé. C’est parce que l’on a construit une croyance que les preuves se font évidentes. Notre cerveau est sélectif, il choisit de ne voir que ce qui défend sa thèse.  Nous n’avons plus qu’à choisir nos croyances pour être heureux.

Avec quelles croyances seriez-vous plus heureux ? Faites votre marché, c’est gratuit ! C’est l’heure d’oser croire.

  • Je suis moche
  • Tout le monde m’aime
  • Je suis riche
  • La paix règne sur la Terre
  • Les XXX sont tous des voleurs
  • Je suis parfait
  • Le monde est injuste
  • Je grossis simplement en regardant les pâtisseries
  • Je suis en pleine santé
  • Il est très exigeant avec moi

Alors, oserez-vous y croire ?

Vous avez du mal à y croire ? C’est simple, tant que vous n’y croyez pas, vous ne pourrez pas en avoir les preuves. Que risquez-vous à continuer à croire que c’est impossible ? Vous risquez peut-être de passer à côté de quelque chose de magique !

Changement de paradigme : toute société se base sur des croyances

changement de paradigme

Un changement de paradigme est une révolution sociale, c’est un peu comme un grand virage. Quand on y est au coeur on ne comprend pas toujours toute son ampleur, mais lorsque l’on en sort on se rend compte de l’importance du trajet parcourus. Lorsque l’on est au coeur du virage, on se sent ballotté, mal à l’aise et secoués. Comment savoir que nous sommes au coeur d’un grand changement ?

“Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé.” Margaret Mead

Quels sont nos anciens paradigmes ?

Toute société se base sur des paradigmes mettant tout le monde d’accord. Cela permet une cohésion sociale, un accord implicite. Chaque grande civilisation avait ses propres croyances. La remise en question d’une croyance par une découverte scientifique provoque en général la refonte du système social. C’est la naissance d’une nouvelle civilisation.

Avant Galilée et Copernic, les paradigmes étaient :

  • La Terre est plate
  • L’homme est le centre du monde
  • Les astres tournent autours de nous

Les paradigmes qui fondent notre société moderne sont :

  • Démocratie et marché libre
  • Liberté individuelle
  • Les ressources de la Terre sont illimitées
  • Nous sommes seuls dans l’Univers
  • L’homme doit manger pour vivre
  • La science a toujours raison
  • La croissance est nécessaire à l’économie

Jared Diamond, expert du changement de paradigme

Jared Diamond est un géographe biologiste évolutionniste, professeur à l’UCLA, auteur de “Effondrement”. Il a étudié l’extinction des grandes civilisations comme les Mayas du Yucatan, Vikings du Groënland, Îles de Pâques. Jared Diamond insiste sur l’aspect complexe d’une disparition soudaine d’une civilisation en plein essor. Il a réussit cependant à détacher cinq facteurs clés récurrents.  

  1. Environnement dégradé : La civilisation en pleine expansion consomme toutes les ressources naturelles sur le territoire.
  2. Survient ensuite un dérèglement climatique qui affaiblit les écosystèmes sur lesquels sont basés la société.
  3. Résurgence des conflits militaires, la civilisation entre en conflit avec les populations voisines, ce qui nécessite une augmentation de la consommation des ressources.
  4. Déliement des alliances diplomatiques avec les civilisations voisines qui pourraient éventuellement apporter un support en cas de catastrophe.
  5. Le dernier est le facteur politique, économique et social. Aveuglement des élites, elles sont incapables d’expertiser la chute du monde et de changer leur prisme d’analyse. On assiste à un conflit d’intérêt entre l’élite qui prend des décisions à son avantage sur le court terme, et les intérêts de la survie de la société sur le long terme.

changement de paradigme

Jared Diamond explique que vu de l’extérieur, les décisions de ces populations semblent insensées. Cependant, prises dans une système de valeurs, ces civilisations finissent par prendre les mauvaises décisions et disparaissent en pleine apogée. Comme une colonie de bactérie dans une boîte à pétri, qui se multiplie par deux à chaque génération. En une seule génération la colonie épuise toutes les ressources et l’espace disponible et s’éteint.

Il y a une bonne nouvelle ?

La bonne nouvelle dans le discours un peu alarmiste de ce chercheur, c’est que le danger ne vient pas d’une cause extérieure à l’activité humaine. Étant donné que nous avons créé le problème, nous pouvons aussi le résoudre. Nous avons nous aussi des vérités admises et non négociable de notre monde, comme à l’époque de Galilée. D’après l’économiste Yannick Roudaut, les dogmes de notre système économique actuel sont :

  1. La croissance est le seul moteur de l’économie.
  2. Croissance est infinie dans un monde finit. Comme l’a bien expliqué plus haut Jared Diamond, une civilisation s’éteint si elle consomme dans limite des ressources limités.
  3. Le nécessaire sacrifice du vivant au service de la croissance. Nous nous octroyons le droit à polluer et empoisonner notre planète au service de cette croissance.

changement de paradigme

En science, nous assistons également à un changement de paradigme. Suite aux découvertes du docteur Emoto et du professeur Montagnier (prix nobel de médecine) sur la mémoire de l’eau, plusieurs dogmes scientifiques sont remis en question. De même, la physique quantique, la physique de l’infiniment petit, démontre l’influence de la pensée sur la matière. La matière est constituée de vide, et le vide est constitué d’information, de fréquences vibratoires. Les physiciens quantiques arrivent aux mêmes conclusions sur la vie et son fonctionnement que les grands maîtres spirituels. Étrange …

Évidemment, comme à l’époque de Galilée, la classe scientifique n’accueille pas d’un bon oeil ces découvertes et les dénoncent de supercherie. Les chercheurs ont du mal à trouver des financements, et personne ne souhaite publier le résultat de leur recherche. Un tas de recherches sont mises sous le tapis, car elles ne rentrent pas dans le cadre dogmatique institué par la science.

Peut-on imaginer être au coeur de ce changement de paradigme ?

Imaginez si l’homme pouvait vivre sans manger ni boire pendant de longues années en bonne santé. Imaginez si les médecins nous prescrivaient une bande son, au format mp3, à écouter trois fois par jours, pour soigner notre cancer. Imaginez si les humains pouvaient communiquer par la pensée à des milliers de kilomètres de distance. Imaginez si les citoyens pouvaient être épanouis, heureux, satisfaits sans avoir besoin de consommer. Imaginez si l’on découvrait la fréquence de l’amour, de la gratitude, et qu’on la diffusait gratuitement. Imaginez que l’on découvre le pouvoir de l’intention. Imaginez que l’on puisse reprogrammer l’ADN des êtres vivants et débloquer des parties qui seraient bloquées.

Quelles seraient les conséquences sur notre monde actuel ? Quelles seraient les répercutions sociales, politiques et économiques de telles découvertes ? Le modèle en place aurait-il intérêt à laisser ce type de découvertes éclore au grand jour ? Il faut faire le deuil, accepter qu’il est l’heure de démarrer ce changement de paradigme. Nous vivons un trait d’union entre deux mondes. On vit une période historique extraordinaire. Et tout ce que l’on a a faire, c’est individuellement croire en certaines théories renversantes, pour constituer cette masse critique.

“On ne change pas les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète. ” Buckminster Fuller

La spiritualité est-elle en train de quitter le monde de la religion ?

la spiritualité

La spiritualité est-elle forcément liée à la religion ? Quelle différence fais-tu entre religion et spiritualité ? Une question que l’on me pose régulièrement sur les réseaux sociaux.

On observe une tendance dans le monde des religions des pays occidentaux depuis quelques dizaines d’années. L’homme a toujours besoin de faire une quête spirituelle mais elle n’est plus forcément encadrée par la religion. D’où vient ce changement ? Du fait que des personnes sont maintenant née dans des familles, dans des cultures non organisées autour de la religion comme c’était le cas précédemment.

Le besoin fondamental de comprendre les monde invisibles et les lois de la vie reste le même. C’est le moyen par lequel le chercheur en quête de sens va avancer qui évolue.

Grâce à la littérature qui se démocratise, avec tous les moyens de communication peer-to-peer, le chercheur peut accéder à des ouvrages rédigés par d’autres courants de pensées. Au par avant, seules les grandes institutions avaient la possibilité de réaliser des publications. Aujourd’hui tout le commun des mortels, les laïques, sont en mesure de publier un livre sur leurs expériences intimes.

La spiritualité aujourd’hui n’est plus nécessairement associée à une grande religion. Elle existe partout, en chaque être humain. C’est vers la spiritualité que l’on se tourne quand on est en quête de sens. Et c’est parfois en dehors d’une institution paradoxale que l’on trouve des réponses qui font sens.

La spiritualité quitte la vie catholique

Entre 1990 et 2015 le nombre de fidèle et de prêtes a été divisé par deux. Les églises sont désertées, mais on n’a jamais autant parlé de spiritualité. Le message est clair, la spiritualité a bien quitté l’enceinte de l’église.

crise spirituelle catholique

Il est clair que l’on assiste à un réel schisme entre religion et spiritualité. L’homme n’a plus besoin d’être encadré par une institution pour gérer son économie ou sa politique. Il ne désire plus appartenir à une institution religieuse pour pouvoir pratiquer sa spiritualité.

Finalement, la disparition progressive du pouvoir de la religion pose néanmoins des questions. Comment pratiquer des cultes communs quand on a pas de dogme commun ? Où se retrouver et à quelle régularité ? Autours de quoi organiser des rencontres pour alimenter la foi ? Certains besoins sont toujours là et la structure ne demande qu’à être réinventée.

Coming out spirituel

Cette semaine justement, Abdennour Bidar vient de publier une pétition sur Change.org pour encourager les chercheurs à faire leur coming out spirituel. Une drôle d’initiative relayée par le Huffington Post. Une communauté Facebook a même été créée pour soutenir le mouvement.

Qu’est-ce qu’un coming out spirituel ? C’est simplement oser dire à son entourage que l’on a une spiritualité. Vous me direz, c’est pas nouveau, tout le monde en a plus ou moins une. Mais quand on a des croyances un peu différentes de ce qu’enseignent l’école et l’église, on a parfois du mal à l’exprimer. Le coming out spirituel vient comme consolider une phase de recherche personnelle dans l’intimité pour passer sur le plan de la transmission. Et à l’époque de la religion qui se marginalise et de la spiritualité tabou, ce n’est finalement pas si évident.

coming out spirituel et la spiritualité

Si on ajoute à cela le vainqueur du Festival de San Remo, en Italie la semaine dernière, désigné par les votes des téléspectateurs, le besoin de faire son coming out spirituel se fait de plus en plus évident. Oser chanter une chanson qui s’appelle Occidental’s Karma dans le pays qui héberge le Vatican encore incroyablement puissant, c’est culotté ! On sent cette volonté chez les jeunes italiens d’exprimer une spiritualité en marge, mais bien présente. Parler de Karma, Buddha, Mantra et Namasté devient un acte de rébellion !