Le changement est l’unique chose qui ne change pas

le changement

J’ai grandit avec cette phrase comme enseignement : “La seule chose qui ne change pas, c’est le changement”. Et je suis on ne peut plus d’accord avec cette injonction. C’est sûrement dût à mon profil MBTI contenant la lettre P. Ou à mon caractère d’entrepreneur et d’aventurière ? Ce n’est pas bien important.

Ceci étant, je suis une passionnée du changement. Je l’aime et je lui dédie ma vie. Que l’on parle de conduite de changement, de transformation digitale, d’innovation managériale ou de changer ses habitudes. Je réponds toujours présente.

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Le changement c’est la vie

Imaginez un enfant qui ne change pas ? Il ne grandirait pas, et donc serai mort. Imaginez un arbre qui ne change pas au fil des saisons ni au cours des années. Ce serai un arbre en plastique. Tout ce qui est emprunt de vie est contraint de changer. Le temps fair changer les choses, il les fait évoluer.

La résistance au changement

Il est bien normal de résister au changement. Moi aussi j’ai mes résistances au changement. En particulier quand il s’agit de chausser mes tennis pour aller courir. Même quand il s’agit de devoir utiliser une nouvelle application web, je vois d’abord les inconvénients avant de voir les avantages.

C’est propre à notre nature humaine. Quand on se trouve dans une situation confortable, on a envie de le garder. Et comme notre conception du temps est linéaire, nous prenons le passé pour acquis mais nous avons peur de l’avenir qui représente une inconnue. C’est un mécanisme naturel du mental.

Si au lieu de trop prendre des décisions par le mental, nous développions notre intuition, nous serions capable d’avoir confiance en l’avenir, bien qu’il soit invisible dans l’instant présent.

Embrasser le changement

Accepter le changement et lui faire entièrement confiance est un grand exercice de travail sur soi. Avec quelques années d’entrainement j’ai bon espoir de pouvoir vivre en totale harmonie avec la vie et la nature. Car, c’est une relation qui se construit avec le changement.

Et vous ? Quelle est votre relation au changement ?

7 exercices pour développer mon humanité

développer mon humanité

Hier soir j’ai été voir un film de science fiction inspiré d’un manga japonais de 1989 : Gost in the shell. Aujourd’hui l’arrivée des nanotechnologies dans notre corps et des cyborg n’est plus vraiment de la science fiction. Ce qui, vous vous en doutez, m’inquiète assez. C’est ce qui m’a donné envie d’écrire cet article pour m’aider, et par conséquent, nous aider à développer notre humanité. C’est cette sensibilité qui vient de notre âme et qui est irremplaçable par les machines ou n’importe quelle intelligence artificielle. C’est ce qui nous rend si unique, alors cultivons le.

Si vous aimez les films de science fiction, lisez aussi mon article sur Médium. Je parle de Matrix, du 5° élément et de Lucy de Luc Besson.

7 exercices pour développer mon humanité

  1. Ressentir de la gratitude.

    C’est un exercice tout simple que je pratique tous les matins pendant 2 à 3 minutes. Je ferme les yeux, comme pour une méditation, et je dis merci. Remercier la vie, ou un entité plus évoluée que moi me permet de développer mon humanité. Je penses à toutes les belles choses qui existent dans ma vie. Souvent j’essaie de les noter sur un cahier de gratitude.

  2. Ressentir de la compassion.

    Je me concentre quelques instants les yeux fermés sur une personne que j’apprécie particulièrement (une grand mère, un enfant, un animal de compagnie). Et je ressens en moi ce sentiment de compassion, d’amour pour l’autre. C’est un sentiment qui me donne envie de lui souhaiter tout le bonheur du monde. J’essaie de pratiquer cet exercice lors de conversations de groupe pour apporter silencieusement mon souvient à une personne, puis à chacune d’elles. Je pratique la compassion dans les transports en commun, observant l’inconnu qui s’assis en face de moi. C’est un sentiment très agréable qui se développe comme un muscle.

  3. Ecouter mon intuition.

    Mon intuition est ce sens subtil qui me donne des informations irrationnelles et non tangibles. Parfois je reçois des signes, des synchronicités. Ecouter les signes signifie d’abord d’y prêter attention. Puis d’essayer de les comprendre et de les accumuler pour y donner un sens. Pour développer au maximum cette intuition, on essaiera ensuite de suivre les indications que nous donne notre intuition, bien qu’irrationnelles. Et nous constaterons ensuite les résultats.

  4. Faire des erreurs.

    L’erreur est humaine. Alors n’essayons pas d’être parfait comme un robot mécanique. Embrassons notre humanité et nos erreurs. C’est ce qui fait de nous des êtres conscients et donnés de bonté. Apprendre de nos erreurs et pardonner les erreurs des autres constituent un élément fondamental de notre particularité.

  5. Rire aux éclats.

    Ensuite, viennent les rires. Avez-vous déjà vu un robot rire sincèrement ? Le rire peut être un signe de compassion. Plus il est léger et plus il est beau.

  6. Utiliser ma créativité.

    Enfin, la créativité. Ce sens intimement lié à l’intuition. Quand on a l’idée de créer quelque chose, ou d’inventer une solution, c’est notre créativité qui parle. Elle est capable de faire naître des choses qui n’existaient pas jusque là. Un robot serait-il capable de le faire ? L’intelligence artificielle se base principalement sur les expériences déjà existantes. Elle n’invente rien de nouveau. Alors dédiez quelques minutes par jour pour développer votre créativité. On peut écrire, dessiner, chanter, photographier …

  7. Noter mes rêves.

    Finalement, les rêves. Une caractéristique de notre inconscient qui communique avec nous. C’est encore un moyen de se connecter avec notre intuition. Certains disent même que pendant nos rêves nous faisons des voyages astraux dans d’autres mondes ou d’autres vies. Le rêve est une grande source d’information. Apprendre à l’analyser et l’utiliser s’avère un outil bien précieux pour le chercheur de vérité.

Voilà, j’espère que ces petits exercices vous aides comme ils m’aident à développer mon humanité. Ce sont de mini habitudes qui viennent enrichir le quotidien et m’aident à me sentir vivante dans ce monde ultra technologique.

Quel avenir pour les managers ?

managers

Les managers ont-ils encore un avenir dans le monde de l’entreprise ? A en croire les nouveaux gourous du management comme Isaac Getz et Frédéric Laloux, on a du mal à voir la place qu’ils vont pouvoir adopter.

Bullshit jobs

C’est une nouvelle façon de décrire les métiers de cadre intermédiaires. On les décrit comme des Bullshit Job parce que l’on commence à se rendre compte que faire des tableaux de reportings hebdo que personne ne regarde est finalement inutile. Nous sommes capable d’automatiser la collecte de données, mais alors à quoi serviront ces responsables d’équipe ? Peut-être pourront-ils exercer leur métier ?

A l’origine les managers étaient là pour aider les salariés à mieux travailler, pour faire le pont entre différents départements et faire circuler l’information pour prendre de meilleures décisions. Aujourd’hui on constate qu’ils sont plutôt des freins à la communication et à la collaboration. Bien sûr pas dans 100% des cas, mais c’est hélas un schéma bien trop répandu. La société le paie cher. Oui, ce sont des hauts salaires qui sont payés pour freiner la productivité des petits salaires. Et c’est le client, l’environnement ou le bonheur au travail qui en paie les frais.

Les types de managers

Il existe plusieurs types de manager dans l’entreprise. Du super héro au tyranique, on les connait bien.  La liste est longue :

  • L’expert
  • Le super-héro
  • Le micro-manager
  • Le pervers-narcissique
  • Le harceleur
  • Le tyranique
  • L’incompétent
  • L’abscent
  • L’hystérique
  • Le fou
  • Le vaux-visionnaire

Et vous ? Quel est votre manager ? Quelle est votre relation ? Seriez-vous plus heureux sans lui ? Seriez-vous plus efficace sans lui ? Pourriez-vous vous passer de lui ?

L’avenir du manager

Le métier de manager est amené à évoluer. Il y en aura moins mais de meilleure qualité. Cette fonction, un peut comme celle de scribe et de community-manager est amenée à intégrer toutes les fonctions de l’entreprise. Qui envisagerait de postuler dans un poste sans savoir écrire ou avoir un profil sur les réseaux sociaux ? Dans quelques années, il sera normal d’avoir des compétences de management pour un poste à responsabilité.

Le poste du manager est en train de se transformer en lider. Le lider est une personne inspirante qui ne cherche pas à pousser les autres à travailler ni à les contrôler. C’est un passionné qui avance coûte que coûte et qui dit “Qui m’aime me suive”.

L’entreprise libérée

C’est un nouveau modèle d’organisation qui s’est libérée du management. L’entreprise libérée est une philosophie modélisée par Isaac Getz notamment dans son livre Liberté & Co. On part du principe que le salarié qui est sur le terrain a de meilleures idées pour optimiser le processus que le cadre qui n’est pas en situation. Et le but est de donner à ceux qui ont les bonnes idées la possibilité de les mettre en pratique.

L’entreprise libérée se base également sur la formation des salariés et la transparence des chiffres en interne. On supprime les intermédiaire et les décideurs, car ce sont des tâches qui devraient être réalisable par tous, pour tous. On parle de co-décision et de responsabilité individuelle. Chaque individu monte dans le bateau car il partage la vision du capitaine, à lui d’adapter sa façon de participer en fonction de ses envies et idées.

Deux vidéos inspirantes pour aller plus loin

Nous sommes condamnés à trouver le juste milieu

trouver le juste milieu

Vous est-il déjà arrivé d’avoir un penchant naturel qui provoque des catastrophes dans votre vie ? Avez-vous pris des mesures pour éviter ce penchant naturel ? Êtes-vous finalement tombé dans l’excès inverse avant de trouver le juste milieu ? C’est bien de cela que nous allons parler aujourd’hui.

Une vie passée à trouver le juste milieu

Moi par exemple, j’avais tendance à faire trop souvent la fête quand j’étais étudiante. Puis quand je suis devenue une jeune cadre dynamique, j’ai tout arrêté net. Finalement je me rend compte que la vie ce n’est ni un monastère, ni une discothèque. Il faut des deux.

J’aime bien aussi l’exemple de la Youtubeuse crudivore Rawvana, qui du jour au lendemain arrête la cigarette, l’alcool, la viande et les aliments cuits. Elle tient ce régime principalement frugivore pendant trois ans. Finalement elle décide de revenir à une alimentation végétalienne sans gluten. C’est peut-être sa façon à elle de trouver le juste milieu ?

Le funambule cherche à trouver le juste milieu

Tout d’abord le funambule commence par se déséquilibrer sur la droite. Il ramène sont centre de gravité proche du sol pour ce recentrer. Parfois c’est sur la gauche qu’il va pencher. Sa vie sera mise en danger s’il se penche trop de chaque côté. Mais tant que les déséquilibres sont contrôlés, il ne risque pas de tomber.

On expérimente un extrème, puis l’autre. Le bonheur c’est de trouver le juste milieu, tout est une question d’équilibre.

trouver le juste milieu

L’équilibre, synonyme de paix

La paix se trouve dans la réduction des vagues émotionnelles. Il nous arrive à tous d’avoir parfois des haut et des bas. Nous avons tous une partie en nous d’un peu lunatique. La vie est faite de fluctuation, ce sont les cycles de la vie. La nuit nous permet d’apprécier le jour …

Mais quand on arrive à vivre aussi bien dans l’un que dans l’autre, dans les deux opposés, c’est là que l’on peut trouver le juste milieu. En fait c’est cela la clé du bonheur.

Mon petit secret …

C’est que quand j’étais adolescente je faisais du cirque et ma spécialité c’était le funambulisme. En fait non, j’avais le vertige. Donc techniquement je n’étais pas une funambule, j’étais une fil-de-ferriste. C’est  dire que je faisais des acrobaties sur un fil de fer à moins d’un mètre du sol.

Comment être soi même sans passer par la phase douloureuse ?

être soi même

Etre soi même est peut être la chose la plus difficile à découvrir. Comment savoir qui nous sommes quand nous ne nous identifions plus à notre nom, métier, sexe, nationalité, caractère,  physique, … ?

On a parfois besoin de tout perdre pour mieux de retrouver soi même. C’est le cas de Laurent Gounelle et Lilou Macé, comme ils l’expliquent dans leur conférences TED ci dessous. C’est aussi l’expérience à travers laquelle sont passés Baptiste De Pape, JK Rowling et Eckhart Tolle.

Justement, Tolle raconte qu’il était déprimé la plus grande partie de sa vie jusqu’à ce qu’il connût, à l’âge de 29 ans, une « transformation intérieure » avant de devenir un enseignant spirituel heureux et libre.

Laurent Gounelle est l’auteur de plusieurs livres Best Sellers, mais quand les journalistes lui demande de parler de lui ils sont déçus. Car cet auteur a bien changé après avoir traversé une dépression, une période de chômage et avoir tout perdu. Laurent Gounelle est une personne simple, qui va à l’essentiel, qui se connecte à son essence. Il a compris que s’identifier à sa position sociale, son corps ou ses possessions ne faisait que l’éloigner de lui même. Aujourd’hui il nous partage sa méthode pour nous aussi revenir à l’essentiel et être soi même.

Lilou Macé était directrice marketing à Londres quand elle a perdu son emploi du jour au lendemain. Elle s’est retrouvée sans le sous et a dût repartir vivre chez sa mère à l’âge de 32 ans. C’est là, quand elle n’a plus rien eu à perdre qu’elle a osé faire ce grand saut dans le vide. Elle a démarré une tournée en Amérique du Nord pour interviewer ses auteurs préférés. Sa tournée, le “Juicy Living Tour” a été financé par les donations des internautes sur son blog.

4 étapes pour être soi même en douceur

Un wiki référence toutes les micro étapes pour mieux devenir soi même. Cliquez sur le lien pour étudier cela avec précisions. Voici un résumé des grandes lignes de ce guide fort intéressant et plein de sens.

Je me découvres

Dans cette phase, on apprend à se définir avec nos propres mots, sans le filtre du regard des autres. C’est une phase d’introspections. Mon programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie vient nourrir cette réflexion. On cherche nos forces, nos talents. On digère le passé et cherche à passer à autre chose.

Je gère les autres

Ah la relation à l’autre. Pas facile comme phase. Dans cette étape, les livres comme les “4 accords Toltèques” ou  “les 5 blessures qui empêchent d’être soi même” de Lise Bourbeau peuvent bien nous aider.

Cela prend du temps de ne pas s’identifier au regard des autres, ni se comparer à eux ou se laisser déstabiliser par leurs peurs. L’idéal est d’essayer de s’entourer des personnes positives qui nous aident à nous sentir nous même.

On apprend à ce moment là que l’on ne peut pas plaire à tout le monde. Donc inutile de perdre son temps pour essayer de concilier les désirs de tout le monde. Concentrons nous sur être nous même.

Je cultive mon vrai moi

Ce qui nous amène naturellement à la phase trois. Cette phase dans laquelle on apprend à s’aimer, à se donner une place et l’attention que l’on mérite. On arrête d’être injuste envers soi même.

Je m’y tiens

Finalement la dernière étape est celle de se tenir à nos résolutions dans la durée. C’est un effort constant de rester soi même et ne plus se laisser marcher sur les pieds. On apprend tous les jours à donner de l’importance à qui nous sommes sans laisser passer le regarde des autres avant le notre.

Comment utiliser l’effet miroir dans nos relations ?

effet miroir

Vous connaissez l’effet miroir ? Comment ce mécanisme naturel peut-il nous aider à évoluer personnellement ? Comment utiliser ce mécanisme pour améliorer nos relations ?

Je ne sais pas vous, mais il m’arrive souvent de constater que nous les humains avons des difficultés à être objectifs. Parfois des personnes voient en moi des aspect d’une personnalité à laquelle je ne m’associe pas du tout. Parfois j’entre dans une pièce, avec le sentiment que sa décoration a changé, qu’elle est plus lumineuse, alors qu’en fait rien n’a changé à part moi.

Qu’est-ce que l’effet miroir ?

C’est un phénomène de résonance entre l’extérieur et l’intérieur. Cet effet utilise notre capacité à être touché émotionnellement par des éléments extérieur à nous. Ces éléments sont des indices sur des aspects de nous que nous n’avons pas forcément encore réveillé.

Quand je vois que l’autre est égoïste, c’est en fait ma part d’égoïsme qui me parle. Parfois j’admire le talent d’une personne, c’est une invitation à me connecter à mes propres talents. L’autre au sens large, est un reflet de moi. De manière plus globale, la réalité qui m’entoure illustre ce qui est présent en moi. Si je ne suis pas satisfait avec ce que je vois autours de moi, je peux commencer par changer ce qui se passe en moi. C’est ce que nous avons vu dans l’article sur les croyances.

Une thérapie qui soigne toutes les relations

Les fascinants travaux de Byron Katie avec sa méthode The Work utilisent l’effet miroir.  Cette bestseller américaine a publié sur Youtube des centaines de séminaires qu’elle anime. Sa méthode très simple consiste à écrire une feuille pleine de critique tournées vers une personne de notre entourage.

Ensuite, on passe chacune des critiques devant ces quatre questions :

  1. Est-ce vrai ?
  2. Pouvez-vous être absolument sûr que c’est vrai ?
  3. Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée ?
  4. Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Ensuite elle nous demande de trouvez 3 opposés à notre pensée. Puis trois exemples pour prouver que le contraire de ce que l’on croit est également vrai.

Cette méthode semble bien simple, mais elle est extrêmement puissante. Et elle se base principalement sur l’effet miroir. C’est ce mécanisme qui nous permet d’en apprendre sur nous et de ne pas en vouloir à l’autre de nous montrer qui nous sommes vraiment.

Démonstration en image et en français d’une réconciliation avec d’éventuels terroristes.