La barrière entre amateur et professionnel disparaît

amateur professionnel

Une autre des grandes transformations de notre siècle est la démocratisation de l’amateur. On sort de l’époque où l’expert-professionnel-qualifié était roi. Avec l’horizontalisation des pyramides hiérarchiques, dans l’entreprise et ailleurs, les experts redescendent également de leur pied d’estale. Les modèles d’entreprise se transforment.

On décomplexe

Pourquoi continue-t-on à aller à l’école et passer des diplômes coûteux alors que l’on sait parfaitement qu’ils sont inutiles ? Par inertie. On fait les choses pour faire plaisir à nos parents, parce que la société est comme ça. Parfois même parce que l’on ne sait pas qu’il est possible de trouver un emploi intéressant sans diplôme. Dans son livre “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses étudesOlivier Roland, un grand blogueur-entrepreneur français, explique pourquoi à son avis le système éducatif devient obsolète. Les blogueurs comme Antoine BM, Aurélien Amacker et Jean Rivière nous prouvent tous les jours qu’il est possible de gagner sa vie sur internet sans formation. Et pour pousser la provocation encore un peu plus loin, ces webentrepreneurs vivent des formations qu’ils vendent !

Les exemples d’amateurs ayant réussis se font de plus en plus courants. Prenons par exemple Alex, de la chaîne Youtube The French Guy Cooking. Après avoir travaillé dans une agence digitale, il a compris qu’il y avait quelque chose à faire sur le web. Il a donc décidé de lancer une chaîne Youtube de cuisine alors qu’il était complètement amateur. Il n’a fait aucune école de cuisine. Le fait de publier chaque semaine des vidéos autours de la cuisine française, en anglais avec son accent à couper au couteau, lui permet de montrer son expertise naissante. Son accent frenchy à croquer, c’est sa personnalité. Et le fait de partir de zéro en cuisine, d’être un amateur, au même titre que l’internaute le rend plus accessible. Aujourd’hui il vit de sa chaîne Youtube qui compte 151 700 abonnés.

J’apprécie aussi particulièrement le travail de Jamie Oliver, ce cuisinier anglais surnommé The Naked Chef (le chef nu), car il ne porte pas de toque. Jamie a l’art de décomplexer la cuisine. Il prouve en permanence que l’on peut faire de l’excellente cuisine sans être un chef, sans avoir de technique, ni de matériel et sans se prendre la tête. Il rend la cuisine accessible aux amateurs.

En outres, aujourd’hui l’information et la formation sont présents partout. On peut se former grâce à Youtube, une petite recherche Google ou un MOOC en ligne. Par exemple, c’est le cas de Julius Yégo, ce champion du monde kényan de Javelot qui s’est formé en autodidacte grâce à Youtube.

Quelques exemples d’applications démocratisant l’amateur

Commençons par Wikipedia, cette plateforme collaborative a complètement écrasé l’encyclopédie Encarta. Le logiciel d’experts de Microsoft est détrôné par un service en ligne mis à jour par des amateurs, les lecteurs-internautes. Comment rivaliser face à un service gratuit plus performant ? Impossible.

Une multitude d’autres plateformes alimentées par une armée de bras amateurs vient concurrencer des réseaux d’experts déjà en place. Citons par exemple dans les secteurs du service et des transports : Airbnb, Blablacar, Uber, Foodora, … On peut comprendre que l’ubérisation fasse râler les professionnels en place. Pour acquérir ce statut social ils ont dût investir, généralement dans une licence, un établissement, une marque ou un diplôme.

« Nos grands-parents sont pour la plupart des experts de la cuisine et des recettes traditionnelles. Nous souhaitions offrir la possibilité à ces cuisiniers amateurs de vendre leurs plats faits-maison aux étudiants et aux actifs qui n’avaient ni le temps, ni l’envie de cuisiner. » MyCookr

Le consommateur attend un produit de qualité, rapidement et à prix bas. Les plateformes en lignes permettent de déployer un réseau énorme en quelques mois sans gros investissements. En fait, elles s’appuient sur l’infrastructure existante chez chacun. Airbnb se développe en profitant des appartements déjà meublés et occasionnellement vides pour proposer des chambres à la nuit. Foodora se construit sur la population existante d’étudiants possédant un smartphone et un vélo. Pas besoin de recruter des salariés, de leur fournir un véhicule et un terminal de communication. Le réseau est là, déjà présent, attendant d’être utilisé. Ainsi, ce sont de gros investissements économisés, et qui se ressentent sur le prix de la prestation. D’où le succès fulgurant de ces applications.

Besoin d’identification Peer-to-peer

Pour terminer, le consommateur n’est pas con. Il ne veut plus avoir à faire a des grandes marques qui déboursent des tonnes de budget en marketing pour créer un besoin. On veut avoir à faire à une personne comme nous, qui sont déjà passées par là et qui peuvent nous donner un conseil. Ainsi, on donne plus de crédit aujourd’hui aux 5 étoiles publiées par un autre consommateur qu’à une assemblée obscure d’experts. Peut-être a-t-on peur de la corruption ou des conflits d’intérêts ?

En conclusion, l’économie est en pleine effervescence. Nous sommes dans une période de transformation sur tous les plans. La transformation est sociale, entrepreneuriale, économique et juridique. Elle se situe également au niveau de la formation, de l’éducation, de la certification, de la consommation. Nous entrons dans l’ère du tout est possible. Et une vague violente est en train de s’abattre sur toute institution ou profession tentant de l’en empêcher. Donc mon conseil est simple :

Surfez sur la vague au lieu de vous fatiguer à nager à contre courant.

 


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L’intuition, moteur de changement d’après les neurosciences

Depuis quelques dizaines d’années, nous découvrons les pouvoirs de notre cerveau. Il ne serait utilisé qu’à 10% ou 1% en fonction des théories. Nous sommes également dans une grande période de transformations sociales, économiques et individuelles. Et si l’intuition était notre moteur de changement ?

Les neurosciences s’intéressent à l’intuition

Tout d’abord, Jacques Fradin est un scientifique. Il est chercheur en médecine. Jacques est venu faire un exposé TEDx dans mon école de commerce KEDGE Business School. Il explique à des futurs managers pourquoi la neuroscience représente un intérêt pour nous tous. Nous disposons de beaucoup d’informations, et nous avons besoin de les faire circuler.

Jacques Fradin se base sur les travaux d’Antonio Damasio pour comprendre la conscience et démontrer comment l’intuition est un moteur de changement. Ce dernier localise la conscience dans une petite partie très précise du tronc cérébral (au centre du cerveau). En outres, il explique en quoi ce nid de la conscience est la base de notre identification au soi. Antonio Damasio s’oppose à la théorie qui déclare que la conscience serait seulement un don donné à l’Homme et non à l’animal. Pour lui le cortex (la partie supérieure du cerveau) n’aurait rien à voir avec la conscience.

Notre cerveau, frein et moteur de changement

Revenons au discours de Jacques Fradin. En fait, il existe deux moyens de trouver une solution en utilisant son cerveau. C’est pour cela que des chercheurs se sont amusés par des consignes à stimuler chacune des deux parties. La première façon de trouver une solution est le mode automatique. Cette méthode est basé sur le passé et cherche dans l’expérience une solution au problème. L’autre moyen de trouver une solution est l’intuition, ce mode de pensé qui se base sur l’avenir, c’est le mode adaptatif. Pour solliciter cette partie de notre esprit, il faut se mettre en situation de détente, sans stress social.

90% des étudiants ne trouvant pas la solution en situation de compétition sociale sont capables de trouver la solution dans une situation détendue.

Deux modes mentaux

  • Le mode automatique. Il s’appuie sur la routine, la persévérance, la simplification, les certitudes, l’empirisme et l’image sociale. Il est efficace dans un environnement connu, maîtrisé, mais face à l’inconnu, il n’est pas adapté.
  • Le mode adaptatif : Il s’appuie sur la curiosité, la souplesse, la nuance, la relativité, la réflexion logique, l’opinion personnelle.

Aujourd’hui, la connaissance des fonctionnements de ces modes mentaux peut aider tout un chacun à réaliser ces projets.

cerveau droit cerveau gauche

Cerveau droit – Cerveau Gauche

Pour commencer, on assimile le cerveau gauche à notre partie logique, rationnelle. C’est cette partie de notre cerveau qui nous permet de trouver des solutions en nous basant sur notre expérience et apprentissages. A l’école, on nous encourage à développer cette partie gauche. Le cerveau gauche stocke nos connaissances en calcul, langage, écriture, et autre méthode d’expression. Il nous permet de sentir notre individualité. C’est qui qui est musclé quand on est organisé, précis, que l’on aime planifier, et diriger.

Tandis que le cerveau droit sera assimilé à notre partie émotionnelle, imaginative, créative. C’est là que se loge notre psyché. Cette partie de notre cerveau est l’artiste qui sommeille en nous, qui entre en synergie avec son environnement. Le cerveau droit développe des liens, des connexions entre les sujets. C’est notre partie intuitive, elle reçoit les informations de façon aléatoires et non linéaire comme le cerveau gauche.

Vous l’avez compris, c’est notre cerveau gauche qui reste attaché au passé et au domaine du connu. Et c’est notre cerveau droit qui nous pousse à aller vers l’inconnu, vers le changement car il détient ces informations de façon intuitive et aléatoire.

Le but n’est pas ici de défendre l’un des deux côtés. Il faut simplement en avoir conscience, et développer ces deux parties de notre cerveau. Ainsi on sera enclin à prendre de meilleures décisions.

La pensée du nouveau monde d’après Audrey Cansot

la pensée du nouveau monde

Nos habitudes et nos croyances évoluent tous les jours. Les comportements de la société sont en pleine mutation. Nous voyons bien que nous prenons un grand virage. Nous ne savons simplement pas comment définir et nommer ce grand changement. Plusieurs penseurs sont à l’oeuvre pour tenter de modéliser cette pensée du nouveau monde. Ce qui est absolument extraordinaire, c’est de constater que cette tendance est présente dans un nombre de domaine extrêmement varié. On en parle dans la technologie, la science, l’économie, le développement personnel, la spiritualité, l’écologie, la consommation, le travail …

Pour commencer, les récentes découvertes en matière de physique quantique remettent en questions les paradigmes sur lesquels nous nous sommes construit. Jusqu’à présent nous avions opposé la pensée religieuse de la pensée scientifique. Et si finalement elle se rejoignaient pour expliquer la même réalité ? La pensée du nouveau monde est révolutionnaire car elle remet en question toutes les histoires sur lesquelles sont fondées nos civilisations. Les légendes sont à réécrire.

Audrey Cansot est une auteur, scénariste bloggeuse. Elle publie des tutoriels du nouveau monde. Cette chercheuse étudie les tendances émergentes et met en forme des modes d’emploi pour démocratiser ce changement. Elle modélise cette pensée du nouveau monde sur son blog. Ici elle est interviewé par la Télé du Grand Changement. Pour elle il est l’heure d’allier les moyens financiers aux idées du nouveau monde. Nous devons passer à l’action aussi dans l’entrepreneuriat pour mettre en forme ces idées, cette pensée du nouveau monde.

Les grandes lignes de la pensée du nouveau monde

  • Un monde basée sur l’énergie d’amour et de bienveillance.
  • Les pensées créent notre réalité. L’attention est créatrice.
  • L’intuition nous guide. Nous collaborons avec l’invisible. La connaissance est en nous.
  • Nous lâchons des mémoires et nous libérons de mécanismes, d’habitudes.
  • L’authenticité devient une évidence, on s’aligne avec soi même. On éprouve même des difficultés à jouer un rôle.
  • Nous sommes bien plus que ce qui est visible.
  • Je fais le ménage en moi, et la réalité autours de moi se remet en harmonie. Travailler sur moi même a un impact sur mon monde.
  • Le niveau énergétique de la planète est en ascension. Et cela a un impact sur la conscience globale.