Comment on devient coach de vie ? Mon histoire

devenir coach de vie

Vous êtes nombreux à me demander sur les réseaux sociaux des retours d’expérience. Comment ça se passer les débuts d’un coach de vie ? Comment on se lance ? Faut-il suivre une formation diplômante ? Laquelle ?

Et vous aimeriez pouvoir échanger avec un coach de vie, gratuitement. Juste pour discuter. Le hic c’est que quand on est coach de vie, notre métier c’est d’accompagner les personnes en reconversion professionnelle, comme toi. Du coup le faire gratuitement, c’est pas évident.

C’est un peu comme demander à ton médecin une prescription gratuitement, le dimanche midi chez mamie. Le mieux, c’est quand même de prendre rendez-vous pour une consultation. C’est pour ça que j’ai décidé de réunir ici l’information principale pour t’aider justement dans cette phase.

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Définition du coaching de vie

Coach de vie c’est un therme inspiré de l’anglais Life Coach, d’où vient la traduction littérale. Chez nous amis les américains, c’est un métier devenu très courant, comme celui du psychologue quoi. Quand on a une problématique de reconversion professionnelle ou de performance dans sa carrière, on consulte un life coach. Un peu comme quand on a une dépression, on va chez un psy !

Un coach de vie t’aide à

  • trouver du sens à ta vie
  • améliorer ta qualité de vie
  • booster tes performances
  • atteindre tes objectifs personnels et professionnels
  • reprendre confiance en toi
  • te fixer des objectifs clairs
  • comprendre qui tu es
  • détecter tes talents et potentiels

Mon parcours et premiers tests

Avant de décider de devenir coach de vie, j’ai bien pris le temps de poser sur le papier tout ce qui me traversais pendant 3 mois. J’ai listé 10 idées de métiers que je pouvais exercer après avoir quitté mon CDI. C’est d’ailleurs de cette période qu’es né mon programme de 21 jours pour trouver de mission de vie. Testé sur moi même !

Et puis un jour, j’ai compris que le seul métier que je n’avais pas envie de faire “par peur de décevoir ou de ne pas recevoir assez” c’est coach de vie. Aider les humains à incarner ce pour quoi ils sont venu sur terre. Ca c’est mon truc ! Et s’il le fallait, je paierais pour le faire ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fais les premières années : j’ai payé pour créer mon entreprise, mon blog et mes formations avant qu’elles ne me rapporte de l’argent. Erreur du débutant !

Quand j’ai commencé à me présenter comme coach de vie, l’univers m’a présenté tout simplement des personnes ayant besoin de mes services. J’ai proposé une première séance gratuite, et l’accompagnement a continué. C’est en testant que j’ai compris que c’est le métier qui est fait pour moi !

Mes outils

Depuis plus de 15 ans je suis une grande consommatrice de livres et méthodes de développement personnel et de productivité. C’est un sujet en toile de fond qui m’accompagne depuis l’adolescence. J’ai testé tout ce qui m’est tombé sous la main, je dévore tous les livres que je trouve. J’ai collaboré avec des professionnels du développement personnel depuis des années. Je suis une grande cliente des tests de personnalité et des médecines alternatives.

Donc mon fournisseur principal est mon expérience et ma curiosité !

Des outils j’en ai des dizaines. J’ai essayé de les référencé tous dans une liste sur mon ordi, j’ai arrêté à 50. Je ne consulte jamais cette liste. Je connais mes outils par ma pratique, et je sens quand j’écoute mon client, quel est l’outil qui peut l’aider dans sa problématique. Quelques exemples :

Les formations

Quand j’ai démarré je n’avais pas du tout envie de suivre une formation. Les personnes bienveillantes de mon entourage m’ont quand même poussé à aller voir une coach certifiée pour qu’elle me décide à passer un diplôme. Chose qu’elle n’a pas du tout fait. Elle m’a simplement dit “il y a de très bons coach non certifiés et de mauvais coach avec plein de diplômes”. J’ai donc continué mon chemin sans aller chercher de formation.

Il existe cependant quelques organismes francophones de coaching. Cela peut être une excellente transition pour toi si tu en ressens le besoin, que tu souffre du syndrome de l’imposteur et que tu manque de confiance en toi pour démarrer. Une formation certifiante peut aussi être un bon moyen d’appartenir à un réseau et donc un catalogue de coach.

C’est un peu comme l’école de commerce que l’on paie plus de 50 000 euros pour le réseau que cela procure. Plus que pour le contenu des powerpoints. Personnellement, aucun employeur ni client ne m’a jamais demandé l’un de mes 3 diplômes universitaires, ni de certification de coaching.

Ce sur quoi il faut porter son attention avant de devenir coach de vie :

Positionnement

A qui s’adressent tes services ? Quelles sont tes spécificités ? Quelle méthode de coaching applique-tu ?

Intention

L’intention d’aider ton client doit être ta raison numéro 1 de te lever le matin. Sinon, tu n’es pas fait pour ce job. On travaille avec le coeur !

Autoformation, supervision

Il est super important de continuer à se former de façon continue. De te remettre en question et de continuer ton parcours personnel. C’est seulement comme ça que tu vas être performant pour continuer à aider tes clients. La supervision par un pair un peu plus expérimenté que toi est une excellente chose pour apprendre et éviter les erreurs.

Réferencement, appartenance a un réseau

A qui souhaites tu proposer tes services ? Où tes clients vont-ils te trouver. Tu as certainement déjà u réseau personnel. Utilises le ! Tu peux aussi t’inscrire dan des clubs, des réseaux, des cercles, des annuaires pour augmenter ta visibilité. Quelle stratégie vas-tu mettre en place ?

Business modèle

Trouve un Business Modèle qui te ressemble et qui te permette de vivre convenablement. Il est hors de question de brader tes prix, car tu ne saurais pas vivre confortablement. Et comment veux-tu aider tes clients si tu as des problèmes de factures à payer ? Occupe toi de toi, avant d’aider les autres. Assures toi que tu as tous les outils dont tu as besoin pour faire un travail de qualité.

 

Alors ? Envie de te lancer ?

Je propose une fois par an un programme de formation collective pour accompagner les coach et thérapeutes qui comme toi veulent créer leur entreprise en ligne.

Si tu souhaites être accompagnée dans ta création d’entreprise, on démarre en septembre 2019 avec un nouveau groupe ! Cette formation collective réunit des thérapeutes, coach et autres personnes dans la relation d’aide. On va parler de la création d’une entreprise dans le service.

Katell Bosser – Blooming People

katell bosser blooming companies

Aujourd’hui on rencontre Katell Bosser, qui va nous parler des principes de la permaculture appliqués à la gestion financière dans le milieu de l’entrepreneuriat ! C’est Amélie Macoin, que j’ai interviewé le mois dernier qui nous as mis en relation. Quelle chouette rencontre !

Bonjour Katell ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Mon nom est Katell Bosser, j’ai 44 ans, je suis Maman de Maïka et Lého et je vis à Lausanne en Suisse.

J’ai créé K etc – L’agence de rédaction, ma première entreprise, en 2008 à la naissance de ma fille. Comme je me sentais isolée, j’ai créé dans la foulée l’association suisse des Mampreneurs que j’ai présidé pendant 7 ans. L’agence a grandit, j’ai pris des locaux, engagé des personnes. J’ai également créé ARCHI-EVENT, qui organise des événements dans le domaine de l’architecture.

En 2017 J’ai rédigé un livre nommé “Blooming People, manuel d’abondance à l’usage des jardiniers de la Vie“.

C’est une méthodologie simple pour se réapproprier son talent et revisiter son rapport à l’argent dans une perspective écologique. Depuis, j’ai réorienté mes activités et j’accompagne des entrepreneurs en lancement ou en phase de croissance.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

On a devant nous un mur, une crise climatique et on fait comme si de rien n’était. Pourtant, la plupart des solutions dont nous avons besoin existent déjà et ne demandent qu’à être développées.

A ton sens, quelle est ta mission ?

Je n’ai pas UNE mission de vie (quelle horreur, je m’ennuierais) Mais en ce moment, je m’attache à mettre l’argent au service du vivant.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Un été, au bord de la piscine, je lisais 2 livres. L’un concernait la finance parce que je devais ajuster certains aspects de mon activité sur ce sujet et l’autre concernait la permaculture parce que je cultive des légumes sur mon balcon en ville. Les 2 sujets se sont mariés et je me suis dit que si j’expliquais la finance de manière aussi simple que le jardinage, elle serait plus accessible.

https://youtu.be/P_F4Rs5UHQA

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Il est partagé entre des moments avec mes enfants et mon mari, des moments avec mon équipe, des conversations au cours desquelles j’accompagne des entrepreneur.e.s à se lancer ou à grandir, des moments solitaires au cours desquels j’écris la suite qui s’intitulera “Blooming Companies, précis de botanique à l’usage des entreprises florissantes” et qui concerne les entreprises qui régénèrent la planète, du sport (ça m’aide beaucoup à me concentrer), des prises de parole en public (qui me stressent toujours un peu), des moments au cours desquels je me forme, des moments de réseautage ou d’intervention dans d’autres entreprises.

Je n’ai jamais 2 journées identiques.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

L’écoute est fondamentale.

Pour K etc – L’agence de rédaction, j’ai démarré sans site web, sans nom, sans rien. Juste en écoutant les gens, en les questionnant sur leurs besoins et en proposant des prestations qui correspondaient exactement à ce qu’ils voulaient.

Pour Blooming Companies, j’écoute aussi beaucoup. Qu’est-ce qui leur fait peur, qu’est-ce qui les enferme et qu’est-ce qui les fait réagir et changer ?

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

La rédaction en premier lieu et aussi une bonne vue d’ensemble. Une solide capacité de travail. Enfin une curiosité insatiable.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Comme ça fait plus de 10 ans, c’est une grosse question 😉 J’ai appris à ne plus avoir peur d’être différente, affirmée. J’ai appris que l’échec est un cadeau. J’ai appris que notre bien le plus précieux n’est ni le temps ni l’argent mais juste le fait d’être en vie, que l’on tient trop souvent pour acquis. J’ai appris qu’il ne sert à rien de s’épuiser, que ce qui est juste arrive à temps.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il y a cette blague qui circule sur internet à propos de la formation continue. C’est quelque chose comme “Et si on les forme et qu’ils partent ailleurs ? Oui mais… Et si on ne les forme pas et qu’ils restent ?

On pourrait dire “Si j’ose et que ça en marche pas ? Oui, mais si tu n’oses pas et que rien ne change ?”. L’enjeu est du même ordre. Le danger c’est le status quo. Il y a beaucoup de manières de démarrer petit, à moindre risque.

C’est ce que je propose dans ma formation “Let it Be”. Tu as un projet, laisse-le être. Tu verras bien s’il grandit ou pas mais ne brûle pas la petite graine d’inspiration que tu portes par peur.

Génial à Merci Katell pour ce bel échange inspirant !

Tu peux retrouver Katell Bosser sur son site www.bloomingcompanies.com

Si tu souhaites participer à la version confidentielle de sa formation, tu peux y aller de ma part par ici  mais le lancement officiel est en septembre.

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

Marie Ayala remet l’Être au coeur de l’action

marie ayala crédit photo: Bénédicte Locus

Bonjour Marie Ayala, peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours ?

Je suis une femme multifacettes qui s’émerveille de voir se révéler devant ses yeux sa destinée (et celle des autres). J’ai une âme de pionnière, je suis sensitive et intuitive. J’aime faire le pont entre les choses et sortir des sentiers battus. Je suis une créative, visionnaire et mon expertise se situe dans ma capacité à insuffler de la confiance et de l’inspiration, à guider et à propulser les personnes, vers de nouveaux horizons, vers le pallier supérieur de leur développement et vers leur accomplissement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Qu’encore beaucoup de personnes se sentent limitées, petites, insignifiantes, qu’elles ne s’accomplissement pas et qu’elles n’aient pas accès à l’abondance (notamment les femmes). Mes frustrations: quand moi-même je me limite ou je m’empêche d’être qui j’ai à être et ce que j’ai à faire dans cette vie.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Ma mission est d’être un modèle de réussite féminine alignée à son être et à des valeurs fortes de coeur, de profondeur, d’éthique, de simplicité et d’authenticité et d’offrir mes talents d’être et de faire, au monde et de recevoir en conséquence. A ce jour, j’inspire le plus de personnes à s’expanser et j’accompagne les êtres en mouvements, les entrepreneur.es, les dirigeant.es atypiques et éclairé.es et les bâtisseurs du monde de demain à:
  • prendre le tremplin pour expanser leur business et s’accomplir d’avantage.
  • se relier l’être, le faire et l’avoir avec sens, grandeur et contribution
  • d’amplifier la portée de leurs oeuvres et de leurs messages.
  • d’être connecté à ce qu’il y a de plus beau en eux et donc de créer des futurs désirables en étant qui ils sont dans leur activité professionnelle en assumant l’ambition de leur âme.
    Ce qui me porte c’est l’Amour et la Grandeur au centre de chaque être et de chaque réalisation.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

C’est en moi depuis toujours. Je me suis toujours sentie guidée par ma bonne étoile et j’ai appris à faire confiance dans la vie, à suivre mon coeur. J’ai toujours été en quête de sens et de vérité ce qui m’a amené à explorer beaucoup et à rencontrer des pionniers et avant-gardistes (des personnes, des méthodes, des outils : de la psychologie, du développement personnel, de la spiritualité et du quantique) qui répondaient à ma quête. Je suis toujours allée au plus proche de moi pour être dans ma plus belle voie d’épanouissement en suivant mon intuition et mes ressentis. Alors c’était une évidence de partager ensuite et de participer à l’éveil des consciences et à l’évolution individuelle et donc collective. Maintenant, ça me parait évident que j’ai un rôle a jouer auprès des leaders inspiré.es d’aujourd’hui et de demain pour garder la constante de l’Être et de l’Amour au coeur de toutes actions et d’amplifier leur oeuvre et leur message. Nous sommes le futur en marche.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je n’ai pas d’organisation fixe établit, elle change selon les périodes de ma vie et de travail, les déplacements et les projets que je réalise. Ce qui reste présent c’est de tenir ma fréquence vibratoire haute, d’être reliée le plus possible à qui je suis profondément et connectée au plus “haut” en moi.
” Être pour faire “

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Il y a eu plusieurs démarrages selon les périodes et les axes de développement, mais ils sont en fait une continuité de mon fil de vie! Actuellement, pour ce renouvellement de ma continuité :-), c’est un livre qui s’est imposé à moi, dans sa rédaction et son édition! Au final ce que je peux dire c’est que la principale action à poser c’est d’être relié à son identité profonde, à son essence après les actions en découlent d’elles-même.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Un bagage universitaire, une exploration de l’humain par les voyages, les rencontres, mes propres exploration pour moi-même, me connaitre et aller toujours vers plus de liberté, mon intuition et surtout “lâcher” mes outils et compétences du faire pour reconnaitre et affiner mes compétences d’être! On peut dire que la compétence principale avant de démarrer: ma qualité d’être et de Présence et ma profondeur.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

A reconnaitre plus ma valeur, ma nature d’entreprenneure et de décider d’ être une entrepreneure plus prospère pour m’honorer et contribuer davantage! L’intention est posée avec le livre! 🙂

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Que leurs craintes sont liées à l’inconscient collectif et qu’elles ne leurs appartiennent en grande partie pas, et qu’elles sont missionnées pour s’accomplir, comme nous tous. Que leur sensibilité et leurs ressentis sont ses forces. Qu’elles sont là pour participer à la marche du monde et que leurs potentiels ont besoin de s’exprimer pour notre plus grand bien et celui du monde, quoi qu’elles en pensent avec leur tête (rires!).

 

Les livres de Marie Ayala

marie ayala
Et pour aller plus loin et découvrir d’autres femmes incroyables qui m’inspirent :

 

livre 25 femmes inspirantes

Pourquoi j’ai choisi de publier mon livre sur amazon ?

amazon

Je ne pensais pas recevoir ce type de question quand j’ai publié mon livre sur amazon. Je pensais qu’on me demanderait comment j’ai fait, ou quelles sont les étapes de la publication d’un livre. Je n’imaginais pas une seconde recevoir des questions sur la disponibilité du livre sur d’autres plateformes. Ni sur les modalités de distribution du livre papier.

En fait, je pensais pas qu’il y avait encore des gens qui lisaient sur papier. Quelle naïve je suis 😉 En fait les plateformes que je choisis pour publier mon contenu sont tout simplement le reflet des contenus que je consomme moi aussi. Je regarde beaucoup Youtube, écoute beaucoup de livres audios, de podcast et consulte des blogs. J’aime lire sur Kindle et commander parfois via amazon.

Pourquoi j’ai choisi la plateforme amazon ?

Mon projet d’interview de 50 femmes inspirantes est déjà diffusé sur Youtube, sur mon blog depuis 2 ans. Et sur 11 plateformes de podcast depuis novembre 2018 (après de long mois de galère technique, j’en suis venu à bout d’apple podcast !).

J’avais envie de diffuser un ebook contenant l’ensemble de toutes ces interviews, car j’aime beaucoup cette image d’ensemble qui constitue le projet. Au départ, mon projet de livre été destiné à être distribué gratuitement en ligne.

Mais Mathilde m’a poussé à amener le projet jusqu’au rendu papier. Sacré challenge pour la 100% digital que je suis ! Du coup plusieurs options se présentaient à moi :

  • Trouver un éditeur : pas du tout envisageable pour moi dans un cadre de projet collaboratif comme celui ci.
  • Publier un livre en autoédition : une aventure qui m’appelle depuis un moment (pour suivre le chemin de papi)

En autoédition, pour imprimer un livre on peut :

  • Avancer un gros chèque et passer une grosse commande à l’imprimeur. Ensuite on attend et on reçoit un gros stock de livre, ne sachant pas si le livre va fonctionner ni comment il va être distribué >> Gros risque …
  • Faire une campagne de crowdfunding (comme l’a fait Chloé du blog des Rayures et des ratures) pour obtenir des précommandes avant l’impression du livre. C’est des mois de travail de communication + des semaines de gestion de stock et d’envoie de colis et de cadeaux >> Gros taff
  • Passer par une plateforme clé en main de “Print On Demand“. Pas de gestion de stock, pas de contraintes éditeur, zéro risque financier (sauf si tu paies quelqu’un pour la correction, la mise en page et la couverture) >> Gros soulagement !

Et là, dans le Print On Demande, à ma connaissance il y a deux options

  • La plateforme lulu.com :  Ce site permet de vendre sur lulu.com mais aussi sur d’autres plateformes comme amazon, et d’autres distributeurs web américains. Franchement rien que le nom, ça m’appelait et j’ai hésité un moment. Mais on m’a expliqué qu’amazon est plus exigeant que lulu du coup c’est une bonne école que de démarrer par le plus exigeant.
  • Amazon : avant la plateforme s’appelait CreatorSpace et maintenant elle a fusionné avec kdp.com (la plateforme Kindle). Et franchement comme de toute façon, l’option Kindle était non négociable car c’est là que je lis 75% de mes livres, j’étais soulagée de pouvoir faire d’une pierre deux coups.

Est-ce qu’on peut se procurer le livre sur Fnac ?

Pas pour l’instant. Et à vrai dire j’ai pas encore le temps matériel de me poser la question “Comment on fait pour publier son livre chez Fnac ? Et kobo comment ça marche ?

J’ai jamais utilisé un kobo et il n’y a pas de Fnac dans ma ville donc ça me semble bien loin tout ça …
J’ai vu que chez Cultura ils proposent des livres autopubliés, mais là encore, je n’ai pas eu le temps d’aller chercher comment on fait.

Et de toute façon, afin d’avoir la possibilité de distribuer mon Kindle gratuitement pendant 5 jours, j’ai donné l’exclusivité du livre à Amazon pour 90 jours. Donc je me poserai la question en Août, si vous le voulez bien 😉

Est-ce que je suis consciente du manque d’éthique d’amazon ?

Oui, en 2013 j’ai lu sur mon Kindle “En Amazonie : infiltré dans le meilleur des mondes” que je vous recommande. Je suis consciente de la maltraitance dans les entrepôts de chez Amazon en France. Comme de l’impact écologique des avions que je prends chaque année et du plastique qui entoure mes brocolis.

Mais bon, on peut pas non plus arrêter de vivre. Chacun son combat. Pour moi le zéro papier, le minimalisme matériel et la mission de vie des entrepreneurs en devenir c’est là que je concentre mes priorités.

Tu boycotte amazon ?

Pas de problème, je comprends complètement. Retrouves toutes mes interviews sur Youtube, Podcast et sur le blog.

A quand le livre en espagnol ?

Ma question préférée. j’ai déjà passé assez d’années à me demander dans quelle langue je devais publier mon contenu. J’ai pris le parti de la facilité, je publie en français. Ce qui faisait râler mes amis italiens, et qui fait râler mes amis espagnols. Alors ce livre a pour objectif de faire connaître des entrepreneures francophones, donc pas grand intérêt de le traduire. Mais pourquoi pas un prochain livre ?

J’accepte cependant volontiers l’aide bénévole de personnes bilingue qui souhaitent aider à sous-titrer les vidéos !

Tu n’arrives pas à télécharger le livre ou laisser un commentaire ?

Mon papa non plus … Oui, je sais, la plateforme Amazon beug parfois, et j’irai même jusqu’à dire qu’elle est un peu lente. Les commentaires mettent plus de 4 jours à se publier sur la page du livre. Parfois le livre numérique est indisponible. Allez comprendre …

A l’ère de l’instantanéité où l’on publie un livre en une demi journée, ces délais peuvent nous sembler une éternité. Je peux juste vous dire de persister et de garder foi et patience !

Comment obtenir le livre en Suisse ?

Une librairie suisse m’a contacté pour se procurer la version papier. De mémoire le marché du livre est un peu complexe en Suisse. Je connais encore très mal ce pays (que je découvres tous les mois à travers mes clients en coaching).

J’ai essayé de voir comment envoyer des copies d’auteur et de les faire livrer en Suisse. Pas possible via amazon. N’ayant pour l’instant pas de version papier, et ne désirant pas du tout stocker des livres écrits en français chez moi en Espagne … Je n’ai pas d’autre chose à proposer, pour l’instant, que de se fournir directement sur Amazon.

> Ou alors, ma solution de baroudeur qui passe beaucoup de temps à l’étranger : le kindle !

Et pour quand le livre audio ?

Mon coworkeur a fait des bond tout à l’heure quand il m’a entendu parler de livre audio. “Ah non, vous allez pas vous y mettre vous aussi, les livres ça se lit sur du papier pour faire des connexions neuronales“. Bon dans le cas des livres sur l’histoire du cinéma comme les siens, je comprends. Mais à chaque projet sa plateforme dédiée.

Personnellement j’adore écouter les livres audio sur Audible en cuisinant. Encore une plateforme amazon, mais écoutez, c’est aussi la plateforme qui offre le plus de qualité et de quantité en livre audio, un format encore rare sur le marché.

Mon projet d’interview se prête parfaitement au format audio, puisque j’ai déjà les mp3 de toutes les interviews. Ce serai du gâchis de ne pas les proposer aux clients de la plateforme Audible qui ne connaissent pas encore mon podcast. Non ?

Pourquoi je ne l’ai pas déjà publié en audio ?

Et bien parce que j’ai galéré une semaine avec la maquette de la quatrième de couverture papier.
Que depuis deux semaines je travaille 8 heures par jour, 7 jours sur 7 sur la technique et communication autours de la publication de ce livre.
Que j’adore être capable de réaliser 95% du projet seule et d’apprendre plein de choses par la même occasion.
Et que pour l’instant j’ai du mal à trouver des tutoriels à jour et adaptés à l’Europe, pour apprendre à publier un livre audio.

Je sens que c’est possible et pas si compliqué que ça, mais ça va encore me demander quelques semaines. Après, est-ce que je pourrais proposer mon livre audio gratuitement ? Je n’en sais absolument rien pour l’instant. On le saura une fois que le travail de recherche et d’apprentissage sera fait !

Est-ce que j’ai prévu de publier d’autres livres ?

Ho que oui !

Déjà le tome 2 des Rencontres avec 25 femmes inspirantes avance à grand pas. J’interviewe en moyenne une femme par semaine en ce moment. A ce rythme on va vite arriver au bout de ce deuxième livre.

Et puis d’avoir expérimenté toutes les phases de la publication d’un livre et compris les tenants et les aboutissants, ça me donne dix mille idées ! Je comprends que publier un livre c’est consolider des connaissances dans un domaine, c’est poser une balise à la fin d’un projet.

La question maintenant est de savoir par lequel on commence ? Ah non c’est vrai, j’ai pas terminé de faire la promotion de ce premier. Restons concentrée !

Quel est le bilan de ce premier lancement ?

Je suis vraiment heureuse du déroulé de cette première publication. J’ai hâtes de recevoir le livre papier et constater l’aboutissement de ces deux années de rencontres.

J’ai eu des échecs, j’ai trainé des pieds et trébuché parfois. Mais heureusement, je suis bien consciente d’être parfaitement imparfaite. Donc ça ne fait pas trop mal à l’égo.

J’ai aussi constaté dans une situation concrête que quand j’ai besoin de soutient, j’ai une sacrée équipe d’amis, collègues, famille, lecteurs et clients qui me suis. Merci à tous d’être là ! J’ai hâtes de lire vos commentaires (quand amazon aura décidé de les publier).

Les chiffres du livre

  • Deux ans d’interviews
  • 25 interviews réalisées sur 44 emails de proposition envoyés
  • 73 pages dans le livre numérique
  • 131 pages dans le livre papier
  • 0,99 € pour le Kindle
  • 4,00 € le livre papier
  • 411 lecteurs 10 jours après la publication
  • Depuis 4 jours il est n°1 des ventes d’Ebook gratuit dans la catégorie Biographies historiques (devant Obama !!!)
  • Et plein de retours super positifs des personnes qui l’ont lu et qui envisagent de prendre rdv avec certaines de ces entrepreneures / thérapeutes.

n°1 ventes amazon obama

 

 

Alors pour tout ça,

MERCI !!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

 

livre 25 femmes inspirantes

La consommation en eau potable dans l’agriculture

eau potable

On a vu dans un précédent article comment filtrer l’eau pour la rendre potable. La question de l’eau peut devenir rapidement critique en cas de crise. L’eau potable ne représente que 3% de l’eau sur Terre et on en utilise les trois quart pour l’agriculture.

Mais la répartition de la consommation d’eau n’est pas équitable. Par exemple les deux tiers des terrains agricoles sont occupés par l’élevage. Il ne reste plus qu’un tiers pour la culture maraîchère et viticole. Des modes de production qui consomment également beaucoup moins de ressources en eau potable.

A titre de comparaison :

  • pour un kilogramme de boeuf on trouve 200 grammes de protéines.
  • Pour un kilogramme de dinde on trouve 218 grammes de protéines.
  • Dans un kg de soja on trouve 360 grammes de protéines
  • et 110 dans un blé français.

Ces graphiques nous permettent de prendre conscience de la quantité d’eau requise pour la production de chaque aliment de notre quotidien. Peut-être que remplacer un steak de viande par un steak de soja de temps en temps pourrait permettre à l’économie de faire varier sa consommation d’eau potable.

On peut aussi consommer plus de légumes, bio et locaux. Certains arrivent même à faire pousser des légumes sans les arroser, c’est le cas de Pascal Poot qui a mis au point des semences résistantes à la sécheresse.

Alors, comment pourrions nous optimiser nos ressources territoriales et en eau potable ?

Quels sont les outils de la nouvelle économie ?

outils de la nouvelle économie

Aujourd’hui on va parler des outils de la nouvelle économie. Après avoir étudié le management et travaillé dans la transformation digitale des entreprises, je perçois des tendances qui vont dans le sens d’une nouvelle organisation du travail.

On a d’une part des outils cloud

Ce sont des outils mutualisés et hébergés sur le web. Ils sont en général développés par des startups et évoluent très vite car ils sont créés en mode agile. Ils présentent l’avantage d’être souvent gratuit, ou en partie. Ils sont toujours à jours et il n’y a pas besoin de télécharger de nouvelle version ni d’acheter de nouveau CDrom.

Les outils collaboratifs

Cela peut aussi bien être les application web mais d’autres modes d’organisation et de prise de décision faisant appel à l’intelligence collective.

On va plus vite tout seul, mais on va plus loin ensemble.

Les entreprises favorisent de plus en plus les outils de travail collectif car ils permettent une meilleure répartition des prises de décisions. On remarque une réduction des erreurs et un enrichissement des idées innovantes.

En quoi ce sont les outils de la nouvelle économie ?

La nouvelle économie se base sur de nouveaux paradigmes que nous avons vus antérieurement. On est maintenant plus capable de travailler ensemble, la pyramide hiérarchique a tendance à s’aplatir. Les vitesses d’innovation, de création d’entreprise et de mise en relation augmente considérablement. On s’approche de l’immédiateté.

 

Si toi aussi tu veux construire ton auto-entreprise sur les bases des outils de la nouvelle économie et devenir coach ou thérapeute en ligne :

>> Réserve ta place dès maintenant <<

Elles partent très vite. Ne tardes pas trop. Je ne vais pas proposer ce programme dans les prochains mois.

formation pour devenir thérapeute en ligne

Pourquoi développer sa confiance en la vie quand on crée son entreprise ?

confiance

Dans la vie on a toujours le choix. N’est-ce pas ? Alors on peut également décider consciemment de choisir d’avoir confiance en la vie ou de vivre dans la crainte. D’autant plus dans la phase de création d’entreprise.

Voici deux scénarios possibles :

1- Je suis méfiant, sceptique, objectif et prudent.

J’adore les personnes qui disent qu’elles sont objectives. Dans beaucoup des cas c’est une façon de cacher qu’elles sont en fait pessimistes. Nous les humains, on n’a pas vraiment la capacité d’être objectif. Toute interprétation est forcément orientée par notre vécu et notre humeur.
J’aime bien les scientifiques aussi. Ils affirment que rien n’est vrai tant que cela n’a pas été démontré méthodiquement. Intéressant…

Et si ils passaient à côté de quelque chose d’important que leur méthode n’était pas capable de démontrer ? A-t-on démontré que l’espoir et la visualisation sont de réels outils pour développer son business ?
Ce type de personnalité se prive tout simplement de réaliser des choses qui pourraient les aider, tant que cela n’a pas été démontré par leur méthode.

Quel dommage !

2- Je suis intuitif, confiant, optimiste et j’ai foi en la vie.

Ce deuxième type de personnalité s’apparente plus au profil de l’entrepreneur dans l’économie intuitive. C’est ceux que l’on appelle les chanceux. Mais la chance, ça se provoque !

En fait, cette personne est une personne qui visualise ses objectifs, qui demande à la vie, ou au monde invisible du soutient, et qui est capable de recevoir l’aide qu’elle a demandé. Pour recevoir ce coup de main, on a besoin d’être dans la confiance, dans la bienveillance et dans la gratitude.
Une attitude de méfiance bloque ce genre de cadeaux de la vie.

La personne optimiste et intuitive en fait n’a plus vraiment besoin de démonstration méthodique pour croire que quelque chose est vrai. Elle apprend à développer son intuition et par l’expérience, vérifie que ses ressentis se confirment. Elle sait reconnaître ce qui raisonne en elle.

Apprendre à utiliser son intuition demande beaucoup de confiance en la vie en effet. Ce n’est pas facile, et c’est en s’entraînant sur de petites actions du quotidien que l’on va apprendre à l’amadouer.

La confiance se construit réciproquement avec le temps.

Qu’est-ce que cela vous coûte d’essayer ? A peut prêt rien, seulement l’effort d’y croire. Par contre ne pas essayer, cela peut vous coûter bonbon !

Mais vous ne le saurez jamais.

 

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Dois-je faire payer mes soins ?

se faire payer

J’accompagne plusieurs personnes dans la création de leur activité, et la définition du projet professionnel qui a du sens à leur yeux. Souvent, ce sont des personnes qui souhaitent se mettre à leur compte. Et il arrive régulièrement que ce soit pour une activité de soin thérapeutique. Et là, une question revient à chaque fois : Dois-je me faire payer ? Et combien ?

La valeur que je me donne

Se faire payer est d’abord essentiel pour constater que le service que l’on apporte à l’autre a de la valeur. Quelle valeur suis-je prêt à me donner ? Est-ce que la formation que j’ai suivit, l’entrainement à ma technique, l’expérience que j’ai accumulé, le matériel et le temps que j’investis pour aider l’autre ont une valeur ?

Comment recevoir mes retours sur investissement si je ne me fais pas payer ?

Je me donne les moyens de travailler bien, qualité

En acceptant de me faire payer pour mes services, je contribue à mon épanouissement et à celui de mon activité.

Est-ce que je crois en ma technique ? Est-ce que je penses que cela bénéficierai à beaucoup e monde d’y avoir accès ?

Alors cela vaut le coup de me faire rémunérer. Car ainsi, je vais pouvoir faire de nouveaux investissements pour améliorer ou développer cette activité. J’ai besoin de moyens pour financer mon matériel, mes formations, ma communication et me faire connaître.

La confiance en soi

La contribution financière est également un moyen de développer sa confiance en soi. Se sentir en confiance est nécessaire pour un soin efficace. Quel travail réaliserai un chirurgien manquant de confiance en lui et non rémunéré ? On a besoin de personnes sûres d’elles pour guider les autres.

L’engagement du client dans son soin

L’argent est une énergie, et elle doit circuler. C’est un nombre que l’on utilise pour signifier un taux d’engagement. Combien d’heures cela me prend-il pour gagner 300 euros ? Dans combien de paires de chaussures suis-je prête à investir cet argent ?

Est-ce que une heure de soin avec cet expert valent mes 3 heures de secrétariat ? De combien d’heures de mon travail suis-je prête à investir pour résoudre ce problème ?

C’est très simple, plus un client s’investit et plus il va récolter de bénéfices de son soin. De la même façon que toi, plus tu investis de temps et d’énergie dans une formation, plus tu en récoltes les fruits. La mécanique est simple.


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