10 façons de se faire voler de l’énergie

voler de l'énergie

Nous avons déjà vu dans les articles précédents 7 façons d’augmenter notre vibration. Il est également important de se mettre à l’abri. Alors comment peut-on se faire voler de l’énergie ?

Les 10 astuces utilisées pour nous voler de l’énergie

  1. Les personnes plaintives. Râler et se plaindre est une excellente façon d’attirer l’attention des gens quand on est en manque d’amour et que l’on ne sait pas comment se ressourcer. SI vous cherchez à ne plus vous faire vampiriser, protégez-vous des personnes plaintives qui vous épuisent.
  2. Les dettes et les comptes à rendre. C’est un bruit qui vient troubler notre calme mental et nous encombre. Avoir sans cesse à penser à l’argent que l’on doit nous tire vers le bas et nous empêche d’avancer. C’est un moyen de nous puiser de l’énergie très utilisé dans les systèmes corrompus comme la mafia par exemple.
  3. Le désordre. Vivre dans une pièce ou un habitat désordonné nous fatigue sans que nous nous en rendions compte. Vivre avec moins d’objets, dans un style de vie minimaliste aide à comprendre la fatigue que génèrent les objets autours de nous. Parfois un simple livre va nous rappeler la culpabilité que nous ressentons de ne pas le lire.
  4. Ne pas s’écouter et se forcer à faire des choses que l’on n’aime pas. Apprenez à déléguer pour vous concentrer là où vous avez de la valeur ajouté.
  5. Rester dans la phase où je n’agis pas mais je ne me repose pas non plus. Apprendre à choisir un temps de repos, pour être plus productif lorsque cela sera le moment.
  6. Les promesses en suspend. Vous avez promis à quelqu’un de faire quelque chose, et vous ne le faites pas. Pourquoi ? Et si en fait vous n’en aviez pas envie ? Libérez vous de ce poids et de cet engagement.
  7. Ne pas prendre soin de sa santé. La santé est une priorité, sans elle on ne fait rien. Alors même si il faut s’arrêter quelques temps pour être plus productif après, cela vaut le coup !
  8. Les situations toxiques
  9. Être dans le dénis : apprenons à accepter les évènements de la vie
  10. Ne pas pardonner : Le pardon est une source de libération. On lâche un poids en pardonnant.

Lire l’article complet

Psychopathe, comment le reconnaître ?

psychopathe

Qu’est-ce qu’un psychopathe ? Comment le détecter, l’éviter ou ne pas en devenir un ? Heureusement c’est un trouble qui touche une minorité de personne. Dans le doute consultez un spécialiste.

Pourquoi parler d’un tel sujet sur le blog de l’économie intuitive ? Tout simplement parce qu’il est important de prendre conscience que ce type de comportement existe. Tout n’est pas beau et rose comme j’aimerai le croise. Nous avons tous un jour croisé un pervers narcissique et faillit sombrer. Certaines relations sont toxiques, alors autant les reconnaitre le plus vite possible pour prendre nos distances. C’est ainsi que nous serons libre de réaliser notre mission de vie, sans obstacles.

Définition du psychopathe

La psychopathie est un trouble de la personnalité. On l’appelle souvent antisocial car il a du mal à tisser des liens solides dans ses relations. Ce qui est sûrement dû à son manque d’empathie et de compassion. On peut parfois le décrire comme manquant de « comportements humains ».

Un psychopathe est une personne déconnectée de ses émotions, de son intuition, de sa partie subtile, de sa conscience. Certaines personnes int une relation intime avec leur âme, d’autre beaucoup moins.

« La psychopathie est une maladie grave très peu connue qui touche 3% d’hommes et 1% de femmes. » (Source)

10 signes pour détecter un psychopathe

  1. Il est irresponsable et aime enfreindre les règles
  2. Il n’avoue jamais sa culpabilité
  3. Il ne supporte pas la frustration
  4. Il est très impulsif et parfois violent
  5. Il ne ressent rien pour les autres
  6. Il dévalorise les autres sans cesse
  7. Il n’a pas de relations sociales durables. Ses relations très intenses explosent en plein vol.
  8. Il est paranoïaque et s’énerve facilement
  9. Il a conscience du mal qu’il fait
  10. Il reste froidement indifférent aux émotions des autres

Comment éviter d’avoir un tel comportement ?

La réponse est bien simple, la psychopathie incarne un comportement manquant de sensibilité, il vous suffit d’être sensible. La vulnérabilité est une vrai force. Elle est le marqueur de notre humanité.

Voir l’article : 7 exercices pour développer mon humanité

Quitter les Amishs, comment sortir d’un système ?

sortir d'un systeme

Aujourd’hui nous parlerons de la difficulté de sortir d’un système. Qu’il soit communautaire, économique ou politique il peut être parfois difficile de quitter le monde dans lequel nous avons grandit, pour intégrer un monde inconnu qui nous semble plus aligné avec nos valeurs.

Qui sont les amish ?

Les Amish sont une communauté d’origine Alsacienne aujourd’hui basée en particulier en Amérique du Nord. Ils vivent à l’écart de la la société moderne, des voitures, téléphones, télévision et autres églises. C’est une communauté religieuse basée sur le travail en famille à la ferme. Ils circulent en calèches, vivent en autosuffisance et ont gardé leurs traditions et style vestimentaire depuis 1693. Ils respectent tout un tas de règles et leurs rôles sont biens définis. Chez les amish le crime n’existe pas et tout le monde partage le même avis. La différence n’est pas visible. Ils se tiennent à l’écart de ce qu’ils appellent « Le monde », et qui à leurs yeux est plein de tentation n’honorant pas Jésus.

La première règle amish est :

« Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».

Sortir d’un système

Cette communauté est un témoignage passionnant d’un mode de vie ancien. C’est également un exemple exceptionnel nous permettant de comprendre les difficultés que peuvent vivre les membres d’un système en quittant celui-ci. Si l’on ne s’identifie plus dans notre communauté, que l’on remet en question ses croyances, nous nous sentons poussé vers la porte de sortie.

Dans ce documentaire, ce jeune couple et ses enfants sont excommuniés car ils préfèrent les croyances de l’église évangélique de la charité au lieu de l’église amish. On observe ce genre ce situation avec une énorme difficulté pour sortir d’un système chez les témoins de Jéhovah ou les Juifs ultra-orthodoxes.

Et si nous aussi nous étions dans un endoctrinement ?

Vous êtes vous déjà posé la question ? A quel point nous avons une liberté de penser, de parler, de rencontrer des personnes différentes de nous ? Sommes nous réellement libres de nos choix de vie ? A quel point l’école, notre entourage influe sur notre façon de penser et de faire des choix ?

Et si nous voulions sortir du système, serions nous excommunié ? Comment réagirait notre entourage ?

Toutes ces questions, je me les pose souvent. Notre système économique ressemble parfois à une prison dorée. Les valeurs laïques, républicaines soit-disant égalitaires semblent souvent en décalage avec notre réalité. Mais si je décidais de pratiquer un mode de vie drastiquement différent de celui de mes proches, serais-je obligée de les quitter définitivement ?

amish sortir d un systeme

Sommes nous prêts à renoncer à nos cartes de crédit, nos téléphones portables, nos télévisions, nos frigos, nos diplômes, nos voitures, nos avions, nos salaires, nos banques, nos cinémas, nos boutiques ? Et si nos croyances entraient en collisions avec celles du monde qui nous a vu naître ? Pourrions nous tout quitter pour sortir du système et vivre dans une nouvelle communauté, loin de notre famille ?

La croissance est-elle le choix de la vie ou de la mort ?

croissance

Il n’y a que deux chemins. Celui de la vie et celui de la mort. Celui de la croissance et celui de la décroissance. Mais attention, la croissance de quoi ? Là est toute la question. Pour moi, à chaque fois que je fais un choix, j’analyse la direction que ce choix me fait prendre. Au bout du compte, si tout le monde faisait ce choix, y aurait-il de la vie ou de la mort ?

« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste. » Kenneth Boulding

Ce n’est pas parce que je choisis ma croissance économique ou matérielle que c’est forcément le chemin de la vie. Car si nous consommions trop de produits en plastique, issus de l’industrie pétrolière et d’usines contaminantes dans une système économique peut responsable des vies humaines, ce ne serait pas le chemin de la vie.

Parfois, s’abstenir d’acheter peut symboliser le choix de la vie. Parfois c’est l’inverse qui se produit. Acheter permet de faire vivre une certaine économie, de la développer.

 La croissance de mes graines germées

J’aime beaucoup l’image des graines qui germent dans les bocaux de ma cuisine. Ce sont des petites graines inertes au fond d’un bocal. Je leur ajoute quelques gouttes d’eau tous les jours, et la vie jaillit pour les faire grandir. Elles occupent l’espace en quelques jours. Elles multiplient leur volume par 20 en une semaine. C’est beau et émouvant de les voir se développer ainsi.

Mais si je les cuis, verse quelques gouttes de produit vaisselle ou de vinaigre sur elle, alors la vie s’arrête. Elles arrêtent de grandir, se ratatinent, prennent de moins en moins d’espace pour finalement mourrir.

La vie et la mort se trouve en chaque chose

Chaque geste est un choix. Et chaque choix est une opportunité de choisir la vie ou la mort de ce qui nous entoure. Moi j’essaie de choisir la vie à chaque fois que l’en ai l’opportunité. Je choisis de participer à l’accroissement de la biodiversité autour de moi.

Nous pouvons appliquer cette philosophie à tout ce qui nous entoure :
Travailler avec cette personne me permettra-t-il d’être plus vivant ou plus fatigué ?
Manger ce plat me donne de la force ou m’épuise ?
Faire de ce sport met-il en péril ma vie ou rallonge-t-il mon espérance de vie ?
Ce produit vaisselle permet-il la vie dans les océans ?
Ce que je viens de dire lors de ma dernière conversation téléphonique apporte de la vie ou de la mort à mon interlocuteur ?

Les 7 catégories de formations sur internet

formations sur internet

Avez-vous déjà suivi des formations sur internet ? Avez-vous déjà payé un formateur en ligne sans jamais je rencontrer ? Moi oui. Quand j’étais salariée, je vendais des webformations sur mesure aux entreprises. Je participais aussi régulièrement à des webinaires proposés par des fournisseurs pour mettre à jour mes connaissances des produits. Depuis que je suis installée à mon compte, je passe plus de 20 heures par semaines à me former. Ce qui représente environ 1000 heures de formation à distance en moins d’un an. Certaines formations sur internet sont payantes, d’autres sont publiques et gratuites. Après avoir ratissé ce secteur d’activité, voici ce que j’en retiens.

Quelles sont les grandes catégories de formations en ligne ?

  • MOOC : Quand on parle de formation en ligne c’est le premier mot qui revient. Mais ce n’est pas forcément le format que je consomme le plus souvent. Peut-être parce qu’il est gratuit, j’ai plus de mal à percevoir son bénéfice ? Peut-être est-ce parce que je n’y investit pas mes économies et donc j’ai du mal à me tenir à le suivre ? C’est étrange car bien que sur « le papier » cette formation en ligne, gratuite et communautaire semble être la meilleure offre, ce n’est pas celle que je pratique le plus.
  • Les agrégateurs d’influenseurs : Certains webinfluenceurs publient quantité d’information et de vidéo sur internet. Les suivre devient difficile si l’on ne prend pas l’exercice comme une formation. Prenons l’exemple de The Family et son programme en 12 étapes. Chaque vidéo dure deux heures, elles sont gratuites et publiées sur la page principale de cet accélérateur de startup. Il existe aussi La télé de lilou que j’affectionne personnellement. Même après 4 ans de collaboration, je n’ai pas encore vue ses 2200 interviews de 30 à 50 minutes mises en ligne gratuitement sur Youtube. Les conférences TED représentent un autre puit de connaissances partagées gratuitement et regroupées dans un seul média. Mais on a du mal à s’y retrouver tellement la montagne d’information est grande.
  • Les formations sur étagères : C’est une formule payante que j’apprécie particulièrement. Plusieurs web-entrepreneurs la proposent. Prenons l’exemple de Olivier Roland, Jean Rivière, Antoine BM, Aurélien Amacker, … Ils créent des produits d’information qu’ils vendent à leur liste d’emailling moyennant des promotions hebdomadaires en fonction des sorties de nouveaux produits. Ce que j’apprécie chez ces trois formateurs, c’est le ciblage de l’offre. Chaque formation dure en moyenne 2 heures et répond à une problématique bien précise. Le simple fait d’acheter cette formation me permet de réaliser on se trouve ma priorité du moment. C’est un temps précieux de gagné, on va droit au but. Le fait d’avoir à payer pour cette prestation constitue une contrainte productive car elle m’évite de m’éparpiller sur d’autres formations intéressantes tant que je n’ai pas terminé mes formations payantes.
  • Les webinaires de vente : Souvent, des entreprises proposent de vous inviter à un webinaire pour tenter de vous vendre un produit. Parfois ces séminaires sur internet sont une perte de temps. Mais il arrive que l’on y apprenne beaucoup sur le métier du formateur. Même si nous ne sommes pas toujours dans la cible, cela reste intéressant et gratuit. L’avantage également c’est la possibilité de poser des questions en fin de séance et la contrainte horaire. Car, avouons le, nous sommes plus à mêmes à participer à un rendez-vous qu’à regarder une vidéo qui sera là disponible jusqu’à la nuit des temps. Les contraintes canalisent notre attention.
  • Les clubs : Certains bloggers, enseignants ou même scientifiques créent une communauté privée d’apprenants. Ils créent un club dont l’entrée est payante moyennant un abonnement. Ainsi ils s’assurent un revenu récurrent et peuvent partager le résultat de leurs recherches mensuellement. C’est le cas de Rebelles Créatives créé par Henriette Nendaka, Aurélien Amacker avec Blogger Gagner, Nassim Harramein avec Connected Universe ou Laura Marie avec Harmonic Universe. Certains de ces clubs permettent également d’échanger entre participants, bien que chacun intègre le programme à différentes dates et progresse à son rythme.
  • Les formations collectives : Ce sont des parcours sur plusieurs semaines ou mois.  L’année dernière j’ai participé à une formation organisée par Jean-Jacques Crèvecoeur, nous étions des centaines de participants à démarrer et progresser ensemble. En ce moment je suis le programme « Fait le bilan calmement » de Switch Collective. C’est une formation réservée à 30 participants par promo. Nous avons tous commencé ensemble le même jour. Nous recevons des exercices par e-mail tous les jours. Chaque mardi, nous nous retrouvons en visioconférence pour nos exercices en binômes et la séance collective de débriefing. La promo est soudée, nous échangeons sur le forum de la formation. On a la possibilité se d’entre-aider grâce à des messages en privé, ou de poser des questions à toute la promo. Cette dynamique de groupe est très motivante. Là encore, on retrouve une caractéristique du MOOC, avec la différence du payement qui nous oblige moralement à aller au bout du parcours.
  • Les applications en ligne : Duolinguo est l’application de référence quand on souhaites apprendre une nouvelle langue sur internet. Cette appli gratuite nous permet de progresser tous les jours par un petit exercice sur notre smartphone. Avez-vous déjà testé les applications pour apprendre à méditer, faire du yoga, de la musculation, développer votre intuition ? Il existe aussi des applications en ligne pour apprendre à coder. Tant que la ligne de code n’est pas correcte, impossible de passer au module suivant.

Alors quand on me parle de formation sur internet, je dis « Oui oui, c’est très intéressant, mais c’est un monde de possibilités. » On a toujours besoin de préciser de quel type de formation on parle. Les formats multimédias ont largement enrichit l’offre. Nous n’avons plus que l’embarra du choix.

Changement de paradigme : toute société se base sur des croyances

changement de paradigme

Un changement de paradigme est une révolution sociale, c’est un peu comme un grand virage. Quand on y est au coeur on ne comprend pas toujours toute son ampleur, mais lorsque l’on en sort on se rend compte de l’importance du trajet parcourus. Lorsque l’on est au coeur du virage, on se sent ballotté, mal à l’aise et secoués. Comment savoir que nous sommes au coeur d’un grand changement ?

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. » Margaret Mead

Quels sont nos anciens paradigmes ?

Toute société se base sur des paradigmes mettant tout le monde d’accord. Cela permet une cohésion sociale, un accord implicite. Chaque grande civilisation avait ses propres croyances. La remise en question d’une croyance par une découverte scientifique provoque en général la refonte du système social. C’est la naissance d’une nouvelle civilisation.

Avant Galilée et Copernic, les paradigmes étaient :

  • La Terre est plate
  • L’homme est le centre du monde
  • Les astres tournent autours de nous

Les paradigmes qui fondent notre société moderne sont :

  • Démocratie et marché libre
  • Liberté individuelle
  • Les ressources de la Terre sont illimitées
  • Nous sommes seuls dans l’Univers
  • L’homme doit manger pour vivre
  • La science a toujours raison
  • La croissance est nécessaire à l’économie

Jared Diamond, expert du changement de paradigme

Jared Diamond est un géographe biologiste évolutionniste, professeur à l’UCLA, auteur de “Effondrement”. Il a étudié l’extinction des grandes civilisations comme les Mayas du Yucatan, Vikings du Groënland, Îles de Pâques. Jared Diamond insiste sur l’aspect complexe d’une disparition soudaine d’une civilisation en plein essor. Il a réussit cependant à détacher cinq facteurs clés récurrents.  

  1. Environnement dégradé : La civilisation en pleine expansion consomme toutes les ressources naturelles sur le territoire.
  2. Survient ensuite un dérèglement climatique qui affaiblit les écosystèmes sur lesquels sont basés la société.
  3. Résurgence des conflits militaires, la civilisation entre en conflit avec les populations voisines, ce qui nécessite une augmentation de la consommation des ressources.
  4. Déliement des alliances diplomatiques avec les civilisations voisines qui pourraient éventuellement apporter un support en cas de catastrophe.
  5. Le dernier est le facteur politique, économique et social. Aveuglement des élites, elles sont incapables d’expertiser la chute du monde et de changer leur prisme d’analyse. On assiste à un conflit d’intérêt entre l’élite qui prend des décisions à son avantage sur le court terme, et les intérêts de la survie de la société sur le long terme.

changement de paradigme

Jared Diamond explique que vu de l’extérieur, les décisions de ces populations semblent insensées. Cependant, prises dans une système de valeurs, ces civilisations finissent par prendre les mauvaises décisions et disparaissent en pleine apogée. Comme une colonie de bactérie dans une boîte à pétri, qui se multiplie par deux à chaque génération. En une seule génération la colonie épuise toutes les ressources et l’espace disponible et s’éteint.

Il y a une bonne nouvelle ?

La bonne nouvelle dans le discours un peu alarmiste de ce chercheur, c’est que le danger ne vient pas d’une cause extérieure à l’activité humaine. Étant donné que nous avons créé le problème, nous pouvons aussi le résoudre. Nous avons nous aussi des vérités admises et non négociable de notre monde, comme à l’époque de Galilée. D’après l’économiste Yannick Roudaut, les dogmes de notre système économique actuel sont :

  1. La croissance est le seul moteur de l’économie.
  2. Croissance est infinie dans un monde finit. Comme l’a bien expliqué plus haut Jared Diamond, une civilisation s’éteint si elle consomme dans limite des ressources limités.
  3. Le nécessaire sacrifice du vivant au service de la croissance. Nous nous octroyons le droit à polluer et empoisonner notre planète au service de cette croissance.

changement de paradigme

En science, nous assistons également à un changement de paradigme. Suite aux découvertes du docteur Emoto et du professeur Montagnier (prix nobel de médecine) sur la mémoire de l’eau, plusieurs dogmes scientifiques sont remis en question. De même, la physique quantique, la physique de l’infiniment petit, démontre l’influence de la pensée sur la matière. La matière est constituée de vide, et le vide est constitué d’information, de fréquences vibratoires. Les physiciens quantiques arrivent aux mêmes conclusions sur la vie et son fonctionnement que les grands maîtres spirituels. Étrange …

Évidemment, comme à l’époque de Galilée, la classe scientifique n’accueille pas d’un bon oeil ces découvertes et les dénoncent de supercherie. Les chercheurs ont du mal à trouver des financements, et personne ne souhaite publier le résultat de leur recherche. Un tas de recherches sont mises sous le tapis, car elles ne rentrent pas dans le cadre dogmatique institué par la science.

Peut-on imaginer être au coeur de ce changement de paradigme ?

Imaginez si l’homme pouvait vivre sans manger ni boire pendant de longues années en bonne santé. Imaginez si les médecins nous prescrivaient une bande son, au format mp3, à écouter trois fois par jours, pour soigner notre cancer. Imaginez si les humains pouvaient communiquer par la pensée à des milliers de kilomètres de distance. Imaginez si les citoyens pouvaient être épanouis, heureux, satisfaits sans avoir besoin de consommer. Imaginez si l’on découvrait la fréquence de l’amour, de la gratitude, et qu’on la diffusait gratuitement. Imaginez que l’on découvre le pouvoir de l’intention. Imaginez que l’on puisse reprogrammer l’ADN des êtres vivants et débloquer des parties qui seraient bloquées.

Quelles seraient les conséquences sur notre monde actuel ? Quelles seraient les répercutions sociales, politiques et économiques de telles découvertes ? Le modèle en place aurait-il intérêt à laisser ce type de découvertes éclore au grand jour ? Il faut faire le deuil, accepter qu’il est l’heure de démarrer ce changement de paradigme. Nous vivons un trait d’union entre deux mondes. On vit une période historique extraordinaire. Et tout ce que l’on a a faire, c’est individuellement croire en certaines théories renversantes, pour constituer cette masse critique.

« On ne change pas les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.  » Buckminster Fuller

Le nouveau paradigme économique d’après Oussama Ammar

nouveau paradigme economique

Serions-nous à l’entrée d’une nouvelle ère économique ? Parlons de l’émergence d’un nouveau paradigme. Quels sont ses signes et ses conséquences sur notre existence ? Oussama Ammar, co-fondateur de l’incubateur de startups The Family, est connu pour ses idées disruptives sur l’avenir de notre économie. Il explique qu’en France nous vivons dans des mondes parallèles. Nous vivons dans des réalités différentes, nous ne pouvons plus prétendre de vivre la même réalité.

La commoditization, un nouveau paradigme

En français la commoditization se dit banalisation. Oussama Ammar commence par nous expliquer comment pour lui le savoir est devenu la première commodité de ce nouveau paradigme.

« Ce que les gens font est plus important que ce que les gens sont ». Oussama Ammar

Les études ne sont pas aussi importante que ce que nous sommes capable de faire sur le marché du travail. L’école est en crise et n’arrive plus à fournir quoi que ce soit à la nouvelle génération. Tout le monde peut être autodidacte, c’est le cas notamment de l’atlete vainqueur des JO après s’être formé au lancé de javelot sur Youtube. Donc être autodidacte n’a plus vraiment de valeur, et avoir un diplôme n’a plus de valeur non plus. Il est donc l’heure de ne plus attendre d’un diplôme un statut social, mais de se mettre au travail pour montrer ce que l’on est capable de faire.

L’âge entrepreneurial arrive

Pour The Family, l’âge entrepreneurial est aussi important que l’âge industriel. Dans le paradigme industriel, l’augmentation de la quantité fait baisser la qualité du produit. Alors que dans l’âge entrepreneurial, on parle de scalabilité, l’économie d’échelle. C’est-à-dire que plus on produit, plus la qualité s’améliore. A l’ère industrielle, l’investisseur et le distributeur sont rois. Aujourd’hui, ces deux éléments sont complètement remis en question. A l’ère entrepreneuriale, on peut créer une société à grand impact avec des fonds financiers très limités. On peut également commencer à vendre sur internet avant d’avoir produit, la distribution est donc complètement renversée.

Les barrières à l’entrée des marchés du nouveau paradigme sont complètement ratatinées. Les amateurs prennent le pouvoir sur la production artistique. C’est l’explosions de la production de contenus, notamment sur Youtube.

La géographie, une commodité du nouveau paradigme

On a une énorme transformation du sentiment d’appartenance des habitants d’une zone géographique. De moins en moins de personnes se sentent appartenir à leur nation comme la France. Et d’autre part, de plus en plus de personnes se sentent appartenir à la nation internet. Aujourd’hui, les entreprises ne construisent plus en s’appuyant sur l’état nation et sa notoriété. L’entreprise menace plutôt la nation de disparaître. C’est l’exemple de l’Uberisation qui abolie les taxes nationales dans certains secteurs d’activité. Ces entreprises sont au dessus de la régulation par le gouvernement, ce sont elles qui dictent les règles à présent.

« C’est pas moi qui ai fait la réforme du transport en France, c’est les français en utilisant Uber plutôt qu’un taxi » Emmanuel Macron.

L’emploi est menacé

Pour Oussama Ammar, la réduction du temps de travail va devenir évidente, dans un monde de l’automatisation. Le travail comme fonction sociale est une invention de l’ère industrielle. Il reste maintenant à inventer une nouvelle forme d’occupation qui ne passe pas par le marché du travail. Il donne des exemples d’entreprises comme Agricool, Momentom Machine et une imprimante 3D de maisons. Nous sommes capable de tout automatiser; la production alimentaire, la construction, le transport, le savoir. L’optimisation est poussée à l’extrème. Ces startups menacent des milliers d’emplois et permettent de réduire drastiquement les coûts et temps de production. Mais l’homme acceptera-t-il de ne plus avoir à travailler ?

Résistance au changement

Pour cet entrepreneur, l’état est là pour nous protéger du changement engendré par l’arrivée de l’ère entrepreneuriale. Or ce changement est un énorme tsunami inévitable, et son arrivée n’est pas négociable. Ce changement serait initié depuis la révolution française avec l’arrivée de la démocratie. Ces derniers siècles ne sont qu’une transition entre une époque de grandes inégalités et un marché réellement libéré.

« Tous les biens et services dans le monde qui ne sont pas régulés sont en déflation. C’est une source de liberté économique » Oussama Ammar

Que fera-t-on alors ?

Pour Oussama, on va passer d’un monde linéaire à un monde exponentiel. Le monde où tout était prévisible est terminé, on passe dans l’ère de l’imprévisible. Le travail ne devrai plus tenir une place aussi centrale dans notre épanouissement. L’économie d’échelle va nous permettre d’acquérir des produits de qualité pour des coûts très faibles. L’automatisation réduira le temps de travail, jusqu’à peut-être éliminer le travail. Et il ne nous restera plus qu’à trouver un sens à notre vie, et nous épanouir par d’autres activités.

nouveau paradigme économique

Une crise financière pourrait déclencher une transformation

crise financière

La crise financière est-elle une réalité ? Les alarmistes se font de plus en plus présents sur le web. Plusieurs économistes nous alertent depuis plusieurs mois, voire années, sur la situation critique des banques européennes en particulier. Un effet domino pourrait menacer l’économie de s’effondrer. Pour en savoir plus, faites quelques recherches sur Pierre Jonanovic, Olivier Delamarche, Olivier Berruyer, Cécile V. 

« Dieu qui s’est assis sur le rebord du monde et qui pleure de le voir tel qu’il est” Francis Cabrel

Après la crise économique de 2008 avec les subprimes et l’explosion de la bulle immobilière nous avons assisté à un effondrement des marchés financiers. Depuis 2008 on commence à avoir un avant goût de ce qui pourrait pour arriver quand les mauvaises gestions seront visibles.

Rien ne va plus

Si les économistes cités plus haut disent vrai, la dette publique ne pourras être remboursée. Le non remboursement de la dette aura forcément un impact sur l’épargne des familles et sur les relations internationales. On vivrait une réelle crise financière. Depuis les accords de Bretton Woods, les états se sont mis d’accord pour faire sauter l’étalon dollar-or. Depuis nous utilisons une monnaie virtuelle, qui n’est plus basée sur les ressources limitées en or de la planète.

D’après Olivier Delamarche, il est irresponsable de penser qu’une entreprise ou une nation puisse réaliser une croissance constante de 5%. Toute activité a une croissance au début de son existant, elle atteint ensuite un plateau puis arrive à une décroissance. Et c’est normal, c’est le propre des cycles économiques. Olivier Berruyer dont la spécialité est la gestion des risques financiers à long terme, dénonce dans son blog www.les-crises.fr, l’effondrement des finances publiques, du système bancaire, ect … Pour lui les cerveaux sont au service des marchés financiers au lieu d’être au service de la production économique. Plusieurs économistes prédisent une crise économique pire qu’en 1929.

Que peut-on faire en cas de crise financière ?

On ne va pas s’étendre sur ces sujets aussi complexes que désagréables. L’objet de cette recherche n’est pas d’être alarmiste. Mais simplement de faire le constat d’un système malade dans lequel nous vivons. Le système économique dans lequel nous vivons depuis quelques générations n’est pas viable, il arrive à sa fin. Il est évident qu’il va finir par s’effondrer et faire place à un nouveau système d’échange des biens et services.

Comme le phoenix, notre économie va et doit renaître de ces cendres pour repartir sur le bon pied.

L’objectif de ce blog est de nous mobiliser pour commencer à construire le nouveau modèle économique de notre société dans lequel nous préparons notre avenir. La prise de conscience est importante, c’est la première étape d’un changement. Si l’on n’ouvre pas les yeux sur nos erreurs, on ne pourra pas éviter de les répéter.

Les freins au changement

La peur nous empêche de construire, elle nous paralyse. Les attentats récents et l’état d’urgence sont des obstacles à cette transformation et viennent nous éviter d’agir. Dans un climat de peur, nous sommes frileux et ne donnons pas le meilleur de nous. Nous arrêtons les investissements et donc nous congelons l’économie. Afin de construire la nouvelle économie, nous avons besoin de nous placer dans un climat de confiance. 

La croissance n’est plus possible

Pierre Rabhi, le père de l’agroécologie, explique que la croissance continu est impossible. On ne peut pas prétendre de croître de façon infinie sur une planète dont les ressources sont limitées. Mathieu Ricard aime parler d’harmonie durable, et non plus de développement durable. Dans développement durable, on a toujours cette notion de croissance continue, or on sait bien qu’il n’est plus possible de croître sans limites étant donné les limites matérielles de la planète. L’harmonie durable est un concept intéressant qui n’implique pas de prendre le dessus sur la nature et l’environnement. L’homme doit apprendre à vivre avec la nature. Comme en parle Pierre Rabhi, nous devons coopérer avec la nature. Elle peut travailler pour nous, avec nous, si nous en prenons soin.

Agir dès maintenant

On peut commencer à construire un système parallèle dès aujourd’hui. Ainsi en cas de rupture de la normalité, cette nouvelle économie aura déjà les bases. Pour cela restons confiant et positif, basons nous sur les belles initiatives qui sont en train de se mettre en place.

Une transformation basée sur de nouvelles alternatives

Des alternatives sont déjà envisagées pour remédier à une telle crise financière. Des systèmes parallèles se mettent en place pour continuer à faire fonctionner l’activité en cas d’interruption de la normalité. Si une telle crise financière arrivaient, il y aurait une période de crise à laquelle il vaut mieux être préparé. Après cette période de transition qui peut durer quelques jours ou semaines, de nouvelles habitudes se mettraient en place. C’est une nouvelle économie qui naîtra de ses cendres.

Pour commencer à se préparer, voici quelques pistes de réflexion :

  • Les monnaies alternatives pourraient fonctionner en cas d’effondrement de l’euro : Bitcoin, 37 monnaies locales en France.
  • Des applications d’échanges et de troc sont déjà en marche et d’autres vont arriver sur le marché. Comme par exemple l’application Indigo qui devrait bientôt sortir pour nous permettre d’échanger des biens et des coups de mains sans aucun échange monétaire.
  • Les astuces de survivalistes se diffusent sur le web. Ces mamas prévoyantes conseillent de faire quelques réserves de conserves au cas où.
  • Une distribution alternative des denrées avec le réseau AMAP, La ruche qui dit Oui est déjà en place.
  • Toutes les applications de l’économie collaborative sont là pour poser les fondations du système naissant. Par exemple, les mises en relations pour des trocs de garde d’enfant gratuits.

Alors pour bien préparer cette transition de la façon la plus douce possible, commençons à nous informer dès aujourd’hui. Nous pouvons commencer à utiliser ces outils, ces réseaux de distribution pour nous familiariser avec eux. Si vous avez d’autres idées et suggestions, partagez-les nous en commentaires. Toutes les bonnes idées sont bonnes à prendre. Merci !