7 exercices pour développer mon humanité

développer mon humanité

Hier soir j’ai été voir un film de science fiction inspiré d’un manga japonais de 1989 : Gost in the shell. Aujourd’hui l’arrivée des nanotechnologies dans notre corps et des cyborg n’est plus vraiment de la science fiction. Ce qui, vous vous en doutez, m’inquiète assez. C’est ce qui m’a donné envie d’écrire cet article pour m’aider, et par conséquent, nous aider à développer notre humanité. C’est cette sensibilité qui vient de notre âme et qui est irremplaçable par les machines ou n’importe quelle intelligence artificielle. C’est ce qui nous rend si unique, alors cultivons le.

Si vous aimez les films de science fiction, lisez aussi mon article sur Médium. Je parle de Matrix, du 5° élément et de Lucy de Luc Besson.

7 exercices pour développer mon humanité

  1. Ressentir de la gratitude.

    C’est un exercice tout simple que je pratique tous les matins pendant 2 à 3 minutes. Je ferme les yeux, comme pour une méditation, et je dis merci. Remercier la vie, ou un entité plus évoluée que moi me permet de développer mon humanité. Je penses à toutes les belles choses qui existent dans ma vie. Souvent j’essaie de les noter sur un cahier de gratitude.

  2. Ressentir de la compassion.

    Je me concentre quelques instants les yeux fermés sur une personne que j’apprécie particulièrement (une grand mère, un enfant, un animal de compagnie). Et je ressens en moi ce sentiment de compassion, d’amour pour l’autre. C’est un sentiment qui me donne envie de lui souhaiter tout le bonheur du monde. J’essaie de pratiquer cet exercice lors de conversations de groupe pour apporter silencieusement mon souvient à une personne, puis à chacune d’elles. Je pratique la compassion dans les transports en commun, observant l’inconnu qui s’assis en face de moi. C’est un sentiment très agréable qui se développe comme un muscle.

  3. Ecouter mon intuition.

    Mon intuition est ce sens subtil qui me donne des informations irrationnelles et non tangibles. Parfois je reçois des signes, des synchronicités. Ecouter les signes signifie d’abord d’y prêter attention. Puis d’essayer de les comprendre et de les accumuler pour y donner un sens. Pour développer au maximum cette intuition, on essaiera ensuite de suivre les indications que nous donne notre intuition, bien qu’irrationnelles. Et nous constaterons ensuite les résultats.

  4. Faire des erreurs.

    L’erreur est humaine. Alors n’essayons pas d’être parfait comme un robot mécanique. Embrassons notre humanité et nos erreurs. C’est ce qui fait de nous des êtres conscients et donnés de bonté. Apprendre de nos erreurs et pardonner les erreurs des autres constituent un élément fondamental de notre particularité.

  5. Rire aux éclats.

    Ensuite, viennent les rires. Avez-vous déjà vu un robot rire sincèrement ? Le rire peut être un signe de compassion. Plus il est léger et plus il est beau.

  6. Utiliser ma créativité.

    Enfin, la créativité. Ce sens intimement lié à l’intuition. Quand on a l’idée de créer quelque chose, ou d’inventer une solution, c’est notre créativité qui parle. Elle est capable de faire naître des choses qui n’existaient pas jusque là. Un robot serait-il capable de le faire ? L’intelligence artificielle se base principalement sur les expériences déjà existantes. Elle n’invente rien de nouveau. Alors dédiez quelques minutes par jour pour développer votre créativité. On peut écrire, dessiner, chanter, photographier …

  7. Noter mes rêves.

    Finalement, les rêves. Une caractéristique de notre inconscient qui communique avec nous. C’est encore un moyen de se connecter avec notre intuition. Certains disent même que pendant nos rêves nous faisons des voyages astraux dans d’autres mondes ou d’autres vies. Le rêve est une grande source d’information. Apprendre à l’analyser et l’utiliser s’avère un outil bien précieux pour le chercheur de vérité.

Voilà, j’espère que ces petits exercices vous aides comme ils m’aident à développer mon humanité. Ce sont de mini habitudes qui viennent enrichir le quotidien et m’aident à me sentir vivante dans ce monde ultra technologique.

Nous sommes condamnés à trouver le juste milieu

trouver le juste milieu

Vous est-il déjà arrivé d’avoir un penchant naturel qui provoque des catastrophes dans votre vie ? Avez-vous pris des mesures pour éviter ce penchant naturel ? Êtes-vous finalement tombé dans l’excès inverse avant de trouver le juste milieu ? C’est bien de cela que nous allons parler aujourd’hui.

Une vie passée à trouver le juste milieu

Moi par exemple, j’avais tendance à faire trop souvent la fête quand j’étais étudiante. Puis quand je suis devenue une jeune cadre dynamique, j’ai tout arrêté net. Finalement je me rend compte que la vie ce n’est ni un monastère, ni une discothèque. Il faut des deux.

J’aime bien aussi l’exemple de la Youtubeuse crudivore Rawvana, qui du jour au lendemain arrête la cigarette, l’alcool, la viande et les aliments cuits. Elle tient ce régime principalement frugivore pendant trois ans. Finalement elle décide de revenir à une alimentation végétalienne sans gluten. C’est peut-être sa façon à elle de trouver le juste milieu ?

Le funambule cherche à trouver le juste milieu

Tout d’abord le funambule commence par se déséquilibrer sur la droite. Il ramène sont centre de gravité proche du sol pour ce recentrer. Parfois c’est sur la gauche qu’il va pencher. Sa vie sera mise en danger s’il se penche trop de chaque côté. Mais tant que les déséquilibres sont contrôlés, il ne risque pas de tomber.

On expérimente un extrème, puis l’autre. Le bonheur c’est de trouver le juste milieu, tout est une question d’équilibre.

trouver le juste milieu

L’équilibre, synonyme de paix

La paix se trouve dans la réduction des vagues émotionnelles. Il nous arrive à tous d’avoir parfois des haut et des bas. Nous avons tous une partie en nous d’un peu lunatique. La vie est faite de fluctuation, ce sont les cycles de la vie. La nuit nous permet d’apprécier le jour …

Mais quand on arrive à vivre aussi bien dans l’un que dans l’autre, dans les deux opposés, c’est là que l’on peut trouver le juste milieu. En fait c’est cela la clé du bonheur.

Mon petit secret …

C’est que quand j’étais adolescente je faisais du cirque et ma spécialité c’était le funambulisme. En fait non, j’avais le vertige. Donc techniquement je n’étais pas une funambule, j’étais une fil-de-ferriste. C’est  dire que je faisais des acrobaties sur un fil de fer à moins d’un mètre du sol.

L’agriculture biologique n’est plus un choix, c’est une obligation

agriculture biologique

La semaine dernière je participais à un évènement autours de l’agriculture biologique et locale dans ma ville. Une petit marché de producteurs du coin qui produisent de bons produits et les vendes aux particuliers à l’occasion d’un brunch animé. Je me suis approchée du stand d’une association dont le but est d’aider les agriculteurs à faire la transition vers le bio et le biodynamique. L’agriculteur qui me parlait en dialecte était ferme

“Nous (l’humain) n’avons plus le choix. Aujourd’hui nous devons produire en bio si nous voulons manger dans les prochaines années”.

La biodiversité, la permaculture, l’agriculture biologique et biodynamique en harmonie avec les cycles lunaires, les complémentarités des plantes et des animaux et même l’agriculture quantique sont les clés d’une agriculture pérenne. Les monocultures automatisés et bombardées d’agents chimiques appauvrissent considérablement les sols.

L’agriculture familiale

Dans ce documentaire réalisé par des étudiants en ingénierie agronome, on comprend bien la différence fondamentale entre les deux types d’agricultures.

80% de l’alimentation mondiale est produite par l’agriculture familiale.

Ce sont des petites structures, souvent diversifiés qui s’adaptent facilement aux demandes du marché et vivent de façon plus pérenne si elles vendent localement.

L’agriculture capitaliste

Loin de moi l’idée de démonter le mot capitaliste à chaque article. Simplement ici on explique que l’agriculture capitalistique est basée sur l’apport de capital de départ.

Aujourd’hui, dans notre société occidentale, la réussite d’un nouvel agriculteur qui se lance ne dépend plus de son terrain ou de la qualité de ses produits mais de son coût. Plus il arrivera à baisser ses coûts, plus il pourra vendre, donc survivre sur le marché. Pour baisser les coûts de production, il faut utiliser une méthode que l’on appelle les économies d’échelle, c’est-à-dire produire en énorme quantité. Et pour produire en grande quantité, il faut une grande infrastructure, donc un apport en capital très important dès la première année. C’est ainsi que l’on observe une hausse de la barrière à l’entrée du marché agricole.

Les dégâts de l’agriculture automatisée

Je vous laisse aller vous renseigner sur les grandes sociétés commercialisant les graines comme Montsanto. En France, actuellement il est interdit de commercialiser ou d’échanger des graines ne figurant pas au catalogue officiel. Etrangement la plus part des graines du catalogue officiel sont stériles, c’est à dire que l’on ne peut pas les replanter d’une année sur l’autre. Ainsi nous sommes obligés de racheter des graines et les pesticides qui vont avec à notre fournisseur tous les ans.

Plus une agriculture est intensive et en monoculture, plus elle est menacée d’être dévastée par des épidémies. Sans parler des dégâts causés par les agents chimiques, ces étendues de plantes stériles sont d’immenses déserts de biodiversité et menacent l’écosystème (insectes, plantes sauvages et animaux locaux).

La richesse de l’agriculture biologique

L’agriculture biologique enrichie le sol et utilise des semences héritées de nos ancêtres. Ces graines sont gardées en parties d’une récolte sur l’autre pour être capable de semer l’année suivante. On maintient ainsi un patrimoine et les agriculteurs gardent une certaine autonomie tout en baissant leurs coûts de production (ici d’achat de matière première).

Ce que mon petit paysan m’expliquait est tout simplement que si nous ne nous mettons pas rapidement à la production d’une agriculture biologique, respectueuse de l’environnement et raisonnées, nos sols vont dépérir jusqu’au point où il ne sera plus possible d’y faire pousser quoi que ce soit. Si nous ne prenons pas soin de nos abeilles et autres insectes polinisateurs, nous ne seront plus en mesure de produire plusieurs variétés de fruits et légumes.

En conclusion, si vous comptez manger quelque chose dans les prochaines décennies, nous n’avez pas le choix, vous devez soutenir aujourd’hui l’agriculture locale,  paysanne, familiale, raisonnée, sans pesticides et variée.

La croissance est-elle le choix de la vie ou de la mort ?

croissance

Il n’y a que deux chemins. Celui de la vie et celui de la mort. Celui de la croissance et celui de la décroissance. Mais attention, la croissance de quoi ? Là est toute la question. Pour moi, à chaque fois que je fais un choix, j’analyse la direction que ce choix me fait prendre. Au bout du compte, si tout le monde faisait ce choix, y aurait-il de la vie ou de la mort ?

« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste. » Kenneth Boulding

Ce n’est pas parce que je choisis ma croissance économique ou matérielle que c’est forcément le chemin de la vie. Car si nous consommions trop de produits en plastique, issus de l’industrie pétrolière et d’usines contaminantes dans une système économique peut responsable des vies humaines, ce ne serait pas le chemin de la vie.

Parfois, s’abstenir d’acheter peut symboliser le choix de la vie. Parfois c’est l’inverse qui se produit. Acheter permet de faire vivre une certaine économie, de la développer.

 La croissance de mes graines germées

J’aime beaucoup l’image des graines qui germent dans les bocaux de ma cuisine. Ce sont des petites graines inertes au fond d’un bocal. Je leur ajoute quelques gouttes d’eau tous les jours, et la vie jaillit pour les faire grandir. Elles occupent l’espace en quelques jours. Elles multiplient leur volume par 20 en une semaine. C’est beau et émouvant de les voir se développer ainsi.

Mais si je les cuis, verse quelques gouttes de produit vaisselle ou de vinaigre sur elle, alors la vie s’arrête. Elles arrêtent de grandir, se ratatinent, prennent de moins en moins d’espace pour finalement mourrir.

La vie et la mort se trouve en chaque chose

Chaque geste est un choix. Et chaque choix est une opportunité de choisir la vie ou la mort de ce qui nous entoure. Moi j’essaie de choisir la vie à chaque fois que l’en ai l’opportunité. Je choisis de participer à l’accroissement de la biodiversité autour de moi.

Nous pouvons appliquer cette philosophie à tout ce qui nous entoure :
Travailler avec cette personne me permettra-t-il d’être plus vivant ou plus fatigué ?
Manger ce plat me donne de la force ou m’épuise ?
Faire de ce sport met-il en péril ma vie ou rallonge-t-il mon espérance de vie ?
Ce produit vaisselle permet-il la vie dans les océans ?
Ce que je viens de dire lors de ma dernière conversation téléphonique apporte de la vie ou de la mort à mon interlocuteur ?