La pédagogie des adultes

Notre éducation n’a pas changé depuis des siècles, depuis la Grèce antique. Que l’on parle de la pédagogie des adultes ou des enfants, c’est à peu près la même chose. Dans les deux cas nous avons un enseignant qui parle dans une salle pleine d’étudiants qui doivent écouter.

C’est dommage, quand on connait la puissance de l’intelligence collective et de la collaboration. Et quand on sait que les connaissances sont déjà accessibles depuis tous les smartphones. Pourquoi devrait-on écouter un professeur qui en sait moins que wikipedia ? L’autorité est de plus en plus remise en question.

Les enfants d’aujourd’hui s’ennuient dans leurs classes. Ils sont de plus en plus difficile à canaliser car le niveau de stimulation à la maison est bien supérieur à celui en classe. La sur-stimulation des audiovisuels, publicités, jeux vidéos, smartphones et autres les habitue à consommer une grande dose d’information. Or à l’école, la stimulation est limitée au professeur.

La pédagogie des adultes en particulier

Les adultes n’apprennent pas comme les enfants. Ils ne sont plus capable de se concentrer pendant 8h d’affiler pour apprendre, leur cerveau est moins plastique. Il faut les aider par des méthodes mémotechniques comme celle d’images assez saugrenues. Utiliser les émotions permet de mieux imprimer dans notre mémoire.

Les principales difficultés à la formation des adultes :

  • Peu de temps alloué à la formation dans le milieu professionnel
  • Peu de concentration (notification, emails, urgences …)
  • Difficile de mobiliser une journée
  • Difficile de déplacer tout le monde
  • Complexité des budgets de formations
  • Hétérogénéité des profils et parcours des participants
  • Obsolescence des connaissances universitaires dans un marché du travail qui évolue très vite

Les principaux besoins des adultes

  • Ressentir un bénéfice personnel sur son travail
  • Traiter les résistances au changement
  • Alléger les charges de travail les jours de formation
  • Réduire les temps de formation
  • Augmenter la fréquence

Alors peut-être que l’on pourrait envisager de faire moins de longues études ennuyantes et prédéterminées. Et de se concentrer plus sur des formats cours de formation spécialisées sur des problématiques métiers.

Partager c'est contribuer