L’économie du mammouth et de la licorne

économie du mammouth

Je démarre une nouvelle série de vidéos sur l’économie en transition de la 3D à la 5D. Mais qu’est-ce que c’est ? Je vais t’expliquer plus en détail ce que j’appelle l’économie du mammouth et celle de la licorne.

L’économie du mammouth

C’est une façon de parler de l’ancienne économie, celle qui est en voie de disparition. Même si aujourd’hui on voit encore principalement les restes de l’économie du mammouth, en fait elle est en déclin. C’est la société dans laquelle on basait l’activité économique sur la compétitivité, la concurrence, la compétition et la force. Une société principalement gouvernée par des hommes car c’est l’énergie masculine qui était dominante. L’apport de capital est un élément principal de la création d’une activité et de richesse.

Quelques exemples d’institutions du temps des mammouths c’est les grandes entreprises multinationales comme Nike, McDo, Microsoft, la SNCF, l’église, ect … Ce sont des organisations qui gèrent des millions de personnes grâce à des règles et des rôles bien définis. On connait tous aujourd’hui les travers ce ces rôles.

Crise individuelle

On arrive aujourd’hui à une crise de sens. Les salariés, les travailleurs ont besoin de donner un sens à leur vie. On cherche à exprimer notre créativité. De plus en plus de personnes se mettent à leur compter car c’est la seule façon qu’ils ont trouvé pour exprimer qui ils sont, sans les limites d’un patron.

Nouvelle économie

Dans ma série d’interview sur les 50 femmes inspirantes, je cherche justement à montrer qu’une autre économie est possible. Ces femmes sont dans la collaboration, la bienveillance. Elles osent exprimer leurs émotions, leur spiritualité, leur intimité. Ces entrepreneures font des choix avec le coeur et non pas dans la peur. Elles osent exprimer qui elles sont et utilisent tous les jours leur intuition.

Pour moi elles sont la preuve qu’il est possible de devenir la même personne au travail que dans notre vrai vie. Et elles me donnent le courage de faire ce que je fais.

Le bonheur au travail a-t-il un lien avec la motivation des salariés ?

le bonheur au travail

On rêve tous de bonheur au travail. Mais est-ce possible ou un simple utopie ? Depuis la publication du documentaire d’ARTE sur le sujet, en janvier 2015, les dirigeants ne parlent plus que de ça avec leurs consultants. C’est le nouveau sujet à la mode dans le milieu du management. Et on le comprend, qui ne serait pas séduit pas un tel concept ?

Comment appliquer le bonheur au travail ?

Beaucoup d’entreprises tentent de le mettre en place dans leur organisation. Rares sont celles qui y arrivent rapidement et complètement. Le modèle est passionnant et de plus en plus de témoignages apparaissent heureusement sur le net pour nous aider à franchir le cap.

Un cap qui n’est pas si facile à passer pour un dirigeant qui doit jouer franc jeux et adhérer à la philosophie à 300%. Il va devoir ester extrêmement constant dans son comportement afin d’arriver à finalement appliquer le bonheur au travail dans son organisation.

Au début, ses collaborateurs ne comprendront pas ce nouveau comportement et auront besoin de tester les limites pour comprendre les nouvelles règles du jeux. Finalement au bout de quelques années, ces nouvelles règles pleines de bon sens seront vues comme normales. Mais qu’est-ce vraiment ce bonheur au travail ?

Quelques exemples d’entreprises libérées en France

  • A la MAIF, les pointeuses ont disparût pour laisser place à un système plus accès sur l’épanouissement des salariés.
  • Innov-On publie régulièrement des vidéos pour partager leur façon de faire
  • Favi a publié un livre et son ancien directeur Jean-François Zobrist se déplace régulièrement pour donner des conférences
  • La biscuiterie Poult publie ouvertement sa culture d’entreprise sur son site.
  • MOM21 est un mouvement pour l’organisation et le management du 21iem siècle.

Le bonheur au travail est illégal

C’est édifiant mais c’est vrai, aujourd’hui les lois françaises interdisent le bonheur au travail. Il me semble évident que nous arrivons aujourd’hui à la limite de ce système. Nous avons besoin de sortir de ce modèle basé sur la concurrence du marché et la démocratie. Cet ancien modèle empêche la naissance du prochain modèle, basé sur le bonheur au travail comme partout, la bienveillance et la confiance.

3 types de salariés

Isaac Getz, le pape de l’entreprise libérée explique que pour lui il existe trois type de collaborateurs. Ceux qui font avancer la barque, ceux qui font semblant de la faire avancer, et ceux qui la tire en arrière.

  • 9% des salariés se sentent engagés dans leur société
  • 61% des salariés sont désengagés, ils viennent le matin pour attendre l’heure de la sortie
  • 28% des salariés sont ACTIVEMENT désengagés, et démotivent les salariés engagés.

La philosophie de l’entreprise libérée

Ce mouvement philosophique est basé sur trois croyances communes à toutes les entreprises qui se disent libérées.

  1. Les êtres humains sont dignes de confiance
  2. Certaines personnes ont des dons
  3. Chaque être humain aime être libre de ses actes

L’entreprise libérée n’est pas un modèle et ne suit pas de règles précises. Chaque organisation est unique et adapte à sa façon ces principes. La seule façon de se faire une idée du fonctionnement d’une entreprise libérée est de consulter des témoignages

 

 

 


 

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Matthieu Ricard, le moine qui prêche l’altruisme

matthieu ricard altruisme

Matthieu Ricard est un scientifique français qui depuis plus de 50 ans s’est convertit au bouddhisme et porte actuellement la robe safran. Il est né en Savoie d’une peintre et d’un philosophe. Après être devenu docteur en génétique cellulaire, il part dans l’Himalaya. Il devient moine et interprète du Dalaï Lama. C’est sûrement cette sensibilité à la science qui l’a attiré vers cette expérience rapprochant les neurosciences et la méditation.

Neurosciences et méditation

La méditation peut être pratiquée de façon athée, sans dimension religieuse. Il serait dommage de se priver des bénéfices de la méditation simplement parce que l’on est pas croyant.

Matthieu Ricard s’est porté volontaire pour être observé lors de recherches en neurosciences sur des méditants expérimentés. Ces expériences ont prouvé que la pratique régulière de la méditation permet d’augmenter la résistance au stress, à l’anxiété et à la douleur. Cette pratique améliore également le fonctionnement du système immunitaire.

matthieu ricard

Altruisme d’après Matthieu Ricard

Matthieu Ricard n’est pas qu’un scientifique méditant. Il est également l’auteur de nombreux livres, conférencier et photographe.

Il parle souvent de sujets comme le bonheur, la compassion, l’empathie et l’altruisme. Matthieu Ricard est le porteur du concept du Zoocide qu’il dénonce notamment dans son livre “Plaidoyer pour les animaux”.  Ce moine est particulièrement sensible à la cause animale et souhaites nous accompagner vers plus de responsabilité et de conscience envers les autres formes de vies.

Moi j’apprécie particulièrement Matthieu Ricard pour son rire léger. Un bon sage est un sage qui ne se prend pas au sérieux, et pour moi il incarne complètement cette injonction. Le deuxième élément que j’admire en lui est la façon qu’il a de parler de l’altruisme et de nous expliquer comme elle est essentielle à notre bonheur.

Regarder sa conférence TED Les habitudes du bonheur pour trouver la sérénité et l’épanouissement personnel.

Pierre Rabhi à l’origine du mouvement Colibris

pierre rabhi

Vous avez forcément entendu parlé du grand Pierre Rabhi. Cet agriculteur philosophe auteur de nombreux livres est à l’origine de la définition de l’agroécologie. Cet art de vivre en harmonie avec notre Terre mère sans l’exploiter.

L’histoire de Pierre Rabhi

Né dans le Sahara d’une famille musulmane, il a été adopté à l’age de 4 ans par une famille française catholique qui l’a éduqué. Il est arrivé finalement dans le milieu ouvrier parisien. C’est là qu’il a rencontré sa femme et qu’ils ont décidé ensemble de partir à la campagne pour se rapprocher de la nature.

Consulter ici sa biographie et filmographie, car la liste est bien longue.

“Avec l’agroécologie, on peut résoudre la faim dans le monde.”

Agroécologie

Pierre Rabhi refuse d’utiliser des pesticides et des produits chimiques pour produire des aliments. Il prône l’agriculture naturelle dans le respect de la Terre. Pour lui nous devons lui apporter tout notre respect et gratitude envers l’abondance de nourriture qu’elle nous apporte gratuitement.

“Il est temps que nous prenions conscience de notre inconscience pour percevoir l’ampleur de l’horreur”.

 

Le Mouvement des colibris

L’objectif du mouvement est de permettre aux gens de se mobiliser. Le nom vient d’une légende amérindienne qui parle d’un incendie de forêt pendant lequel le colibri tente d’éteindre le feu en prenant une goutte dans son bec. Le colibri fait sa part.

L’objectif du Mouvement des Colibris est de permettre à chacun de donner les moyens de faire leur part. Que chacun reprenne le pouvoir qu’il a et participe activement au changement de l’humanité.

Les colibris, mouvement pour la terre et l’humanisme. Voilà le joli nom de ce mouvement qui se donne pour mission d’inspirer, de relier et de soutenir les citoyens engagés vers un nouveau mode de vie.

Alors vous aussi seriez vous un colibri ? Quel changement voulez-vous voir dans notre société ?

Quel avenir pour les managers ?

managers

Les managers ont-ils encore un avenir dans le monde de l’entreprise ? A en croire les nouveaux gourous du management comme Isaac Getz et Frédéric Laloux, on a du mal à voir la place qu’ils vont pouvoir adopter.

Bullshit jobs

C’est une nouvelle façon de décrire les métiers de cadre intermédiaires. On les décrit comme des Bullshit Job parce que l’on commence à se rendre compte que faire des tableaux de reportings hebdo que personne ne regarde est finalement inutile. Nous sommes capable d’automatiser la collecte de données, mais alors à quoi serviront ces responsables d’équipe ? Peut-être pourront-ils exercer leur métier ?

A l’origine les managers étaient là pour aider les salariés à mieux travailler, pour faire le pont entre différents départements et faire circuler l’information pour prendre de meilleures décisions. Aujourd’hui on constate qu’ils sont plutôt des freins à la communication et à la collaboration. Bien sûr pas dans 100% des cas, mais c’est hélas un schéma bien trop répandu. La société le paie cher. Oui, ce sont des hauts salaires qui sont payés pour freiner la productivité des petits salaires. Et c’est le client, l’environnement ou le bonheur au travail qui en paie les frais.

Les types de managers

Il existe plusieurs types de manager dans l’entreprise. Du super héro au tyranique, on les connait bien.  La liste est longue :

  • L’expert
  • Le super-héro
  • Le micro-manager
  • Le pervers-narcissique
  • Le harceleur
  • Le tyranique
  • L’incompétent
  • L’abscent
  • L’hystérique
  • Le fou
  • Le vaux-visionnaire

Et vous ? Quel est votre manager ? Quelle est votre relation ? Seriez-vous plus heureux sans lui ? Seriez-vous plus efficace sans lui ? Pourriez-vous vous passer de lui ?

L’avenir du manager

Le métier de manager est amené à évoluer. Il y en aura moins mais de meilleure qualité. Cette fonction, un peut comme celle de scribe et de community-manager est amenée à intégrer toutes les fonctions de l’entreprise. Qui envisagerait de postuler dans un poste sans savoir écrire ou avoir un profil sur les réseaux sociaux ? Dans quelques années, il sera normal d’avoir des compétences de management pour un poste à responsabilité.

Le poste du manager est en train de se transformer en lider. Le lider est une personne inspirante qui ne cherche pas à pousser les autres à travailler ni à les contrôler. C’est un passionné qui avance coûte que coûte et qui dit “Qui m’aime me suive”.

L’entreprise libérée

C’est un nouveau modèle d’organisation qui s’est libérée du management. L’entreprise libérée est une philosophie modélisée par Isaac Getz notamment dans son livre Liberté & Co. On part du principe que le salarié qui est sur le terrain a de meilleures idées pour optimiser le processus que le cadre qui n’est pas en situation. Et le but est de donner à ceux qui ont les bonnes idées la possibilité de les mettre en pratique.

L’entreprise libérée se base également sur la formation des salariés et la transparence des chiffres en interne. On supprime les intermédiaire et les décideurs, car ce sont des tâches qui devraient être réalisable par tous, pour tous. On parle de co-décision et de responsabilité individuelle. Chaque individu monte dans le bateau car il partage la vision du capitaine, à lui d’adapter sa façon de participer en fonction de ses envies et idées.

Deux vidéos inspirantes pour aller plus loin

Entrepreneur social, c’est quoi exactement ?

entrepreneur social

Entrepreneur social. On entend de plus en plus souvent ce terme depuis une petite dizaine d’années. Mais qu’est-ce que l’entrepreneuriat social ?

Entrepreneur social

Et bien c’est un type d’entrepreneur qui place les profits économique générés par son activité au profit d’une cause sociale. Tout simplement.

C’est une solution complémentaire à celle des ONG, vous savez les organisations non gouvernementales mais qui dépendent bien souvent des subventions distribuées par les grandes institutions, dont les gouvernements.

L’entrepreneur social est souvent inspiré par les travaux du Prix Nobel de la Paix, Mohammad Yunus, et créateur du microcrédit. C’est cet homme qui nous motive à utiliser la richesse de l’entreprise pour la mettre au service de l’humain. Et non l’inverse, qui hélas est trop courant.

Entrepreneur et intrapreneur du changement

Que l’on souhaites faire changer les choses en interne dans un grand groupe ou en créant une nouvelle structure, l’important est le résultat. Ici les deux types de profils tentent d’entreprendre un changement pour donner plus de sens et avoir un impact social à grande échelle.

Plus le modèle économique sera viable, plus l’impact sera conséquent. C’est ce que l’on appelle le social business. Une entreprise qui regarde les questions sociales et propose des solutions prenant en compte l’impact de la fabrication et de la vente de ses produits. On se rapproche là des idéaux du développement durable, avec l’avantage de les mettre en pratique concrètement dans le processus de l’entreprise.

Il est tout aussi important d’entreprendre en créant des startup, des associations et des entreprises responsables que dans les structures existantes. On sous estime souvent l’impact que pourrait avoir un salarié engagé et expérimenté dans un grand groupe. La difficulté du salarié expérimenté dans un grand groupe, c’est qu’il s’est souvent épuisé et qu’il n’est plus assez motivé pour faire bouger les choses. Mais s’il en trouvait la force, alors il se passerait de grandes choses.

Pour aller plus loin

Le 17 Avril 2017 démarre le MOOC lancé par Ticket For Change et HEC. Un programme pour découvrir l’intra ou entrepreneur social qui est en nous et monter notre propre projet. Inscrivez-vous avant ! Le contenu est super !

L’express en parle. 

N’attendez-plus de produire pour vendre

produire pour vendre

Souvent, nous pensons qu’en créant notre entreprise nous allons devoir produire pour vendre des biens ou des services. Et si c’était une perte de temps ? Et si cette croyance nous limitait dans nos actions ? C’est l’expérience que je réalise moi même dans la vente de mes produits et services.

Ne cherchez pas des clients pour vos produits. Cherchez des produits pour vos clients. Seth Godin

Vous me direz, ce n’est pas totalement nouveau comme concept. Et c’est bien vrai. On n’a pas attendu Seth Godin pour nous expliquer la vie. Ce qui est nouveau, c’est de l’appliquer dans de nouveaux secteurs d’activité.

La standardisation du produit simplifie la vie de tout le monde

Dans la restauration par exemple, on a toujours attendu de vendre un steak fritte avant de le mettre sur la braise. C’est l’apparition de MacDonald’s qui a renversé la donne en standardisant le menu. Mais il existe encore trop de secteurs d’activités où l’on reste persuadé que l’on doit montrer notre produit avant de pouvoir en parler, et le vendre.

Quelle est la principale différence entre le marché des smartphones Android et iOs ? L’éventail de choix. Quand on veut un iPhone, on a qu’à se demander le prix que l’on est prêt à y mettre. On sait que la qualité sera adaptée. C’est comme acheter un kilo de pomme de terre. On sait que deux catégories de pommes de terres se valent pour notre gratin dauphinois. Alors que pour le marché des smartphones Android, c’est un réel casse tête de comparer tous les modèles. Il y a tellement de critères de comparaison que même les experts s’y perdent. Je peux vous le dire, je suis moi même en phase de choix et je m’estime heureuse d’avoir des critères éliminant les trois quarts des modèles.

Trop de choix, tue le choix

On a besoin d’un produit parfait, avec les meilleurs paramètres, les caractéristiques idéales. Nous souhaitons faire confiance à son constructeur, s’il choisit un matériel ou un design, c’est qu’il y a réfléchit. Après tout, c’est lui le professionnel, pas nous. Nous sommes tellement submergés par la quantité d’information et de choix à faire que souvent nous préférons ne pas faire de choix que d’aller de l’avant. Alors pour la vente de produit, simplifions la vie de nos clients. Proposons un produit, un seul, mais un produit qui convient exactement au besoin de notre prospect. Il n’a plus qu’à dire oui ou non. C’est une décision simple.

3 techniques pour vendre avant de produire

C’est ainsi que l’on commence à voir apparaître sur le marché français les lancements orchestrés. Cette technique de vente très utilisée de nos amis américains permet de vendre en grande quantité sur une période de temps très courte. On utilise le sentiment d’urgence et de rareté pour augmenter le tarif de la prestation. Ce n’est qu’après la clôture du lancement orchestré que l’entreprise commence à produire. Les financements en poche, il est bien plus facile de produire un service de qualité que si l’on est là à se poser la question de notre viabilité financière tous les quatre matins.

Vous connaissez sûrement le crowdfunding ? C’est à peu près le même principe que pour les lancements orchestrés. Là encore il n’est pas question de produire pour vendre, mais de vendre pour produire. Cette technique là s’adresse plus à un public BtoC. On réunit une communauté de fans prêts à financer le projet. Ils payent ainsi avant la réalisation du projet. On peut voir ce type de vente pour la production d’un film, la fabrication d’un appareil photo 360°, ou le lancement d’un cahier d’exercices.

Pour vous partager d’autres techniques permettant de vendre pour produire on a également les pages de vente en ligne et les webinaires de pré-vente. Dans les deux cas, nous avons un web-entrepreneur qui conçoit un offre. Mais il arrête son travail après la rédaction d’une première page de vente. S’il obtient assez d’inscrits payants à la date fixée, alors il démarre la phase de production du contenu. Sinon, il rembourse simplement les participants car ils ne sont pas en assez grand nombre.

Evolution du modèle de production

Avant, on avait besoin de construire un atelier pour lancer l’expérimentation et la fabrication d’un produit. Une fois un stock de produits acquis, nous pouvions les déposés dans les rayons d’un magasin et attendre que les clients viennent se servir. Ou alors, on avait besoin de trouver un commercial et une cible de clients adapté au produit fabriqué. C’est seulement ensuite que venaient les phases de vente des produits. On s’affairait alors à convaincre que le produit est adapté au client. Un modèle viable certes, mais qui représente de grands risques financiers.

Avec la vision partagée par Seth Godin, nous n’avons plus besoin de produire pour vendre. Nous pouvons commencer par créer une communauté autours d’un influencer qui partage du contenu en ligne. On capitalise une liste de followers sur un blog, une chaîne Youtube, un compte Twitter, Linkedin, ou une liste de mails …Ensuite, on analyse la cible, ses caractéristiques démographiques. On fait un sondage pour comprendre les besoins de nos clients. Puis on cherche simplement des solutions pour répondre aux frustrations qu’ils ont verbalisés par le sondage. Ainsi on crée un produit qui répond à ce besoin, puis on vend le produit en le diffusant naturellement à notre réseau.

Avec cette technique, le réseau est informé de la préparation d’une offre et se sent partie prenante de sa naissance. En les impliquant dès le départ, on s’assure de leur adhésion et de leur besoin. Et cela évite l’insécurité financière que représente la production avant la vente.

produire pour vendre

En conclusion, nous avions un modèle de pensée dans lequel la fabrication physique d’un produit devait être préalable à la vente. Avec l’apparition d’internet et la fluidification des échanges nous pouvons d’ors et déjà vendre un produit avant sa conception.
Et vous ? A quel métier appliquerez-vous cette astuce ? Serez-vous le créateur d’une innovation de rupture ? Oserez-vous inverser votre habitude de produire pour vendre ?


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Qu’est-ce qu’une startup licorne ?

licorne

Dans le milieu des entreprises, on appelle licorne ces startup à très grand succès. Prennons par exemple Airbnb, Snapchat, Xiaomi, Uber, Pinterest, Blablacar, Dropbox … Ce sont des microentreprises du web qui sont parties de rien et ont construit un empire intergalactique en quelques années.

 

Précisons avant la définition d’une startup

Une startup est une entreprise innovante, souvent basée sur le web, qui acquiert une croissance très rapide dans ces premières années. En cette période de soit-disant crise, le milieu des startups ne connais pas de régression. L’innovation et le digital sont deux secteurs très porteurs et occupent une place de marché de plus en plus importante. En fait, je ne sais même pas si on peut parler de secteur de l‘innovation et du digital. Je penses qu’il serait plus approprié de dire que tous les secteurs sont maintenant contraints de basculer vers l’innovation digitale pour avoir une chance de survivre. Ce n’est plus une partie du marché, mais le marché entier qui est porteur de l’innovation et du numérique.

Et la licorne dans tout ça ?

La licorne est une startup particulièrement douée. C’est un animal rare et magique. Elle perce avec sa corne les plafonds de verre établis par les marchés et ouvre de nouvelles possiblités.
Cette expression inventée par Aileen Lee en 2013 caractérise principalement les startup de la Silicon Valley valorisées à plus d’un milliard de dollars. Elle choisit ce mot « Licorne », en anglais Unicorn car il renvoit à la rareté, au miracle et à la fantésie souvent présente dans le milieu des geeks qui peuplent les startups.

Une particularité de ces licornes, est le succès et l’adoption massive de la part du public. Prennons par exemple Whatsapp, Snapchat ou Instagram. Ces sociétés ont été vendues une petite fortune quelques années après leur création, et avant même d’avoir généré aucun profit. L’investisseur mise simplement sur le potentiel de la communauté d’utilisateurs.

Les principales caractéristiques d’une licorne

    • C’est une startup : Elle connait une croissance violente
    • C’est une entreprise dans le secteur de l’innovation digitale
    • Elle est valorisée plus d’un milliard de dollars
    • Elle représente un object de spéculation de la part de ces investisseurs, sans corrélation directe avec les profits qu’elle génère réellement

 

 

De la vision Stock à la vision Flux

stock

Nous avons déjà vu que la croyance du besoin de produire pour vendre n’est plus d’actualité dans l’économie intuitive. Un autre des paradigmes qui évoluent avec l’apparition de la nouvelle économie, c’est le passage de la vision du stock à la vision du flux.

“On peut analyser le nombre d’entrepreneurs à un temps t, ou bien analyser son évolution dans le temps. Cela donne des données très différentes. » Oussama Amar

Dans la nouvelle entreprise, on n’évalue plus la richesse en terme de stock de matière première. On mesure maintenant le flux de mise en relation réalisées par une application. C’est une courbe exponentielle qui découle de la croissance de la communauté. Prennez par exemple une plateforme comme Blablacar, au début le nombre de nouveaux conducteurs par mois était faible. Mais plus son nombre d’utilisateurs augmente, et plus la plateforme enregistre de nouveaux utilisateurs. C’est un cercle vertueux.

“Je préfère coacher un entrepreneur qui a beaucoup de nouveaux inscrits par jours et une petite mailling liste, plutôt qu’un entrepreneur avec un mailling liste énorme mais inactive » Aurélien Amacker

Contrairement au stock, le flux augmente de plus en plus vite quand on est dans une dynamique de construction de communauté. C’est l’exemple des abonnés à un compte bien animé sur les réseaux sociaux, ou à une liste d’emailling. Prennons par exemple le nombre de nouveaux abonnés tous les mois sur ma chaîne Youtube. Il est en constante augmentation depuis sa création il y a 6 mois. J’ai mis 4 mois à obtenir les 100 premiers abonnés. Vous me direz, c’est long pour peu de résultats. Mais l’important, c ‘est la dynamique de progression. Je n’ai mis que 2 mois pour atteindre les 200 abonnés, puis 1 mois pour atteindre les 300. Chaque palier de 100 abonnés Youtube est atteint en la moitié du temps qu’il a fallu pour le palier précédent. N’est-ce pas magique ?

C’est ainsi que l’on observe une incurvation dans la courbe du nombre d’abonnés par semaine.

stock abonnés youtube
Une augmentation de demande peut desservir une entreprise basée sur le stock. Lorsque le stock arrive à un certain palier, il déclenche un nouvel investissement pour obtenir de l’espace de stockage et une capacité à gérer plus de stock pour créer de la richesse. Ainsi les nouvelles entreprises basées sur le flux se structurent au départ, mais bénéficient positivement d’une augmentation de flux. Plus il y a de flux, et mieux l’application fonctionne, meilleur est le service.

Et vous ? Dans quelle configuration se situe votre activité économique ? Êtes-vous basés sur une dynamique de flux ou de stock ? Comment pourriez-vous appliquer ce concept à votre activité ?

Les digital native, une génération militante ?

digital native

Qui sont ces digital native ? Ces enfants du numérique sont nés entre la fin des années 1980 et le début des années 1990.

Nous avons grandit en même temps que le web. Quand nous étions enfant, l’ordinateur s’utilisait sans internet, avec des disquettes et des CDRom. Pendant notre pré-adolescence nous avons découvert le moteur de recherche. Le web nous permettait de trouver plein d’informations. Et pendant notre adolescence, nous avons envahis les réseaux sociaux. Nous avons créé des blogs pour exprimer qui nous étions, raconter nos histoires et rassembler notre communauté.

Une génération engagée

Céline Parsoud et Emmanuel Duez sont d’excellents exemples de la génération digital native. Elles sont ensemble à la tête de Women Up pour promouvoir la mixité en entreprise.

“Le féminisme, ce n’est pas un combat de grands-mères, c’est un sujet pour faire évoluer la société et pour qu’on lègue à nos enfants une société dont on serait fière” – Emmanuelle Duez

D’après Céline Parsoud, la génération Y détient les clés de la mixité en entreprise et du numérique. Le digital étant un outils permettant l’égalité des sexes. Intégrer la dernière génération dans l’économie va donc nous aider à la transformer.

Le mode de vie révolutionnaire des Digital Native

Les Digital native ont une vision de la séparation entre le professionnel et le personnel différent de celui des générations précédentes. C’est une génération mondiale, elle croit à la possibilité de changer le monde grâce à la collaboration internationale et à l’engagement de chacun. C’est une génération qui est guidée par ce besoin de réinventer le monde.

Le Digital Nomade remplace son ancêtre sédentaire industriel. L’éducation et les diplômes sont à réinventer. 50% d’entre eux souhaitent devenir entrepreneurs. Le digital native milite par chacun de ses actes au quotidien. Une pétition en ligne, l’achat d’un produit alternatif, une proposition au travail ou encore une prise de position en société pour plus d’égalité.

 

En conclusion, nous sommes heureux que cette génération arrive dans les entreprises. Elle vient déranger l’ordre en place, mais pour construire du mieux. On a besoin de sa présence engagée, dans l’action, sur le terrain. Et vous ? Que faites-vous pour permettre à ce changement de prendre toute sa place ? Comment collaborez-vous avec les digital native ?