Laurence Luyé-Tanet

laurence luye-tanet

Aujourd’hui on rencontre Laurence Luyé-Tanet, auteur de 14 livres de développement personnel dans cette interview Youtube.

Bonjour Laurence, pouvez-vous m’en dire un peu sur vous et votre parcours ?

A l’âge de 11 ans, j’ai entendu le mot yoga pour la première fois et je voulais en faire bien que je ne sache pas du tout ce que c’était. Toujours à 11 ans, je pratiquais aussi la méditation, sans savoir ce que c’était. Je faisais du judo et à la fin du cours, au moment du salut, le professeur nous faisait prendre quelques minutes pour nous recentrer sur notre respiration. J’adorais ce moment, je ne savais pas que c’était les bases du zen.

A l’âge de 17 ans, alors que j’avais du mal à me remettre de ma rupture avec mon “Prince charmant” j’ai commencé le yoga. Je suis devenue moins anxieuse, mieux dans ma tête. En plus j’étais sportive, souple, donc j’adorais les postures compliquées.

A 24 ans j’ai commencé à me former pour devenir prof de yoga. C’est un peu comme une boule de neige. J’ai appris à me connaître grâce au yoga et à la méditation, puis à la psychothérapie que j’ai entreprise dès l’âge de 23 ans. Je découvrais qu’en apprenant à se connaître, on avait un regard différent sur sa vie, tout devenait plus léger, plus lumineux et j’avais envie que tout le monde fasse pareil. Donc, j’étais en thérapie depuis déjà plusieurs années quand j’ai commencé à demander comment on devenait psychothérapeute.

Je voulais changer le monde à l’époque et ma thérapeute m’a bien expliqué, qu’auparavant, c’était moi que je devais changer. Puis tout s’est enchaîné lorsque je suis devenue professeur de yoga. Cela m’a amenée à me former en psychologie et à exercer en tant que psychothérapeute. Pédagogue dans l’âme, j’ai été formatrice pendant une vingtaine d’années, plus particulièrement pour permettre aux personnes d’apprendre à faire face à leur stress, à gérer leurs émotions, à gérer les conflits.

Je suis beaucoup intervenue dans le milieu médico-social, en école d’infirmières, auprès de personnes handicapées physiques et mentales, auprès d’anciens drogués en réinsertion, pour l’association D.e.s France (les filles Distilbènes), j’ai été chargée de cours à l’Université de Tours dans le cadre du Dufra pour la gestion des groupes.

Aujourd’hui j’accompagne les personnes spécifiquement en coaching de transformation et en business coaching. Je m’appuie non seulement sur mes formations, sur ma connaissance approfondie de l’être humain et des processus de transformation. Je suis auteur de nombreux livres en développement personnel et bien être émotionnel.

J’ai horreur de me définir, de m’enfermer avec des étiquettes car cela me semble opposé à ce que je fais: aider les personnes à exprimer leur plein potentiel et à sortir de leur enfermement.

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Rester avec ses frustrations me semble contre-productif. Nos frustrations nous indiquent que nous devons regarder ce à quoi nous aspirons et aller dans ce sens. Frustrations et aspirations sont deux signes qui nous indiquent notre voie juste.
S’indigner, c’est bien, mais je pense que l’action est beaucoup plus porteuse. Souvenons-nous de ce que Mère Térésa disait : “ne me demandez pas de lutter contre la guerre, demandez-moi plutôt ce que je fais pour la paix”.

Quel est votre pourquoi dans cette vie ?

Mon pourquoi? Je constate que très peu de personnes se connaissent. Beaucoup se déterminent en fonction de ce qu’on a dit d’elles, de ce qu’elles ont vécu et passent leur vie à côté de qui elles sont vraiment, ce qui les empêche d’être vraiment heureuses et de se réaliser.

Donc “ma mission”, c’est d’apprendre aux personnes à se connaître sur les différents plans et de (re)donner du sens à leur vie et aussi à découvrir et réaliser leurs rêves. Et cela je le fais que ça soit pour les particuliers ou les entreprises.

Bien sûr, pour les entreprises, réaliser ses rêves, c’est retrouver du sens, retrouver du pourquoi, avoir une vision, s’ouvrir à autre chose qu’une simple stratégie de résultats. L’humain est au coeur de l’entreprise, c’est ce que je valorise et c’est pour ça que j’ai créée l’Awakened Business Concept.

Nous vivons une période de mutation profonde où l’apparente crise cache une transformation de valeurs, un besoin de sens, une remise en place de l’humain. Courir derrière l’argent, c’est prendre le problème à l’envers. L’argent que l’on gagne est la conséquence de notre dynamique et vient en échange de quelque chose que nous engageons de nous. Quelle est cette dynamique que nous portons et comment la portons-nous dans le monde? Elle doit, à mon sens, s’appuyer sur une notion de service.

Les gens ne peuvent plus vivre désabusés, désanimés. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé” (éditions Dunod), toute la question est de savoir : contre quoi échangeons-nous notre vie? On peut traîner son insatisfaction toute sa vie ou agir en allant dans le sens de ce que l’on souhaite. Nous sommes les seuls responsables de notre vie.

Je suis absolument persuadée que notre histoire ne nous détermine pas, que nous sommes beaucoup plus que notre histoire. Nous sommes des êtres humains et non pas des faires humains. C’est à nous de faire le pas. L’océan est composé de toutes les gouttes d’eau. Chacun de nous est une goutte d’eau dans l’océan de l’humanité.

Quel a été votre déclic ?

Cela fait 30 ans que j’accompagne les personnes. J’ai toujours été dans le domaine du développement personnel. Très tôt, vers 23 – 24 ans, je voulais être professeur de yoga. Je me suis formée pour devenir professeur de yoga. Lorsque je me suis installée il y a une trentaine d’années, je me suis très vite aperçue que la demande des élèves dépassait le cadre du yoga. Leur demande de gestion du stress relevait en réalité d’un accompagnement thérapeutique.

Je me suis donc formée en tant que psychothérapeute pendant plusieurs années. Je suis jungienne. J’ai exercé en tant que psychothérapeute jungienne et à médiation corporelle pendant environ 22 ans mais je ne me reconnaissais plus dans cette approche.

Il y a quelques années, c’est aux Usa que j’ai rencontré d’autres approches, en particulier le travail sur les schémas de pensée, sur les processus de transformation. J’ai vraiment été passionnée. Je me suis alors formée avec les experts dans ce domaine aux Etats Unis.

Aujourd’hui, la demande des personnes s’exprime toujours en termes de “stress”, mais ce que je constate, autant auprès des particuliers que des entreprises, c’est qu’il y a un profond manque de sens à leur vie et à ce qu’ils font. Et c’est là que j’interviens.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes en leur donnant les clés pour devenir autonomes, pour changer leur vie, parce que je crois en elles. Nous avons tout en nous pour réussir notre vie mais comme nous ne nous connaissons pas, nous passons à côté. Bien sûr, ça demande de prendre du temps parce que je n’ai pas de baguette magique à leur donner. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

Chacune de mes journées est différente selon que je suis en train d’écrire un livre, de préparer une conférence, que j’ai mes rendez-vous de coaching, que je prépare les programmes que je propose en ligne…

Je gère parfaitement mon temps, je suis autonome et c’est ce qui me convient. J’ai une vision dans le temps de ce que je souhaite développer, tout en sachant laisser une place à l’inattendu.

Mais j’ai un secret que je vais partager.

  • Chaque jour, je commence ma journée avec la méditation et/ou du yoga.
  • Chaque soir, je revois ce que j’ai fait de ma journée pour transformer ce qui ne me convient pas.
    La spiritualité est mon fil rouge (elle n’a rien à voir avec la religion). Je suis les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J’écoute mon intuition qui est très forte.

Quelles actions avez-vous mise en place pour démarrer ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’écoute mon intuition qui est très forte. Ce que j’aimerais dire, c’est que nous ne savons pas écouter notre intuition. Or, toutes les personnes qui ont réalisé de grandes choses, toutes ont connu des peurs qu’elles n’ont pas ignorées, mais qu’elles ont laissé à leur juste place et toutes ont écouté leur intuition.

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer cette activité ?

Je suis une personne organisée. Je suis autonome. Je suis persévérante. Autant de qualités qui mon aidé dans mon activité libérale depuis 30 ans et dans mon métier d’auteure.

Qu’avez-vous appris en démarrant cette aventure ?

De manière incontestable, j’ai appris comment fonctionnaient les relations humaines. Si ma formation de psy m’a donné une formation théorique dans le domaine, les centaines et centaines de personnes que j’ai accompagnées m’ont permis d’en apprendre énormément. Que ce soient les relations de soi avec soi ou avec les autres, les relations sont au coeur de tout, tant au niveau personnel que professionnel. Comprendre ce qui se passe dans une relation est une ressource incontestable pour dénouer bien des problèmes.

Quel conseil donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Personnellement, j’adore accompagner les personnes au niveau professionnel. J’ai rencontré pas mal de femmes qui n’arrivaient pas à savoir ce qu’elles voulaient faire. En fait, elles restaient planquées derrière leur histoire.

C’est la première étape : se désidentifier de son histoire et oser cheminer vers ses désirs. J’ai été formée au mentoring et j’ai un mentor à qui je dois beaucoup. Je pense qu’il est très important d’avoir cette personne qui croit en vous, qui, même si vous perdez votre objectif, sait garder la vision pour vous parce qu’elle croit en vous, qu’elle ne regarde pas vos limites (ça vous savez faire toute seule), mais vos possibilités. Bien sûr il y a des moments de doutes, mais c’est humain.

Savoir revenir à ce qui nous anime, à ces rêves que nous portons (femmes et hommes) c’est le lien vers notre âme, vers notre santé. Ensuite notre business, c’est de se mettre en marche vers ça. Le comment ça va se faire ne nous appartient pas, ça c’est le business de l’Univers, nous, le nôtre, c’est d’avancer. Comme je le dis dans mon livre “Ne crains pas que ta vie prenne fin un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé“, nous attendons d’avoir l’argent, le temps, … pour commencer. Nous prenons le problème à l’envers.

 

 

Merci beaucoup Laurence Luyé-Tanet pour cet échange

On peut retrouver Laurence Luyé-Tanet sur son site : www.laurenceluye-tanet.com

 

livre 25 femmes inspirantes

Le collectif éco-citoyen de Camille @Girl_Go_Green

camille girl go green

Peux-tu m’en dire un peu sur toi Camille ? Qui es-tu ? Ton histoire, ton parcours avant Girl Go Green ?

Je m’appelle Camille, et selon les occasions je me présente comme une éveilleuse de consciences, une actrice de la transition pour un monde plus écologique et social, ou une étudiante en amour de soi et des autres et en spiritualité. Mais au quotidien je suis encore en train de travailler sur le projet de qui je suis pour essayer de devenir qui j’ai envie d’être.

Mon histoire est que j’ai été sur des rails toute ma vie, rongée de questionnements quant à ce que je faisais là mais sans oser passer à l’action et prendre ma vie en main. Il a fallu un événement traumatisant dans ma vie, une déchirure du cœur, pour que je réalise que la seule manière de survivre était de m’écouter, de me connaître et d’agir tous les jours en faveur de ce en quoi je croyais et en quoi j’avais envie de contribuer.

Plus concrètement j’ai fais des études en école de commerce puis évolué dans le milieu de grandes entreprises agro-alimentaires en maketing et innovation. Il y a un an et demi j’ai tout arrêté et je me suis informée et reformée aux outils qui pourraient me permettre d’agir pour ce qui me semble être d’une urgence absolue et impérieuse : nous transformer pour transformer notre monde en un ecosystème durable, solidaire et résilient.

 

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

La résignation me frustre : celle de ceux qui ont abandonné l’idée de vivre la vie dont ils rêvaient, celle de ceux qui se disent que tout est déjà foutu pour la planète alors à quoi bon, autant bien continuer comme nous le faisons actuellement et pire ! Le cynisme m’indigne.

Celui de ceux qui sont conscients de la gravité de la situation, ceux-là même qui en sont souvent partiellement à l’origine, et qui s’apprêtent à abandonner le navire qu’ils ont eux-mêmes saboté. Mais l’apathie de ceux qui ne veulent pas voir m’indigne aussi.

On préfère continuer à faire l’autruche pour ne pas affronter une prise de conscience qui nous amènerait à nous remettre en question et changer nos habitudes confortables dans lesquelles on s’est enlisé. Mais je peux aussi être frustrée par moi-même ! Pour toutes les fois où je suis dans la réaction, dans la frustration et l’indignation justement, plutôt que de laisser ces sentiments passer et essayer de comprendre l’autre.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

A date je pourrais dire que mon but est de consacrer mon énergie, ma créativité, ma force de conviction et de communication à inspirer ceux qui m’entourent à passer à l’action pour transformer le monde en un lieu plus durable, résilient, altruiste et harmonieux. Mais suis encore en train de l’affiner, de le préciser pour le faire briller dans toute sa subtilité.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ce projet ?

Le manque cruel de sens dans ma vie. J’étais obsédée par des questionnements tels : “mais qu’est-ce que je fais bien là ? “, “à quoi je sers ?”, “à quoi je contribue dans la vie?”, “qui suis-je et qu’est-ce qui me définit dont je suis fière?”. Tout ceci générait chez moi un mal-être latent qui a pris de plus en plus de place au point de devenir étouffant.

Et lorsque la vie m’a envoyé cette épreuve traumatisante dont je parlais plus haut, c’est comme si suite à ça il ne me restait plus rien. Comme si j’étais au point zéro de mon existence. J’avais face à moi le néant, ou une page blanche à écrire, selon la façon dont on décide de le voir. J’ai choisi la page blanche en me disant que ce que j’allais y écrire devrait avoir du sens pour moi, c’était la condition sine qua non.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mes semaines ne se ressemblent pas car les projets sur lesquels je travaille varient beaucoup (conférences, ateliers DIY, conseil en entreprises, plaidoyer citoyen etc). Mais dans les incontournables de mon quotidien je dirais que je passe du temps à me former et m’informer (via des lectures, des conférences, des recherches, des documentaires etc). Mais aussi à faire du bénévolat.

Je consacre du temps aux projets sur lesquels je suis. Et j’ai également une part de mon quotidien dédié aux réseaux sociaux pour faire de la sensibilisation et de la pédagogie.

Puis régulièrement, je me dédie des espaces de “pause” pour aller faire des activités complètement différentes, d’exploration, des moments où je me ressource, car je sais que c’est ce qui me fait du bien pour ensuite développer ma créativité. Créativité qui vient jaillir dans mon quotidien pas toujours quand on s’y attend et pour laquelle je dédie la place nécessaire à son expression.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je n’y ai pas vraiment pensé, je n’ai pas agit de manière structurée comme à mon habitude car justement je devais travailler mon lâcher-prise. Je me suis laissée guidée par mes centres d’intérêts et mon action était de me dire : “qu’est-ce que j’ai envie, vraiment envie de faire ?”.

Aller plonger en soi et s’autoriser à rêver, à aller chercher ces idées que l’on a eu une fois, qui nous ont fait vibrer, et que l’on a abandonné pour des raisons rationnelles, par manque d’audace ou peur du jugement des autres. Donc c’est ça que j’ai fait, la liste de tout ce que je rêvais de faire, tout ce que j’avais envie d’explorer, puis passer à l’action pour sortir de ma zone de confort.

En parallèle, je me renseignais beaucoup sur ce qui m’intéressait : je lisais, j’allais à des conférences, des ateliers, des formations etc. Et j’allais vers les autres, je donnais de mon temps. J’entendais parler d’un projet que je trouvais génial ? Je contactais les personnes en leur disant que si je pouvais être d’une quelconque utilité je serais ravie de participer. J’ai fait beaucoup de bénévolat. Tout cela m’a permis de m’enrichir, de grandir en connaissances, de créer mon réseau, mais ce n’est qu’à posteriori que je post-rationalise tout cela.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ton activité ?

Les compétences que j’avais étaient ma communication, mes compétences en gestion de projet, et en innovation.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que je pouvais me faire confiance, que je savais faire des choses. J’ai découvert ma capacité de résilience et ma force à surmonter les obstacles. Mais j’ai aussi compris à quel point quand on fait ce que l’on aime, que l’on est au bon endroit au bon moment de sa vie avec la bonne intention et la bonne énergie, la vie s’occupe de nous. Comme par magie, l’univers se met en place pour nous et surgissent des opportunités dont nous n’aurions osé rêver.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De se demander quand elle est heureuse dans la journée et combien de temps cela dure sur une journée ? Si elle réalise qu’elle est heureuse moins de 3h par jour, alors qu’a-t-elle à perdre à essayer autre chose vu que ça peut difficilement être pire qu’actuellement ?

 

 

Merci Camille pour toutes ces infos ! On peut te retrouver sur ton compte Instagram @girl_go_green pour en découvrir encore plus !

 

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La consommation en eau potable dans l’agriculture

eau potable

On a vu dans un précédent article comment filtrer l’eau pour la rendre potable. La question de l’eau peut devenir rapidement critique en cas de crise. L’eau potable ne représente que 3% de l’eau sur Terre et on en utilise les trois quart pour l’agriculture.

Mais la répartition de la consommation d’eau n’est pas équitable. Par exemple les deux tiers des terrains agricoles sont occupés par l’élevage. Il ne reste plus qu’un tiers pour la culture maraîchère et viticole. Des modes de production qui consomment également beaucoup moins de ressources en eau potable.

A titre de comparaison :

  • pour un kilogramme de boeuf on trouve 200 grammes de protéines.
  • Pour un kilogramme de dinde on trouve 218 grammes de protéines.
  • Dans un kg de soja on trouve 360 grammes de protéines
  • et 110 dans un blé français.

Ces graphiques nous permettent de prendre conscience de la quantité d’eau requise pour la production de chaque aliment de notre quotidien. Peut-être que remplacer un steak de viande par un steak de soja de temps en temps pourrait permettre à l’économie de faire varier sa consommation d’eau potable.

On peut aussi consommer plus de légumes, bio et locaux. Certains arrivent même à faire pousser des légumes sans les arroser, c’est le cas de Pascal Poot qui a mis au point des semences résistantes à la sécheresse.

Alors, comment pourrions nous optimiser nos ressources territoriales et en eau potable ?

Révélatrice de potentiels : Frédérique austruy

potentiels

Bonjour Frédérique, tu va nous parler de ton travail dans la recherche des potentiels des personnes. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Hello jolie lumière, moi c’est Frédérique. Je tente d’intégrer ma spiritualité dans le quotidien pour vivre dans la joie et la fluidité. J’ai eu la grande chance de grandir en pleine montagne où j’ai appris à communiquer avec les éléments. J’avais un petit frère de 18 mois plus jeune, mais un jour nous sommes partis ensemble faire du ski et je suis rentré seule à la maison. Lui à choisi de continuer sa route vers d’autres mondes. Il m’a enseigner pendant 10 ans à comprendre et à naviguer dans les différentes sphères d’existence pendant que le chaos s’installait autours de moi.
Ma mère ne se remis jamais de son décès et plongeât dans l’alcoolisme et la maladie. Par question de survie j’ai quitté mes belles montagnes à l’âge de 16 ans pour parcourir le monde à la recherche de la paix et du sens de mon incarnation. A 20 ans j’ai eu des expériences de méditation extrêmement forte où je suis restée plusieurs jours déconnectée de la réalité. J’avais déjà pour habitude de me mettre en lien avec l’invisible mais là ce fut tellement fort que j’ai pris ça comme une alarme. J’ai alors décidé de passer aux choses sérieuses.
J’ai étudier pour comprendre et expérimenter ce que représentaient ces perceptions dans le but de modifier la charge émotionnelle qui m’habitais. Je me suis alors engagé à corps perdu dans le bouddhisme et toutes les formes de développement personnel existantes à l’époque. Depuis je me suis formée à plusieurs techniques et surtout la mort a continué de m’accompagner sur mon parcours. J’ai ainsi fait l’expérience du départ de mon père, de ma mère de tous mes grands parents, de mon petit ami et de nombreux amis. Toutes ces expériences m’ont appris à me rapprocher de la vie, à la célébrer, à la vénérer. Elles m’ont offert l’accès à d’autres dimensions et m’ont permis de voir toute la beauté et la lumière qui réside en chacun ici sur notre belle terre.
Aujourd’hui je mets toutes mes compétences et connaissances au service du changement de monde en accompagnant des personnes à vivre leur deuil en paix et à rayonner tout leurs potentiels.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ma plus grande frustration est la matière, sa lenteur et sa pesanteur. Mais comme j’ai choisi de m’incarner dans ce corps physique, j’apprends ses codes et ses structures avec le plus d’entrain que je peux 😉

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Le but de ma vie est d’accompagner les êtres à intégrer toute leur spiritualité dans la matière, sans fioriture ou rituel farfelu, pour qu’ils rayonnent la joie d’être dans l’activation de tous leurs potentiels afin qu’ils contribuent au changement de paradigme.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je suis artiste peintre à l’origine et je m’éclatais dans ma pratique. Je vouais ma vie à l’art, j’étais vice présidente d’un centre d’art en Suisse et à l’époque je travaillais sur des peintures sonores avec des musiciens tous talentueux. En même temps je pratiquais le bouddhisme de manière très acidue (voir extrémiste) et je me formais à des techniques de développement personnel comme l’EFT, l’aromathérapie, le Reïki…dans le but de transmuter mes souffrances et difficultés pour être avec un coeur en paix.
J’étais heureuse avec ma spiritualité que je matérialisais en couleurs ! Je vivais en pleine montagne et tout ça me convenais bien. Les gens venais régulièrement me voir lorsqu’ils avaient des petits bobos de corps, de coeur ou d’âme. Et moi j’appréciais prendre soin d’eux tout simplement. Là bas ils m’appelaient “la sorcière”. A l’époque je n’aimais pas trop ce terme, aujourd’hui ça me fais sourire.
Puis le cancer de ma mère c’est accéléré et elle en est décédée. Peut importe la relation que l’on a avec ses parents, lorsqu’ils meurent cela est un grand bouleversement dans la vie. J’ai perdus pieds et j’ai voulu rentrer en France. Il m’a fallu du temps. Le temps de vivre ma première phase de deuil qui est remplie d’émotions fortes pour arriver à me stabiliser et pour écouter et entendre les messages de la vie. Ce qu’elle me soufflait était d’accepter mon rôle d’accompagnant.
J’ai alors enrichie mon savoir faire avec une formation d’énergéticienne et je me suis installée en temps que thérapeute. Aujourd’hui je suis tellement heureuse de ce choix de vie qui me remplie. Je continue, en parallèle, mon activité de peintre en faisant des peintures d’Ame ou de guérison. Accompagner les êtres et les voir muter vers leur lumière me remplie de joie et de gratitude.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je partage mon temps entre ma famille, mon activité et la nature. Aujourd’hui je suis mariée avec une petite fille de 2 ans 1/2. Pour pouvoir être libre de mes mouvements et d’éduquer notre enfant j’ai fais le choix de travailler en ligne avec des accompagnements skype, des formations et des stages en présentiels. Dès que Arya, notre fille est chez la nounou, je me consacre à mon activité. Et en fin de journée c’est la nature qui m’ouvre ses bras de réconforts. Je peux passer le temps qui est nécéssaire avec mon mari et Arya. Cela me remplie de bien être car ils sont ma source, mon trésor.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Au départ je travaillais en cabinet. J’ai crée du réseau en m’associant avec d’autres praticiens et en faisant partis de réseaux locaux actifs dans le sport et le développement personnel.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

J’avais expérimenté beaucoup de choses tant dans ma vie personnel que dans mes formations ce qui me donnaient une accise et une certaine confiance dans ce que je proposais.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Tout l’aspect informatique et technique. Avant de commencer je n’avais pas internet et je vivais dans un chalet perdus en montagne. J’ai dû m’immerger dans la société et les technologies. Je continue encore aujourd’hui à apprendre le fonctionnement de tous ces outils.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer pour l’aider à développer ses potentiels ?

Regarde ta lumière. Crois-tu qu’il est bon de la cacher ? Demande toi quelle serait ta contribution si tu laissais rayonner ce trésor. Peut être que tu doutes de ces mots mais je peux t’assurer que ta couleur à une importance dans ce monde car elle à une teinte toute particulière qui est nécéssaire à la grande unité qui est l’univers.
Alors s’il te plais commence par faire un pas, même petit car il est le début de ton grand chemin. Et rappel toi que tu n’es pas seule dans cette aventure. De nombreuses personnes sont là pour t’accompagner.
Plein de Love

Merci Frédérique pour ce beau message.

On peut te retrouver sur ton site ou ta chaîne Youtube. 
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Devenir Canal des Nouvelles Energies – François Constanty

nouvelles energies

Ce livre de François Constanty a attiré mon attention. Les nouvelles énergies ça me parle. C’est exactement ce dont je parle dans ce blog, l’économie intuitive.

Ce livre est venu comme confirmer des intuitions que j’avais déjà sur le rôle de l’humain à la surface de la grille terrestre. J’ai résumé son contenu dans une vidéo de 10 minutes pour te partagé l’essentiel.


François Constanty décrit les nouvelles énergies comme étant des téléchargements des mises à jours de l’énergie de la terre. On sait que la vibration de la Terre augmente chaque année, grâce aux mesures de Schumann. Certains d’entre nous ressentent ces évolutions énergétiques certains jours un peu chaotiques.

La Terre évolue … Mais nous ? Serons-nous capables de nous adapter à ces nouvelles énergies ?

Le corps humain est un canal, comme un tube entre le ciel et la Terre. Accepter de canaliser ces nouvelles énergies nous permet déjà de nous mettre à jour, nous même, mais aussi de diffuser cette énergie là autours de nous, là où nous passons. On devient comme un télétransmetteur.

D’après François Constanty, tout le monde peut devenir canal de ces nouvelles énergies. Le plus important est l’intention de se connecter à ces énergies. Il en existe plusieurs : comme l’énergie cristalline, l’énergie de reconnexion, et d’autres, qu’il reçoit plus récemment.

Dans ses vidéos youtube il explique très simplement comment canaliser ces énergies pour soi, ou pour les autres. Même si l’on ne voit pas l’effet que cela fait sur nous, l’énergie est là et peut faire son effet. Souvent, on sent comme des picotements ou des changements de température dans nos mains. C’est vraiment intéressant à tester.

Pour aller plus loin avec les nouvelles énergies

Retrouve François Constanty sur son site et sa chaîne youtube pour les tutoriels pratiques http://francois-constanty.fr/

Les énergies du mois d’Avril 2018

énergies du mois d'avril

Parfois je ressens les énergies du mois en cours, et j’en parle sur ma chaîne Youtube, ou j’écris des articles comme en mai dernier.

J’ai envie de partager un peu plus souvent ces informations que je capte dans l’air. On m’a déjà dit plusieurs fois que j’ai en effet une capacité à capter les signaux faibles dans mon environnement direct pour comprendre ce qui se passe à un niveau plus global. J’observe le comportement des personnes dans la rue, j’écoute les gens qui croisent mon chemin et détecte les problématiques communes à tout le monde. Cela me donne une tendance globale.

Et quand je vais consulter les analyses des astrologues qui par la position des planètes expliquent les challenges que nous avons à traverser, cela coincide très très souvent ! J’ai constaté aussi que nous sommes plusieurs personnes intuitives, réparties dans plusieurs pays à capter les mêmes messages pendant les mêmes périodes. Comme si on été branchées sur les mêmes ondes radios.

Vidéo réalisée en septembre 2017 pour expliquer ce que j’entends par Météo énergétique :

Comment je capte les tendances du mois ?

Je ne regarde pas la télé, je ne lis pas le journal, je n’écoutes pas la radio. J’écoute simplement des conférences et des podcasts (en général assez intemporels et plusieurs mois après leurs publication). Je suis aussi pas mal de Influenceurs / bloggeurs / youtubeurs dans mon domaine.

Mais ma principale source d’information, c’est quand je me déconnecte du web. Quand je marche dans la rue, j’observe les passants. Quand je parle au téléphone avec mes proches, j’écoutes leurs problématiques du moment. Quand je croise un animal, un signe, un nuage, une plante … je capte son message. Je ne sais pas d’où me vient l’information, c’est de l’intuition.

Et plus je fais confiance à cette intuition, plus j’observe qu’elle se confirme. Ensuite je fais des petites études de confirmation de mes ressentis. Et le résultat est étonnant :

Je demande à mes coworkeurs s’ils ont passé une bonne journée mardi dernier, et ils me répondent qu’ils avaient un étrange sentiment d’agacement et de colère inexpliquée (bingo ! Une confirmation de ressentit). Parfois je vais leur demander s’ils ont bien dormis la nuit dernière, et ils me répondent qu’ils viennent de passer trois nuit blanche. Ils me trouvent un peu étrange à leur poser ce type de questions venues de nulle part. Mais moi cela m’aide à confirmer mes intuitions.

A quoi ça sert de connaître les énergies du mois ?

A comprendre d’où viennent certains ressentis parfois. A constater que nous ne sommes pas seul à devoir traverser un défi particulier. Faire le tri entre ce qui relève de mon histoire personnelle et les défis que je traverse en tant que membre d’un groupe qui doit également évoluer sur certains plans. Ainsi je prends conscience de l’importance de mon travail personnel à l’échelle globale.

L’humanité travaille beaucoup sur elle en ce moment, elle fait face à ses peurs, elle se libère de certains aspects de son passé pour mieux aborder l’avenir. Et en faisant mon travail personnel j’y contribue.

 

 

Les énergies du mois d’avril

Alors ce mois ci concrètement on est face à quoi ? D’après ce que je ressens les énergies du mois que nous sommes en train de vivre c’est le moment de faire notre ménage de printemps.

On commence à être fatigués et impatients après un long hivers très froid et humide (et je dis ça alors que j’habite très très proche de l’Afrique !).

Certaines colères, peurs et frustrations remontent d’on ne sait où. On ne sait même pas d’où viennent ces émotions mais on a l’impression que ce sont des vieux dossiers qui demandent à être brûlés.

Personnellement dans ces 10 derniers jours, j’ai ressentit de la colère et je l’ai laissé s’exprimer. La personne à qui elle été destinée m’a même remercié de lui avoir partagé le fond de ma pensée sur son comportement (hein?!). Etrange je sais. J’étais contente d’enfin pouvoir ressentir ce sentiment qui m’est si étranger. Et je me suis sentit comme soulagée quelque part. J’ai dit non à un comportement inacceptable auquel je n’aurais pas su dire non il y a un an.

Mardi 10 avril j’ai ressenti une vrai grosse vague déstabilisatrice. Des émotions qui ne nous ressemblent pas nous ont traversé. Plusieurs décès, suicide, arrestations, naissance anticipées. C’est de la violence globalement qui vient nous déranger là où nous étions bien installés.

Personnellement cela s’est matérialisé par un râle bol des réseaux sociaux et des commentaires méprisants. Une étape nécessaire pour me pousser à faire un bon gros nettoyage numérique. J’ai supprimé toutes mes notifications facebook, unfollow mes 306 pages FB, désinstallé instagram de mon téléphone, archivé plus de 1000 mails, désactivé FB messenger et supprimé l’accès aux commentaires Youtube depuis mon smartphone.

Cela fait du bien un peu d’espace pour mes pensées et ma créativité.

Nous sommes en lune descendante.
Dans quelques jours nous arrivons à la nouvelle lune.

C’est donc la semaine parfaite pour se débarrasser de l’inutile, faire le vide, s’épiler. Couper les herbes mortes, pour laisser de l’espace aux nouvelles graines que nous planterons la semaine prochaine. Exprimons nos vielles émotions, sortons les de la cave pour faire de l’espace aux nouveaux projets qui arrivent à toute vitesse.

J’ai aussi le sentiment que nous sommes en train de nous assoir en haut d’un toboggan, et que les 4 prochains mois vont passer à toute vitesse. Dans deux jours nous nous retrouverons déjà en juillet. Alors pour ralentir la ligne du temps, vivons chaque instant dans le présent. Voilà ce que me disent les énergies du mois.