Entrons dans l’ère de l’entreprise féminine

entreprise féminine

On l’a vu dans l’article Comment le digital transforme les modèles d’entreprise, l’uberisation et les licornes font évoluer nos façons de travailler. Nous entrons dans l’ère de l’entreprise féminine.

Qu’est-ce que le féminin ?

L’énergie féminine est une énergie douce, calme et collaborative. Dans le YinYang, elle est associée à la nuit, la lune, la glace. C’est le nord, l’introspection, le côté passif et réceptif. Alors que la polarité Yang représente le soleil, le masculin, la lumière, la force, l’action, le chaud, le pouvoir. C’est le côté de l’extraversion, du sud, du jour et du plein.

Notre civilisation a largement mis en valeur les polarités masculines ces derniers millénaires. L’homme était mis en avant et occupait une place sociale plus important que la femme. Nous avons été guidés par les guerres, les conflits et autres combats de pouvoir. Pendant ce temps l’énergie féminine était toujours bien présente, simplement dans l’ombre. Les femmes géraient l’intendance, le foyer, l’économie à petite échelle. C’est grâce à elle que les graines sont conservées d’une année sur l’autre pour la prochaine récolte. Ce sont elles qui contrôlent le budget pour ne pas manquer en cas de coup dur.

Comment cela se concrétise-t-il dans l’entreprise féminine ?

L’économie collaborative et l’entreprise libérée sont des mots féminins. Ce sont des concepts emprunts d’une grande féminité car ils sont basé sur la collaboration, la coopération. C’est une force opposée à cette du pouvoir et du conflit représentée dans le Yang.

Notre civilisation délaisse peu à peu les infrastructures basées sur la compétition pour entrer dans la coopération. Prenez l’exemple du cloud. Nous ne sommes plus à l’ère de la protection des données dans une chambre forte. Aujourd’hui nous partageons les données au sein des entreprises. Nous les déposons sur un cloud externalisé, car coopérer avec un fournisseur cloud nous permet de mutualiser nos frais et de profiter de la puissance de ces outils collaboratifs. C’est une relation gagnant-gagnant qui s’installe au lieu de s’engager dans une relation de conflit concurrentiel pour faire mieux que Google.

Certaines société partagent même leurs données publiquement afin de mieux servir leurs clients ou d’inspirer d’autres confrères. Là aussi les confrères sont vus comme de potentiels partenaires et non plus comme de méchants concurrents. Et si tout le monde publiait les salaires de ses collaborateurs sur son site internet comme chez Buffer ? Ou bien, imaginez que les salaires soient collaborativement établis par les salariés pendant que le patron est en vacances ?

Comme ils l’expliquent bien chez ChronoFlex, pour entrer dans l’entreprise libérée, chaque collaborateur a besoin de faire un travail sur son ego. C’est là le passage de l’entreprise masculine, guidée par les conflits de pouvoir, à l’entreprise féminine, celle qui se construit discrètement dans l’ombre grâce une entre aide permanente.

Dans l’entreprise féminine

  • On s’entre-aide mutuellement
  • L’information n’est plus réservée au pouvoir, mais partagée pour donner à chacun les moyens de faire au mieux son travail
  • On se partage en toute transparence nos difficultés personnelles, notre partie sombre pour mieux se dépasser.
  • La sensibilité aux signaux faibles aide à prendre les bonnes décisions. C’est là que l’intuition entre en jeux !
  • On voit les autres comme des aides potentielles et non plus comme des menaces. Qu’ils soient dans mon entreprise ou non, ils peuvent m’apporter quelque chose.
  • On ne fait pas les choses seulement parce qu’elles sont visibles. On passe aussi du temps à construire des choses dans l’invisible, dans les coulisses, dans l’ombre. Ces efforts dans la durée permettront de construire une entreprise stable, pérenne.

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En quête de sens – Le film

licorne

C’est l’histoire de deux copains qui se retrouvent dans la vie professionnelle à New York. Après un accident qui le cloue au lit et l’oblige à regarder plein de documentaires alarmistes, ils décident de tourner un documentaire ensemble. Ils commencent par l’Inde, rentrent en France. Puis repartent au Mexique, en Amérique du sud et aux Etats-Unis en quête de sens.

Leur chemin part de la vie professionnelle hyper active ancrée dans un marketing de luxe. Il démarrent par la rencontre avec ces agriculteurs indiens qui se sont fixé pour mission de conserver les graines non modifiées génétiquement pour assurer un avenir agricole à l’Inde.

“Hapiness is when you know you have enough” Le bonheur c’est quand on sait qu’on a assez et qu’on s’en satisfait.

C’est en partant en quête de sens que l’on ouvre les yeux sur des réalités frappantes. On réalise que jusque là nous pensions qu’une bonne carrière professionnelle, une belle maison et un mariage comme il faut nous apporteraient le bonheur. Finalement un petit paysan indien qui n’a rien de tout cela nous dit que le bonheur n’est pas dans la quête de l’impossible mais dans la satisfaction du moment présent. C’est une croyance qui s’effondre.

“Le plaisir tu peux l’acheter sur le marché. Le bonheur tu ne peux pas l’acheter sur le marché, tu dois regarder en toi. Profondément en toi”

C’est là que démarre le travail sur soi. Le développement personnel. On travaille sur nous même, puis sur notre relation à l’autre et finalement on s’interroge sur notre relation à Dieu, à l’Univers. Ils vont faire une retraite de Yoga, expérimenter la yourte de sudation au mexique et travailler un peu leur méditation. Ils interviewent Pierre Radhi, Frédéric Lenoir, Docteur Navaro, Trinh_Xuan_Thuan, Vandana Shiva et plein d’autres acteurs influents dans l’écologie, l’éveil des consciences, l’astrologie, la physique quantique et le développement personnel.

Voir le documentaire En Quête de Sens.

En quête de sens

Les étapes du chemin en quête de sens

L’éveil des consciences démarre souvent par un ras-le-bol du quotidien, de la société actuelle. Cela peut se présenter comme un accident, un burnout, un brownout, une crise existentielle ou une simple dépression. On se réveille comme dans un sursaut. On se rend compte que l’on s’est laissé guidé dans une situation qui ne nous convient pas.

C’est là que démarrent les recherches. On s’informe sur notre alimentation, la production des médicaments, l’impact de nos achats sur l’environnement. On cherche beaucoup d’information jusqu’à se sentir abattu par notre situation. On constate l’ampleur des dégâts, tout le mal qu’on a fait à notre planète et à ses habitants. On réalise qu’il y a beaucoup de boulot pour réparer tout ça.

Finalement on décide de démarrer par notre petit coin de terre, par nous même. C’est là que l’on commence à travailler sur soi. On apprend à se connaître soi même, on se libère de certaines mémoires, on travaille nos blocages, nos peurs. Après un certain nettoyage, on va se sentir capable d’affronter la relation à l’autre. On commence à faire le ménage dans nos relation, puis on cherche à rendre celles qui restent plus saines et constructives. Finalement au travers de tout ce travail, c’est notre relation à l’Univers, à la vie, à Dieu qui se transforme. C’est là, et après toutes ces étapes que l’on pourra trouver un sens à notre existence.

 

Les 5 étapes de la recherche de sens

la recherche de sens

Il existe 5 grandes étapes quand on s’intéresse à la recherche de sens. Cette fameuse quête de vie, recherche d’un sens à tout ça dont on entend parler partout ces dernières années. Ces 5 grandes étapes sont les suivantes.

la recherche de sens

La première des 5 étapes de la recherche de sens : Le sursaut

Cette phase est la plus rapide en général. Tout va bien, on sa lève pour aller au travail comme d’habitude, mais sans savoir pourquoi tout s’arrête. Un jour comme un autre notre corps ne répond plus, nous nous posons des questions inhabituelles. C’est comme un réveil violent. Cela peut se matérialiser sous la forme de dépression, burnout, accident, perte d’un être cher, choc émotionnel, une maladie … Chacun a son histoire, mais il est vrai que cet évènement déclencheur se retrouve dans tous les témoignages. Vous avez déjà regardé des vidéos TED traitant le sujet du bonheur ? Regardez, vous verrez.

2- Les recherches

Après le sursaut, on se rend compte que la vie n’a pas de sens pour nous. On sent un tel malaise que l’on ressent le besoin absolu de se mettre en mouvement, de faire quelque chose pour aller mieux. Alors on commence à se renseigner, on s’informe.  Certains vont commencer la recherche de sens par les médecines douces, naturelle ou dites alternatives. D’autres commenceront par une série de documentaires sur la production alimentaire, l’environnement, la corruption, l’industrie pharmaceutique ou le système bancaire. Certains démarrent par l’alimentation, la santé, le sport, le yoga, le sommeil. On peut aussi démarrer par la religion, les sectes ou l’éducation. Tout va dépendre de notre sensibilité de départ, de notre histoire de nos centres d’intérêt. Mais on se rend compte que tous ces sujets sont intimement liés.

Quelque soit les domaines de recherche que vous avez exploré, la conclusion est toujours la même. Ce monde ne tourne pas rond. Nous courrons à la catastrophe. Il est temps de faire quelque chose.

3- Travail sur soi

C’est là qu’intervient en général un rappel à l’ordre. Peut-être un guide spirituel qui vient nous donner un conseil ? Un ami qui est déjà passé par là ? Un signe que la vie nous envoie ? On comprend qu’avant de changer le monde, on a besoin de se changer soi même. Et on commence donc cette phase de travail sur soi qui est peut-être la plus longue de toutes ces étapes.

Méditation, yoga, psychologue, thérapeute, retraites, jeûnes, changements alimentaires, voyages, rencontres, lampe à sel, cristaux, huiles essentielles, livres de développement personnel, tests de personnalité … La liste est longue. Cette phase peut durer des années. C’est un grand nettoyage. On se libère de certaines habitudes, puis de certains objets. Enfin on libère des mémoires obsolètes qui ne nous aident plus à avancer. On travaille sur nos peurs et nos blocages.

Cette période est une réelle transformation personnelle. Nous ne sommes plus la même personne après l’avoir vécu. Nous ne sommes plus capable de faire semblant. Nous cherchons des situations qui nous permettent d’être authentiques.

4- J’améliorer mes relations

Après la période d’incubation et de travail en introversion, vient le moment de l’exercice pratique. C’est là que la relation à l’autre entre en jeux. Quoi de mieux qu’un bon conflit avec mon voisin pour vérifier si je suis bien cette nouvelle personne que je m’efforce à construire ? C’est dans cette période que l’on fait un tri dans nos relations. On ouvre les yeux sur certaines personnes qui nous plombes. On décide de s’entourer de personnes qui ont les mêmes centres d’intérêts que nous, puisque ceux-ci ont évolués. Dans cette période là on découvrira différentes thérapies pour résoudre nos problèmes relationnels : Le MBTI, l’Enéagramme, Les 5 blessures de l’âme, La communication non violente, la PNL ect…

5- Ma relation à la vie

Finalement, c’est la partie la plus intéressante et qui à mon avis ne se termine jamais. Dans cette étape on découvre le pouvoir de l’intuition. On apprend à écouter les synchronicités. On découvre les joies de l’abondance. C’est un peu la phase où l’on apprendre à vivre. On apprend à gérer nos émotions. Ce n’est pas le bonheur qui amène la joie, mais la joie qui porte le bonheur à nous. On travaille notre gratitude. Et finalement l’exercice le plus difficile c’est d’oser faire le grand saut : faire confiance à la vie, marcher les yeux fermés et le coeur ouvert. Une discipline de chaque instant qui porte des résultats magiques à qui s’y aventure.