Le bonheur au travail a-t-il un lien avec la motivation des salariés ?

le bonheur au travail

On rêve tous de bonheur au travail. Mais est-ce possible ou un simple utopie ? Depuis la publication du documentaire d’ARTE sur le sujet, en janvier 2015, les dirigeants ne parlent plus que de ça avec leurs consultants. C’est le nouveau sujet à la mode dans le milieu du management. Et on le comprend, qui ne serait pas séduit pas un tel concept ?

Comment appliquer le bonheur au travail ?

Beaucoup d’entreprises tentent de le mettre en place dans leur organisation. Rares sont celles qui y arrivent rapidement et complètement. Le modèle est passionnant et de plus en plus de témoignages apparaissent heureusement sur le net pour nous aider à franchir le cap.

Un cap qui n’est pas si facile à passer pour un dirigeant qui doit jouer franc jeux et adhérer à la philosophie à 300%. Il va devoir ester extrêmement constant dans son comportement afin d’arriver à finalement appliquer le bonheur au travail dans son organisation.

Au début, ses collaborateurs ne comprendront pas ce nouveau comportement et auront besoin de tester les limites pour comprendre les nouvelles règles du jeux. Finalement au bout de quelques années, ces nouvelles règles pleines de bon sens seront vues comme normales. Mais qu’est-ce vraiment ce bonheur au travail ?

Quelques exemples d’entreprises libérées en France

  • A la MAIF, les pointeuses ont disparût pour laisser place à un système plus accès sur l’épanouissement des salariés.
  • Innov-On publie régulièrement des vidéos pour partager leur façon de faire
  • Favi a publié un livre et son ancien directeur Jean-François Zobrist se déplace régulièrement pour donner des conférences
  • La biscuiterie Poult publie ouvertement sa culture d’entreprise sur son site.
  • MOM21 est un mouvement pour l’organisation et le management du 21iem siècle.

Le bonheur au travail est illégal

C’est édifiant mais c’est vrai, aujourd’hui les lois françaises interdisent le bonheur au travail. Il me semble évident que nous arrivons aujourd’hui à la limite de ce système. Nous avons besoin de sortir de ce modèle basé sur la concurrence du marché et la démocratie. Cet ancien modèle empêche la naissance du prochain modèle, basé sur le bonheur au travail comme partout, la bienveillance et la confiance.

3 types de salariés

Isaac Getz, le pape de l’entreprise libérée explique que pour lui il existe trois type de collaborateurs. Ceux qui font avancer la barque, ceux qui font semblant de la faire avancer, et ceux qui la tire en arrière.

  • 9% des salariés se sentent engagés dans leur société
  • 61% des salariés sont désengagés, ils viennent le matin pour attendre l’heure de la sortie
  • 28% des salariés sont ACTIVEMENT désengagés, et démotivent les salariés engagés.

La philosophie de l’entreprise libérée

Ce mouvement philosophique est basé sur trois croyances communes à toutes les entreprises qui se disent libérées.

  1. Les êtres humains sont dignes de confiance
  2. Certaines personnes ont des dons
  3. Chaque être humain aime être libre de ses actes

L’entreprise libérée n’est pas un modèle et ne suit pas de règles précises. Chaque organisation est unique et adapte à sa façon ces principes. La seule façon de se faire une idée du fonctionnement d’une entreprise libérée est de consulter des témoignages

 

 

 


 

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Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?

religion et spiritualité

On parle souvent de religion et spiritualité, sans forcément faire la différence entre les deux. On me demande régulièrement de définir ces deux concepts. Alors voici ma perception personnelle de ces deux termes.

La différence entre culture, religion et spiritualité

Même si les deux sont intimement liés, il existe néanmoins une grande différence entre les deux, à mes yeux.

Mon chemin pour y arriver

C’est après une période de rébellion pendant mon adolescence que je suis revenue à la religion avec un oeil neutre cette fois-ci. Je vivais en Chine quand j’avais 20 ans et j’observais toutes ces différentes ethnies aux différentes langues, religions et cultures. J’ai disséqué et analysé le lien entre culture et religion, en visitant le Xinjiang en 2009. Cette région musulmane est peuplée principalement par les Ouïghours, et se situe Nord Ouest de la Chine.

Dans le Xinjiang, j’ai compris que certaines habitudes musulmanes comme le port du voile relevées parfois plus de l’habitude culturelle que de la pure spiritualité. Les musulmanes qui m’ont hébergé chez elles portaient le voile pour cuisiner, manger, dormir, prier et sortir de la maison. Elles m’expliquaient  que c’est surtout une question d’hygiène pour elles. On ne cuisine pas avec les cheveux au dessus de la marmite !

Moi qui venait du pays des droit de l’Homme en plein débat sur le port du voile à l’école … Ca m’a remis les idées en places. C’est là que j’ai compris que certains aspects des religions sont issues des cultures locales, du climat désertique, des habitudes locales. C’est là que j’ai fait la différence entre culture, religion et spiritualité.

La différence

En fait une religion née d’une révélation prophétique dans un pays donné à une époque donnée. La spiritualité est la vérité commune à toutes les religions, en particulier dans les religions monothéistes qui croient dans les mêmes prophètes. La culture est le prisme par lequel on observe et comprend la spiritualité. C’est un prisme qui déforme la vérité, car cette vérité n’est pas de ce monde. Par conséquent il est très difficile d’exprimer des concepts de l’au-delàs avec les mots d’ici.

En fait je vois un peu la spiritualité comme la structure fondamentale d’une montagne. Elle est bien présente, bien réelle. Mais en fonction de notre positionnement géographique, nous la décrirons de différente façon. Certains la verront grise et rocheuse. D’autres la décriront plate et verdoyante.

Pour moi la spiritualité est ce qu’il y a de commun à toutes les religions. La culture et l’interprétation humaine est ce qui différencie les religions entre elles.

Mais il existe d’autres définitions de cette différence. Chacun est libre bien entendu.

Elle ne croit plus dans les religions

Rawvana explique que bien qu’elle aille régulièrement à l’église et qu’elle crois en Jesus Christ, elle ne crois pas vraiment en une religion. Elle ne crois pas que Dieu désigne une religion par personne. Pour elle les religions séparent les êtres humains. Or le but de Dieu n’est-il pas de répandre l’amour, la paix et l’union entre les Hommes ?


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La croissance est-elle le choix de la vie ou de la mort ?

croissance

Il n’y a que deux chemins. Celui de la vie et celui de la mort. Celui de la croissance et celui de la décroissance. Mais attention, la croissance de quoi ? Là est toute la question. Pour moi, à chaque fois que je fais un choix, j’analyse la direction que ce choix me fait prendre. Au bout du compte, si tout le monde faisait ce choix, y aurait-il de la vie ou de la mort ?

« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste. » Kenneth Boulding

Ce n’est pas parce que je choisis ma croissance économique ou matérielle que c’est forcément le chemin de la vie. Car si nous consommions trop de produits en plastique, issus de l’industrie pétrolière et d’usines contaminantes dans une système économique peut responsable des vies humaines, ce ne serait pas le chemin de la vie.

Parfois, s’abstenir d’acheter peut symboliser le choix de la vie. Parfois c’est l’inverse qui se produit. Acheter permet de faire vivre une certaine économie, de la développer.

 La croissance de mes graines germées

J’aime beaucoup l’image des graines qui germent dans les bocaux de ma cuisine. Ce sont des petites graines inertes au fond d’un bocal. Je leur ajoute quelques gouttes d’eau tous les jours, et la vie jaillit pour les faire grandir. Elles occupent l’espace en quelques jours. Elles multiplient leur volume par 20 en une semaine. C’est beau et émouvant de les voir se développer ainsi.

Mais si je les cuis, verse quelques gouttes de produit vaisselle ou de vinaigre sur elle, alors la vie s’arrête. Elles arrêtent de grandir, se ratatinent, prennent de moins en moins d’espace pour finalement mourrir.

La vie et la mort se trouve en chaque chose

Chaque geste est un choix. Et chaque choix est une opportunité de choisir la vie ou la mort de ce qui nous entoure. Moi j’essaie de choisir la vie à chaque fois que l’en ai l’opportunité. Je choisis de participer à l’accroissement de la biodiversité autour de moi.

Nous pouvons appliquer cette philosophie à tout ce qui nous entoure :
Travailler avec cette personne me permettra-t-il d’être plus vivant ou plus fatigué ?
Manger ce plat me donne de la force ou m’épuise ?
Faire de ce sport met-il en péril ma vie ou rallonge-t-il mon espérance de vie ?
Ce produit vaisselle permet-il la vie dans les océans ?
Ce que je viens de dire lors de ma dernière conversation téléphonique apporte de la vie ou de la mort à mon interlocuteur ?

Comment utiliser l’effet miroir dans nos relations ?

effet miroir

Vous connaissez l’effet miroir ? Comment ce mécanisme naturel peut-il nous aider à évoluer personnellement ? Comment utiliser ce mécanisme pour améliorer nos relations ?

Je ne sais pas vous, mais il m’arrive souvent de constater que nous les humains avons des difficultés à être objectifs. Parfois des personnes voient en moi des aspect d’une personnalité à laquelle je ne m’associe pas du tout. Parfois j’entre dans une pièce, avec le sentiment que sa décoration a changé, qu’elle est plus lumineuse, alors qu’en fait rien n’a changé à part moi.

Qu’est-ce que l’effet miroir ?

C’est un phénomène de résonance entre l’extérieur et l’intérieur. Cet effet utilise notre capacité à être touché émotionnellement par des éléments extérieur à nous. Ces éléments sont des indices sur des aspects de nous que nous n’avons pas forcément encore réveillé.

Quand je vois que l’autre est égoïste, c’est en fait ma part d’égoïsme qui me parle. Parfois j’admire le talent d’une personne, c’est une invitation à me connecter à mes propres talents. L’autre au sens large, est un reflet de moi. De manière plus globale, la réalité qui m’entoure illustre ce qui est présent en moi. Si je ne suis pas satisfait avec ce que je vois autours de moi, je peux commencer par changer ce qui se passe en moi. C’est ce que nous avons vu dans l’article sur les croyances.

Une thérapie qui soigne toutes les relations

Les fascinants travaux de Byron Katie avec sa méthode The Work utilisent l’effet miroir.  Cette bestseller américaine a publié sur Youtube des centaines de séminaires qu’elle anime. Sa méthode très simple consiste à écrire une feuille pleine de critique tournées vers une personne de notre entourage.

Ensuite, on passe chacune des critiques devant ces quatre questions :

  1. Est-ce vrai ?
  2. Pouvez-vous être absolument sûr que c’est vrai ?
  3. Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée ?
  4. Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Ensuite elle nous demande de trouvez 3 opposés à notre pensée. Puis trois exemples pour prouver que le contraire de ce que l’on croit est également vrai.

Cette méthode semble bien simple, mais elle est extrêmement puissante. Et elle se base principalement sur l’effet miroir. C’est ce mécanisme qui nous permet d’en apprendre sur nous et de ne pas en vouloir à l’autre de nous montrer qui nous sommes vraiment.

Démonstration en image et en français d’une réconciliation avec d’éventuels terroristes.

N’attendez-plus de produire pour vendre

produire pour vendre

Souvent, nous pensons qu’en créant notre entreprise nous allons devoir produire pour vendre des biens ou des services. Et si c’était une perte de temps ? Et si cette croyance nous limitait dans nos actions ? C’est l’expérience que je réalise moi même dans la vente de mes produits et services.

Ne cherchez pas des clients pour vos produits. Cherchez des produits pour vos clients. Seth Godin

Vous me direz, ce n’est pas totalement nouveau comme concept. Et c’est bien vrai. On n’a pas attendu Seth Godin pour nous expliquer la vie. Ce qui est nouveau, c’est de l’appliquer dans de nouveaux secteurs d’activité.

La standardisation du produit simplifie la vie de tout le monde

Dans la restauration par exemple, on a toujours attendu de vendre un steak fritte avant de le mettre sur la braise. C’est l’apparition de MacDonald’s qui a renversé la donne en standardisant le menu. Mais il existe encore trop de secteurs d’activités où l’on reste persuadé que l’on doit montrer notre produit avant de pouvoir en parler, et le vendre.

Quelle est la principale différence entre le marché des smartphones Android et iOs ? L’éventail de choix. Quand on veut un iPhone, on a qu’à se demander le prix que l’on est prêt à y mettre. On sait que la qualité sera adaptée. C’est comme acheter un kilo de pomme de terre. On sait que deux catégories de pommes de terres se valent pour notre gratin dauphinois. Alors que pour le marché des smartphones Android, c’est un réel casse tête de comparer tous les modèles. Il y a tellement de critères de comparaison que même les experts s’y perdent. Je peux vous le dire, je suis moi même en phase de choix et je m’estime heureuse d’avoir des critères éliminant les trois quarts des modèles.

Trop de choix, tue le choix

On a besoin d’un produit parfait, avec les meilleurs paramètres, les caractéristiques idéales. Nous souhaitons faire confiance à son constructeur, s’il choisit un matériel ou un design, c’est qu’il y a réfléchit. Après tout, c’est lui le professionnel, pas nous. Nous sommes tellement submergés par la quantité d’information et de choix à faire que souvent nous préférons ne pas faire de choix que d’aller de l’avant. Alors pour la vente de produit, simplifions la vie de nos clients. Proposons un produit, un seul, mais un produit qui convient exactement au besoin de notre prospect. Il n’a plus qu’à dire oui ou non. C’est une décision simple.

3 techniques pour vendre avant de produire

C’est ainsi que l’on commence à voir apparaître sur le marché français les lancements orchestrés. Cette technique de vente très utilisée de nos amis américains permet de vendre en grande quantité sur une période de temps très courte. On utilise le sentiment d’urgence et de rareté pour augmenter le tarif de la prestation. Ce n’est qu’après la clôture du lancement orchestré que l’entreprise commence à produire. Les financements en poche, il est bien plus facile de produire un service de qualité que si l’on est là à se poser la question de notre viabilité financière tous les quatre matins.

Vous connaissez sûrement le crowdfunding ? C’est à peu près le même principe que pour les lancements orchestrés. Là encore il n’est pas question de produire pour vendre, mais de vendre pour produire. Cette technique là s’adresse plus à un public BtoC. On réunit une communauté de fans prêts à financer le projet. Ils payent ainsi avant la réalisation du projet. On peut voir ce type de vente pour la production d’un film, la fabrication d’un appareil photo 360°, ou le lancement d’un cahier d’exercices.

Pour vous partager d’autres techniques permettant de vendre pour produire on a également les pages de vente en ligne et les webinaires de pré-vente. Dans les deux cas, nous avons un web-entrepreneur qui conçoit un offre. Mais il arrête son travail après la rédaction d’une première page de vente. S’il obtient assez d’inscrits payants à la date fixée, alors il démarre la phase de production du contenu. Sinon, il rembourse simplement les participants car ils ne sont pas en assez grand nombre.

Evolution du modèle de production

Avant, on avait besoin de construire un atelier pour lancer l’expérimentation et la fabrication d’un produit. Une fois un stock de produits acquis, nous pouvions les déposés dans les rayons d’un magasin et attendre que les clients viennent se servir. Ou alors, on avait besoin de trouver un commercial et une cible de clients adapté au produit fabriqué. C’est seulement ensuite que venaient les phases de vente des produits. On s’affairait alors à convaincre que le produit est adapté au client. Un modèle viable certes, mais qui représente de grands risques financiers.

Avec la vision partagée par Seth Godin, nous n’avons plus besoin de produire pour vendre. Nous pouvons commencer par créer une communauté autours d’un influencer qui partage du contenu en ligne. On capitalise une liste de followers sur un blog, une chaîne Youtube, un compte Twitter, Linkedin, ou une liste de mails …Ensuite, on analyse la cible, ses caractéristiques démographiques. On fait un sondage pour comprendre les besoins de nos clients. Puis on cherche simplement des solutions pour répondre aux frustrations qu’ils ont verbalisés par le sondage. Ainsi on crée un produit qui répond à ce besoin, puis on vend le produit en le diffusant naturellement à notre réseau.

Avec cette technique, le réseau est informé de la préparation d’une offre et se sent partie prenante de sa naissance. En les impliquant dès le départ, on s’assure de leur adhésion et de leur besoin. Et cela évite l’insécurité financière que représente la production avant la vente.

produire pour vendre

En conclusion, nous avions un modèle de pensée dans lequel la fabrication physique d’un produit devait être préalable à la vente. Avec l’apparition d’internet et la fluidification des échanges nous pouvons d’ors et déjà vendre un produit avant sa conception.
Et vous ? A quel métier appliquerez-vous cette astuce ? Serez-vous le créateur d’une innovation de rupture ? Oserez-vous inverser votre habitude de produire pour vendre ?


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De la vision Stock à la vision Flux

stock

Nous avons déjà vu que la croyance du besoin de produire pour vendre n’est plus d’actualité dans l’économie intuitive. Un autre des paradigmes qui évoluent avec l’apparition de la nouvelle économie, c’est le passage de la vision du stock à la vision du flux.

“On peut analyser le nombre d’entrepreneurs à un temps t, ou bien analyser son évolution dans le temps. Cela donne des données très différentes. » Oussama Amar

Dans la nouvelle entreprise, on n’évalue plus la richesse en terme de stock de matière première. On mesure maintenant le flux de mise en relation réalisées par une application. C’est une courbe exponentielle qui découle de la croissance de la communauté. Prennez par exemple une plateforme comme Blablacar, au début le nombre de nouveaux conducteurs par mois était faible. Mais plus son nombre d’utilisateurs augmente, et plus la plateforme enregistre de nouveaux utilisateurs. C’est un cercle vertueux.

“Je préfère coacher un entrepreneur qui a beaucoup de nouveaux inscrits par jours et une petite mailling liste, plutôt qu’un entrepreneur avec un mailling liste énorme mais inactive » Aurélien Amacker

Contrairement au stock, le flux augmente de plus en plus vite quand on est dans une dynamique de construction de communauté. C’est l’exemple des abonnés à un compte bien animé sur les réseaux sociaux, ou à une liste d’emailling. Prennons par exemple le nombre de nouveaux abonnés tous les mois sur ma chaîne Youtube. Il est en constante augmentation depuis sa création il y a 6 mois. J’ai mis 4 mois à obtenir les 100 premiers abonnés. Vous me direz, c’est long pour peu de résultats. Mais l’important, c ‘est la dynamique de progression. Je n’ai mis que 2 mois pour atteindre les 200 abonnés, puis 1 mois pour atteindre les 300. Chaque palier de 100 abonnés Youtube est atteint en la moitié du temps qu’il a fallu pour le palier précédent. N’est-ce pas magique ?

C’est ainsi que l’on observe une incurvation dans la courbe du nombre d’abonnés par semaine.

stock abonnés youtube
Une augmentation de demande peut desservir une entreprise basée sur le stock. Lorsque le stock arrive à un certain palier, il déclenche un nouvel investissement pour obtenir de l’espace de stockage et une capacité à gérer plus de stock pour créer de la richesse. Ainsi les nouvelles entreprises basées sur le flux se structurent au départ, mais bénéficient positivement d’une augmentation de flux. Plus il y a de flux, et mieux l’application fonctionne, meilleur est le service.

Et vous ? Dans quelle configuration se situe votre activité économique ? Êtes-vous basés sur une dynamique de flux ou de stock ? Comment pourriez-vous appliquer ce concept à votre activité ?

Changement de paradigme : toute société se base sur des croyances

changement de paradigme

Un changement de paradigme est une révolution sociale, c’est un peu comme un grand virage. Quand on y est au coeur on ne comprend pas toujours toute son ampleur, mais lorsque l’on en sort on se rend compte de l’importance du trajet parcourus. Lorsque l’on est au coeur du virage, on se sent ballotté, mal à l’aise et secoués. Comment savoir que nous sommes au coeur d’un grand changement ?

“Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé.” Margaret Mead

Quels sont nos anciens paradigmes ?

Toute société se base sur des paradigmes mettant tout le monde d’accord. Cela permet une cohésion sociale, un accord implicite. Chaque grande civilisation avait ses propres croyances. La remise en question d’une croyance par une découverte scientifique provoque en général la refonte du système social. C’est la naissance d’une nouvelle civilisation.

Avant Galilée et Copernic, les paradigmes étaient :

  • La Terre est plate
  • L’homme est le centre du monde
  • Les astres tournent autours de nous

Les paradigmes qui fondent notre société moderne sont :

  • Démocratie et marché libre
  • Liberté individuelle
  • Les ressources de la Terre sont illimitées
  • Nous sommes seuls dans l’Univers
  • L’homme doit manger pour vivre
  • La science a toujours raison
  • La croissance est nécessaire à l’économie

Jared Diamond, expert du changement de paradigme

Jared Diamond est un géographe biologiste évolutionniste, professeur à l’UCLA, auteur de “Effondrement”. Il a étudié l’extinction des grandes civilisations comme les Mayas du Yucatan, Vikings du Groënland, Îles de Pâques. Jared Diamond insiste sur l’aspect complexe d’une disparition soudaine d’une civilisation en plein essor. Il a réussit cependant à détacher cinq facteurs clés récurrents.  

  1. Environnement dégradé : La civilisation en pleine expansion consomme toutes les ressources naturelles sur le territoire.
  2. Survient ensuite un dérèglement climatique qui affaiblit les écosystèmes sur lesquels sont basés la société.
  3. Résurgence des conflits militaires, la civilisation entre en conflit avec les populations voisines, ce qui nécessite une augmentation de la consommation des ressources.
  4. Déliement des alliances diplomatiques avec les civilisations voisines qui pourraient éventuellement apporter un support en cas de catastrophe.
  5. Le dernier est le facteur politique, économique et social. Aveuglement des élites, elles sont incapables d’expertiser la chute du monde et de changer leur prisme d’analyse. On assiste à un conflit d’intérêt entre l’élite qui prend des décisions à son avantage sur le court terme, et les intérêts de la survie de la société sur le long terme.

changement de paradigme

Jared Diamond explique que vu de l’extérieur, les décisions de ces populations semblent insensées. Cependant, prises dans une système de valeurs, ces civilisations finissent par prendre les mauvaises décisions et disparaissent en pleine apogée. Comme une colonie de bactérie dans une boîte à pétri, qui se multiplie par deux à chaque génération. En une seule génération la colonie épuise toutes les ressources et l’espace disponible et s’éteint.

Il y a une bonne nouvelle ?

La bonne nouvelle dans le discours un peu alarmiste de ce chercheur, c’est que le danger ne vient pas d’une cause extérieure à l’activité humaine. Étant donné que nous avons créé le problème, nous pouvons aussi le résoudre. Nous avons nous aussi des vérités admises et non négociable de notre monde, comme à l’époque de Galilée. D’après l’économiste Yannick Roudaut, les dogmes de notre système économique actuel sont :

  1. La croissance est le seul moteur de l’économie.
  2. Croissance est infinie dans un monde finit. Comme l’a bien expliqué plus haut Jared Diamond, une civilisation s’éteint si elle consomme dans limite des ressources limités.
  3. Le nécessaire sacrifice du vivant au service de la croissance. Nous nous octroyons le droit à polluer et empoisonner notre planète au service de cette croissance.

changement de paradigme

En science, nous assistons également à un changement de paradigme. Suite aux découvertes du docteur Emoto et du professeur Montagnier (prix nobel de médecine) sur la mémoire de l’eau, plusieurs dogmes scientifiques sont remis en question. De même, la physique quantique, la physique de l’infiniment petit, démontre l’influence de la pensée sur la matière. La matière est constituée de vide, et le vide est constitué d’information, de fréquences vibratoires. Les physiciens quantiques arrivent aux mêmes conclusions sur la vie et son fonctionnement que les grands maîtres spirituels. Étrange …

Évidemment, comme à l’époque de Galilée, la classe scientifique n’accueille pas d’un bon oeil ces découvertes et les dénoncent de supercherie. Les chercheurs ont du mal à trouver des financements, et personne ne souhaite publier le résultat de leur recherche. Un tas de recherches sont mises sous le tapis, car elles ne rentrent pas dans le cadre dogmatique institué par la science.

Peut-on imaginer être au coeur de ce changement de paradigme ?

Imaginez si l’homme pouvait vivre sans manger ni boire pendant de longues années en bonne santé. Imaginez si les médecins nous prescrivaient une bande son, au format mp3, à écouter trois fois par jours, pour soigner notre cancer. Imaginez si les humains pouvaient communiquer par la pensée à des milliers de kilomètres de distance. Imaginez si les citoyens pouvaient être épanouis, heureux, satisfaits sans avoir besoin de consommer. Imaginez si l’on découvrait la fréquence de l’amour, de la gratitude, et qu’on la diffusait gratuitement. Imaginez que l’on découvre le pouvoir de l’intention. Imaginez que l’on puisse reprogrammer l’ADN des êtres vivants et débloquer des parties qui seraient bloquées.

Quelles seraient les conséquences sur notre monde actuel ? Quelles seraient les répercutions sociales, politiques et économiques de telles découvertes ? Le modèle en place aurait-il intérêt à laisser ce type de découvertes éclore au grand jour ? Il faut faire le deuil, accepter qu’il est l’heure de démarrer ce changement de paradigme. Nous vivons un trait d’union entre deux mondes. On vit une période historique extraordinaire. Et tout ce que l’on a a faire, c’est individuellement croire en certaines théories renversantes, pour constituer cette masse critique.

“On ne change pas les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète. ” Buckminster Fuller

La théorie du signal, valoriser ses compétences sans diplôme

théorie du signal

La théorie du signal est une nouvelle façon d’appréhender les ressources humaines. C’est un regard différent que l’on porte sur nos expériences pour en extraire des compétences réutilisables. Les reconversions professionnelles se font de plus en plus nombreuses et rapides. Nous sommes dans une économie du travail où tout s’accélère et se fluidifie.

Deux façons de voir les ressources humaines

  • Théorie du capital : C’est une façon de vivre en ce valorisant ce que l’on apprend à l’école comme un capital que l’on utilisera toute notre vie. Un diplôme, des notes, une place à un concours deviennent des acquis sur lesquels construire une carrière et une position sociale.
  • Théorie du signal : En économie, un signal est une information envoyée par un émetteur pour aider un récepteur à prendre une décision (Wikipedia). Sur le marché du travail cela signifie démontrer nos capacités par nos expériences (professionnelles ou académiques) et non l’inverse.

Être bon en mathématiques signifie que l’on a une bonne capacité d’abstraction. Être bon en philo signifie que l’on sait parler, communiquer, abstraire. Ce sont des qualités de dirigeant d’entreprise.

Pour Oussama Ammar, la France souffre de la théorie du capital. Nous sommes bloqués par le besoin d’un diplôme, long et payant pour justifier une compétence qui ouvre le droit à un travail. Nous avons également vu dans un précédent article les transformations que représentent les amateurs sur le marché des professionnels.

Grâce à la contrainte économique la théorie du signal commence à se faire de la place sur le marché du travail. N’ayant plus le choix, certaines grandes entreprises sont obligées de recruter des talents non diplômés, car il n’existe tout simplement pas encore de diplôme certifiant ces compétences.

Apprendre à raisonner en aptitude

Chez Switch Collective, on entraine les switchers à développer cette capacité à transformer une expérience professionnelle en aptitude. Ce n’est pas parce que l’on a travaillé 10 ans dans un cabinet de conseil que l’on doit absolument mettre à profit ce capital, une expérience de 10 ans pour trouver un poste similaire. On pourrait aussi extraire de cette expérience une aptitude à brasser un grand nombre d’information et les synthétiser par exemple. Ainsi, une reconversion professionnelle devient plus évidente et fluide.

Entreprise libérée transforme le circuit de décision

entreprise libérée

Et si on parlait un peu d’entreprise libérée ? Avoir de bonnes conditions de travail, c’est important. Mais cela ne fait pas tout. Une fois que nous avons mis nos collaborateurs dans de bonnes conditions physiques de travail, il est probable que certaines idées commencent à émerger. La transformation a démarré. Nous avons besoin maintenant d’un processus de validation performant pour ne pas bloquer les idées et leur permettre de voir le jour.

Avant l’entreprise libérée : l’exaspération

Hélas aujourd’hui trop d’entreprises fonctionnent avec un système complexe de validation. Un opérateur a une idée, s’il ose la faire remonter à son supérieur, il faudra attendre la prochaine réunion avec le grand chef pour obtenir une autorisation. L’idée n’est pas défendue par la personne qui en est à l’initiative, et le projet tombe à l’eau. On peut réaliser l’opération quelques fois, ensuite le travailleur va se fatiguer de ces échecs et évitera soigneusement de proposer ses prochaines idées. Non pas pour faire du tord à l’entreprise, mais pour éviter d’être déçu à nouveau, il se protège.

Qu’est-ce que l’entreprise libérée ?

 

On parle d’entreprise libérée pour dire qu’elle est libérée de son management. C’est un sujet qu’a étudié Isaac Getz et qu’il promeut largement au sein du management français. On parle d’horizontaliser la hiérarchie, de libérer les prises de décisions et de se laisser guider par le bon sens et une vision commune.

D’après Alexandre Gérard, chez Chronoflex dans le documentaire d’Arte “Bonheur au travail”, les trois différences entre une entreprise classique et une entreprise libérée sont :

  1. L’information est détenue par les personnes créant de la valeur, et non plus par le pouvoir. C’est la démocratisation de l’information qui délivre une liberté d’action.
  2. Puisque la richesse est faite par les équipes opérationnelles, la prise de décision se fait par les personnes qui créaient de la valeur.
  3. La voix de toutes les personnes qui créaient de la richesse est supérieure à celle du propriétaire de l’entreprise.

Attention, il est très facile de croire que nous sommes dans une entreprise libéré. Sur le papier, plusieurs dirigeants vous dirons “chez nous on fonctionne déjà comme ça”. Mais en vrai, il est assez rare de réussir à réunir tous les éléments pour que la parole se délie, pour que les actes et choix soient vraiment libres. Je préfère penser que tant qu’il ne se passe pas de miracle dans l’entreprise, elle n’est pas encore totalement libérée. Ce que j’appelle un miracle, ce sont des initiatives prises par les salariés sans demander la permission, spontanément, pour le bien de l’entreprise et du client.

Le fonctionnement des entreprises libérée fait rêver bien des entrepreneurs. Pourtant la transition est longue et fastidieuse. Elle doit se faire dans la discrétion et la douceur. Heureusement plusieurs entreprise étant déjà passées par là partagent leur expérience pour faciliter le passage des prochaines. Chaque modèle est unique et dépend entièrement de la culture d’entreprise.

Les 3 populations touchées par la transformation

L’équipe de direction est celle qui prend la décision de cette transition. Après une phase d’information discrète, et de rencontres passionnantes, elle souhaite effectuer le virage. Elle sait que la période de transition sera longue et va demander un effort constant pour créer de nouveaux repères. Mais au fond d’elle, la direction espère avec soulagement ne plus être utile à l’entreprise et pouvoir la laisser vivre en autonomie.

Les managers sont ceux qui ont du mal à trouver leur place dans le nouveau système. Ils vont devoir passé du statut de privilégiés à celui de jardinier. Ils ne doivent plus demander des comptes en permanence à leurs équipes. Le manager se met maintenant au service de son équipe, comme un jardinier arrose une belle plante. Un tout autre mécanisme.

Les travailleurs se voient obtenir la confiance de leur direction. Ils étaient au bas de l’échelle, et prennent à présent une place centrale dans le circuit de la prise de décision. Certains ne le vivront pas bien, mais la grande majorité se sentira honorée de cette confiance.

 

Le nouveau paradigme économique d’après Oussama Ammar

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Serions-nous à l’entrée d’une nouvelle ère économique ? Parlons de l’émergence d’un nouveau paradigme. Quels sont ses signes et ses conséquences sur notre existence ? Oussama Ammar, co-fondateur de l’incubateur de startups The Family, est connu pour ses idées disruptives sur l’avenir de notre économie. Il explique qu’en France nous vivons dans des mondes parallèles. Nous vivons dans des réalités différentes, nous ne pouvons plus prétendre de vivre la même réalité.

La commoditization, un nouveau paradigme

En français la commoditization se dit banalisation. Oussama Ammar commence par nous expliquer comment pour lui le savoir est devenu la première commodité de ce nouveau paradigme.

“Ce que les gens font est plus important que ce que les gens sont”. Oussama Ammar

Les études ne sont pas aussi importante que ce que nous sommes capable de faire sur le marché du travail. L’école est en crise et n’arrive plus à fournir quoi que ce soit à la nouvelle génération. Tout le monde peut être autodidacte, c’est le cas notamment de l’atlete vainqueur des JO après s’être formé au lancé de javelot sur Youtube. Donc être autodidacte n’a plus vraiment de valeur, et avoir un diplôme n’a plus de valeur non plus. Il est donc l’heure de ne plus attendre d’un diplôme un statut social, mais de se mettre au travail pour montrer ce que l’on est capable de faire.

L’âge entrepreneurial arrive

Pour The Family, l’âge entrepreneurial est aussi important que l’âge industriel. Dans le paradigme industriel, l’augmentation de la quantité fait baisser la qualité du produit. Alors que dans l’âge entrepreneurial, on parle de scalabilité, l’économie d’échelle. C’est-à-dire que plus on produit, plus la qualité s’améliore. A l’ère industrielle, l’investisseur et le distributeur sont rois. Aujourd’hui, ces deux éléments sont complètement remis en question. A l’ère entrepreneuriale, on peut créer une société à grand impact avec des fonds financiers très limités. On peut également commencer à vendre sur internet avant d’avoir produit, la distribution est donc complètement renversée.

Les barrières à l’entrée des marchés du nouveau paradigme sont complètement ratatinées. Les amateurs prennent le pouvoir sur la production artistique. C’est l’explosions de la production de contenus, notamment sur Youtube.

La géographie, une commodité du nouveau paradigme

On a une énorme transformation du sentiment d’appartenance des habitants d’une zone géographique. De moins en moins de personnes se sentent appartenir à leur nation comme la France. Et d’autre part, de plus en plus de personnes se sentent appartenir à la nation internet. Aujourd’hui, les entreprises ne construisent plus en s’appuyant sur l’état nation et sa notoriété. L’entreprise menace plutôt la nation de disparaître. C’est l’exemple de l’Uberisation qui abolie les taxes nationales dans certains secteurs d’activité. Ces entreprises sont au dessus de la régulation par le gouvernement, ce sont elles qui dictent les règles à présent.

“C’est pas moi qui ai fait la réforme du transport en France, c’est les français en utilisant Uber plutôt qu’un taxi” Emmanuel Macron.

L’emploi est menacé

Pour Oussama Ammar, la réduction du temps de travail va devenir évidente, dans un monde de l’automatisation. Le travail comme fonction sociale est une invention de l’ère industrielle. Il reste maintenant à inventer une nouvelle forme d’occupation qui ne passe pas par le marché du travail. Il donne des exemples d’entreprises comme Agricool, Momentom Machine et une imprimante 3D de maisons. Nous sommes capable de tout automatiser; la production alimentaire, la construction, le transport, le savoir. L’optimisation est poussée à l’extrème. Ces startups menacent des milliers d’emplois et permettent de réduire drastiquement les coûts et temps de production. Mais l’homme acceptera-t-il de ne plus avoir à travailler ?

Résistance au changement

Pour cet entrepreneur, l’état est là pour nous protéger du changement engendré par l’arrivée de l’ère entrepreneuriale. Or ce changement est un énorme tsunami inévitable, et son arrivée n’est pas négociable. Ce changement serait initié depuis la révolution française avec l’arrivée de la démocratie. Ces derniers siècles ne sont qu’une transition entre une époque de grandes inégalités et un marché réellement libéré.

“Tous les biens et services dans le monde qui ne sont pas régulés sont en déflation. C’est une source de liberté économique” Oussama Ammar

Que fera-t-on alors ?

Pour Oussama, on va passer d’un monde linéaire à un monde exponentiel. Le monde où tout était prévisible est terminé, on passe dans l’ère de l’imprévisible. Le travail ne devrai plus tenir une place aussi centrale dans notre épanouissement. L’économie d’échelle va nous permettre d’acquérir des produits de qualité pour des coûts très faibles. L’automatisation réduira le temps de travail, jusqu’à peut-être éliminer le travail. Et il ne nous restera plus qu’à trouver un sens à notre vie, et nous épanouir par d’autres activités.

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