7 idées de tunnel de conversion pour faire des ventes en ligne

tunnel de conversion

Dans l’épisode d’aujourd’hui j’ai décidé de te partager quelques idées de tunnel de conversion pour attirer du trafic sur ton blog et vendre tes produits en ligne. C’est une question très importante qu’on aborde dans la formation Création d’Entreprise et en coaching individuel. Et je me rend compte que plus je répète, plus on a de chance de se familiariser avec le concept pas si naturel que ça. 

Qu’est-ce qu’un tunnel de conversion ?

* Sur internet

C’est le parcours de l’internaute entre le moment où il ignore tout de toi et de ton métier … et le moment où il achète ton premier produit. Il passe par les stades de :

  • Cible ou Suspect : on suspecte qu’il peut être intéressé par nos services
  • Prospect : il a fair une action pour confirmer son intérêt pour ce que l’on propose
  • Client : il a effectivement acheté le produit et confirme la confiance qu’il place en nous.

* Dans une boutique

Cela peut être la période entre le passage d’un suspect dans ma rue commerçante, la vitrine, l’offre pour les soldes et le passage à la caisse.

* Dans le B2B

C’est quand un professionnel ignore l’existence d’un tel service pour les professionnels, qu’il te donne sa carte de visite avec son numéro de téléphone. Tu lui propose un rendez-vous de recueil du besoin, un devis, une négociation et un rendez-vous pour conclure la vente.

tunnels de conversion

 

7 exemples de tunnel de conversion

  • Créer un communauté facebook engagée. Faire un live Facebook par semaine pour partager du contenu qualitatif et utiliser ce média pour faire la promotion d’un produit.
  • Proposer un livre blanc pour apprendre quelque chose d’utile à ton avatar. En échange d’une adresse email où l’on envoi des offres produit ou des informations sur le lancement de nouvelles offres.
  • Utiliser le SEO pour diriger l’internaute depuis les moteurs de recherche (Google, Pinterest) vers des articles de blog qualitatifs qui vendent une expertise et redirigent vers un produit.
  • Tisser des partenariat avec des marques ou des entrepreneurs pour augmenter ta visibilité et attirer sur ton site internet qui sait convertir automatiquement.
  • Proposer à tes clients de diffuser un code de parrainage partagé pour recommander tes services à leurs cercles.
  • Se faire interviewé sur un média qui partage ta cible pour parler de ton produit.
  • Lancer une chaîne de vidéo ou de podcast pour montrer ton expertise et

https://youtu.be/8WMtD4uOzdY

 

Tu veux aller plus loin, pousser ta stratégie webmarketing et optimiser tes ventes sur internet avec un groupe d’entrepreneurs comme toi ? Rejoins la formation Création d’entreprise. On démarre en Septembre !

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Comment travailler sur internet et créer ton entreprise en ligne ?

travailler sur internet

J’accompagne de plus en plus d’entrepreneurs et porteurs de projets dans leur création d’entreprise. Certains veulent travailler sur internet à leur compte pour une plus grande liberté dans l’organisation de leur emploi du temps. D’autres veulent bosser d’où ils veulent, ou encore choisir leurs clients. Quelque soit le motif qui te pousser à vouloir travailler sur internet, voici quelques conseils pour bien démarrer.

https://youtu.be/IpGuoMtChMU

De combien de temps tu disposes ?

En France on est chanceux, on a souvent la possibilité dans un parcours de reconversion professionnelle de bénéficier des aides Pôle Emploi ou autres aides à la création d’entreprise. Du coup certains entrepreneurs sont oins pressés que d’autres pour rentabiliser leur affaire. mais attention, c’est une question qui reste cruciale pour pérenniser ton projet.

Tu peux fédérer rapidement une communauté autours d’un produit par le crowdfunding pour vivre de ton activité et ensuite te dédier à 100% à ce produit.

Tu peux aussi créer lentement une communauté en publiant du contenu gratuitement pendant plusieurs mois avant de leur proposer des services payants. C’est toi qui choisis ce qui te ressemble le plus.

Quel produit veux-tu proposer ?

Ici encore, deux possibilités pour proposer tes produits en ligne. Tu peux soit avoir une idée bien précise du produit que tu souhaites vendre sur internet, et créer ensuite du contenu gratuit pour fédérer ta communauté autours de ce produit. (Tu as lu mon article sur la création de Podcast ?)

Tu peux sinon commencer à créer du contenu à partir de qui tu es. Et petit à petit en faisant connaissance avec ta communauté et ses besoins, concevoir un produit sur mesure pour y répondre. (Je sens que les multipotentiels sont soulagés là)

2 conseils pour gagner du temps

Comprendre qui tu es, ta valeur ajoutée et ta mission de vie. Cela va t’aider à aller droit au but dans ton partage de contenu. Pour cela tu peux suivre mon programme gratuit de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

Une fois que tu connais ta valeur ajoutée, tu peux définir ton personna (ou ton avatar). C’est comme ça qu’on appelle ton client type. Plus ton personna est définit et précis, plus ton discours sera impactant.

Quel système veux-tu créer pour travailler sur internet ?

  • Créer des produits digitaux sur étagère que tu vend à ta communauté.
  • Vendre ton temps à des membres de ta communauté
  • Vendre des produits aux entreprises (BtoB) ou aux particuliers (BtoC) ?
  • Ou alors tu as peut-être envie de vendre tes services à une entreprise qui a pour client des particuliers (BtoBtoC)

Trouve ton équilibre financier. Essaie de répartir ton activité sur plusieurs clients ou projets afin de rendre ton travail sur internet plus pérenne.

 

travailler sur internet

 

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3 plateformes pour publier un podcast

publier un podcast

Cette semaine je te partage quelques informations clés à connaître avant de publier un podcast. Il est important de te poser les bonnes questions avant de te lancer. On va voir les outils, les sujets, le format et les plateformes pour créer ton podcast en toute simplicité !

Détermine ton sujet et ta cible

De quel sujet comptes tu parler dans ton émission ?
Il peut être judicieux de définir un thème clair et une ligne éditoriale bien réfléchie avant de te lancer. Ce n’est pas le choix que j’ai fait, car j’ai d’abord expérimenté la plateforme pour diffuser du contenu que j’avais déjà publié sur Youtube avant de me lancer dans la création de podcast natifs en saison 4. Si tu arrives à définir une thématique, c’est quand même mieux !

Moi comme j’avais un peu de mal à me décider, j’ai choisi de créer une saison par thématique sur mon émission Economie Intuitive

  1. Les 25 premières interviews de femmes inspirantes
  2. Les livres que j’ai résumé
  3. Mes 30 épisodes sur les Zèbres
  4. Conseils pour aider les entrepreneurs
  5. Les 25 nouvelles interviews de femmes inspirantes

A qui t’adresses-tu ?
C’est important avant d’enregistrer de visualiser la personne qui va t’écouter. Quelle est son âge ? Son sexe ? Dans quelle villes habite-t-elle ? Est-ce qu’elle t’écoute sur son canapé ? Dans sa cuisine ? Dans le métro ? Et surtout quel est le bénéfice qu’elle tire en écoutant tes épisodes ?

Choisis le format de ton podcast

  • Où enregistres-tu tes émissions ?
  • Quelle est la durée de chaque épisode ?
  • A quelle fréquence penses-tu publier de nouveaux épisodes ?
  • Quel est le ton employé ?
  • Vas-tu utiliser des sons, de la musique, un jingle, des enregistrements illustrant tes propos (comme c’est le cas chez Zcommezodiaque que j’adore !)
  • Quel logiciel de montage et d’enregistrement vas-tu utiliser ?
  • Comment prépares-tu tes émissions ? Est-ce que tu écris tout ton texte avant l’enregistrement ? Est-ce que tu prépares des titres de rubriques ?

 

publier un podcast

Enregistre sur Pinterest

3 plateformes pour publier un podcast facilement

Depuis un an j’utilise Anchor.fm une plateforme vraiment facile et intuitive qui fait tout le sale boulot pour toi. Après avoir paramètré ta chaîne et ton épisode zéro tu peux si tu le souhaites enregistrer tes émissions depuis ton smartphone en toute simplicité. Anchor le diffuse sur 11 plateformes automatiquement et gratuitement ! Il existe même la possibilité de monétiser ton podcast en ajoutant des publicités sponsorisées.

Il existe d’autres plateformes permettant de publier et diffuser simplement ton émission, regarde celle qui te parle le plus et répond à ton besoin:

  • Ausha.co : Propose une académie en français pour apprendre à développer ton podcast
  • Pippa.io : Permet de diffuser automatiquement sur Youtube, Soundcloud
  • Libsyn.com

Avant de commencer, penses à préparer …

Le nom de ton podcast

si possible différent du nom de ton entreprise et de ton nom à toi. Choisis un nom facile à retenir et qui laisse transparaître le sujet que tu vas aborder. Je sais, c’est pas hyper facile pour un multipotentiel, mais tu vas y arriver !

Par exemple :

  • La matrescence : un podcast animé par Clémentine Sarlat autours du passage de l’adolescence à la maternité
  • From the Heart : un podcast animé par Rachel Braden, plus connue sous le profil instagram de Yoga Girl
  • Bouge ton curcuma : un podcast animé par Cindy la fondatrice de l’entreprise Curcumabox.
  • Le poudcast : un podcast animé par plusieurs fans d’Harry Potter qui s’amusent chaque mois à recréer l’univers magique de Poudlard
  • Le bureau : un podcast animé par Welcome to the jungle, le site de recrutement des jobs en startup dans la Frenchtech

Les détails de ton contenu

Prépare une description détaillée de ton podcast avec plein de mots clés (pour aider au référencement du podcast) et une image carré pour illustrer ta chaîne. C’est important que le nom de ton podcast soit lisible sur ta miniature. C’est une référence importante quand on navigue sur les logiciels d’écoute. Inutile d’écrire podcast sur la miniature de ton émission.

 

Dernier conseil avant de publier un podcast

Ecoute un maximum de podcast avant de publier le tiens pour bien comprendre comment ça fonctionne et les leviers que tu peux utiliser pour que ça marche bien ! Tu peux retrouver le mien par ici …

En ce moment je publie régulièrement des listes de podcast inspirants, si tu manques d’inspiration :

 

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Quel intérêt d’avoir un planning éditorial ?

Si toi aussi tu es un créateur de contenu, tu as du avoir un moment où tu t’es dit “pas de limite, je laisse parler ma créativité”. Hors de question de commencer à faire un planning éditorial, l’important au début c’est d’apprendre à s’écouter et de faire sortir ce qu’on a dans le coeur.

Je suis tout à fait d’accord, dans les premiers temps. Et éventuellement en privé. Mais bon tu me diras, à quoi bon créer des trucs si on les montre pas … Donc on publie nos premières créations, et c’est très bien.

Fait est mieux que parfait !

Cependant il y a une différence entre un blogueur loisir et un blogueur pro. Et cette différence, c’est le planning éditorial ! Oui oui …

Alors on a pas du tout envie de s’enfermer dans un calendrier programmé, parce qu’on a envie de suivre le flow et de produire en fonction de l’inspiration du moment. Oui, je sais. Le truc c’est que quand on publie sous l’inspiration du moment et l’impulsion … on a beau avoir des trucs intéressants à raconter. Personne ne clique pour regarder le contenu. planning éditorial

Alors que quand ton contenu s’établit dans une structure logique, programmée et ancrée dans une stratégie éditoriale. Ca fait toute la différence … C’est des milliers de vue en plus !

Préparer les titres et les mots clés

Une grosse différence entre ces deux séries de vidéos, c’est que dans la deuxième, j’ai fait une recherche de mots clés et d’expressions utilisées par les internautes pour savoir comment nommer les vidéos. Quand on me dit “Je suis tombé par hasard sur ta vidéo sur l’adulte Zèbre” c’est pas du tout un hasard. J’ai travaillé mon SEO sur le mot clé “Adulte Zèbre” pour me positionner dans les 3 vidéos qui apparaissent en premier sur Google. C’est du travail ! Pas du hasard !

Qu’est-ce qu’un planning éditorial ?

C’est un document où tu inscris à l’avance tes idées de contenus à créer pour ton blog ou tes réseaux sociaux. Tu prépares des sujets construits sur des mots clés et des expressions utilisées par ton avatar, ton client type.

Plusieurs semaines à l’avance, tu décides du titre des articles et cela te permet de produire en une journée plusieurs contenus en avance. C’est excellent pour ta productivité de rassembler des tâches similaires ensemble.

Exemple de préparation de titre avec mots clés :

  1. Les 3 types de peaux
  2. Choisir une crème adapté à ton type de peau
  3. Ma routine pour les peaux sensibles

Exemple d’organisation

  • Lundi : j’écris 3 articles de blog
  • Mardi : je tourne 2 vidéos sur les mêmes sujets que les articles
  • Mercredi : je fais le montage et je crée les visuels pour les vidéos et articles
  • Jeudi : je programme et partage sur les réseaux sociaux
  • Vendredi : je prépare la newsletter associée à ce contenu

On met quoi dans le planning éditorial ?

En bonne multipotentielle que je suis, je m’ennuie vite, et donc j’ai besoin de varier les plaisir pour ne pas m’enfermer dans une routine. Du coup ça donne une grande diversité des formats : podcast, video, article, photos, formations, ebook …

A laquelle s’ajoute une grande diversité des sujets abordés : entrepreneuriat, développement personnel, psychologie, marketing, interviews femmes inspirantes, et même alimentation vivante et fermentations.

J’ai mis un moment avant de trouver un outil qui puisse rassembler tous mes sujets dans un workflow simple et logique.

Je ne savais pas si je devais me faire un planning éditorial par réseau social (Youtube, Instagram, Podcast, Blog …) ou par sujet abordé (50 femmes inspirantes, Entrepreneuriat / Zèbres). Finalement j’ai opté pour une vue d’ensemble, ce qui permet de donner de la cohérence à ma présence en ligne.

Quel outil pour planifier les publications ?

  • J’ai testé le tableur excel / google sheet mais je trouve ça tellement moche que je l’ouvre rarement.
  • J’ai créé des brouillons d’articles depuis mon portable dans WordPress, mais je prends rarement le temps de retourner dans les brouillons quand je suis sur mon ordi.
  • J’ai très vite abandonné le post-it d’idées d’articles qui s’est noyé dans mon smartphone
  • Il m’arrive souvent de créer une page sur mon Bullet Journal avec une liste d’idées. Si elle est supérieure à 4 idées d’articles, en général je ne la respecte pas et elle se perd dans le flow.
  • Finalement, mon outil préféré que j’ai eu du mal à dompter c’est Trello. Je l’ai connecté avec un plug in calendar qui me permet d’avoir une vision calendaire des sujets programmés. Je crois que je tiens le bon bout.

L’important dans tout ça c’est de trouver un outil que tu aimes utiliser, qui est facile d’accès quand tu as des idées (et en général c’est sous la douche, dans le bus ou sur la plage). Et surtout, un seul outil que tu te contrains à consulter chaque semaine avant de démarrer ta demie journée de productivité et de création de contenu.

Trello

Utiliser Trello pour ton planning éditorial avec mon lien d’affiliation
Trello est une application cloud et collaborative disponible en version desktop, mobile, web et tablette.
J’ai créé une colonne par réseau social / plateforme de contenu. Je crée une carte par sujet abordé, et à l’intérieur je note mes idées et la structure du contenu. Et j’ai installé le Power-Up “Calendar” pour une vision calendaire des articles programmés.
Ensuite j’archive les cartes quand elles sont publiées.

trello planning editorial

Les avantages du calendrier éditorial ?

Quand tu as un sujet, tu peux exprimer ta créativité à l’intérieur de ce cadre. Tu as besoin de créativité pour trouver tes mots clés, pour choisir tes titres, pour démarrer un plan d’article et enfin pour manier les mots. Et pour chacune de ces étapes c’est une créativité différente qui est à l’oeuvre.

J’aime bien travailler en 3 phases :

  1. Je note les mots clés sur lesquels j’ai envie de travailler ce semestre. Et seulement après, je passe à l’étape suivante.
  2. Pour chaque mot clés, je notre 5 phrases qui seront les titres des paragraphes, la structure de l’article.
  3. Enfin, la date de publication de l’article approchant, je n’ai plus qu’à terminer la rédaction de l’article. Sachant que dans les dernières semaines, j’ai accumulé quelques idées d’exemples dans un coin de ma tête, sachant que j’allais bientôt écrire sur ce sujet.

 

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Combien j’ai gagné ce semestre comme coach de vie ? Mes revenus détaillés

revenus détaillés

J’aime bien faire des bilans régulièrement pour savoir où j’en suis. Cette année j’ai poussé un peu plus dans le détail. Comme j’accompagne beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent je me suis dit que ce serait chouette de partager des données concrètes. C’est pour ça que je t’ai préparé cet article sur mes revenus détaillés.

Qui compte se rend compte

Une phrase que mon père m’a gentillement soufflé il y a quelques mois, pour m’aider à passer le cap et entrer un maximum dans le détail de mes ventes. J’ai depuis mis en place des tableurs automatisés que je regarde chaque semaine pour savoir où j’en suis.

Ce semestre j’ai fait un chiffre d’affaire de 13 882 € HT

 

Quels étaient mes objectifs ?

Avant de démarrer un peu de contexte, sinon, les chiffres ne veulent rien dire. En créant l’entreprise, je m’étais donné deux années pour créer une audience avant de commencer à en vivre. Je me suis organisée pour prendre le temps. Je n’avais pas du tout envie de courir après l’argent. J’ai mis l’accent sur une qualité de vie, simple et ensoleillée. Et oui, c’est important la vitamine D.

Gagner sereinement ma vie en incarnant ma mission de vie

2016 : Mon objectif était de me reconstruire après une expérience professionnelle éprouvante. J’ai pris le temps d’explorer ma mission de vie. Cela a donné le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.

2017 : Créer un réseau de collègues et partenaires avec qui travailler et progresser. C’est là que j’ai commencé à collaborer avec Switch Collective. J’ai aussi démarré le projet d’ interviews de 50 femmes inspirantes.

2018 : Professionnaliser mon offre de webformation. Produire du contenu structuré et de qualité. J’ai publié ma série de 30 vidéos sur les zèbres.

2019 : L’année du verdict. Trouver l’équilibre entre mes ventes et mes premiers salaires. Décortiquer mes chiffres. Vivre de ma passion sur le long terme.

Cette année je me suis aussi fixé un objectif spirituel, qui m’aide à rester motivée et donne du sens à mon travail :

> Aider un client par jour, en plus des personnes qui profitent de mes contenus gratuits.

revenus détaillés

revenus détaillés

Leçons tirées de ce semestre

J’ai compris que les efforts et les revenus ne sont pas placés au même endroit dans la répartition de mes activités pro.

Si les formations de l’académie me demandent un effort initial, ensuite cela fini par payer à condition de persister et de ne pas avoir peur de me répéter en phase de vente.

Avec Frédérique Austruy on a organisé 2 stages. Le second a été annulé par manque de participants. C’est un énorme travail que d’organiser un stage présentiel et surtout de le vendre. Pour l’instant c’est une activité qui n’est pas rentable. Je garde l’envie d’organiser d’autres stages dans d’autres conditions de ventes.

D’autre part, mon partenariat avec Switch Collective ne me demande pas d’effort de prospection ni de vente. Seulement de la régularité et de la méthode. Au bout de la 10° mission, c’est une routine mise en place qui m’apporte une bonne stabilité et beaucoup de confiance en moi. J’ai toujours autant de joie en animant ces formations en ligne.

La publication du livre m’a demandé un réel effort d’apprentissage, de dépassement de moi et de communication. Ce projet ne m’a pas apporter de bénéfice financier. Mon objectif était de faire connaître les projets de ces femmes qui m’inspirent et d’aider l’entrepreneur qui est en toi à germer un peu plus.

J’ai décidé de faire évoluer mes tarifs de coaching, car je suis largement en dessous du marché avec 89€TTC la séance de 1h30. Il faut compter le temps de prospection, vente, préparation et suivi. Pour une séance de coaching j’ai bien 3h de travail ce qui représente en réalité 30€ttc / heure (soit 25€HT). Le tarif du marché est de 100€/Heure. Donc une évolution est prévue au premier septembre dans ce sens. C’est en décortiquant mes ventes que j’ai pu mettre en évidence cette incohérence dans ma répartition du temps et des revenus.

Mes dépenses 2019

Quand je facture 100€ de vente sur mon académie en ligne seulement 39€ finissent sur mon compte bancaire perso en salaire.

Ou part le reste ?

  • 20€ en TVA payée dans les 30 jours à L’Urssaf
  • 18€ Impôts sur les sociétés, budget formation, cotisations sociales, retraite, maladie, mutuelle
  • 13€ Prestations de services (conseil, coach, graphiste, formations) qui m’aident à développer mon activité ainsi que les honoraires de mon expert-comptable.
  • 10€ Frais professionnels liés à mon activité : services en ligne, téléphonie, banque, billets d’avions, coworking, restaurants, matériel.

Je n’optimise pas du tout la TVA !

C’est un peut le sujet qui me fait m’arracher les cheveux et qui parfois me fait regretter le statut d’EURL.

Je suis contrainte à facturer la TVA à des particuliers qui dans 99% des cas ne récupèrent pas la TVA. Donc ça leur coûte 20% plus cher que si j’étais autoentrepreneur. Et de l’autre côté, je ne paie presque aucun service qui contient de la TVA.

En théorie c’est là l’avantage d’être une société, payer les services 20% moins cher car on déduit la TVA des marchandises achetées. Sauf que moi j’ai un mode de vie très minimaliste avec très peu de frais et quasiment pas de matériel. Que la plupart de mes fournisseurs sont espagnols ou américains donc me facturent sans TVA. Et que le reste de mes frais ce sont des billets d’avions non soumis, des associations non soumises ou des autoentrepreneur non soumis.

Donc je paie clairement 20% de plus de taxes que tout le monde. Mais c’est pas grave, j’ai 60€ de frais de restau par an avec 10% de TVA et le reste je l’offre a ma patrie pour soutenir l’économie.

Budget formation difficilement exploitable

Tous les ans, je cotise un certain montant obligatoire pour la formation professionnelle. Je peux utiliser ce budget par l’intermédiaire de mon OPCA de référence : le FIFPL (pour les professions libérales).

Le truc c’est que pour utiliser les 900€ auxquels j’ai droit, je dois trouver un organisme de formation (OF) qui soit Datadocké (inscrit sur un catalogue officiel). C’est une démarche administrative lourde que tous les organismes de formation ne sont pas prêts à supporter. Par exemple moi j’ai clairement décidé de ne pas être datadockée, j’ai pas du tout le temps pour ça !

En avril j’ai passé 3 jours pour trouver un OF afin de découvrir les métiers de l’auto édition dans le numérique. Le terme est un peu daté mais je me suis dit que fréquenter des personnes d’un milieu que je ne connaissais pas du tout allait forcément m’en apprendre beaucoup.

J’avais besoin de formation théorique et pratique. J’ai trouvé une formation de 3 jours à Paris en Mai. J’étais prête à faire le déplacement depuis Séville. J’ai constitué un dossier de demande de financement que j’ai envoyé sur l’intranet du FIFPL.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas reçu de réponse à ma demande de financement. La formation est terminé. Mon livre est publié. Et il a déjà trouvé des centaines de lecteurs. J’ai finalement trouvé toute seule comment faire sur des plateformes d’elearning americaines … pour moins de 100€.

C’est dommage pour l’économie française. Parfois j’ai pas le temps d’être compatriote.

Bilan sur mes objectifs

  • J’ai réussi à me payer avec joie et sans stress mes salaires comme prévu depuis le mois de Mars. C’est même le seul virement automatique sur mon compte pro, car j’ai décidé, ma priorité numéro un c’est me payer convenablement. Ainsi je m’assure sérénité et disponibilité d’esprit pour gérer le reste. #qualitédevie
  • J’ai accompagné plus d’un client par jour ! Donc ma vie a un sens et je suis payée pour faire ce que je fais de mieux et qui me rend heureuse. #missiondevie
  • Même si j’ai le sentiment d’être très irrégulière dans mes publications YouTube je me rends compte qu’en fait pas tan que ça… #syndromedelimposteur
  • Mon livre a été lu par 446 personnes !!! Un super bonus dans mon palmarès. Je n’aurai pas osé imaginer tout ça. La publication du livre a été une énorme sortie de zone de confort et un grand pas dans ma réconciliation avec l’écriture. #depassementdesoi
  • La valeur ajoutée = mes ventes net. C’est à dire après la fameuse TVA et les frais de transaction des plateformes du type Paypal, Stripe … si j’avais des coûts variable de production c’est là que je les enlèverais aussi. Mais je ne vends que des services et donc du temps.
  • Équilibre : finalement j’arrive à voir sur l’année un équilibre qui se crée entre mes entrées en NET et mes dépenses.

1200€ de salaire c’est pas grand chose ?

pour certain c’est un gros revenu, pour d’autres c’est un mini salaire. Pour moi c’est assez confortable pour mon mode de vie actuel. Depuis 4 ans je vis avec 1000€ / mois pour payer mon quotidien à Naples ou Séville. Avec ce budget je paie mon loyer en coloc, l’alimentaire, mes loisirs et les voyages perso. J’arrive même à économiser environ 200€/mois.

Je n’ai pas de voiture, pas de téléphone perso, pas de walk in dressing, ni d’écran plasma ou de vitamix blender. Je vis depuis des années avec 3 valises (et quelques pots de fleur maintenant). Je déménage tous les 6 mois.

J’ai décidé de garder un salaire modeste le temps de trouver l’équilibre financier. Après tout c’est la première fois de ma vie que je me paie un salaire !!

J’ai identifié des leviers à activer pour faire entrer facilement plus de chiffre d’affaires dans l’entreprise au prochain semestre. J’envisage de m’augmenter très prochainement ! Yihaaa !

On en reparle dans 6 mois ?

Conclusion

Ta situation est très certainement très différente de la mienne. Tu as peut-être un statut juridique différent, un niveau de vie diffèrent, plus ou moins de temps avant de gagner de l’argent. Chaque situation est unique et je ne te demande pas de faire comme moi.

Je te partages simplement mes revenus détaillés pour que tu ai un peu plus d’info pour faire tes choix ou tes plannings prévisionnels. Recoupe ça avec tes amis et collègues. Compare le avec les tarifs de ton métier.

Plus on a d’info, plus on peut planifier.

J’espère que ça t’aura aidé ou inspiré. Personnellement étudier mes revenus détaillés m’a permis de me fixer des objectifs très précis et atteignable pour le prochain semestre. Je continu d’accompagner un client par jour pour donner du sens à ma vie, tout en trouvant un chiffre d’affaire qui me permettre de vivre convenablement.

 

 

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Yogom la marque française de yoga écologique

yogom mathilde corbin

Bonjour Mathilde, aujourd’hui tu vas nous raconter ton parcours et la naissance de la marque Yogom. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je suis Mathilde, j’ai 32 ans, je suis qui ? Trop difficile cette question ! Je suis plein de choses, impossible à définir ! Je suis micro-entrepreneur, voilà un statut déjà très concret qui peut aider à me définir. Je suis à mon compte, terminé l’entreprise ! Après de nombreuses années en entreprise suite à des études de commerce : 10 années d’expérience en évènementiel, marketing, communication, digital, etc, et de grands allers-retours entre salariat et auto-entreprenariat ces 3 dernières années, j’ai définitivement quitté le statut de salarié et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne mais j’ai regagné ma liberté et mon âme 😉
J’ai plusieurs métiers et j’aime ça ! Je donne des cours d’événementiel dans une école hôtelière ce qui me permet d’être en contact avec des jeunes, plus jeunes que moi et de découvrir et décrypter les nouvelles générations. Cela me permet de transmettre et de mettre mes qualités de pédagogue à bon escient. C’est très challenging mais également très valorisant et c’est un excellent exercice pour moi de me confronter à un public, de ne plus être dans le contrôle car en live !
Ensuite je suis “free-lance” en webmarketing. je crée des sites internet, je rédige du contenu à visée marketing, package des offres produits pour des agences de voyage et réalise globalement tout ce qu’un client peut me demander. c’est plus alimentaire mais j’aime bien car ça me change et je continue à me former grâce à l’aspect technique des problématiques que je peux rencontrer.
Enfin, car j’ai gardé le meilleur pour la fin, je développe ma marque de yoga Yogom, d’abord une application mobile pour pratiquer le yoga à la maison, puis un site marchand de tapis de yoga recyclables, de sangles porte-tapis de yoga cousues à la main (par mes petites mains) et donc en France, et de kimonos de plage ou de méditation. Aujourd’hui je commence même à me former au yoga que je pratique déjà depuis quelques années, alors peut-être que l’année prochaine j’ajouterai une nouvelle corde à mon arc : transmettre le yoga !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Le formatage, les apparences, le jugement, les codes sociaux ! Tout ce qui nous empêche d’être nous même !
Mon mantra préféré est d’ailleurs : Become loyal to your innermost truth.
Et c’est mon leitmotiv au quotidien, m’approcher toujours un peu plus de qui je suis vraiment et être le plus fidèle possible à chaque instant à qui je suis vraiment.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Casser les barrières et donner la permission à chacun d’être soi-même en osant moi même sortir des sentiers battus. Transmettre cette aptitude et cette attitude face à la vie : attitude d’audace d’être soi même sans honte et sans limite et même en toute transparence et humilité. Apporter du bien-être est un peu réducteur je trouve et d’ailleurs ce que je souhaite apporter à des futurs élèves yogis n’est pas la technique, tout comme ce que j’enseigne à mes élèves en école hôtelière n’est pas théorique, j’ai à coeur de transmettre une manière d’être dans sa vie face à la vie et avec sa vie, peu importe le domaine l’important pour moi est de se connaître, savoir pourquoi on est là, pourquoi on fait les choses et de s’approcher par cette connaissance de son “true self”.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Je n’ai pas eu un déclic franc, le changement s’est fait progressivement et j’aime à croire que je suis en permanence en changement, rien n’est figé ! Un premier voyage initiatique au Costa Rica a été une première révélation, une reconnexion avec mon corps, la découverte d’une certaine spiritualité. Puis j’ai flanché, je suis retournée en entreprise, plusieurs mois, m’aliéner, dépérir à chaque fois un petit peu plus sous les contraintes, le manque de liberté, les rôles à jouer, la hiérarchie à respecter, etc.
A chaque expérience professionnelle je “tenais” de moins en moins longtemps. Quand bien même les missions qui m’étaient confiées me plaisaient, peu importe l’entourage ou le contexte, très vite (parfois au bout du deuxième jours) je savais que “ça n’allait pas le faire”.
Le pire c’est que pendant longtemps j’en culpabilisais : “je ne suis pas capable de travailler en entreprise”, “je n’y arrive pas”, “je suis nulle”. Je vivais ces expériences comme des échecs qui entamaient à chaque fois un peu plus ma confiance en moi jusqu’au point de non retour où je n’avais tellement plus rien à perdre et j’étais tellement déprimée en entreprise que j’ai définitivement quitté le salariat. C’était pas courageux c’était juste vital.
J’en étais arrivée à préférer avoir un travail alimentaire pour gagner de l’argent afin de pouvoir faire ce que j’aime à côté. C’est d’ailleurs pour cela que mes premières tentatives d’entreprenariat n’avaient pas fonctionné, car je n’osais pas y croire et me l’autoriser. Une partie de moi savait que c’était temporaire et que je retournerai dans “le droit chemin”.
Aujourd’hui je sais que ce n’est pas vrai, et c’est d’ailleurs cette conviction qui me rend plus confiante, plus déterminée, plus endurante aussi et qui fait que pour le moment je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et que je l’assume !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien a besoin de pas mal d’organisation mais comme la vie est bien faite quand on est au bon endroit, mes différentes activités s’effectuent à différents moments de l’année et de manière assez équilibrée. De septembre à décembre j’enseigne, l’hivers je crée mes collections, je bosse mon business et je fais un peu de freelance et puis je suis prête pour l’été forte période de ventes, et je recommence l’année, etc. Un rythme ordonné semble se dessiner dans ce beau désordre 😉

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer Yogom ?

M’écouter, lâcher prise et me faire plaisir ! Et surtout ne rien faire que je ne doive faire et que je ne veux pas peu importe les raisons. Les “il faut” et “je dois” ce sont toujours soldés par des échecs.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer Yogom ?

De l’expérience dans l’échec et les recommencements à 0, des expériences professionnelles tellement différentes qu’elles m’ont permises d’avoir une large palette de compétences aujourd’hui.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Mais finalement j’ai appris qu’oser commencer à être soi même n’est que le début de l’aventure et que c’est à partir de ce point qu’on apprend vraiment qui on est et qu’on va vers son pourquoi et que donc on se forme à être soi même. c’est en désapprenant que l’on apprend et en se déconstruisant que l’on se construit 😉

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais arrêter ! ne jamais renoncer même en phase d’échec (ou vécu comme). Faire ce que l’on aime et déjà le découvrir est très long et personne n’a plus de potentiel à réussir qu’un autre. Pour certains la chance fait que cela arrive parfois plus vite mais globalement je pense que ceux qui échouent sont simplement ceux qui abandonnent et que tout ceux qui s’accrochent finissent par y arriver. Enfin pour moi la problématique se situe à ce niveau là : continuer, avancer, peu importe les émotions et les obstacles et ce n’est pas facile surtout quand on est seul ou se sent seul.

 

Merci Mathilde. On peut te retrouver sur ton site et sur les réseaux sociaux pour commander tes tapis !

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