Les diplômes sont obsolètes

diplômes

Dans 5 ans la moitié des compétences dans une entreprise seront obsolètes, et nous auront besoin de personnes exerçant des métiers qui n’existent pas encore. Les diplômes ont-ils toujours leur place dans notre économie ?

Dans une telle dynamique il semble impossible de former des personnes compétentes et adaptées au marché du travail si l’on suit le modèle universitaire classique. Les parcours diplômant sont bien trop long et demandent trop de validations académiques autour des programmes de formation.

Les diplômes du système universitaire sont trop long

Le diplôme universitaire est une reconnaissance sociale d’un enseignement reçus. Depuis quelques siècles, nous fonctionnons ainsi pour attester de nos compétences et nous insérer sur le marché du travail. Les études sont plus ou moins coûteuses, afin d’établir également un rand social associé à chaque profession. Mais ça, c’était avant la révolution du numérique.

La république a rendu l’éducation « gratuite », plus ou moins. Elle donne accès à la connaissance, mais les diplômes restent payants et longs à obtenir. Un diplôme s’acquiert après une période allant de 1 à 8 ans d’études.

L’information se démocratise

Depuis quelques années, le web 2.0 nous permet de partager nos connaissances à la planète entière en quelques clics. On a commencé par les forums en ligne qui se sont formés autour d’une problématique, créant ainsi des communautés. Les retraités partagent enfin leurs connaissance et expérience sur Wikipédia à qui veut bien les écouter. Les voyageurs font vivre leurs expériences aux internautes grâce à leurs blogs. Les connaissances circulent plus librement, et il est désormais possible de répondre à toutes nos questions en consultant rapidement Google.

De plus en plus de contenu est mise en ligne gratuitement.

 Les MOOC font leur apparition. Ces massives online open courses proposent de suivre des cours dispensés par des grandes université, gratuitement et à travers le monde. Il ne reste plus qu’à payer pour obtenir le diplôme certifiant des compétences acquises. On se délecte des conférences de qualité disponibles sur des sites comme www.ted.com ainsi que des micro-formations payantes proposées par des free-lances.

L’autorité du professeur est mise à rude épreuve.

Nos smartphones en poche, nous avons accès à plus de connaissance que celle présente dans le cerveau de notre maître. La pédagogie est à réinventer. On parle de pédagogie inversée. C’est une méthode qui consiste à transformer l’enseignant en animateur d’une discussion de groupe. Ce sont les étudiants qui proposent des réponses à la problématique et apportent le contenu du cours.

Le fossé se creuse entre le foyer et l’institution

Les nouvelles technologies évoluent si rapidement qu’aujourd’hui un foyer est mieux équipé qu’une entreprise. Combien de temps a-t-il fallu pour équiper la moitié des français en smartphone ? Combien d’entreprises sont aujourd’hui équipées en smartphones ? La taille des entreprises les ralentit dans l’adoption de ces nouvelles technologies. Il en est de même pour le parcours académique. Combien d’universités ont adaptés leurs cours aux nouvelles technologies ?

Les enseignants ont déjà eu du mal à passer des transparents au powerpoint. Alors imaginez maintenant la tâche que représente les documents collaboratifs et les applications synchronisées. L’enseignement traine et se sent un peu dépassés. Ils ont des contraintes administratives qui ne sont plus adaptées au rythme actuel. On les oblige à suivre des programmes validés. La simple rédaction des programmes le rend obsolète tellement le rythme d’évolutions est soutenu.

En conclusion, nous avons besoin de temps de formation plus cours, moins contraignants et plus flexibles en fonction de l’arrivée de nouvelles technologies. Ainsi nous pourrons former sur le vif des travailleurs passionnés et dans l’ère du temps.


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Quand l’intuition nous pousse à changer de vie

changer de vie

Ces personnes sont de plus en plus à vouloir changer de vie alors qu’elles ont visiblement une vie tout comme il faut. Pourquoi ? Quelles sont les étapes ? Quels sont les résultats de ce changement ?

Pourquoi changer de vie ?

Apparemment ces personnes auraient une situation de rêve. Elles ont réussit socialement, un travail qui paie bien, en lien avec leurs longues études. Elles ont une maison tout équipée avec jardin, un mari et un chien. Mais impossible néanmoins de se sentir heureux avec ce terrible « j’avais tout ». Un vide profond nous envahis. Un manque de sens, une tristesse profonde.

Puis un jour on ressent ce besoin de sortir de cette vie cadrée et normée. Souvent c’est après la mort d’un proche ou un évènement marquant. On a besoin de respirer et de ce sentir vivant. Besoin de sentir le flow de la vie nous traverser. Le film En quête de sens, illustre bien ce long périple vers soi même.

Besoin de suivre son intuition

L’intuition nous permet de détecter instantanément un danger à travers des signaux négatifs. Elle nous envoie aussi de signaux positifs pour nous diriger vers ce qui nous fait du bien. Parfois notre intuition nous indique des directions complètement opposées à cette de la raison. Elle nous dit de faire des choses un peu folles comme de tout quitter pour aller vivre à l’autre bout du monde, alors qu’on a tout construit ici. Souvent l’intuition nous pousse à prendre des risques. Et si l’on n’ose pas, notre vie s’effondre au point que n’ayant plus rien à perdre, on finit par la suivre.

Le cas de Linda Bortoletto n’est pas un cas isolé. C’est le signe d’un grand mouvement de masse qui se prépare. Un mouvement qui est illustré par l’expression Brownout et par les activités de Switch Collective, notamment.

Les étapes de cette transformation

J’ai déjà écrit un article sur les 5 grandes étapes de la recherche de sens. Mais si l’on reprend le témoignage de cet oratrice pendant son Tedx, voici les étapes qu’elle a traversé :

  1. Situation idéale : Un travail, réussite sociale, stabilité familiale, acquisitions matérielles
  2. Un évènement tragique vient nous réveiller. On se pose des questions sur la vie et la mort.
  3. L’envie de se sentir vivant. Et sortir de ce cadre.
  4. L’envie de tout quitter, de tout recommencer. L’intuition nous siffle quelques idées.
  5. Le mental dit « non, ce n’est pas raisonnable. » C’est l’heure d’affronter ses peurs et de se débarrasser de quelques valises.
  6. Tant pis, on y vas. C’est le début d’un grand voyage.

Changer de vie était-il le bon choix ?

Après une telle expérience, on retrouve des personnes beaucoup plus présentes dans leur vie. Elles sont devenues plus intuitives et dansent avec la vie. Elle planifient beaucoup moins pour se donner la liberté de suivre leurs envies, leurs intuitions. Visiblement, changer de vie les aide à se sentir plus eux mêmes, plus heureux.


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Les usages sont prioritaires sur les outils

les usages

Depuis cinq ans je travaille dans la transformation digitale des entreprises. On me voit comme une experte en nouvelles technologies alors que je n’ai aucune connaissances techniques. N’est-ce pas fantastique ? Je ne sais pas écrire une ligne de code et je n’ai pas le dernier gadget à la mode. Mon secret ? Mon centre d’intérêt principal : les usages des clients. J’aime comprendre pourquoi mon interlocuteur utilise ses outils tous les jours. Sait-il qu’il en existe d’autres ?

La transformation digitale passe par les usages

Je vais pas vois refaire un dessin ici de la rapidité avec laquelle les nouvelles technologies évoluent. On le sait. Il y a de nouvelles techniques tous les jours. La question n’est plus de les découvrir ou les inventer. Il s’agit maintenant de les utiliser. C’est là que les usages entrent en jeux. Nous avons besoin à présent de connecter les inventeurs de solutions avec les personnes en ressentant le besoin. Mais avec la masse d’information, nous baignons tous dans l’ignorance.

Quand un client me demande s’il existe une solution pour résoudre leur problème, je répond toujours oui. La question n’est plus de savoir si elle existe, mais plutôt : comment s’appelle cette solution et à quel prix ? Il existe toujours une entreprise qui a expérimenté ce besoin là avant vous, et qui a développé une solution pour y répondre. A vous de vous approprier l’application existante et de l’adapter à votre usage.

Openinnovation

C’est là que l’open innovation vient jouer un rôle crucial dans notre développement. Elle fait le lien entre les technologies existantes et les usages dans les utilisateurs dans le besoin. Par exemple, Innocentive est une plateforme d’innovation qui met en contact les scientifiques et les entreprises en recherche d’une solution innovante. Cela fluidifie le marché de l’innovation. La valeur actuellement n’est plus dans la technologie, mais dans les usages que l’on en fait.

les usages du bullet journalles usages semaine bujo

Le Bullet Journal, les usages matérialisés

Pour vous donner un exemple de l’importance des usages, prenons le Bullet Journal. C’est une méthode d’organisation papier très en vogue en ce moment. Revenir au papier est un peu provocateur de la part d’une transformatrice digitale. Mais pourquoi dénigrer un outil s’il répond exactement à nos usages ?

Le Bullet Journal, c’est de la lowtech. Un simple cahier papier avec un stylo. On numérote les pages et on reporte le numéro des pages dans l’index en début de cahier. L’outil est tellement simple, qu’il permet de développer une grande créativité pour trouver l’usage qui correspond le mieux à la situation. Chaque utilisateur va adapter son cahier pour jouer le rôle d’agenda, de planificateur, liste de tâches et notes de rendez-vous. Chaque page répond au besoin d’un usage. Et l’avantage de cet outil est sa flexibilité. Chaque page blanche peut se transformer en tableur, en mindmapping, en to-do liste ou en calendrier hebdomadaire.

bullet journal

Quand on se passionne pour les usages des utilisateurs, il est fascinant de parcourir le web à la recherche de photos de bullet journal. Chaque utilisateur réinvente la page en fonction de son besoin. Dans ce cas il n’a pas besoin de passer par la main experte d’un développeur pour adapter une application web. Imaginez le bond technologique que nous vivrons quand tout le monde saura écrire le code. Chaque personne pourra adapter ses outils à son usage, et nous auront des outils hightech 100% sur mesure.

les usages du bullet journal

En conclusion, il n’est pas tant question d’outil que d’usage. L’important ce n’est pas d’avoir la meilleur application du marché, ou la moins chère. Si elle ne répond pas à notre besoin, c’est du temps et de l’argent de perdu pour tout le monde. Se poser la question de nos usages devient nécessaire dans un monde rempli d’outils à disposition.

Bon choix !

Une Youtubeuse dénonce les lobbys européens

lobbys

Leatitia, du blog Le corps La maison L’esprit anime une chaîne Youtube autour des thématiques bio, écolo, minimaliste. Elle a été choisie par Google pour représenter les jeunes bloggers français et aller poser des questions au président de la commission européenne. La gentille Youtubeuse n’a pas trop apprécié les tentatives de censure des lobbys. Ils n’ont pas été déçus du voyage.

Voici l’interview diffusée en direct le 14 septembre 2016, depuis Bruxelles :

Leatitia et son équipe d’amis youtubeurs ont filmé toutes les étapes de la préparation de cette interview. Elle était censée poser les questions de ces lecteurs en toute liberté. Mais c’était sans compter sur la censure des médiateurs. Quel pouvoir ont les lobbys à la commission européennes ? Tous les échanges sont documentés dans ce film réalisé à postériori sur cette affaire :

Finalement, elle s’exprime dans cette vidéo pour expliquer comment Youtube l’a menacé pour plaire à Junker. Elle ne s’est pas laissée impressionnée par ces tentatives de manipulation des lobbys. Leatitia n’a pas froid au yeux et elle sait garder son sang froid. Bravo.

Voilà encore un exemple de renversement de la pyramide. Pour atteindre une quote de popularité et une certaine audience, les hauts placés doivent passer par des blogueurs. Nous avons donc là encore les amateurs qui reprennent leur pouvoir. La seule différence, et Leatitia en est une excellente preuve, c’est que la nouvelle génération n’est pas aussi corruptible. Elle en a assez de ces histoires de lobbys, d’abus de pouvoir et de conflits d’intérêts. La nouvelle génération a besoin d’authenticité, de vérité et de transparence. Encore une fois bravo Leatitia pour ce courage.

 

La barrière entre amateur et professionnel disparaît

amateur professionnel

Une autre des grandes transformations de notre siècle est la démocratisation de l’amateur. On sort de l’époque où l’expert-professionnel-qualifié était roi. Avec l’horizontalisation des pyramides hiérarchiques, dans l’entreprise et ailleurs, les experts redescendent également de leur pied d’estale. Les modèles d’entreprise se transforment.

On décomplexe

Pourquoi continue-t-on à aller à l’école et passer des diplômes coûteux alors que l’on sait parfaitement qu’ils sont inutiles ? Par inertie. On fait les choses pour faire plaisir à nos parents, parce que la société est comme ça. Parfois même parce que l’on ne sait pas qu’il est possible de trouver un emploi intéressant sans diplôme. Dans son livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » Olivier Roland, un grand blogueur-entrepreneur français, explique pourquoi à son avis le système éducatif devient obsolète. Les blogueurs comme Antoine BM, Aurélien Amacker et Jean Rivière nous prouvent tous les jours qu’il est possible de gagner sa vie sur internet sans formation. Et pour pousser la provocation encore un peu plus loin, ces webentrepreneurs vivent des formations qu’ils vendent !

Les exemples d’amateurs ayant réussis se font de plus en plus courants. Prenons par exemple Alex, de la chaîne Youtube The French Guy Cooking. Après avoir travaillé dans une agence digitale, il a compris qu’il y avait quelque chose à faire sur le web. Il a donc décidé de lancer une chaîne Youtube de cuisine alors qu’il était complètement amateur. Il n’a fait aucune école de cuisine. Le fait de publier chaque semaine des vidéos autours de la cuisine française, en anglais avec son accent à couper au couteau, lui permet de montrer son expertise naissante. Son accent frenchy à croquer, c’est sa personnalité. Et le fait de partir de zéro en cuisine, d’être un amateur, au même titre que l’internaute le rend plus accessible. Aujourd’hui il vit de sa chaîne Youtube qui compte 151 700 abonnés.

J’apprécie aussi particulièrement le travail de Jamie Oliver, ce cuisinier anglais surnommé The Naked Chef (le chef nu), car il ne porte pas de toque. Jamie a l’art de décomplexer la cuisine. Il prouve en permanence que l’on peut faire de l’excellente cuisine sans être un chef, sans avoir de technique, ni de matériel et sans se prendre la tête. Il rend la cuisine accessible aux amateurs.

En outres, aujourd’hui l’information et la formation sont présents partout. On peut se former grâce à Youtube, une petite recherche Google ou un MOOC en ligne. Par exemple, c’est le cas de Julius Yégo, ce champion du monde kényan de Javelot qui s’est formé en autodidacte grâce à Youtube.

Quelques exemples d’applications démocratisant l’amateur

Commençons par Wikipedia, cette plateforme collaborative a complètement écrasé l’encyclopédie Encarta. Le logiciel d’experts de Microsoft est détrôné par un service en ligne mis à jour par des amateurs, les lecteurs-internautes. Comment rivaliser face à un service gratuit plus performant ? Impossible.

Une multitude d’autres plateformes alimentées par une armée de bras amateurs vient concurrencer des réseaux d’experts déjà en place. Citons par exemple dans les secteurs du service et des transports : Airbnb, Blablacar, Uber, Foodora, … On peut comprendre que l’ubérisation fasse râler les professionnels en place. Pour acquérir ce statut social ils ont dût investir, généralement dans une licence, un établissement, une marque ou un diplôme.

« Nos grands-parents sont pour la plupart des experts de la cuisine et des recettes traditionnelles. Nous souhaitions offrir la possibilité à ces cuisiniers amateurs de vendre leurs plats faits-maison aux étudiants et aux actifs qui n’avaient ni le temps, ni l’envie de cuisiner. » MyCookr

Le consommateur attend un produit de qualité, rapidement et à prix bas. Les plateformes en lignes permettent de déployer un réseau énorme en quelques mois sans gros investissements. En fait, elles s’appuient sur l’infrastructure existante chez chacun. Airbnb se développe en profitant des appartements déjà meublés et occasionnellement vides pour proposer des chambres à la nuit. Foodora se construit sur la population existante d’étudiants possédant un smartphone et un vélo. Pas besoin de recruter des salariés, de leur fournir un véhicule et un terminal de communication. Le réseau est là, déjà présent, attendant d’être utilisé. Ainsi, ce sont de gros investissements économisés, et qui se ressentent sur le prix de la prestation. D’où le succès fulgurant de ces applications.

Besoin d’identification Peer-to-peer

Pour terminer, le consommateur n’est pas con. Il ne veut plus avoir à faire a des grandes marques qui déboursent des tonnes de budget en marketing pour créer un besoin. On veut avoir à faire à une personne comme nous, qui sont déjà passées par là et qui peuvent nous donner un conseil. Ainsi, on donne plus de crédit aujourd’hui aux 5 étoiles publiées par un autre consommateur qu’à une assemblée obscure d’experts. Peut-être a-t-on peur de la corruption ou des conflits d’intérêts ?

En conclusion, l’économie est en pleine effervescence. Nous sommes dans une période de transformation sur tous les plans. La transformation est sociale, entrepreneuriale, économique et juridique. Elle se situe également au niveau de la formation, de l’éducation, de la certification, de la consommation. Nous entrons dans l’ère du tout est possible. Et une vague violente est en train de s’abattre sur toute institution ou profession tentant de l’en empêcher. Donc mon conseil est simple :

Surfez sur la vague au lieu de vous fatiguer à nager à contre courant.

 


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La spiritualité est-elle en train de quitter le monde de la religion ?

la spiritualité

La spiritualité est-elle forcément liée à la religion ? Quelle différence fais-tu entre religion et spiritualité ? Une question que l’on me pose régulièrement sur les réseaux sociaux.

On observe une tendance dans le monde des religions des pays occidentaux depuis quelques dizaines d’années. L’homme a toujours besoin de faire une quête spirituelle mais elle n’est plus forcément encadrée par la religion. D’où vient ce changement ? Du fait que des personnes sont maintenant née dans des familles, dans des cultures non organisées autour de la religion comme c’était le cas précédemment.

Le besoin fondamental de comprendre les monde invisibles et les lois de la vie reste le même. C’est le moyen par lequel le chercheur en quête de sens va avancer qui évolue.

Grâce à la littérature qui se démocratise, avec tous les moyens de communication peer-to-peer, le chercheur peut accéder à des ouvrages rédigés par d’autres courants de pensées. Au par avant, seules les grandes institutions avaient la possibilité de réaliser des publications. Aujourd’hui tout le commun des mortels, les laïques, sont en mesure de publier un livre sur leurs expériences intimes.

La spiritualité aujourd’hui n’est plus nécessairement associée à une grande religion. Elle existe partout, en chaque être humain. C’est vers la spiritualité que l’on se tourne quand on est en quête de sens. Et c’est parfois en dehors d’une institution paradoxale que l’on trouve des réponses qui font sens.

La spiritualité quitte la vie catholique

Entre 1990 et 2015 le nombre de fidèle et de prêtes a été divisé par deux. Les églises sont désertées, mais on n’a jamais autant parlé de spiritualité. Le message est clair, la spiritualité a bien quitté l’enceinte de l’église.

crise spirituelle catholique

Il est clair que l’on assiste à un réel schisme entre religion et spiritualité. L’homme n’a plus besoin d’être encadré par une institution pour gérer son économie ou sa politique. Il ne désire plus appartenir à une institution religieuse pour pouvoir pratiquer sa spiritualité.

Finalement, la disparition progressive du pouvoir de la religion pose néanmoins des questions. Comment pratiquer des cultes communs quand on a pas de dogme commun ? Où se retrouver et à quelle régularité ? Autours de quoi organiser des rencontres pour alimenter la foi ? Certains besoins sont toujours là et la structure ne demande qu’à être réinventée.

Coming out spirituel

Cette semaine justement, Abdennour Bidar vient de publier une pétition sur Change.org pour encourager les chercheurs à faire leur coming out spirituel. Une drôle d’initiative relayée par le Huffington Post. Une communauté Facebook a même été créée pour soutenir le mouvement.

Qu’est-ce qu’un coming out spirituel ? C’est simplement oser dire à son entourage que l’on a une spiritualité. Vous me direz, c’est pas nouveau, tout le monde en a plus ou moins une. Mais quand on a des croyances un peu différentes de ce qu’enseignent l’école et l’église, on a parfois du mal à l’exprimer. Le coming out spirituel vient comme consolider une phase de recherche personnelle dans l’intimité pour passer sur le plan de la transmission. Et à l’époque de la religion qui se marginalise et de la spiritualité tabou, ce n’est finalement pas si évident.

coming out spirituel et la spiritualité

Si on ajoute à cela le vainqueur du Festival de San Remo, en Italie la semaine dernière, désigné par les votes des téléspectateurs, le besoin de faire son coming out spirituel se fait de plus en plus évident. Oser chanter une chanson qui s’appelle Occidental’s Karma dans le pays qui héberge le Vatican encore incroyablement puissant, c’est culotté ! On sent cette volonté chez les jeunes italiens d’exprimer une spiritualité en marge, mais bien présente. Parler de Karma, Buddha, Mantra et Namasté devient un acte de rébellion !

La pensée du nouveau monde d’après Audrey Cansot

la pensée du nouveau monde

Nos habitudes et nos croyances évoluent tous les jours. Les comportements de la société sont en pleine mutation. Nous voyons bien que nous prenons un grand virage. Nous ne savons simplement pas comment définir et nommer ce grand changement. Plusieurs penseurs sont à l’oeuvre pour tenter de modéliser cette pensée du nouveau monde. Ce qui est absolument extraordinaire, c’est de constater que cette tendance est présente dans un nombre de domaine extrêmement varié. On en parle dans la technologie, la science, l’économie, le développement personnel, la spiritualité, l’écologie, la consommation, le travail …

Pour commencer, les récentes découvertes en matière de physique quantique remettent en questions les paradigmes sur lesquels nous nous sommes construit. Jusqu’à présent nous avions opposé la pensée religieuse de la pensée scientifique. Et si finalement elle se rejoignaient pour expliquer la même réalité ? La pensée du nouveau monde est révolutionnaire car elle remet en question toutes les histoires sur lesquelles sont fondées nos civilisations. Les légendes sont à réécrire.

Audrey Cansot est une auteur, scénariste bloggeuse. Elle publie des tutoriels du nouveau monde. Cette chercheuse étudie les tendances émergentes et met en forme des modes d’emploi pour démocratiser ce changement. Elle modélise cette pensée du nouveau monde sur son blog. Ici elle est interviewé par la Télé du Grand Changement. Pour elle il est l’heure d’allier les moyens financiers aux idées du nouveau monde. Nous devons passer à l’action aussi dans l’entrepreneuriat pour mettre en forme ces idées, cette pensée du nouveau monde.

Les grandes lignes de la pensée du nouveau monde

  • Un monde basée sur l’énergie d’amour et de bienveillance.
  • Les pensées créent notre réalité. L’attention est créatrice.
  • L’intuition nous guide. Nous collaborons avec l’invisible. La connaissance est en nous.
  • Nous lâchons des mémoires et nous libérons de mécanismes, d’habitudes.
  • L’authenticité devient une évidence, on s’aligne avec soi même. On éprouve même des difficultés à jouer un rôle.
  • Nous sommes bien plus que ce qui est visible.
  • Je fais le ménage en moi, et la réalité autours de moi se remet en harmonie. Travailler sur moi même a un impact sur mon monde.
  • Le niveau énergétique de la planète est en ascension. Et cela a un impact sur la conscience globale.

 

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7 conseils pour éviter le brown out

éviter le brown out

De plus en plus de travailleurs ont l’impression que leur métier est inutile. Ils tombent dans cette fameuse crise de sens qu’est le brown out. Alors voici 5 conseils pour vous éviter le brown out et vivre une vie épanouie au travail.

1- Faites une pause

Prenez le temps de vous arrêter de temps en temps. Sans téléphone, sans musique, sans notification, sans livre même. Prenez le temps de fermer les yeux et d’écouter ce qui se passe en vous. Autorisez-vous à exister, au moins pour vous même.

2- Développer son intuition

Ecouter plus souvent son intuition nous aide à suivre une voie qui est bonne pour nous. En écoutant nos pressentiments on évite de se mettre dans une situation qui nous causera du tort. L’intuition nous guide vers un chemin qui nous aide à exprimer notre meilleur potentiel. C’est la voie de la bienveillance.

3- Surfer sur la vague

Il suffit de se laisser guider par les signes que nous envoie notre intuition. Ce sens interne qui nous permet de sentir en nous si une décision va nous porter de beaux fruits. La vague c’est ce flux d’énergie qui nous porte. En fait c’est comme un courant d’eau qui ne demande qu’à nous transporter vers notre destination. Nous n’avons qu’à nous laisser faire. Les signes indiquent la direction à suivre … le sens de la vie.

4- S’armer de courage

Prendre le courage de suivre les signes. Ce n’est pas tout d’avoir une bonne lecture de notre intuition. Encore faut-il passer à l’action et mettre en place ce qui nous est conseillé par notre guide intérieur.

5- Lâcher prise

Parfois on se fatigue à vouloir changer des choses sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir. Evitons de lutter contre la terre entière sur des aspects qui nous dépassent et sur lesquels nous avons aucune emprise. Concentrons nous sur notre périmètre d’action. Agissons peu mais bien.

6- Aller à l’essentiel

S’entrainer à voir le positif, en particulier les aspects sur lesquels nous avons une emprise et qui vont dans la direction de nos valeurs personnelles. Investissons du temps et de l’énergie là où nous avons une valeur.

7- Envisager un switch

S’il est trop tard pour éviter le brown out et que vous vous sentez déjà largement endommagé par ce syndrome. Et si en plus vous ne vous sentez plus capable de remonter la pente dans votre poste actuel. Alors là, vous pourriez envisager de switcher. Oui vous avez bien compris, de changer de métier. Envisagez une reconversion professionnelle.

Posez-vous les questions qui vont bien pour éviter le brown out:

  • Quelle est ma mission de vie ?
  • Quels sont mes talents ?
  • Qu’est-ce qui est le plus important pour  moi dans un travail ?
  • Comment puis-je contribuer à ce monde ?

Pratiquer le Yoga en entreprise

yoga en entreprise

Le Yoga en entreprise est un bon moyen de réduire les risques psychosociaux comme l’absentéisme, démotivation, maladies ou burnout. C’est la raison qui pousse certaines Direction des Ressources Humaines ou CE à financer des cours pour les salariés. Cette pratique ne remplace pas un bon management mais comme la méditation athée, elle peut améliorer la qualité de vie des salariés. En 2013 plus de 3 millions de français pratiquaient régulièrement le Yoga. La courbe de croissance du nombre de Yogis est exponentielle.

Les trois piliers du Yoga en entreprise ou ailleurs sont :

  • La respiration. Il est important de bien respirer pour bien alimenter le corps et la tête. Le Yoga propose des exercices de respirations en fin de séance ou pendant les postures.
  • Les Asanas, les postures que réalisent les Yogis en bougeant leur corps. Découvrez des enchaînement sur une application mobile de Yoga.
  • La concentration. Elle est nécessaire pour réaliser les postures et fluidifier la respiration durant la pratique. Plus on pratique le Yoga et plus on développe sa concentration au quotidien, et donc en entreprise !

Les principaux bénéfices du Yoga en entreprise :

  • Cela apporte une détente physique qui a des conséquences directes sur le plan mental.
  • Le Yoga permet de se sentir moins stressé. On libère les tentions mentales à travers les asanas. Ca y est, vous commencer à comprendre le jargon zen.
  • Ensuite, cette pratique nous permet de nous sentir plus à l’aise dans notre corps. On gagne en confiance en nous, et c’est toujours bon pour les affaires.
  • Nous recentrons notre attention sur notre respiration. Une bonne respiration permet de garder son calme, et de ne pas se laisser envahir pas le stress, les émotions et les imprévus.
  • S’ajoute à cela, la prise de recul. On devient observateur de notre vie en entreprise, de nos réactions. Nous prenons conscience de la situation dans laquelle nous nous trouvons et nous pouvons ainsi devenir maître de cette situation.
  • Finalement, sur le plan émotionnel, le Yoga permet de relativiser. On a le choix de continuer à vivre une émotion ou de choisir de la transmuter. Par la prise de recul nous observons nos réactions. La nouvelle posture à adopter devient évidente quand on prend le temps de s’observer soir même.

En conclusion, 10 minutes de Yoga en entreprise tous les matins suffirait à en tirer des bénéfices dès les premières semaines. Alors qu’est-ce que vous attendez pour essayer ?

Les 10 symptômes du Brown out

les 10 symptômes du brown out

Le brown out est ce nouveau syndrome qui touche les travailleurs en quête de sens dans leur travail. Quels sont les symptômes du brown out ? Voici 10 signes alarmants pour reconnaître cette crise de mal être :

  1. Pour commencer, vous ne vous sentez plus stimulé par votre travail. Vous travaillez sans relâche sans pour autant en trouver aucun plaisir, ni satisfaction personnelle. Il ne semble plus exister aucun intérêt pour les tâches à réaliser. Et vous vous sentez désengagé vis à vis de votre mission professionnelle.
  2. Ensuite, la liste des tâches à faire ne désemplit pas. La to-do list est toujours remplie comme un flux continue. On se sent emprisonné dans ce mécanisme.
  3. Vous êtes victime de votre carrière. Vous ne maitrisez plus les décisions importantes vous concernant.
  4. Minimum syndical. Vous faites du présentéïsme en réunion, prenez au minimum la parole. Vous évitez de vous faire remarquer car vous voyez ces réunions comme des menaces désormais.
  5. Pour continuer, vous vous organisez pour éviter au maximum les réunions. A quoi ça rime de passer ces journées en réunion ?
  6. Vous consultez vos mails en permanence, dès le réveil et avant de dormir. Vous êtes à la recherche d’un message qui vous rendrait utile, de quelqu’un qui aurai besoin de vous. Et vous procrastinez toutes les tâches qui n’entrent pas dans cette catégorie.
  7. Votre santé en prend un coup. Mauvaise alimentation, sommeil troublé. Vous ne vous souvenez plus de la dernière fois que vous avez fait du sport.
  8. Votre humeur est à couper au couteau. Le sens de l’humour a disparu. Vous êtes limite agressif avec toute personne daignant vous adresser la parole.
  9. La vie perso en prend un coup. Après une horrible journée de boulot vous vous affalez sur le canapé devant la télé. Vous n’avez plus envie de discuter en famille. Vous ne voyez plus vos amis. Pour leur dire quoi ? Que tout va mal ?
  10. Et finalement, le dernier des symptômes du brown out est la relation au patron. La confiance relationnelle a disparût. Aujourd’hui vous avez peur de ses réactions et ne savait jamais à quoi vous en tenir.

En conclusion les solutions

Donc si vous vous retrouvez dans ce profil, ne vous inquiétez pas. Il existe des solutions et vous n’êtes pas le seul dans ce cas là. Vous êtes maintenant prêt à vous demander quel est le sens de votre vie, et partir en quête de votre mission de vie. Finalement, il existe aussi une école pour apprendre à donner un sens à son travail.