Les étiquettes qui mettent dans des cases

étiquettes

Ces mots étiquettes qui nous mettent dans des cases. Qu’est-ce que tu en penses ? Est-ce que cela t’aide ? Est-ce que cela te rebute ? Quelle est ta réaction à ces nouveaux concepts catégorisants ?

Il y a plusieurs mots qui sont apparus dans ma vie et qui ont déclenché de gros déclics chez moi. Des définitions de choses que je pensais connaître, ou alors pas du tout. Et finalement, comprendre qu’il existe un mot pour dire cela, m’a aidé à me positionner sur cette question. Il y a autant de mots que de domaines de vie. La liste est infinie. Mais je vais essayer de t’en dresser quelques exemples pour que tu comprennes où je veux en venir.

Les étiquettes qui ont fait tilt chez moi :

Et puis tous les tests de personnalité dont je t’ai déjà parlé :

  • le MBTI
  • L’enneagrame
  • Les 5 blessures de l’âme
  • le DISC
  • et plein d’autres !!!

Chaque nouvelle définition est une porte vers un univers inconnu et la possibilité de mieux se comprendre soi même. A quoi ça sert ? A vivre en harmonie avec nous même et avec les autres. A se comprendre et comprendre l’autre. Et enfin à l’accepter tel qu’il est, car il est constitué d’une façon différence à nous même.

Le but de tout ça c’est l’amour et l’harmonie bien entendu !

L’émergence d’une nouvelle conscience existe-t-elle vraiment ?

émergence d'une nouvelle conscience

Nous sommes beaucoup à espérer au fond de nous que oui, c’est le cas, nous sommes dans une période d’émergence d’une nouvelle conscience. Pourquoi espérer si fort quelque chose qui ne dépend pas vraiment de nous ?

Tout simplement parce que nous avons besoin de nous connecter à une communauté de créatifs culturels. Comme l’explique Ariane Vitalis, c’est ainsi que nous pourrons éveiller notre potentiel créatif et participer à cette transformation.

Dans les conversations mondaines, et les débats politiques on entend de tout. Certains sont absolument optimistes voire utopistes sur la direction que prend l’humanité. D’autres au contraire sont absolument défaitistes sur le déclin des valeurs et l’avenir de notre société.

3 types de profils

Alors oui, on a besoin de chocs pour prendre conscience qu’il y a des choses à transformer. Et c’est là que les pessimistes alarmistes vont jouer un rôle important. Ils nous montrent ce qui ne fonctionne pas dans la société.

Ensuite il y a ceux qui ne voient pas pourquoi on devrait changer. Le modèle actuel leur convient. En fait ils ne se posent même pas ce genre de question, et ne lisent pas non plus ce type de blog. C’est ce qu’on peut appeler la culture dominante de la société.

Et finalement il y a les optimistes  utopistes. Ceux qui vivent dans l’espoir de pouvoir faire changer un monde dans lequel ils ne se sentent pas bien. Leurs yeux brillent quand on parle de l’émergence d’une nouvelle conscience, ou d’une nouvelle économie. Ils se sentent avoir pour mission de participer à ce grand changement, cette transformation.

Ne trouvant pas leur place dans la société en place, ils créent une contre culture. Aujourd’hui c’est la culture alternative, écologique, altruiste, spirituelle, développement personnel, pensée positive, féministe, anticonsumériste …

Et vous ?

Êtes-vous un créatif culturel ? Avez-vous envie de participer à un projet qui vous dépasse ? Pensez-vous qu’il faut construire un nouveau modèle avant que l’ancien ne s’effondre ? Vous sentez-vous chargé d’une mission ? Avez-vous envie de sauver le monde de sa déchéance ?

Il n’y a pas de honte à tout ça. Nous sommes beaucoup. Et de plus en plus.

Ma mission est d’aider chacun de nous à trouver sa place justement dans ce grand changement. Et pour cela je propose un programme de 21 jours gratuit pour trouver sa mission de vie. Alors profites-en vite !

mission de vie

La pédagogie des adultes

pédagogie des adultes

Notre éducation n’a pas changé depuis des siècles, depuis la Grèce antique. Que l’on parle de la pédagogie des adultes ou des enfants, c’est à peu près la même chose. Dans les deux cas nous avons un enseignant qui parle dans une salle pleine d’étudiants qui doivent écouter.

C’est dommage, quand on connait la puissance de l’intelligence collective et de la collaboration. Et quand on sait que les connaissances sont déjà accessibles depuis tous les smartphones. Pourquoi devrait-on écouter un professeur qui en sait moins que wikipedia ? L’autorité est de plus en plus remise en question.

Les enfants d’aujourd’hui s’ennuient dans leurs classes. Ils sont de plus en plus difficile à canaliser car le niveau de stimulation à la maison est bien supérieur à celui en classe. La sur-stimulation des audiovisuels, publicités, jeux vidéos, smartphones et autres les habitue à consommer une grande dose d’information. Or à l’école, la stimulation est limitée au professeur.

La pédagogie des adultes en particulier

Les adultes n’apprennent pas comme les enfants. Ils ne sont plus capable de se concentrer pendant 8h d’affiler pour apprendre, leur cerveau est moins plastique. Il faut les aider par des méthodes mémotechniques comme celle d’images assez saugrenues. Utiliser les émotions permet de mieux imprimer dans notre mémoire.

Les principales difficultés à la formation des adultes :

  • Peu de temps alloué à la formation dans le milieu professionnel
  • Peu de concentration (notification, emails, urgences …)
  • Difficile de mobiliser une journée
  • Difficile de déplacer tout le monde
  • Complexité des budgets de formations
  • Hétérogénéité des profils et parcours des participants
  • Obsolescence des connaissances universitaires dans un marché du travail qui évolue très vite

Les principaux besoins des adultes

  • Ressentir un bénéfice personnel sur son travail
  • Traiter les résistances au changement
  • Alléger les charges de travail les jours de formation
  • Réduire les temps de formation
  • Augmenter la fréquence

Alors peut-être que l’on pourrait envisager de faire moins de longues études ennuyantes et prédéterminées. Et de se concentrer plus sur des formats cours de formation spécialisées sur des problématiques métiers.

La méthode Agile dans la nouvelle entreprise

méthode agile

On en entend beaucoup parler ces dernières années dans les entreprises en transition vers de nouveaux modes d’organisation. C’est la méthode agile, ou méthode Scrum. L’agilité est là pour permettre à une entreprise ou une idée de créer un produit rapidement et au plus proche du besoin du client.

On sort de l’ancienne façon de travailler qui nous demandait de faire des grosses études prévisionnelles avant d’avoir une validation de la direction. Ici on teste l’idée par une petite mise en place auprès d’un segment client. Puis on procède par itérations.

Régulièrement, on va démarrer un nouveau mini projet d’amélioration du produit déjà existant. Ainsi on se base sur les retours clients, les difficultés rencontrés lors de l’utilisation du produit et les statistiques, pour s’améliorer. On ne travaille pas des mois sur une hypothèse. On teste directement sur le terrain, puis on améliore à nouveau.

L’avantage de cette méthode, c’est qu’elle permet d’être beaucoup plus en phase avec le marché qui évolue si vite. L’équipe travaillant ainsi a une grande capacité d’adaptation et de réactivité aux challenges réguliers de son marché.

 

La méthode Scrum

Le Scrum signifie la mêlée du Rugby. Dans la méthode agile, on réunit tous les efforts de l’équipe pour atteindre le même objectif. C’est une façon de travailler en équipe sur des micro objectifs à cours terme. On appelle cela des sprints.

  • Sprint de 1 à 4 semaines.
  • On divise les objectifs en tâches
  • Equipes de 5 personnes environ avec :
    • un Scrum Master : il donne les outils à ses équipiers
    • le product owner : il représente le besoin client
    • l’équipe de développement : mandatée pour réaliser le produit

On compte 4 réunions agiles strictement délimitées dans le temps :

  • Sprint planning : Comprendre le besoin
  • Daily scrum : réunions quotidiennes de 15 min pour faire état de l’avancement
  • Sprint review : Réunion bilan de l’itération devant le client
  • La rétrospective : Amélioration continue

 

 

Cloud collaboratif : 42 apps incontournables

cloud collaboratif

Parce que mon ancien métier était la vente de projet de transformation digitale aux PME françaises et le conseil dans le choix d’outils cloud collaboratif, il faut qu’on en parle. L’entreprise dans laquelle je travaillais était partenaire revendeur de Google Apps for Work et d’autres startups développant des outils web.

Qu’est-ce que le cloud ?

Cette question me fait rire. Elle me rappelle une vidéo délire que l’on a réalisé avec mes anciens collègues. Le cloud collaboratif c’est d’abord un espace de stockage en ligne délocalisé et mutualisé. Quand nos données ne sont pas enregistrées sur nos disques durs locaux d’ordinateurs. Elles peuvent être enregistrées sur des serveurs. Alors oui, les moins de 20 ans ne savent peut-être pas ce qu’est un serveur, et en même temps ils s’en foutent.

Mais pour les personnes plus expérimentées, le serveur c’est un ordinateur dédié au stockage de données. Il peut ensuite être connecté à un réseau local, dans une entreprise, protégé du monde extérieur, et donc sans passer par internet.

Les serveurs c’était bien, mais avec l’apparition d’internet et la possibilité de communiquer facilement avec des personnes qui sont externes à notre entreprise, ville ou pays, ils deviennent obsolètes. C’est là que le cloud entre en jeu. On va commencer par utiliser à titre personnel puis professionnel des applications en ligne permettant de délocaliser le stockage d’information.

On loue des services en lignes qui se chargent de gérer un parc coûteux de serveurs. Et nous n’avons plus qu’à nous assurer une bonne connexion internet pour accéder à nos données. N’importe quand, depuis n’importe quel objet ou dans n’importe quel lieu.

Le collaboratif avant le cloud

Alors bien entendu, ce n’est pas le cloud qui a inventé le collaboratif. On travaillait déjà en équipe et on mettait déjà de l’information en commun avant l’arrivée d’internet ou des réseaux internes. Simplement à ce moment là c’était le papier, le cahier, le livre … Le tableau de petites annonces à l’entrée de l’entreprise qui étaient les supports du collaboratif.

Le mélange du cloud et du collaboratif fait des étincelles

Prenez une équipe qui a très envie de travailler ensemble à la résolution d’un problème complexe. Donnez leur des outils performants. Et regardez la magie opérer. C’est ça le cloud collaboratif.

Combien de fois je suis arrivée dans des équipes pour faire un audit des méthodes de travail en place et je constate une équipe démotivée ? Au départ, tous les travailleurs sont motivés, ils ont envie de s’impliquer. Mais à force de se butter à des outils qui ne suivent pas, des méthodes de communication chronophage, ils baissent les bras. Et ça, ça me semble scandaleux.

C’est pour ça que je fais un si beau métier. Je les aide à identifier les points de blocages. Un peu comme si un ingénieur localisait les fuites thermiques dans l’isolation d’une maison à rénover. Et ensuite, on trouve les outils qui permettent de fluidifier la collaboration. Ils finissent par arriver avec moins d’efforts au résultats qu’ils souhaitent obtenir.

Maintenant on arrive à mélanger la performance technologique et la rapidité du cloud avec les compétences d’entre-aide et de travail d’équipe des humains. En fait, les technologies ne sont pas malsaines. Tout dépend comment on les utilise et pour quoi faire.

Exemples d’appli cloud collaboratif

Des exemples d’appli collaboratives que vous utilisez tous les jours il y en a des tonnes :

  • Facebook
  • Youtube
  • Wikipedia
  • Dropbox
  • Google Docs
  • Skype
  • Doodle
  • Whatsapp
  • Google Agenda
  • Rememberthemilk
  • Google Keep

J’adore quand mes clients me disent qu’ils sont des dinosaures de l’ère du digital, et qu’ils utilisent déjà 10 applications cloud collaborative quotidiennement.

Si vous travaillez en entreprise, peut-être que des outils comme ceci peuvent vous aider à fluidifier votre communication interne :

  • Slack
  • Zoom
  • Evernote
  • Buffer
  • Trello
  • Asana
  • Smartsheet
  • Todoist
  • Hangouts
  • Sunrise
  • Mailchimp
  • Canva
  • Typeform
  • Evenbrite
  • Bankin
  • Paypal
  • Stripe
  • WordPress
  • Zoho
  • Salesforce
  • Yammer
  • Zapier
  • Appear.in
  • IFTTT
  • Aweber
  • Zendesk
  • Pipedrive
  • Drip
  • Calendly
  • Balsamiq
  • Frontapp : mon préféré !

Et, bien entendu la liste est infinie ! Mais ce qui compte, ce n’est pas le nom de l’outil, son prix ou le nombre d’applis que l’on a installé. Bien entendu, c’est ce que l’on en fait dans l’organisation.

Exemples d’usages cloud collaboratif

Puisque le plus important n’est pas l’outil, entrons directement dans les usages qui permettent de gagner du temps et de l’énergie.

  • Le ping pong de mails : Un outil de réseau social interne permet d’éviter les mails envoyés par pingpong sans savoir qui a pris en charge. Parfois on envoie un mail à 30 personnes pour savoir si quelqu’un a pris ce mail en charge. Qu’elle perte de temps pour tous ! Un problème résolu avec Frontapp pour les adresses mails génériques.
  • Les versions de documents. Vous ne savez plus quelle est la dernière version du DocumentV2.3reluCorrigéparmarie.docx ? Ce problème n’existe pas sur Google Drive avec l’historique des révisions.
  • S’envoyer 5 messages pour trouver un créneau : Le problème est résolu en partageant son Google Agenda à ses collègues. On peut aussi utiliser Doodle pour fixer un rendez-vous avec un prestataire ou Calendly pour des clients.
  • Terminés les aller-retour avec le graphiste. Sur Canva on peut directement lui montrer à distance ce que l’on visualise pour l’argumentation à distance. Et pour faire un croquis d’un site web en construction, utilisez Balsamiq mockup.

Quelques résultats de l’usage de ces nouveaux moyens de communication

En conclusion, avec tous ces outils, on peut concrètement changer et révolutionner nos modes de travail. Le principal avantage, c’est qu’aujourd’hui, on n’a plus besoin d’un expert technique pour paramétrer un logiciel collaboratif. Moi même, je n’ai aucune connaissance en développement. Et j’ai paramétré des centaines d’applis en entreprise.

C’est en cela que les nouvelles technologies remettent considérablement en question les rôles existants. Les moyens techniques sont aujourd’hui à la portée de tous. La technologie est démocratisée.

La question n’est plus de savoir s’il existe une application qui répond à cet usage. La question est plutôt de connecter les technologies existantes avec des potentiels utilisateurs qui ne savent pas encore qu’elle existe.

Si ces modes de travail cloud collaboratif t’intéressent, tu peux aller voir les interviews que j’ai faites avec : Peggy, Marie-Laurence, Lulumineuse,

Quel est l’avenir du travail dans un monde automatisé ?

avenir du travail

On me demande souvent quel est l’ avenir du travail à mon avis. C’est une grande question sur laquelle plusieurs se sont penchés. Ma petite expérience dans la transformation digitale, l’accompagnement des professionnels en reconversion et mon grand optimisme m’ont permis de me forger ma petite théorie sur la question.

L’avenir du travail et l’automatisation

Alors oui, la transformation digitale et les nouvelles technologies en général viennent automatiser des tâches. Est-ce un mal de se libérer de la main d’oeuvre à la caisse du supermarché, des sorties d’autoroutes ou de l’aspirateur au bureau ? Il est normal que la question fasse polémique.

Tout changement fait peur. C’est la première chose qu’on apprend quand on est consultant dans la conduite du changement. On retrouve le même comportement quand on simplifie des tâches dans les entreprises. Les salariés ont peur de ne plus être nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation, et donc d’être renvoyés chez eux.

Mais ce n’est pas du tout pour cela que l’on automatise des tâches. C’est pour améliorer la performance de l’équipe, et son bien être. Ce n’est plus un secret, les dirigeant savent très bien que la bonne productivité de leur entreprise passe avant tout par le bonheur de leurs salariés. Ils ne sont juste pas très doués pour l’exprimer.

En supprimant quelques tâches chronophages et répétitives chez leurs collaborateurs, le but est de les soulager. Est-ce que l’on s’épanouie réellement dans un job répétitif à faible valeur ajoutée ?

Redéfinition des rôles

Une fois que l’on supprime ou allège les tâches à faible valeur ajoutée et simplifiables, que fait-on ? Le rôles des collaborateurs évoluent vers plus d’écoute, de réflexion et de temps pour les choses qui comptent.

C’est normal d’avoir peur du vide. Mais la nature ayant horreur du vide, elle vient vite compléter notre temps libre. On remplit nos journées avec de nouvelles idées pour améliorer notre service client, ou sortir de nouveaux produits. On va pouvoir aller se former sur des sujets qui nous intéressent. On peut également prendre le temps de mieux connaître nos collègues pour travailler ensemble dans la bonne humeur.

C’est ce que l’on a vu dans l’article sur les nouveaux modes de management avec l’arrivée du digital. Les rôles sont recalculés, le rapport à l’autorité aussi. On laisse de plus en plus de liberté à l’individu dans l’entreprise. On laisse de la place pour sa créativité et pour l’intelligence collective. Car c’est comme cela que l’on trouvera des solutions aux problèmes complexes que notre société doit affronter avec le réchauffement climatique, entre autres …

Alors, quel avenir du travail et du salariat ?

Dans son Blog, Daniel Pennel parle d’un retour en masse possible vers l’artisanat. Il explique aussi cette grosse tendance générale à aller vers plus de liberté dans le travail. Pour lui on entre dans l’ère du post-salariat, l’ère des autoentrepreneurs.

Est-ce que tout le monde est amené à devenir autoentrepreneur ? Je ne crois pas, mais c’est bien une tendance vers le freelancing dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Le nombre de freelance en France a augmenté de 126% en 10 ans d’après Malt. Et le principal avantage qu’ils y voient, c’est de pouvoir organiser leur temps comme ils le souhaitent. 74% des freelances se sentent plus épanouis qu’en emploi salarié.

Les formes de salariat évoluent. Le télétravail existe dans de plus en plus d’entreprises. On soustraite plus facilement quand on a besoin d’une compétence spécifique ou d’une expertise. La barrière entre l’entreprise, l’équipe et l’extérieur est revisitée grâce aux outils cloud.

L’avenir du travail d’après la semaine de 4h

Le livre de Tim Ferriss n’a plus besoin d’être présenté. L’auteur y présente sa technique pour utiliser les technologies cloud et sous-traiter les différentes tâches de son business et produire de façon quasiment automatisée. Chaque semaine il travaille 4h de temps, et passe le reste de son temps à voyager, se former, lire ou trouver de l’inspiration.

Est-ce utopique de travailler moins d’heures ?

Je n’ai pas de réponse objective à répondre à cela. Mais en regardant autours de moi, avec mon oeuf optimiste, je penses que c’est vers là que l’on peut tendre.

  • Nous nous sommes rendus compte que la société de consommation touche à ses limites. Nous revenons vers un minimalisme matériel et une consommation responsable.
  • Les burnout et tous les travailleurs en quête de sens que j’accompagne me laissent vraiment penser que notre société se pose des questions. Est-ce vraiment nécessaire de travailler tant d’heures, si c’est pour passer à côté de sa vie ?
  • Nous sommes en manque de projet manuels et créatifs, d’expression personnelle. Les travailleurs ont besoin de montrer leur propre créativité. Ils veulent se sentir autonomes sur la création de leur projet.
  • Le problème international du chômage et de la répartition du travail va devoir trouver une solution. Et si on passait au revenu universel ?

A mon avis, nous allons vers un monde dans laquelle chacun travaille moins professionnellement. Mais chaque foyer produit plus pour sa consommation personnelle. Nous n’allons pas revenir au moyen âge. Nous allons simplement travailler en interaction avec l’extérieur pour répondre au besoins qui ne peuvent être satisfait dans la communauté locale.

 

 

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Quelle place pour la compétitivité dans la nouvelle économie ?

compétitivité collaboration

Dans ce discours TED, Margaret Heffernan démontre par son argumentation que la compétitivité n’est pas, comme nous le pensions jusqu’à présent le meilleur stimulateur de productivité. Aujourd’hui il est démontré par des expériences sur les animaux et les humains que la collaboration amène finalement à de meilleurs résultats.

C’est dans ce sens qu’à mon avis, l’économie est en train de se diriger. Nous sommes à l’ère du cloud collaboratif, de l’entreprise libérée, de l’économie collaborative et de l’entreprise collaborative.

Compétitivité et Yin Yang

La question de la compétitivité est une éternelle question qui revient sans cesse. J’avoue avoir beaucoup de mal, en tant que femme que je suis, à supporter l’esprit compétitif des hommes. Alors oui, pas toutes les femmes sont extrêmement collaboratives comme moi, ni tous les hommes compétitifs. Heureusement me direz-vous !

compétitivité

Mais c’est quand même une caractéristique plutôt Yang (associée au principe du masculin) que d’avoir envie de se battre pour être le plus fort, démontrer sa puissance, d’aller dans l’action et foncer seul vers l’avant avec détermination. On en parle dans l’interview que j’ai réalisée avec Peggy.

Le principe Yin se tourne plus facilement vers la réception des opinions des autres et des signaux faibles de l’environnement. Ce principe féminin (Yin) est plus à même de préférer la parole, l’échange, le dialogue, l’écoute et le faire ensemble pour résoudre une problématique.

L’économie de plus en plus féminine

Quand je dis que pour moi, l’économie intuitive est féminine, c’est que je sens cette énergie collaborative infuser à tous les niveaux.

  1. Au niveau familial, on se rend compte que la parole et l’opinion des enfants est beaucoup plus prise en considération. Est-ce un bien ou un mal, à chaque cas sa spécificité et c’est en allant vers les déséquilibres que l’on trouvera l’équilibre. Mais nous ne sommes plus dans une époque où les enfants doivent écouter aveuglement les ordres de leurs parents. Nous sommes entrés dans une phase de dialogue intergénérationnel au sein de la famille.
  2. Au niveau des peer-to-peer (entre pairs) beaucoup d’initiatives d’entre aide. Elles ont germées grâce aux réseaux sociaux pour remplacer une entre-aide de voisinage déjà existante dans une moindre échelle.
  3. Cette dynamique se retrouve au niveau de l’entreprise. On l’a vu avec les initiatives de management libéré naissantes.
  4. Au niveau de l’éducation, on sent également une nouvelle tendance émerger. Avec l’apparition de Wikipédia et la pédagogie des adultes ou l’enseignement inversé on apprend à mettre en valeur les connaissances collectives. L’intelligence collective est en plein essor.
  5. Finalement au niveau politique, avec l’apparition de la démocratie il y a quelques siècles. Et maintenant les nouvelles technologies qui permettent de fluidifier le dialogue social grâce à des applications de pétition ou de financement publics de projets, en ligne.

Ce n’est pas qu’il y aura plus de femmes dans les entreprises ou dans l’économie. Mais plutôt que nous allons tous apprendre à faire de plus en plus appel à notre côté féminin pour prendre des décisions et travailler ensemble. C’est ainsi que l’on améliorera notre productivité et la résolutions de problèmes complexes.

Interview de Peggy de l’académie du développement personnel

académie développement personnel

Bonjour Peggy, tu es co-fondatrice de l’Académie du Développement Personnel et de 2 boutiques en ligne. Mais pas que …

Co-formatrice du programme “Soleil de l’énergie” et créatrice du programme “vivre son rêve professionnel”, des méditations “harmonisez son yin et son yang”, “se libérer des blessures du passé”, “harmonisez ses chakras”. Co-fondatrice de l’académie du développement personnel et de 2 boutiques en ligne oeufs-de-yoni.com et palaisdespierres.com Co-créatrice de la Tournée Yoga on Top. Auteure de 2 livres “Je rayonne jour après jour” aux éditions Marie Claire et “Les oeufs de yoni pour révéler son potentiel féminin” aux éditions Trédaniel. Professeur de Yoga, praticienne EFT, Base PNL, Masseuse spécialité Balainaise,…

académie développement personnel

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Plein …

J’ai juste appris à les accueillir et à les transformer. C’est lorsque j’ai mes plus grosses frustrations, colères, indignations, incompréhensions que naissent mes meilleures idées. Je transforme cette forte énergie pour trouver des solutions constructives et belles.

peggy académie développement personnel

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je pense que le terme mission de vie est adapté lorsque l’on a un profil “expert”. Pour les personnes qui sont multipotentielles ce terme “mission de vie” peut être assez angoissant. Je fais parti du 2eme cas.

Je suis intéressée et j’aime de nombreux sujets (et j’en découvre tous les jours). Je connais mes qualités, mes compétences, mes savoirs faire, mes savoirs être,… Je suis donc mon intuition.

Je suis ouverte aux opportunités et je fonce vers les projets qui me parlent, qui ont du sens pour moi et mon éco-système. Je fais attention à créer de la cohérence et une lisibilité dans tout ce que je fais.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Transmettre les bienfaits du yoga au plus grand nombre après de graves problèmes de santé.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Ce n’est pas très sexy : la discipline

Discipline dans tout ce que je fais quotidiennement : Sport, spiritualité et nourriture. Cette discipline me permet d’être en forme physiquement, émotionnellement, mentalement pour travailler 10 à 15h par jour 7 jours/7

Je pense que c’est avec des petits pas tous les jours que l’on arrive à concrétiser ses rêves et à créer la vie à laquelle on aspire.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Voici les points principaux :

  • être en forme et endurante
  • être régulière et disciplinée
  • être motivée et avoir une grande vision pour son entreprise
  • avoir au moins 1 service/prestation/produit à vendre
  • avoir de la visibilité (pour ventre ce service/prestation/produit)
  • construire son réseau (clients, prestataires, partenaires,…)
  • être entourée de personnes qui ont réussi leur entreprise

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer l’académie du développement personnel et tous les projets qui s’y rattachent ?

Organisation (à tous les niveaux), discipline, capacité à faire des liens entre les choses qui semblent ne pas en avoir, créativité, innovation, intuition, observation, capacité rédactionnelle (synthèse ou dév), curiosité, facilité d’apprentissage et de remise en question, capacité relationnelle, écoute, patience,…

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Plein de choses… Je dirai que le point principal c’est “osez” !

  • Osez demander
  • Osez se lancer et faire des choses
  • Osez se faire confiance
  • Osez croire en ses rêves ….

Osez, Osez, Osez !!!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Merci Peggy, on peut te retrouver sur votre site de l’Académie du Développement Personnel et vos deux boutiques en ligne :

 

Et retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes que j’ai déjà réalisées.