De salarié à entrepreneur, quelles sont les étapes ?

de salarié à entrepreneur

Comment faire la transition de salarié à entrepreneur ? Vous êtes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de donner un sens à votre vie professionnelle. La conjoncture actuelle vous y pousse un peu.

Les 5 étapes pour passer de salarié à entrepreneur

1- Récupérer son pouvoir personnel

Depuis des siècles nous avons délibérément choisit de remettre notre responsabilité individuelle à des autorités : patrons, parents, président, rois, papes et autres grandes institutions.

>> Nous payons par des impôts ou une certaine servitude le droit d’être protégé.

Je ne viens pas dire ici que c’est mal ou bien, c’est simplement ce dont nous avions besoin avec notre niveau de conscience et les menaces extérieures de l’époque. Aujourd’hui, la situation n’est plus la même, et nous sommes à un niveau de conscience où nous sommes capables de reprendre notre pouvoir individuel.

Nous sommes dans une période où chacun est prêt à être 100% responsable de sa vie. Et pour cela, on reprend la responsabilité de nos gestes, pensées et paroles.

2- Trouver sa vocation

Pour devenir entrepreneur du changement, beaucoup vont passer par la phase de la crise de sens. « Quel est ma place dans ce système ? Quelle est ma contribution ? » …
Si on peut éviter cette question des années en étant salarié, il est beaucoup plus difficile de passer à côté quand on devient entrepreneur.

C’est pour cela que j’ai créé les 21 jours pour trouver sa mission de vie. C’est un programme que je propose gratuitement pour démarrer.

mission de vie

3- Se donner les moyens de réussir

Se donner les moyens n’est pas si facile que cela en à l’air. Beaucoup d’entrepreneurs passent par le syndrome de l’imposteur. « Et si mon client se rendait compte que je ne suis pas aussi doué que ce qu’il attend de moi ? Je ne mérite pas d’avoir de clients comme lui … »

En s’auto-flagellant ainsi, on ne s’aide pas soi même. Et en croyant que l’on ne mérite pas des clients, des projets ou des conditions de travail, on ne s’autorise pas finalement à travailler dans de bonnes conditions.

Alors la première chose à faire, c’est de croire en soi. Ensuite de s’offrir les bonnes conditions de travail pour réaliser du travail de qualité.

4- Travailler ses croyances limitantes

On vient d’évoquer le syndrome de l’imposteur, mais il existe encore beaucoup d’autres croyances limitantes en nous. Et c’est en particulier dans une phase de création d’entreprise que ces croyances vont ressortir et empêcher de beaux projets de naître.

Quand vous êtes à ce stade là, les trois quarts du travail sont déjà faits. Ce serai dommage de tout saboter par des mécanismes de défense inappropriés.

5- Passer de salarié à entrepreneur : ACTION !

L’analyse et l’introspection sont importantes afin de résoudre une bonne fois pour toutes certains freins. Mais ensuite c’est en passant à l’action que tout se concrétise et prend vie.

Si tu as besoin d’un accompagnement individuel, prends rendez-vous avec moi. Mon métier est d’accompagner les entrepreneurs en définir leur projet, et mettre en place de leur business en ligne.

12 moyens de faire connaître ma nouvelle activité

faire connaître

Les personnes qui font appel à mes services pour trouver leur mission de vie décident parfois de se lancer à leur compte, de créer une activité. Et là viennent une série de questions, comme celle de la communication. Comment trouver des clients ? Comment faire connaître mon activité ? Voici les conseils qui reviennent le plus souvent.

Se faire connaître sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je propose mes services sur une plateforme dédiée à mon métier comme Urbanmassage, Hopwork, Le Bon Coin,  Chef à domicile
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Se faire connaître sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parrainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

Si toi aussi tu souhaites créer ton site vitrine en 1h pour te faire connaître, et être 100% autonome sans faire appel à un pro, ni apprendre à coder :
Alors cette formation est pour toi !

Une heure de formation pas à pas en vidéo, avec des partages d’écrans + une heure de coaching pour ajuster ensemble le contenu de ton site web.

Besoin d’être soi même au travail

être soi même au travail

Au coeur de cette période de crise de sens au travail, on constate le besoin de d’être soi même. Combien de personnes ont besoin de mieux se connaître soi même ? Le développement personnel rempli les rayonnages des librairies depuis 10 ans. Nous passons chez le psy faire une analyse et chez le conseiller d’orientation pour faire un bilan de compétence. Mais peut-on réellement être soi même au travail et dans notre vie quotidienne ?

Nous sommes doués pour faire ce que les autres attendent de nous. Mais pour savoir qui nous sommes vraiment, c’est plus compliqué.

Peut-on être soi même au travail ?

Dans les entreprises, après la révolution industrielle, on nous demandait de nous servir de nos bras, mais sans cervelle. Cela a créé la lutte des classes et les grands idéaux politiques.
Après avoir obtenu le droit de nous servir de notre matière grise, on nous limite à nouveau. Plein de diplômes en poche, nous entrons fièrement dans les plus grandes entreprises pour avoir le droit de ne pas trop remettre en question l’ordre en place. Et là, c’est la crise de sens.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ne savent plus très bien pourquoi elles vont travailler. Elles voient leurs bonnes idées et leurs connaissances universitaires mises au placard. Et pire, elles ressentent qu’elles n’ont pas vraiment le droit de dire qui elles sont.

Vos croyances religieuses, votre sexualité, vos activités du weekend n’ont rien à voir avec votre travail. Alors oubliez les pendant la semaine.

Et si justement c’était cette particularité des expériences individuelles, du prisme d’interprétation de chacun qui en faisait sa richesse personnelle ? Et si cette personne là avait des idées issues de son vécu pour améliorer les services de son entreprise ?

Le clivage entre notre vie personnelle et professionnelle n’est plus possible. Nous sommes à une époque où nous avons besoin d’être nous même dans chaque tâche du quotidien et de redonner du sens à ce que nous faisons. Nous tirons notre inspiration de ce que nous vivons dans chacune de nos vies.

  • Notre métier inspire notre organisation à la maison.
  • Notre conversation du samedi soir, ou une rencontre dans le métro inspire une intervention en salle de réunion.

C’est ce besoin de s’autoriser à être 100% soi même qui pousse de plus en plus de personnes à se lancer à leur compte, à devenir indépendant. Ils veulent travailler sans patron pour incarner qui nous sommes vraiment. Oui il existe certaines entreprises où l’on peut vraiment être soi même, mais elles sont si rare, que l’on va avoir besoin de personnes courageuses pour en créer d’autres.

Alors prêt à être soi même au travail ?

Pour t’aider j’ai mis en place il y a plus d’un an le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.
C’est un programme gratuit de préparation au coaching individuel avec moi. Tu prépare ton introspection et on approfondit ensemble pour aller droit au but !

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Quel avenir pour le travail ? #futurofwork Episode 1

quel avenir pour le travail

J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à un grand congrès international sur l’avenir pour le travail à l’ère du digital. En quelques mots, voici le résumé de ma réflexion à ce jour sur cette question.

Désacraliser l’emploi

Ces 70 dernières années ont connu l’explosion de la classe moyenne, des cadres surdiplômés et sous-payés. Le statut de cadre n’est plus celui qu’il était. Ils sont moins bien payés, rarement en CDI et de plus en plus nombreux. Alors quelle valeur donne-t-on au statut de cadre de nos jours ? Pour quelles raisons embaucher un cadre en CDD plutôt qu’en CDI ?

Nous sommes toujours attachés à la valeur du CDI. Aujourd’hui à Paris il est impossible de se loger sans CDI et encore moins avec un SMIC. Mais de moins en moins de travailleurs ont la possibilité d’accéder à ce graal.

Gig Economy

L’économie des petits emplois. On passe d’une génération qui garde le même métier dans la même entreprise toute sa vie, à une génération qui va faire plusieurs métiers en même temps dans plusieurs entreprises différentes. On appelle cela les slasheurs, ces professionnels qui cumulent les statuts.

Il n’est plus si étonnant de voir un prof / photographe / chauffeur. Cumuler plusieurs petit jobs simultanément, alors qu’ils ne requièrent pas les mêmes compétences, semble naturel. De plus en plus d’artistes choisissent d’adopter un job alimentaire pour pouvoir continuer à exercer leur créativité.

L’enchaînement au progrès

Chaque génération d’humain se sent investit de la mission de se sacrifier un peu pour améliorer le confort des générations suivantes. Mais en faisant cela, nous sacrifions notre liberté pendant améliorer l’avenir pour le travail.

Alors à ton avis quel avenir peut-on imaginer pour l’emploi ?

 

12 moyens de faire connaître mon activité

faire connaître mon activité

Pour faire connaître mon activité je peux choisir de communiquer par deux principaux biais. La voie du digital ou bien celle du monde physique. Les deux sont complètement compatible et complémentaires. Chacun peut bien sûr associer et assembler les modalités qui lui ressemblent le plus. Voici les méthodes que choisissent le plus souvent mes clients entrepreneurs.

Faire connaître mon activité sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Faire connaître mon activité sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

Si toi aussi tu souhaites créer ton site vitrine en 1h, et être 100% autonome sans faire appel à un pro, ni apprendre à coder :
Alors cette formation est pour toi ! Une heure de formation pas à pas en vidéo, avec des partages d’écrans + une heure de coaching pour ajuster ensemble le contenu de ton site web.

Peut-on prendre plaisir au travail ?

plaisir au travail

La réponse à cette question semble évidente, n’est-ce pas ? Bien sûr, on a le droit de prendre plaisir au travail. C’est même recommandé. Mais si cette vérité semble si facile à appliquer aux autres, elle n’est plus du tout évidente quand on doit l’appliquer à soi même. Pourquoi ?

L’opposition du plaisir et du travail

Le plaisir est associé à la détente, alors que le travail est associé à la souffrance depuis ses origines étymologiques romaines. Nous sommes censés souffrir en travaillant. Du moins, c’est ce que l’inconscient collectif nous a transmit. Et c’est exactement ce que nous sommes en train de remettre en question en ce moment même dans notre société.

Les nouvelles technologies, la mécanique, les automatisations nous permettent maintenant de déléguer le dur labeur à des machines incapables de ressentir la souffrance. Nous avons ainsi plus de temps pour nous concentrer sur les tâches dans lesquelles nous avons une réelle valeur ajoutée. Les tâches que l’on réalise avec plaisir !

Peut-on se faire payer pour des choses qui nous font plaisir ? On a le droit ?

Bien sûr qu’on a le droit. Et même le devoir !

Les tâches que nous réalisons avec plaisir sont également réalisée avec plus d’efficacité et de qualité. C’est donc un devoir en tant que prestataire / thérapeute / fournisseur de se concentrer uniquement sur les actions réalisées avec plaisir. C’est la seule et unique façon de proposer un service / bien de qualité. Tout ce qui ne vous apporte pas de joie et dans lequel vous n’avez pas de valeur ajouté doit être délégué à d’autres professionnels dont c’est le talent.

Le monde est bien fait. Nous sommes tous différents et complémentaires. Certains aiment travailler dans le calme, d’autres dans l’agitation. Certains aiment les tâches méthodiques, d’autres aiment l’improvisation et le flou artistique. Alors, pourquoi vous fatiguez-vous encore à gérer votre compta ou réaliser vos tâches administratives ? Vous empêchez une personne dont c’est la vocation d’aider les entrepreneurs de pouvoir réaliser son rêve.

Peut-on être soi même au travail ?

Encore une fois, je crois que c’est une obligation. Si vous venez au travail en laissant vos idées politiques, vos valeurs, votre spiritualité ou sexualité à la maison … ne vous sentez-vous pas une personne incomplète ? Tout ce que vous vivez soir et week-end impacte forcément votre façon de voir le monde. Alors pourquoi en priver vos collègues, votre entreprise ou vos clients ? Vous ne leur donnez en réalité qu’une partie de votre potentiel. C’est dommage.

La culpabilité de ressentir du plaisir au travail

Le sentiment d’imposteur est bien connu des entrepreneurs qui se lancent. Avant de créer sa société, on se pose la question : Mais peut-on vraiment avouer que l’on facture une prestation alors qu’en fait ça me fait plaisir de la réaliser ?

C’est le piège dans lequel beaucoup tombent. Ils n’osent pas demander de rémunération contre une action qu’ils adorent faire.

Mais pourquoi est-ce vital de recevoir une contribution financière ?

  1. Tout d’abord parce que vous avez besoin de vivre et nous sommes encore dans un monde qui utilise de l’argent comment outil d’échange.
  2. Si l’on ne se fait pas rémunérer pour cette activité, alors cela signifie que ce n’est pas notre activité principale. Donc nous ne mettons pas 100% de nos capacités pour la développer. Nous ne nous donnons pas les moyens d’être entièrement concentré à cette prestation. Comment peut-on donner un service de qualité si ce n’est pas notre activité principale ?
  3. Se faire rémunérer contre un service signifie que l’on est reconnu pour la qualité du service. Cela participe à augmenter notre confiance en nous. Et cette confiance est un outil essentiel à la réalisation du travail de bonne qualité.
  4. Garder le plaisir de l’action sur le temps. Combien d’entrepreneurs ont baissé et bras et ont abandonné leur métier-passion parce qu’ils ne se sentaient pas récompensés à la hauteur de leurs efforts. C’est normal, à force de proposer du gratuit « juste le temps de me faire un book et d’avoir quelques témoignages » ont finit par s’écoeurer de notre passion et s’épuiser. C’est dommage. Vous avez du talent, faites-en profiter les autres !

Prendre du plaisir au travail est une obligation pour chaque travailleur. C’est seulement ainsi que l’on réalisera de belles choses, et que l’on construira le monde qui a un sens pour nous.

Si tu veux trouver ta mission de vie, profites du programme de 21 jours. C’est cadeau !

mission de vie

Doit-on vraiment se fixer des objectifs ?

se fixer des objectifs

Comment se fixer des objectifs ? Comment se définit un but ? Quelles sont mes intentions ? Tant de questions que mes clients se posent en coaching. Voici quelques grandes lignes pour vous aider à comprendre l’intérêt de chacune de ces étapes.

Qu’est-ce qu’un but ?

Un but est une destination. On le voit au loin, on veut marcher vers lui. Il nous donne la direction à suivre. C’est le « Pourquoi » on fait les choses.  C’est la vision qui nous guide, le facteur de motivation. Plus notre but est fort, précis et ancré, plus notre moteur personnel est puissant.

Un but a la particularité de ne pas être quantifiable. C’est quelque chose de très grand qui peut sembler parfois démoralisant car on ne sait pas par quel bout le prendre. Le but se veut par définition très ambitieux. Et c’est ok.

Quelques exemples de buts :

  • Manger un éléphant
  • Trouver un mari
  • Construire une maison
  • Prendre des vacances
  • Vivre de ma passion
  • Aider les enfants en Afrique
  • Supprimer les inégalités
  • Faire un marathon

Pas facile à mettre en place ! On commence par où ?

Comment se fixer des objectifs ?

Un objectif va être une petite étape qui nous permet de nous diriger vers notre but. C’est comme si on coupait notre gâteau (ou éléphant) en plusieurs petites portions digestes. Ce sont des petits pas, qui répétés et assemblés forment un grand projet ambitieux.

Certains appellent ça les micro actions. D’autres vont établie des habitudes dans leur routine quotidienne pour profiter de la puissance de la répétition. Il ne faut pas avoir peur de couper en trop petites portions vos énormes objectifs. Plus cela semble facile à faire, et plus vous les ferez facilement. C’est là qu’il faut faire preuve d’humilité.

Les objectifs sont plus de l’ordre de notre « comment« . Pour arriver à un même but, je vais m’y prendre différemment que mon voisin. Et c’est très bien, car j’ai des compétences et des envies différentes.

Peter Drucker a définit les objectifs SMART. Selon ce paradigme, un objectif répond à plusieurs critères dont en voici six qui se regroupent sous l’acronyme

SMART :

  • Spécifique
  • Mesurable
  • Atteignable
  • Réaliste
  • Temporel

Quelques exemples d’objectifs :

  • Couper l’éléphant en petit cubes de 2 cm3 et manger 3 bouchées par jour.
  • Acheter 1 journal de petites annonces et passer 1 coup de téléphone par jour.
  • Contacter 3 associations et leur proposer de l’aider, cette semaine.
  • Consacrer 1h par jour à mon projet, dans mon bureau au calme.
  • Suivre une formation de 2h en ligne, avant vendredi.
  • Ecrire 300 mots par jour.
  • Contacter 1 personne par jour pour développer mon réseau.
  • Courir 30 min tous les jours cette semaine.

Voilà, c’est pas si difficile que ça de se fixer des objectifs simples, mesurables, atteignables, réalistes et temporels. Plus les objectifs sont simples, petits et digestes, plus vous aurez envie de les réaliser.

Pour y arriver j’adore utiliser mon Bullet Journal pour cocher les objectifs que j’ai réalisé. Cela me permet de voir l’avancement de mes objectifs intermédiaire (mensuel ou hebdomadaire). Parfois je fais mon action simplement pour le plaisir de cocher ou colorier la case dans mon cahier. C’est aussi simple que ça la productivité.

Et les intentions dans tout ça ?

On parle de plus en plus d’intention et de moins en moins de but ou d’objectif. C’est dût à notre vision des choses qui évolue, et c’est normal. C’est dans l’ère du temps.

  • On ne parle plus de stock, mais de flux
  • On ne parle plus de but, mais d’intention
  • On ne parle plus d’objectif, mais d’habitudes
  • On ne parle plus de portefeuille client, mais de taux d’acquisition

Tu l’auras remarqué, c’est la dimension du temps qui est ajouté à notre expression. L’important n’est pas de réussir à faire une action, mais c’est la répétition de chaque action.

Dans l’expression « intention » on a cette notion de mouvement. Dans le but, on pourrait avoir l’impression que c’est une action binaire.

  1. But atteint
  2. But non atteint.

Alors que dans l’intention, on va voir cette notion d’évolution au fur et à mesure que l’on avance. « J’ai l’intention d’aller à Pékin à pied, mais si je finis à Shanghai, c’est bien aussi. Mon intention est de découvrir l’Asie« .

L’intention n’est pas finie, ni atteignable. Elle nous met en mouvement. Elle nous donne envie de nous fixer des objectifs mais sans nous enfermer dans un protocole à suivre. Car la vie évolue, et nous aussi. L’intention nous permet plus de flexibilité que le but.

Comment définir et parler de mon projet ?

parler de mon projet

Nous avons tous un rêve à l’intérieur de nous, un projet que l’on aimerai vraiment réaliser. Mes clients viennent vers moi pour les aider à réaliser ce rêve. Mais la première étape est d’apprendre à bien définir les buts et objectifs pour apprendre à parler de mon projet.

La différence entre but et objectif

Souvent quand on parle de notre projet, on se concentre sur l’expression d’objectifs à cours terme, d’objectifs, de moyens, de choses visibles. C’est important, oui, mais pour que l’interlocuteur ai envie d’écouter, et de contribuer à ce projet il doit être sur la même longueur d’onde. Pour qu’une personne soit motivé à vous aider, de quelque façon que ce soit, il doit partager votre vision.

Un but est une destination ultime que l’on donne à notre projet, c’est vers là que l’on tend. Alors qu’un objectif est simplement un moyen d’y arriver, une étape intermédiaire.

La différence entre mission de vie et « Le pourquoi »

La mission de vie est ce but vers lequel on doit tendre, tout au long de notre vie. C’est une direction, un chemin vers lequel on va et qui nous rend heureux. Quand on s’éloigne trop de celui-ci, on peut vivre des moments difficiles comme des maladies, accidents, burnout, dépression … Définir notre mission de vie nous aide à donner un sens à notre vie. C’est un concept très global.

Alors que notre Pourquoi, c’est définir le sens que l’on donne à chaque chose que l’on fait. Dans chacune des actions que nous avons fait dans notre vie, nous y avons mis une même intention. Trouver notre pourquoi revient à comprendre quel est ce fil conducteur de notre vie. Quelle est notre moteur, facteur de motivation dans tout ce que l’on entreprend. Il est unique à chaque personne. C’est une vibration très personnelle.

Quand on comprend notre propre pourquoi, on se rapproche facilement de personnes qui entrent en vibration, en résonance avec notre pourquoi.

Exprimer clairement ma vision

Définir sa vision est une étape essentielle dans la création d’un projet. On a besoin d’exprimer clairement notre vision avant d’entrer en collaboration avec d’autres acteurs. C’est quand notre vision et nos valeurs sont mises à plat que l’on est capable de parler de son projet avec plus de clarté.

La vision détermine le champs d’action sur lequel je veux avoir un impact. Elle contient un espace-temps délimité, une tranche de la population, une zone géographie, un aspect de la réalité de cet espace-temps. Ensuite, on va identifier la frustration première. C’est elle qui nous pousse à vouloir monter un projet pour changer quelque chose.

La vision contient donc nos valeurs, nos frustrations / indignations ainsi que la solution que l’on propose pour résoudre ce problème, et comment on compte s’y prendre pour le résoudre.

Exprimer mon intention avec ce projet

Pour parler de mon projet, je vais avoir besoin d’exprimer une intention. On a vu plus haut comment définir le champs d’action et l’action que l’on va mettre en place. Parler d’intention va nous aider à exprimer clairement quelle modification notre action va avoir sur l’environnement.

Définir mon projet

Définir le cadre me permet de pouvoir parler de mon projet plus facilement, avec une plus grande fluidité. On va devoir répondre aux questions suivantes :

  • A qui s’adresse mon projet ?
  • Dans quel objectif ?
  • Par quels moyens ?
  • Quelle action mettre en place ?
  • Quelles sont mes aptitudes pour y arriver ?
  • Quels bénéfices ces personnes là en tirent-elles ?

En gros cela revient à trouver son Pourquoi / Quoi et Comment


 

Parler de mon projet

Finalement on y arrive, la phase finale : parle de mon projet aux différents acteurs ou facilitateurs de mon projet.

C’est seulement une fois que tout le reste a été éclaircit, que l’on va être capable de formuler un message clair en choisissant les mots justes adaptés à notre cible.

 

Si tu ressens le besoin de travailler ses aspects là, je propose une formation collective qui démarre le 1° juillet 2017 et des parcours de coaching individuels pour définir ton projet avec toi.

Comment augmenter ma visibilité sur le web ?

visibilité

Quand on décide de travailler comme digital nomade et d’inventer notre propre métier en ligne, on en arrive forcément à la question : Comment augmenter ma visibilité en ligne ?

C’est une question que les thérapeutes, les bloggeurs et les digital nomades me posent très souvent. Il existe plusieurs façons de faire qui demandent plus où moins d’efforts. L’essentiel est de trouver la méthode qui ressemble le plus à qui tu es toi même. Certains d’entre nous sommes plus à l’aide en vidéo, d’autre par oral, ou par écrit.

 

Ton site

La première étape essentielle, c’est d’avoir une page sur laquelle on peut te contacter ou acheter tes produits. Cela peut être un site internet wordpress ou autre, une page facebook, une chaîne youtube, un profil sur Hopwork, Amazon, Etsy, Ebay, Udemy … A toi de choisir le moyen qui te ressemble le plus pour augmenter ta visibilité. Penses aussi à ta cible. Sur quelles plateformes vont-ils chercher des services habituellement ?

Les mots clés

Tu as besoin de définir les mots clés sur lesquels tu veux te référencer. Tes clients vont chercher des réponses à leurs questions sur les moteurs de recherche des plateformes qu’ils utilisent le plus souvent. Tu as besoin de bien te positionner sur les mots qu’ils vont chercher sans savoir que tu existes. Et hop, comme par hasard, il arrivent sur ton site, ton blog, ton article, ta vidéo, ton podcast. Ils constatent que tu connais ton sujet, que tu es la bonne personne pour les aider. Ils vont donc cliquer sur le lien URL que tu as créé, comme indiqué ci-dessus.

Rédige ta liste de mots clés, et produis du contenu pour chaque mot clé.

Diffuser ton information

Diffuse tes contenus sur un maximum de plateformes, sous un maximum de formats. Ainsi avec un minimum d’efforts, tu pourra être encore mieux référencé. Aussi, tu peux te faire interviewer, cela augmente ta notoriété. Enfin, une super astuce est de faire des interviews croisées comme j’ai fait avec Jenna Blossoms ou écrire des articles pour d’autres blogs.

Coaching collectif

Et n’oublie pas, si tu veux profiter d’un coaching collectif autours de ton projet, et travailler ton webmarketing pour mieux diffuser ton message.

On démarre le 1° juillet :


Comment trouver des clients grâce au webmarketing ?

trouver des clients webmarketing

Pour vivre de son métier en ligne ou devenir Digital Nomade, faire la promotion de son affaire sur internet devient une nécessité. On s’intéresse donc forcément au webmarketing. L’apparition d’internet a bouleversé la relation fournisseur-client et par conséquent les relations salarié-entreprises comme nous l’avons vu dans les précédents articles.

  • Le webmarketing c’est l’art de vendre en ligne en utilisant les techniques de ciblage du marketing.
  • Définir un produit : Caractéristiques, fonctionnalités, besoin, problématique,
  • Définir une cible : tranche de la population, client type, sexe, age, centres d’intérêts, besoins, habitudes,
  • Définir un bénéfice client et un prix adapté au bénéfice perçu.
  • Définir un moyen de distribution : Produits envoyés par la poste, stockés chez amazon, produit digital stocké en ligne, service, boutique en ligne. Bien choisir la plateforme de distribution, la boutique en ligne (frais, temps passé)
  • Définir une relation avec le client : tutoiement, vouvoiement, professionnel, personnel, décontracté, formel, expert, peer-to-peer …
  • Définir un code couleur, personnal branding, charte éditoriale, un manifeste personnel. C’est ici que définir son pourquoi, quoi et comment va nous aider.
  • Comment le client me découvre-t-il ? Quels sont les termes de recherche qu’il fait ? Sur quelle plateforme ? Quelles sont ses habitudes ?
  • Qu’est-ce qu’un tunnel de vente ? C’est le parcours par lequel on souhaites que l’internaute passe pour devenir client. A chaque étape de ce parcours, on va pouvoir mesurer le taux de conversion, le nombre de clics.
  • A quoi sert une landing page ? C’est une page de conversion. Un lien URL dont l’objectif est d’obtenir une action quand un internaute passe par là. On cherche à transformer un internaute en client. La page contient un minimum d’information pour diriger l’internaute et l’inciter à cliquer sur le Call-to-action.
  • Qu’est-ce qu’un call-to-action ? C’est un bouton qui mène à une action. Dans une page c’est le bouton central sur lequel on veut que la personne clique pour réaliser une action : inscription newsletter, abonnement à la page, réserver une prévente, acheter un produit, contacter pour un devis, répondre à un questionnaire …
  • Lead, prospect, client : Ce sont des termes qui définissent une personne qui entre en contact avec votre offre lors de chacun des stades. Un lead est une personne intéressée par vous qui a accepté de laisser son nom et son adresse email. Un prospect est une personne activement intéressée en votre produit, mais qui n’a pas encore  acheté le produit. Finalement un client est une personne qui a acheté le produit, et suit le parcours d’utilisation après-vente.
  • Qu’est ce qu’une expérience utilisateur ? Design d’expérience, UX ? Ce sont toutes les étapes de l’expérience du lead au client. Chaque étape est importante est doit être pensée au préalable.

Si toi aussi tu souhaites définir ta cible et ton plan webmarketing, inscris toi pour participer à l’incubacteur. On démarre le 1° juillet 2017 !