La méthode Agile dans la nouvelle entreprise

méthode agile

On en entend beaucoup parler ces dernières années dans les entreprises en transition vers de nouveaux modes d’organisation. C’est la méthode agile, ou méthode Scrum. L’agilité est là pour permettre à une entreprise ou une idée de créer un produit rapidement et au plus proche du besoin du client.

On sort de l’ancienne façon de travailler qui nous demandait de faire des grosses études prévisionnelles avant d’avoir une validation de la direction. Ici on teste l’idée par une petite mise en place auprès d’un segment client. Puis on procède par itérations.

Régulièrement, on va démarrer un nouveau mini projet d’amélioration du produit déjà existant. Ainsi on se base sur les retours clients, les difficultés rencontrés lors de l’utilisation du produit et les statistiques, pour s’améliorer. On ne travaille pas des mois sur une hypothèse. On teste directement sur le terrain, puis on améliore à nouveau.

L’avantage de cette méthode, c’est qu’elle permet d’être beaucoup plus en phase avec le marché qui évolue si vite. L’équipe travaillant ainsi a une grande capacité d’adaptation et de réactivité aux challenges réguliers de son marché.

 

La méthode Scrum

Le Scrum signifie la mêlée du Rugby. Dans la méthode agile, on réunit tous les efforts de l’équipe pour atteindre le même objectif. C’est une façon de travailler en équipe sur des micro objectifs à cours terme. On appelle cela des sprints.

  • Sprint de 1 à 4 semaines.
  • On divise les objectifs en tâches
  • Equipes de 5 personnes environ avec :
    • un Scrum Master : il donne les outils à ses équipiers
    • le product owner : il représente le besoin client
    • l’équipe de développement : mandatée pour réaliser le produit

On compte 4 réunions agiles strictement délimitées dans le temps :

  • Sprint planning : Comprendre le besoin
  • Daily scrum : réunions quotidiennes de 15 min pour faire état de l’avancement
  • Sprint review : Réunion bilan de l’itération devant le client
  • La rétrospective : Amélioration continue

 

 

Cloud collaboratif : 42 apps incontournables

cloud collaboratif

Parce que mon ancien métier était la vente de projet de transformation digitale aux PME françaises et le conseil dans le choix d’outils cloud collaboratif, il faut qu’on en parle. L’entreprise dans laquelle je travaillais était partenaire revendeur de Google Apps for Work et d’autres startups développant des outils web.

Qu’est-ce que le cloud ?

Cette question me fait rire. Elle me rappelle une vidéo délire que l’on a réalisé avec mes anciens collègues. Le cloud collaboratif c’est d’abord un espace de stockage en ligne délocalisé et mutualisé. Quand nos données ne sont pas enregistrées sur nos disques durs locaux d’ordinateurs. Elles peuvent être enregistrées sur des serveurs. Alors oui, les moins de 20 ans ne savent peut-être pas ce qu’est un serveur, et en même temps ils s’en foutent.

Mais pour les personnes plus expérimentées, le serveur c’est un ordinateur dédié au stockage de données. Il peut ensuite être connecté à un réseau local, dans une entreprise, protégé du monde extérieur, et donc sans passer par internet.

Les serveurs c’était bien, mais avec l’apparition d’internet et la possibilité de communiquer facilement avec des personnes qui sont externes à notre entreprise, ville ou pays, ils deviennent obsolètes. C’est là que le cloud entre en jeu. On va commencer par utiliser à titre personnel puis professionnel des applications en ligne permettant de délocaliser le stockage d’information.

On loue des services en lignes qui se chargent de gérer un parc coûteux de serveurs. Et nous n’avons plus qu’à nous assurer une bonne connexion internet pour accéder à nos données. N’importe quand, depuis n’importe quel objet ou dans n’importe quel lieu.

Le collaboratif avant le cloud

Alors bien entendu, ce n’est pas le cloud qui a inventé le collaboratif. On travaillait déjà en équipe et on mettait déjà de l’information en commun avant l’arrivée d’internet ou des réseaux internes. Simplement à ce moment là c’était le papier, le cahier, le livre … Le tableau de petites annonces à l’entrée de l’entreprise qui étaient les supports du collaboratif.

Le mélange du cloud et du collaboratif fait des étincelles

Prenez une équipe qui a très envie de travailler ensemble à la résolution d’un problème complexe. Donnez leur des outils performants. Et regardez la magie opérer. C’est ça le cloud collaboratif.

Combien de fois je suis arrivée dans des équipes pour faire un audit des méthodes de travail en place et je constate une équipe démotivée ? Au départ, tous les travailleurs sont motivés, ils ont envie de s’impliquer. Mais à force de se butter à des outils qui ne suivent pas, des méthodes de communication chronophage, ils baissent les bras. Et ça, ça me semble scandaleux.

C’est pour ça que je fais un si beau métier. Je les aide à identifier les points de blocages. Un peu comme si un ingénieur localisait les fuites thermiques dans l’isolation d’une maison à rénover. Et ensuite, on trouve les outils qui permettent de fluidifier la collaboration. Ils finissent par arriver avec moins d’efforts au résultats qu’ils souhaitent obtenir.

Maintenant on arrive à mélanger la performance technologique et la rapidité du cloud avec les compétences d’entre-aide et de travail d’équipe des humains. En fait, les technologies ne sont pas malsaines. Tout dépend comment on les utilise et pour quoi faire.

Exemples d’appli cloud collaboratif

Des exemples d’appli collaboratives que vous utilisez tous les jours il y en a des tonnes :

  • Facebook
  • Youtube
  • Wikipedia
  • Dropbox
  • Google Docs
  • Skype
  • Doodle
  • Whatsapp
  • Google Agenda
  • Rememberthemilk
  • Google Keep

J’adore quand mes clients me disent qu’ils sont des dinosaures de l’ère du digital, et qu’ils utilisent déjà 10 applications cloud collaborative quotidiennement.

Si vous travaillez en entreprise, peut-être que des outils comme ceci peuvent vous aider à fluidifier votre communication interne :

  • Slack
  • Zoom
  • Evernote
  • Buffer
  • Trello
  • Asana
  • Smartsheet
  • Todoist
  • Hangouts
  • Sunrise
  • Mailchimp
  • Canva
  • Typeform
  • Evenbrite
  • Bankin
  • Paypal
  • Stripe
  • WordPress
  • Zoho
  • Salesforce
  • Yammer
  • Zapier
  • Appear.in
  • IFTTT
  • Aweber
  • Zendesk
  • Pipedrive
  • Drip
  • Calendly
  • Balsamiq
  • Frontapp : mon préféré !

Et, bien entendu la liste est infinie ! Mais ce qui compte, ce n’est pas le nom de l’outil, son prix ou le nombre d’applis que l’on a installé. Bien entendu, c’est ce que l’on en fait dans l’organisation.

Exemples d’usages cloud collaboratif

Puisque le plus important n’est pas l’outil, entrons directement dans les usages qui permettent de gagner du temps et de l’énergie.

  • Le ping pong de mails : Un outil de réseau social interne permet d’éviter les mails envoyés par pingpong sans savoir qui a pris en charge. Parfois on envoie un mail à 30 personnes pour savoir si quelqu’un a pris ce mail en charge. Qu’elle perte de temps pour tous ! Un problème résolu avec Frontapp pour les adresses mails génériques.
  • Les versions de documents. Vous ne savez plus quelle est la dernière version du DocumentV2.3reluCorrigéparmarie.docx ? Ce problème n’existe pas sur Google Drive avec l’historique des révisions.
  • S’envoyer 5 messages pour trouver un créneau : Le problème est résolu en partageant son Google Agenda à ses collègues. On peut aussi utiliser Doodle pour fixer un rendez-vous avec un prestataire ou Calendly pour des clients.
  • Terminés les aller-retour avec le graphiste. Sur Canva on peut directement lui montrer à distance ce que l’on visualise pour l’argumentation à distance. Et pour faire un croquis d’un site web en construction, utilisez Balsamiq mockup.

Quelques résultats de l’usage de ces nouveaux moyens de communication

En conclusion, avec tous ces outils, on peut concrètement changer et révolutionner nos modes de travail. Le principal avantage, c’est qu’aujourd’hui, on n’a plus besoin d’un expert technique pour paramétrer un logiciel collaboratif. Moi même, je n’ai aucune connaissance en développement. Et j’ai paramétré des centaines d’applis en entreprise.

C’est en cela que les nouvelles technologies remettent considérablement en question les rôles existants. Les moyens techniques sont aujourd’hui à la portée de tous. La technologie est démocratisée.

La question n’est plus de savoir s’il existe une application qui répond à cet usage. La question est plutôt de connecter les technologies existantes avec des potentiels utilisateurs qui ne savent pas encore qu’elle existe.

Si ces modes de travail cloud collaboratif t’intéressent, tu peux aller voir les interviews que j’ai faites avec : Peggy, Marie-Laurence, Lulumineuse,

Quel est l’avenir du travail dans un monde automatisé ?

avenir du travail

On me demande souvent quel est l’ avenir du travail à mon avis. C’est une grande question sur laquelle plusieurs se sont penchés. Ma petite expérience dans la transformation digitale, l’accompagnement des professionnels en reconversion et mon grand optimisme m’ont permis de me forger ma petite théorie sur la question.

L’avenir du travail et l’automatisation

Alors oui, la transformation digitale et les nouvelles technologies en général viennent automatiser des tâches. Est-ce un mal de se libérer de la main d’oeuvre à la caisse du supermarché, des sorties d’autoroutes ou de l’aspirateur au bureau ? Il est normal que la question fasse polémique.

Tout changement fait peur. C’est la première chose qu’on apprend quand on est consultant dans la conduite du changement. On retrouve le même comportement quand on simplifie des tâches dans les entreprises. Les salariés ont peur de ne plus être nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation, et donc d’être renvoyés chez eux.

Mais ce n’est pas du tout pour cela que l’on automatise des tâches. C’est pour améliorer la performance de l’équipe, et son bien être. Ce n’est plus un secret, les dirigeant savent très bien que la bonne productivité de leur entreprise passe avant tout par le bonheur de leurs salariés. Ils ne sont juste pas très doués pour l’exprimer.

En supprimant quelques tâches chronophages et répétitives chez leurs collaborateurs, le but est de les soulager. Est-ce que l’on s’épanouie réellement dans un job répétitif à faible valeur ajoutée ?

Redéfinition des rôles

Une fois que l’on supprime ou allège les tâches à faible valeur ajoutée et simplifiables, que fait-on ? Le rôles des collaborateurs évoluent vers plus d’écoute, de réflexion et de temps pour les choses qui comptent.

C’est normal d’avoir peur du vide. Mais la nature ayant horreur du vide, elle vient vite compléter notre temps libre. On remplit nos journées avec de nouvelles idées pour améliorer notre service client, ou sortir de nouveaux produits. On va pouvoir aller se former sur des sujets qui nous intéressent. On peut également prendre le temps de mieux connaître nos collègues pour travailler ensemble dans la bonne humeur.

C’est ce que l’on a vu dans l’article sur les nouveaux modes de management avec l’arrivée du digital. Les rôles sont recalculés, le rapport à l’autorité aussi. On laisse de plus en plus de liberté à l’individu dans l’entreprise. On laisse de la place pour sa créativité et pour l’intelligence collective. Car c’est comme cela que l’on trouvera des solutions aux problèmes complexes que notre société doit affronter avec le réchauffement climatique, entre autres …

Alors, quel avenir du travail et du salariat ?

Dans son Blog, Daniel Pennel parle d’un retour en masse possible vers l’artisanat. Il explique aussi cette grosse tendance générale à aller vers plus de liberté dans le travail. Pour lui on entre dans l’ère du post-salariat, l’ère des autoentrepreneurs.

Est-ce que tout le monde est amené à devenir autoentrepreneur ? Je ne crois pas, mais c’est bien une tendance vers le freelancing dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Le nombre de freelance en France a augmenté de 126% en 10 ans d’après Malt. Et le principal avantage qu’ils y voient, c’est de pouvoir organiser leur temps comme ils le souhaitent. 74% des freelances se sentent plus épanouis qu’en emploi salarié.

Les formes de salariat évoluent. Le télétravail existe dans de plus en plus d’entreprises. On soustraite plus facilement quand on a besoin d’une compétence spécifique ou d’une expertise. La barrière entre l’entreprise, l’équipe et l’extérieur est revisitée grâce aux outils cloud.

L’avenir du travail d’après la semaine de 4h

Le livre de Tim Ferriss n’a plus besoin d’être présenté. L’auteur y présente sa technique pour utiliser les technologies cloud et sous-traiter les différentes tâches de son business et produire de façon quasiment automatisée. Chaque semaine il travaille 4h de temps, et passe le reste de son temps à voyager, se former, lire ou trouver de l’inspiration.

Est-ce utopique de travailler moins d’heures ?

Je n’ai pas de réponse objective à répondre à cela. Mais en regardant autours de moi, avec mon oeuf optimiste, je penses que c’est vers là que l’on peut tendre.

  • Nous nous sommes rendus compte que la société de consommation touche à ses limites. Nous revenons vers un minimalisme matériel et une consommation responsable.
  • Les burnout et tous les travailleurs en quête de sens que j’accompagne me laissent vraiment penser que notre société se pose des questions. Est-ce vraiment nécessaire de travailler tant d’heures, si c’est pour passer à côté de sa vie ?
  • Nous sommes en manque de projet manuels et créatifs, d’expression personnelle. Les travailleurs ont besoin de montrer leur propre créativité. Ils veulent se sentir autonomes sur la création de leur projet.
  • Le problème international du chômage et de la répartition du travail va devoir trouver une solution. Et si on passait au revenu universel ?

A mon avis, nous allons vers un monde dans laquelle chacun travaille moins professionnellement. Mais chaque foyer produit plus pour sa consommation personnelle. Nous n’allons pas revenir au moyen âge. Nous allons simplement travailler en interaction avec l’extérieur pour répondre au besoins qui ne peuvent être satisfait dans la communauté locale.

Marie-Laurence, Psychologue et digital nomade

psychologue codesigneuse de vie

Bonjour Marie-Laurence ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ?

Bonjour, je m’appelle Marie et j’ai 33 ans. Je suis psychologue et co-designeuse de vies professionnelles épanouissantes en ligne. J’accompagne les personnes intuitives, sensibles et multi-potentielles à se créer une vie professionnelle riche et en cohérence avec leurs priorités grâce à la connaissance de soi et la compréhension de son propre fonctionnement et de ses motivations. A côté de cela, j’habite en ce moment en Espagne et je suis passionnée par le digital nomadisme, le développement personnel et la philo.

ça en fait des passions passionnantes ! Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ce qui m’indigne généralement c’est quand j’entends : « c’est pas possible ! », « tu n’y arriveras pas, change de projet ». Je n’aime pas l’idée selon laquelle on devrait « subir sa vie » pendant 40 ans pour enfin pouvoir en profiter un peu vers la fin de sa vie. Je veux croire, au contraire, que nous sommes les créateurs de notre vie, que l’on peut se créer une vie qui nous plaise et nous permettre de faire la multitude de choses qui nous attire ou nous passionne. Il n’y a pas qu’une seule version du succès ou de la réussite. C’est cette prise de conscience que je souhaite transmettre dans mes accompagnements.

En tant que psychologue, tu amènes tes clients à trouver leur Pourquoi. Alors, à ton sens, quelle est ta mission ?

J’aspire à aider les autres à prendre conscience qu’ils ont déjà tout en eux et que la seule démarche valable est d’apprendre à s’aimer soi-même. Ça, on va dire, c’est le pourquoi le plus fondamental. Je sers cette mission en aidant les personnes en quête de sens à transformer leur carrière pour que cette dernière s’adapte au style de vie qu’elles souhaitent avoir (et non l’inverse).

J’adore ! Je partage complètement. Dans ton histoire, quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer une nouvelle carrière ?

Mon déclic, c’est principalement 2 bouquins :
  • « Réfléchissez et devenez riche » de Napoleon Hill (qui parle de la loi de l’attraction)
  • et « La semaine de 4 heures » de Tim Ferriss.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’écris, je lis, je fais des recherches, puis je rédige des mails ou des cahiers d’exercices pour mes clients. Je fais aussi beaucoup de séances d’accompagnement en visio.
Puis quand j’ai terminé, je vais faire une longue marche, soit dans la nature, soit dans la ville où j’ai posé mes valises.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première action a été de me faire accompagner pour monter mon projet. Sans cet accompagnement, je n’aurais pas mis tout ce que j’ai mis en place.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Je dirais ma grande curiosité !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour devenir psychologue ?

 J’ai appris qu’il fallait agir, se lancer et aussi, savoir poser ses propres limites.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il faut se lancer même si on a peur. La peur ne doit pas être un argument car elle s’estompe quand on agit.

 

Merci beaucoup Marie pour ton témoignage.

On peut te retrouver sur ton site internet et ta page Facebook pour découvrir les articles que tu partage régulièrement et éventuellement tester un accompagnement avec toi.

 

 

Pourquoi est-il si difficile de trouver un professionnel qui nous écoute ?

trouver un professionnel qui nous écoute

C’est un peu le grand drame de beaucoup d’entre nous. Nous sommes prêts à dépenser de l’argent dans un accompagnement avec un professionnel de qualité, mais on ne le trouve pas ! Comment trouver un professionnel qui nous écoute vraiment ? Et surtout pourquoi est-ce si difficile ?

  • Est-ce que toi aussi tu te sens différent des autres ?
  • Tu as le sentiment que tu ne rentres pas dans le cadre habituel ?
  • Te sens-tu incompris ?
  • Est-ce que tu doutes des compétences des pros que tu croises ?
  • Est-ce que tu as du mal à faire confiance à priori ?
  • As-tu déjà testé le thérapeute avant de te livrer vraiment ?
  • Enfin, as-tu besoin d’un conseil 100% sur mesure ?

Le besoin d’être écouté

La connaissance est partout autours de nous. On peut apprendre dans tous les recoins du web. Lire des livres, suivre des formations en ligne, c’est super ! Je suis la première à en consommer en grand nombre. Mais quand on commence à aborder les thématiques essentielles comme notre positionnement marketing, notre trajectoire professionnelle ou le message que l’on veut partager au monde … Difficile d’appliquer une formule toute faite.

A quel moment ma singularité est-elle prise en compte ? 

Mais dans mon cas, est-ce que cela fonctionne ? Nous sommes tous fondamentalement différents. Cependant, certains se sentent plus différents et incompris que les autres. Et c’est à ceux-là que j’écris aujourd’hui. A ceux qui voient des problèmes là où il n’y en a pas. A ceux qui se font des noeuds au cerveaux et qui n’arrivent pas à voir les choses simplement.

J’ai personnellement testé plusieurs thérapeutes et seulement très peu de fois, j’ai sentit que l’on me comprenait vraiment. Et sans cet élément, la confiance ne peut pas s’instaurer avec le thérapeute, le coach ou le formateur. S’il n’a pas compris en quoi je suis différente, alors il ne saura pas m’accompagner.

Je suis d’accord pour appliquer les formations et les méthodes qui fonctionnent. Mais j’ai besoin avant tout qu’on analyse ma différence, et que l’on adapte la méthode à mon cas.

Je veux que l’on vérifie avec moi que cette méthode peut s’appliquer dans mon cas. Car j’ai la fatigante habitude de constater que je ne suis pas comme les autres. Ce qui fonctionne habituellement pour les autres ne fonctionne pas sur moi. Alors pourquoi serait-ce le cas de votre formation Monsieur ?

Impossible de trouver un professionnel qui nous écoute

Je me suis souvent buttée à des réponses automatiques de professionnels qui semblaient passionnants et qui pourraient me comprendre. Mais ils ne prennent pas de rendez-vous, ils ont un emploi du temps particulier. Ils ont standardisé leur méthode. C’est du standard sur étagère, ou rien. Dommage.

Les autres professionnels disponibles, ils ne sont pas forcément ce que je recherche. Je ne résonne pas vraiment avec eux. Donc je tente une séance, puis cela échoue car ils ne prennent pas le temps de m’écouter avant de donner des conseils. Je sens qu’ils répondent à côté. Et cela me désespère car cela renforce mon sentiment de solitude et d’incompréhension mutuelle.

Suis-je trop exigeante ?

Peut-être que je suis trop exigeante envers moi même ou envers mes prestataires. Oui j’attends d’eux un niveau de qualité au moins égal à celui que je suis capable de donner.

Quand j’étais commerciale, la règle numéro un c’est d’écouter. Avant de conseiller un client sur un produit, il faut s’assurer que l’on a bien compris son besoin. On reformule, et on lui demande de valider notre compréhension de son problème.

Il n’y a qu’ainsi que l’on s’assure de proposer un service qui lui corresponde et avec lequel il sera satisfait à la fin de la prestation.

Alors j’ai décidé de proposer des parcours sur mesure

C’est en constatant la difficulté à trouver un professionnel qui nous écoute que je me suis sentie naturellement poussée vers ce métier. J’accompagne aujourd’hui des personnes qui ont besoin d’un suivit sur mesure en complément des formations qu’elles peuvent trouver sur ma boutique en ligne.

Créer un site internet en suivant la méthode, oui. Mais avec un conseil personnalisé sur le contenu à publier.

  • Comment formuler mon offre ?
  • Comment choisir un nom et des images qui correspondent à ma personnalité ?
    Voici le type de problématiques que l’on résous ensemble.

Je propose aussi un accompagnement en 4 séances pour ne faire que du Sur mesure. Alors si tu sens qu’on peut se comprendre, et que je peux t’apporter quelque chose avec mon expérience de coach digital nomade indépendante … Je t’accompagnerai avec plaisir !

 

J’espère sincèrement vous aider à trouver un professionnel qui nous écoute vraiment et qui réponde à vos problématiques sans vous embarquer dans une méthode toute faite.

Nous sommes tous une histoire individuelle, nous avons un parcours bien à nous qui fait notre personnalité. Nos besoins sont bien différents, alors pourquoi appliquer exactement la même méthode à tout le monde ?

Comment passer à l’action quand on est perfectionniste ?

perfectionniste

T’a-t-on déjà dit que tu étais perfectionniste ? Tu aimerai pouvoir travailler mieux malgré ce défaut de personnalité ? Comment vivre avec ce talent sans le transformer en handicap ? Quelles sont les raisons à l’origine de ce mécanisme de pensée ?

La qualité principale du perfectionniste

C’est son envie et même son besoin permanent de s’améliorer. Il est capable de voir que quelque soit son résultat aujourd’hui, il est toujours possible de faire mieux plus tard. Il a envie d’explorer et de pousser les limites de ses compétences. Il est consciemment incompétent et aime l’effort. Il est curieux et apprécie le défis personnel. Il a une bonne capacité à prendre de la distance par rapport à sa situation et voir le tout sous un autre angle.

Le travers du perfectionniste

C’est qu’il attend que ce soit parfait avant de rendre son travail. Du coup il ne termine jamais ses améliorations et prend du retard. Ils préfère parfois même ne pas rendre un travail que de le rend de façon imparfaite. La grande souffrance du perfectionniste est celle de l’insatisfaction permanente. Il ne va jamais terminer un travail et en être satisfait. C’est une course sans fin qui peut terminer en burnout si on n’y fait pas attention.

Le meilleur conseil que je puisse donner à un perfectionniste

Je remercie une collègue qui m’a dit un jour « Fait est mieux que parfait. » ou en anglais « Done is better than perfect ». Cette phrase m’a complètement soulagée et m’a permis de passer outre mon syndrome de l’imposteur. J’avais le droit d’arrêter d’améliorer ce document et de passer à autre chose.

Depuis, je me fixe quelques règles pour avancer malgré tout :

  • Uploade du contenu plus que tu n’en télécharge
  • Publie une vidéo / un article par semaine minimum, même si la qualité n’est pas là. Il faut avancer, on améliorera plus tard.
  • Regarde les débuts des personnes que tu admires. Ils sont partit d’où ? Quelle quantité de travail ont-ils fournit avant d’en arriver là ?

De salarié à entrepreneur, quelles sont les étapes ?

de salarié à entrepreneur

Comment faire la transition de salarié à entrepreneur ? Vous êtes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de donner un sens à votre vie professionnelle. La conjoncture actuelle vous y pousse un peu.

Les 5 étapes pour passer de salarié à entrepreneur

1- Récupérer son pouvoir personnel

Depuis des siècles nous avons délibérément choisit de remettre notre responsabilité individuelle à des autorités : patrons, parents, président, rois, papes et autres grandes institutions.

>> Nous payons par des impôts ou une certaine servitude le droit d’être protégé.

Je ne viens pas dire ici que c’est mal ou bien, c’est simplement ce dont nous avions besoin avec notre niveau de conscience et les menaces extérieures de l’époque. Aujourd’hui, la situation n’est plus la même, et nous sommes à un niveau de conscience où nous sommes capables de reprendre notre pouvoir individuel.

Nous sommes dans une période où chacun est prêt à être 100% responsable de sa vie. Et pour cela, on reprend la responsabilité de nos gestes, pensées et paroles.

2- Trouver sa vocation

Pour devenir entrepreneur du changement, beaucoup vont passer par la phase de la crise de sens. « Quel est ma place dans ce système ? Quelle est ma contribution ? » …
Si on peut éviter cette question des années en étant salarié, il est beaucoup plus difficile de passer à côté quand on devient entrepreneur.

C’est pour cela que j’ai créé les 21 jours pour trouver sa mission de vie. C’est un programme que je propose gratuitement pour démarrer.

mission de vie

3- Se donner les moyens de réussir

Se donner les moyens n’est pas si facile que cela en à l’air. Beaucoup d’entrepreneurs passent par le syndrome de l’imposteur. « Et si mon client se rendait compte que je ne suis pas aussi doué que ce qu’il attend de moi ? Je ne mérite pas d’avoir de clients comme lui … »

En s’auto-flagellant ainsi, on ne s’aide pas soi même. Et en croyant que l’on ne mérite pas des clients, des projets ou des conditions de travail, on ne s’autorise pas finalement à travailler dans de bonnes conditions.

Alors la première chose à faire, c’est de croire en soi. Ensuite de s’offrir les bonnes conditions de travail pour réaliser du travail de qualité.

4- Travailler ses croyances limitantes

On vient d’évoquer le syndrome de l’imposteur, mais il existe encore beaucoup d’autres croyances limitantes en nous. Et c’est en particulier dans une phase de création d’entreprise que ces croyances vont ressortir et empêcher de beaux projets de naître.

Quand vous êtes à ce stade là, les trois quarts du travail sont déjà faits. Ce serai dommage de tout saboter par des mécanismes de défense inappropriés.

5- Passer de salarié à entrepreneur : ACTION !

L’analyse et l’introspection sont importantes afin de résoudre une bonne fois pour toutes certains freins. Mais ensuite c’est en passant à l’action que tout se concrétise et prend vie.

Si tu as besoin d’un accompagnement individuel, prends rendez-vous avec moi. Mon métier est d’accompagner les entrepreneurs en définir leur projet, et mettre en place de leur business en ligne.

12 moyens de faire connaître ma nouvelle activité

faire connaître

Les personnes qui font appel à mes services pour trouver leur mission de vie décident parfois de se lancer à leur compte, de créer une activité. Et là viennent une série de questions, comme celle de la communication. Comment trouver des clients ? Comment faire connaître mon activité ? Voici les conseils qui reviennent le plus souvent.

Se faire connaître sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je propose mes services sur une plateforme dédiée à mon métier comme Urbanmassage, Hopwork, Le Bon Coin,  Chef à domicile
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Se faire connaître sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parrainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

Si toi aussi tu souhaites créer ton site vitrine en 1h pour te faire connaître, et être 100% autonome sans faire appel à un pro, ni apprendre à coder :
Alors cette formation est pour toi !

Une heure de formation pas à pas en vidéo, avec des partages d’écrans + une heure de coaching pour ajuster ensemble le contenu de ton site web.

Besoin d’être soi même au travail

être soi même au travail

Au coeur de cette période de crise de sens au travail, on constate le besoin de d’être soi même. Combien de personnes ont besoin de mieux se connaître soi même ? Le développement personnel rempli les rayonnages des librairies depuis 10 ans. Nous passons chez le psy faire une analyse et chez le conseiller d’orientation pour faire un bilan de compétence. Mais peut-on réellement être soi même au travail et dans notre vie quotidienne ?

Nous sommes doués pour faire ce que les autres attendent de nous. Mais pour savoir qui nous sommes vraiment, c’est plus compliqué.

Peut-on être soi même au travail ?

Dans les entreprises, après la révolution industrielle, on nous demandait de nous servir de nos bras, mais sans cervelle. Cela a créé la lutte des classes et les grands idéaux politiques.
Après avoir obtenu le droit de nous servir de notre matière grise, on nous limite à nouveau. Plein de diplômes en poche, nous entrons fièrement dans les plus grandes entreprises pour avoir le droit de ne pas trop remettre en question l’ordre en place. Et là, c’est la crise de sens.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ne savent plus très bien pourquoi elles vont travailler. Elles voient leurs bonnes idées et leurs connaissances universitaires mises au placard. Et pire, elles ressentent qu’elles n’ont pas vraiment le droit de dire qui elles sont.

Vos croyances religieuses, votre sexualité, vos activités du weekend n’ont rien à voir avec votre travail. Alors oubliez les pendant la semaine.

Et si justement c’était cette particularité des expériences individuelles, du prisme d’interprétation de chacun qui en faisait sa richesse personnelle ? Et si cette personne là avait des idées issues de son vécu pour améliorer les services de son entreprise ?

Le clivage entre notre vie personnelle et professionnelle n’est plus possible. Nous sommes à une époque où nous avons besoin d’être nous même dans chaque tâche du quotidien et de redonner du sens à ce que nous faisons. Nous tirons notre inspiration de ce que nous vivons dans chacune de nos vies.

  • Notre métier inspire notre organisation à la maison.
  • Notre conversation du samedi soir, ou une rencontre dans le métro inspire une intervention en salle de réunion.

C’est ce besoin de s’autoriser à être 100% soi même qui pousse de plus en plus de personnes à se lancer à leur compte, à devenir indépendant. Ils veulent travailler sans patron pour incarner qui nous sommes vraiment. Oui il existe certaines entreprises où l’on peut vraiment être soi même, mais elles sont si rare, que l’on va avoir besoin de personnes courageuses pour en créer d’autres.

Alors prêt à être soi même au travail ?

Pour t’aider j’ai mis en place il y a plus d’un an le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.
C’est un programme gratuit de préparation au coaching individuel avec moi. Tu prépare ton introspection et on approfondit ensemble pour aller droit au but !

mission de vie

Quel avenir pour le travail ? #futurofwork Episode 1

quel avenir pour le travail

J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à un grand congrès international sur l’avenir pour le travail à l’ère du digital. En quelques mots, voici le résumé de ma réflexion à ce jour sur cette question.

Désacraliser l’emploi

Ces 70 dernières années ont connu l’explosion de la classe moyenne, des cadres surdiplômés et sous-payés. Le statut de cadre n’est plus celui qu’il était. Ils sont moins bien payés, rarement en CDI et de plus en plus nombreux. Alors quelle valeur donne-t-on au statut de cadre de nos jours ? Pour quelles raisons embaucher un cadre en CDD plutôt qu’en CDI ?

Nous sommes toujours attachés à la valeur du CDI. Aujourd’hui à Paris il est impossible de se loger sans CDI et encore moins avec un SMIC. Mais de moins en moins de travailleurs ont la possibilité d’accéder à ce graal.

Gig Economy

L’économie des petits emplois. On passe d’une génération qui garde le même métier dans la même entreprise toute sa vie, à une génération qui va faire plusieurs métiers en même temps dans plusieurs entreprises différentes. On appelle cela les slasheurs, ces professionnels qui cumulent les statuts.

Il n’est plus si étonnant de voir un prof / photographe / chauffeur. Cumuler plusieurs petit jobs simultanément, alors qu’ils ne requièrent pas les mêmes compétences, semble naturel. De plus en plus d’artistes choisissent d’adopter un job alimentaire pour pouvoir continuer à exercer leur créativité.

L’enchaînement au progrès

Chaque génération d’humain se sent investit de la mission de se sacrifier un peu pour améliorer le confort des générations suivantes. Mais en faisant cela, nous sacrifions notre liberté pendant améliorer l’avenir pour le travail.

Alors à ton avis quel avenir peut-on imaginer pour l’emploi ?