Le passage par la 4° dimension nous destabilise

la 4° dimension

On parle beaucoup du passage de la troisième à la cinquième dimension. Mais en quoi consiste réellement la 4° dimension ?

Pour passer de la 3D à la 5D on doit passer par cette 4° dimension. Mais ce n’est pas un endroit où l’on est amené à rester, car c’est simplement un lieu de passage. Un peu comme le pont qui lie deux rives, ou le centre du sablier qui fait passer le sable.

le passage dans la 5D

Le nettoyage par le coeur

La 4° dimension, c’est celle qui correspond au chakra du coeur, une énergie féminine et bienveillante. C’est une phase de notre vie, de notre évolution pendant laquelle on va faire un grand nettoyage.

On va se débarrasser de nos mémoires encombrantes, de nos croyances limitantes. C’est le moment de régler les dettes karmiques et de s’en libérer. Cette phase correspond aussi à celle d’une purification énergétique. Ce qui explique le recours aux médecines alternatives comme le jeûne, la phytothérapie, l’homéopathie, les huiles essentielles, les fleurs de bach, les massages, …

Il est assez fréquent de sentir le besoin dans cette phase d’aller consulter des thérapeutes comme : magnétiseur, bioenergéticien, hypnothérapeute, karmathérapeute, consultant d’archives akashiques, médium, enseignant etc … D’autres personnes vont changer de vie, vider leur armoire, arrêter de regarder la télévision ou choisir leurs fréquentations. Le nettoyage se fait à tous les niveaux.

C’est ce passage de nettoyage qui va nous permettre de nous libérer de nos pensées négatives, de nos mécanismes inconscients. En sortant de cette phase, on prend de plus en plus conscience de l’impact de nos actions, mots et pensées.

On réalise à quel point on crée notre réalité.

La 5D est la dimension de la cocréation. C’est là que réellement nos pensées créent notre réalité avec une grande fluidité. Plus besoin de prier pendant des années pour obtenir quelque chose. Les choses apparaissent comme par magie, et de plus en plus vite. C’est pour cela qu’il est important d’avoir de belles pensées, et de parler en conscience. Car si l’on arrivait dans la cinquième dimension avec nos anciens mécanismes, nous créerions un monde bien triste.

L’économie du coeur

Par ailleurs, on constate également que le monde autours de nous évolue. On parle d’entreprise libérée, d’économie collaborative, de lean management, de jugaad inovation, de développement durable.

Les travailleurs ne se contentent pas de faire un travail sur eux même. Ils diffusent cette énergie bienveillante dans le milieu de l’entreprise. On veut créer des relations agréables au travail. On veut produire des objets respectueux de l’environnement et des hommes.  On veut sortir de certains schémas de manipulation et de dominance.

Il n’y a pas que les individus qui passent dans la cinquième dimension. Notre société aussi évolue. L’économie, la politique, la finance, la famille, la production, l’alimentation, la santé … tout évolue vers la 5D et doit donc passer par un grand nettoyage dans la 4° dimension.

Economy

Et vous, comment observez-vous ce passage vers la 4° dimension dans votre réalité ?

L’économie du mammouth et de la licorne

économie du mammouth

Je démarre une nouvelle série de vidéos sur l’économie en transition de la 3D à la 5D. Mais qu’est-ce que c’est ? Je vais t’expliquer plus en détail ce que j’appelle l’économie du mammouth et celle de la licorne.

L’économie du mammouth

C’est une façon de parler de l’ancienne économie, celle qui est en voie de disparition. Même si aujourd’hui on voit encore principalement les restes de l’économie du mammouth, en fait elle est en déclin. C’est la société dans laquelle on basait l’activité économique sur la compétitivité, la concurrence, la compétition et la force. Une société principalement gouvernée par des hommes car c’est l’énergie masculine qui était dominante. L’apport de capital est un élément principal de la création d’une activité et de richesse.

Quelques exemples d’institutions du temps des mammouths c’est les grandes entreprises multinationales comme Nike, McDo, Microsoft, la SNCF, l’église, ect … Ce sont des organisations qui gèrent des millions de personnes grâce à des règles et des rôles bien définis. On connait tous aujourd’hui les travers ce ces rôles.

Crise individuelle

On arrive aujourd’hui à une crise de sens. Les salariés, les travailleurs ont besoin de donner un sens à leur vie. On cherche à exprimer notre créativité. De plus en plus de personnes se mettent à leur compter car c’est la seule façon qu’ils ont trouvé pour exprimer qui ils sont, sans les limites d’un patron.

Nouvelle économie

Dans ma série d’interview sur les 50 femmes inspirantes, je cherche justement à montrer qu’une autre économie est possible. Ces femmes sont dans la collaboration, la bienveillance. Elles osent exprimer leurs émotions, leur spiritualité, leur intimité. Ces entrepreneures font des choix avec le coeur et non pas dans la peur. Elles osent exprimer qui elles sont et utilisent tous les jours leur intuition.

Pour moi elles sont la preuve qu’il est possible de devenir la même personne au travail que dans notre vrai vie. Et elles me donnent le courage de faire ce que je fais.

Comment je comptes m’y prendre pour changer le monde ?

changer le monde

Quand on est en reconversion professionnelle et en particulier quand on crée sa propre société, la question du « Pourquoi » revient en permanence. On cherche à définir notre « Pourquoi » puis on décline notre « Quoi » et notre « Comment ». En gros cet exercice revient à établir la mission de notre société, calquée sur notre mission de vie. Un sujet qui, comme tu le sais, m’anime particulièrement.

Alors Lucie, pourquoi as-tu créé ta société ?

Tout simplement pour aider les autres à être plus heureux.
Pourquoi ?
J’ai besoin d’aider les autres à être heureux, car je crois profondément qu’une personne heureuse et épanouie est capable de faire de grandes choses. Ce sont ces peurs, ces frustrations, et des blocages qui l’empêchent de contribuer positivement à ce grand changement.

Pourquoi ce grand changement ?

Actuellement nous vivons dans une société malade. Nous touchons aux limites de la croissance économique et nous avons besoin de repenser notre système. Hors, il ne suffit pas de dix personnes pour le faire. Nous avons besoin d’une prise de conscience globale et d’acteurs dans tous les domaines. Mais tant que les citoyens du monde seront bloqués dans leurs blessures d’enfance, leurs peurs et leur train-train quotidien, ils ne sont pas disponibles pour les choses importantes.

Comment vais-je changer le monde ?

Mon objectif est donc de les aider à se libérer de leurs freins, pour leur permettre d’être disponible. Je ne suis pas capable de faire ce qu’ils ont à faire pour faire évoluer leur métier, leur secteur d’activité, leur vie sociale ou familiale. Mais je peux les aider à se dégager du temps et leur donner les outils pour commencer à avoir un impact. Si chacun contribue à son échelle, le changement peut être énorme.

Je crois plus en l’intelligence collective, l’harmonie d’un système interdépendant que dans la centralisation du pouvoir. Nous pensions que le corps humain avait un seul cerveau, celui de la tête. Aujourd’hui nous comprenons que notre intestin et notre coeur sont également des centres nerveux très important et que chaque organe détient une part d’intelligence naturelle. Je crois que nous sommes assez mûrs maintenant pour envisager notre société comme un corps humain autogéré, et non plus centralisé.

Et toi ? Comment vas-tu changer le monde ?

Accepter pour transcender, finit la lutte !

accepter pour transcender

Dans l’ancienne configuration du monde, nous avions l’habitude de lutter contre les choses qui ne nous convenaient pas. Dans le nouveau monde qui est en train d’émerger, nous allons devoir prendre de nouvelles habitudes. C’est là qui va être important d’apprendre à accepter pour transcender ce qui ne nous convient pas.

L’exemple de Corinne Gouget

Cette femme a fait un travail remarquable de prise de parole concernant les additifs alimentaires et leurs conséquences désastreuses sur notre santé. Je ne peux plus manger un soupe instantanée sans penser à elle. Corinne a pris des risques et s’est exposée publiquement pour défendre sa cause. Au risque de détruire sa vie personnelle et familiale. Ce qui a finit par arriver. Ce qui m’a le plus marqué en écoutant cette militante en conférence, c’est ce sentiment de lutte. C’est une guerrière. Elle était animée par la colère, la violence intérieure. Une rage certainement justifiée quand on écoute son histoire personnelle et que l’on découvre les dégâts sanitaires de l’industrie agroalimentaire. Mais en la regardant, je ne peux m’empêcher de penser « Est-il nécessaire de porter la rage en nous pour faire bouger les choses ? » .

La colère

En effet, parfois la colère peut nous aider à passer de l’immobilité, la victimisation à l’action. Parfois elle peut être positive si on l’utilise comme un moteur. Elle permet de faire le démarrage. Mais quels sont les risques de vivre en permanence dans la colère ?
A vivre dans la rage en permanence, on risque tout simplement d’y laisser notre santé. Nos émotions et nos pensées ont un impact direct sur notre corps et les maladies qui s’y installent. Purifier son alimentation, son corps et faire du sport ne suffit plus. Nous avons maintenant besoin de faire également attention à notre alimentation émotionnelle. Pour en savoir plus, téléchargez le Grand Dictionnaire des Maladies de Jacques Martel. Ce guide répertorie chaque maladie et l’associe à une origine émotionnelle. C’est frappant tellement c’est juste !

Accepter pour transcender

Il existe parfois des choses, des situations, des réalités que l’on n’accepte pas. Alors on se met en colère et on commence à luter contre elle pour l’empêcher d’exister.
En démarrant cette lutte, on met toute notre attention sur cette chose que l’on souhaite voir disparaître. En donnant de l’attention à une chose, on la nourrit. On lui permet d’exister et de se développer.

Accepter

Alors comment faire disparaître une injustice, une abomination ? Tout simplement en l’acceptant, en l’embrassant. Comme Martin Luther King nous en a montré la voie. Ce pasteur encourageait ses fidèles à aimer leur ennemi, et se laisser frapper. Ils acceptaient une réalité et luttaient d’une façon indirecte, passive. C’est une nouvelle façon d’obtenir un changement. Et c’est peut-être la méthode la plus adaptée à notre époque. Nous n’avons plus l’âge de prendre des armes et aller conquérir les territoires des méchants envahisseurs.

Transformer

J’ai personnellement fait le choix de terminer mes études en école de commerce bien que je n’adhérait pas totalement au système que j’étudiais. Je ne supportait pas l’étiquette de capitaliste que l’on nous colle sur le visage quand on étudie l’économie et la finance. Deux matières que je n’appréciais pas plus que ça. Mais j’ai décidé de jouer le jeux, de terminer mes études coûteuses, de rembourser le prêt étudiant et de travailler dans des entreprises. Pour moi accepter le système et en faire partie est le meilleur moyen de le changer. Mon but en travaillant dans l’entreprise est de la transformer vers quelque chose de plus éthique, qui parle à mes valeurs humanistes. Il aurait été difficile de faire changer l’entreprise si je n’y avait jamais mis les pieds.

S’accepter pour se transformer soi même

On peut utiliser cette méthode d’acceptation au niveau individuel et très intime. C’est ce que nous encourage à faire Lise Bourbeau avec son guide sur les 5 blessures de l’âme. On découvre l’une de nos blessures à travers les marques de notre masque. On prend conscience de l’origine de notre blessure. On la met en lumière, on l’accepte. Et finalement petit à petit, elle va prendre de moins en moins de place. Tout simplement parce que l’on arrête de lutter contre une partie de nous. Nous apprenons à cajoler cette partie de nous et en prendre soin pour éviter de la faire souffrir.

Changement de paradigme : toute société se base sur des croyances

changement de paradigme

Un changement de paradigme est une révolution sociale, c’est un peu comme un grand virage. Quand on y est au coeur on ne comprend pas toujours toute son ampleur, mais lorsque l’on en sort on se rend compte de l’importance du trajet parcourus. Lorsque l’on est au coeur du virage, on se sent ballotté, mal à l’aise et secoués. Comment savoir que nous sommes au coeur d’un grand changement ?

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. » Margaret Mead

Quels sont nos anciens paradigmes ?

Toute société se base sur des paradigmes mettant tout le monde d’accord. Cela permet une cohésion sociale, un accord implicite. Chaque grande civilisation avait ses propres croyances. La remise en question d’une croyance par une découverte scientifique provoque en général la refonte du système social. C’est la naissance d’une nouvelle civilisation.

Avant Galilée et Copernic, les paradigmes étaient :

  • La Terre est plate
  • L’homme est le centre du monde
  • Les astres tournent autours de nous

Les paradigmes qui fondent notre société moderne sont :

  • Démocratie et marché libre
  • Liberté individuelle
  • Les ressources de la Terre sont illimitées
  • Nous sommes seuls dans l’Univers
  • L’homme doit manger pour vivre
  • La science a toujours raison
  • La croissance est nécessaire à l’économie

Jared Diamond, expert du changement de paradigme

Jared Diamond est un géographe biologiste évolutionniste, professeur à l’UCLA, auteur de “Effondrement”. Il a étudié l’extinction des grandes civilisations comme les Mayas du Yucatan, Vikings du Groënland, Îles de Pâques. Jared Diamond insiste sur l’aspect complexe d’une disparition soudaine d’une civilisation en plein essor. Il a réussit cependant à détacher cinq facteurs clés récurrents.  

  1. Environnement dégradé : La civilisation en pleine expansion consomme toutes les ressources naturelles sur le territoire.
  2. Survient ensuite un dérèglement climatique qui affaiblit les écosystèmes sur lesquels sont basés la société.
  3. Résurgence des conflits militaires, la civilisation entre en conflit avec les populations voisines, ce qui nécessite une augmentation de la consommation des ressources.
  4. Déliement des alliances diplomatiques avec les civilisations voisines qui pourraient éventuellement apporter un support en cas de catastrophe.
  5. Le dernier est le facteur politique, économique et social. Aveuglement des élites, elles sont incapables d’expertiser la chute du monde et de changer leur prisme d’analyse. On assiste à un conflit d’intérêt entre l’élite qui prend des décisions à son avantage sur le court terme, et les intérêts de la survie de la société sur le long terme.

changement de paradigme

Jared Diamond explique que vu de l’extérieur, les décisions de ces populations semblent insensées. Cependant, prises dans une système de valeurs, ces civilisations finissent par prendre les mauvaises décisions et disparaissent en pleine apogée. Comme une colonie de bactérie dans une boîte à pétri, qui se multiplie par deux à chaque génération. En une seule génération la colonie épuise toutes les ressources et l’espace disponible et s’éteint.

Il y a une bonne nouvelle ?

La bonne nouvelle dans le discours un peu alarmiste de ce chercheur, c’est que le danger ne vient pas d’une cause extérieure à l’activité humaine. Étant donné que nous avons créé le problème, nous pouvons aussi le résoudre. Nous avons nous aussi des vérités admises et non négociable de notre monde, comme à l’époque de Galilée. D’après l’économiste Yannick Roudaut, les dogmes de notre système économique actuel sont :

  1. La croissance est le seul moteur de l’économie.
  2. Croissance est infinie dans un monde finit. Comme l’a bien expliqué plus haut Jared Diamond, une civilisation s’éteint si elle consomme dans limite des ressources limités.
  3. Le nécessaire sacrifice du vivant au service de la croissance. Nous nous octroyons le droit à polluer et empoisonner notre planète au service de cette croissance.

changement de paradigme

En science, nous assistons également à un changement de paradigme. Suite aux découvertes du docteur Emoto et du professeur Montagnier (prix nobel de médecine) sur la mémoire de l’eau, plusieurs dogmes scientifiques sont remis en question. De même, la physique quantique, la physique de l’infiniment petit, démontre l’influence de la pensée sur la matière. La matière est constituée de vide, et le vide est constitué d’information, de fréquences vibratoires. Les physiciens quantiques arrivent aux mêmes conclusions sur la vie et son fonctionnement que les grands maîtres spirituels. Étrange …

Évidemment, comme à l’époque de Galilée, la classe scientifique n’accueille pas d’un bon oeil ces découvertes et les dénoncent de supercherie. Les chercheurs ont du mal à trouver des financements, et personne ne souhaite publier le résultat de leur recherche. Un tas de recherches sont mises sous le tapis, car elles ne rentrent pas dans le cadre dogmatique institué par la science.

Peut-on imaginer être au coeur de ce changement de paradigme ?

Imaginez si l’homme pouvait vivre sans manger ni boire pendant de longues années en bonne santé. Imaginez si les médecins nous prescrivaient une bande son, au format mp3, à écouter trois fois par jours, pour soigner notre cancer. Imaginez si les humains pouvaient communiquer par la pensée à des milliers de kilomètres de distance. Imaginez si les citoyens pouvaient être épanouis, heureux, satisfaits sans avoir besoin de consommer. Imaginez si l’on découvrait la fréquence de l’amour, de la gratitude, et qu’on la diffusait gratuitement. Imaginez que l’on découvre le pouvoir de l’intention. Imaginez que l’on puisse reprogrammer l’ADN des êtres vivants et débloquer des parties qui seraient bloquées.

Quelles seraient les conséquences sur notre monde actuel ? Quelles seraient les répercutions sociales, politiques et économiques de telles découvertes ? Le modèle en place aurait-il intérêt à laisser ce type de découvertes éclore au grand jour ? Il faut faire le deuil, accepter qu’il est l’heure de démarrer ce changement de paradigme. Nous vivons un trait d’union entre deux mondes. On vit une période historique extraordinaire. Et tout ce que l’on a a faire, c’est individuellement croire en certaines théories renversantes, pour constituer cette masse critique.

« On ne change pas les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.  » Buckminster Fuller

Une Youtubeuse dénonce les lobbys européens

lobbys

Leatitia, du blog Le corps La maison L’esprit anime une chaîne Youtube autour des thématiques bio, écolo, minimaliste. Elle a été choisie par Google pour représenter les jeunes bloggers français et aller poser des questions au président de la commission européenne. La gentille Youtubeuse n’a pas trop apprécié les tentatives de censure des lobbys. Ils n’ont pas été déçus du voyage.

Voici l’interview diffusée en direct le 14 septembre 2016, depuis Bruxelles :

Leatitia et son équipe d’amis youtubeurs ont filmé toutes les étapes de la préparation de cette interview. Elle était censée poser les questions de ces lecteurs en toute liberté. Mais c’était sans compter sur la censure des médiateurs. Quel pouvoir ont les lobbys à la commission européennes ? Tous les échanges sont documentés dans ce film réalisé à postériori sur cette affaire :

Finalement, elle s’exprime dans cette vidéo pour expliquer comment Youtube l’a menacé pour plaire à Junker. Elle ne s’est pas laissée impressionnée par ces tentatives de manipulation des lobbys. Leatitia n’a pas froid au yeux et elle sait garder son sang froid. Bravo.

Voilà encore un exemple de renversement de la pyramide. Pour atteindre une quote de popularité et une certaine audience, les hauts placés doivent passer par des blogueurs. Nous avons donc là encore les amateurs qui reprennent leur pouvoir. La seule différence, et Leatitia en est une excellente preuve, c’est que la nouvelle génération n’est pas aussi corruptible. Elle en a assez de ces histoires de lobbys, d’abus de pouvoir et de conflits d’intérêts. La nouvelle génération a besoin d’authenticité, de vérité et de transparence. Encore une fois bravo Leatitia pour ce courage.

 

Une crise financière pourrait déclencher une transformation

crise financière

La crise financière est-elle une réalité ? Les alarmistes se font de plus en plus présents sur le web. Plusieurs économistes nous alertent depuis plusieurs mois, voire années, sur la situation critique des banques européennes en particulier. Un effet domino pourrait menacer l’économie de s’effondrer. Pour en savoir plus, faites quelques recherches sur Pierre Jonanovic, Olivier Delamarche, Olivier Berruyer, Cécile V. 

« Dieu qui s’est assis sur le rebord du monde et qui pleure de le voir tel qu’il est” Francis Cabrel

Après la crise économique de 2008 avec les subprimes et l’explosion de la bulle immobilière nous avons assisté à un effondrement des marchés financiers. Depuis 2008 on commence à avoir un avant goût de ce qui pourrait pour arriver quand les mauvaises gestions seront visibles.

Rien ne va plus

Si les économistes cités plus haut disent vrai, la dette publique ne pourras être remboursée. Le non remboursement de la dette aura forcément un impact sur l’épargne des familles et sur les relations internationales. On vivrait une réelle crise financière. Depuis les accords de Bretton Woods, les états se sont mis d’accord pour faire sauter l’étalon dollar-or. Depuis nous utilisons une monnaie virtuelle, qui n’est plus basée sur les ressources limitées en or de la planète.

D’après Olivier Delamarche, il est irresponsable de penser qu’une entreprise ou une nation puisse réaliser une croissance constante de 5%. Toute activité a une croissance au début de son existant, elle atteint ensuite un plateau puis arrive à une décroissance. Et c’est normal, c’est le propre des cycles économiques. Olivier Berruyer dont la spécialité est la gestion des risques financiers à long terme, dénonce dans son blog www.les-crises.fr, l’effondrement des finances publiques, du système bancaire, ect … Pour lui les cerveaux sont au service des marchés financiers au lieu d’être au service de la production économique. Plusieurs économistes prédisent une crise économique pire qu’en 1929.

Que peut-on faire en cas de crise financière ?

On ne va pas s’étendre sur ces sujets aussi complexes que désagréables. L’objet de cette recherche n’est pas d’être alarmiste. Mais simplement de faire le constat d’un système malade dans lequel nous vivons. Le système économique dans lequel nous vivons depuis quelques générations n’est pas viable, il arrive à sa fin. Il est évident qu’il va finir par s’effondrer et faire place à un nouveau système d’échange des biens et services.

Comme le phoenix, notre économie va et doit renaître de ces cendres pour repartir sur le bon pied.

L’objectif de ce blog est de nous mobiliser pour commencer à construire le nouveau modèle économique de notre société dans lequel nous préparons notre avenir. La prise de conscience est importante, c’est la première étape d’un changement. Si l’on n’ouvre pas les yeux sur nos erreurs, on ne pourra pas éviter de les répéter.

Les freins au changement

La peur nous empêche de construire, elle nous paralyse. Les attentats récents et l’état d’urgence sont des obstacles à cette transformation et viennent nous éviter d’agir. Dans un climat de peur, nous sommes frileux et ne donnons pas le meilleur de nous. Nous arrêtons les investissements et donc nous congelons l’économie. Afin de construire la nouvelle économie, nous avons besoin de nous placer dans un climat de confiance. 

La croissance n’est plus possible

Pierre Rabhi, le père de l’agroécologie, explique que la croissance continu est impossible. On ne peut pas prétendre de croître de façon infinie sur une planète dont les ressources sont limitées. Mathieu Ricard aime parler d’harmonie durable, et non plus de développement durable. Dans développement durable, on a toujours cette notion de croissance continue, or on sait bien qu’il n’est plus possible de croître sans limites étant donné les limites matérielles de la planète. L’harmonie durable est un concept intéressant qui n’implique pas de prendre le dessus sur la nature et l’environnement. L’homme doit apprendre à vivre avec la nature. Comme en parle Pierre Rabhi, nous devons coopérer avec la nature. Elle peut travailler pour nous, avec nous, si nous en prenons soin.

Agir dès maintenant

On peut commencer à construire un système parallèle dès aujourd’hui. Ainsi en cas de rupture de la normalité, cette nouvelle économie aura déjà les bases. Pour cela restons confiant et positif, basons nous sur les belles initiatives qui sont en train de se mettre en place.

Une transformation basée sur de nouvelles alternatives

Des alternatives sont déjà envisagées pour remédier à une telle crise financière. Des systèmes parallèles se mettent en place pour continuer à faire fonctionner l’activité en cas d’interruption de la normalité. Si une telle crise financière arrivaient, il y aurait une période de crise à laquelle il vaut mieux être préparé. Après cette période de transition qui peut durer quelques jours ou semaines, de nouvelles habitudes se mettraient en place. C’est une nouvelle économie qui naîtra de ses cendres.

Pour commencer à se préparer, voici quelques pistes de réflexion :

  • Les monnaies alternatives pourraient fonctionner en cas d’effondrement de l’euro : Bitcoin, 37 monnaies locales en France.
  • Des applications d’échanges et de troc sont déjà en marche et d’autres vont arriver sur le marché. Comme par exemple l’application Indigo qui devrait bientôt sortir pour nous permettre d’échanger des biens et des coups de mains sans aucun échange monétaire.
  • Les astuces de survivalistes se diffusent sur le web. Ces mamas prévoyantes conseillent de faire quelques réserves de conserves au cas où.
  • Une distribution alternative des denrées avec le réseau AMAP, La ruche qui dit Oui est déjà en place.
  • Toutes les applications de l’économie collaborative sont là pour poser les fondations du système naissant. Par exemple, les mises en relations pour des trocs de garde d’enfant gratuits.

Alors pour bien préparer cette transition de la façon la plus douce possible, commençons à nous informer dès aujourd’hui. Nous pouvons commencer à utiliser ces outils, ces réseaux de distribution pour nous familiariser avec eux. Si vous avez d’autres idées et suggestions, partagez-les nous en commentaires. Toutes les bonnes idées sont bonnes à prendre. Merci !

Une transition politique semble devenir urgente et nécessaire

transition politique

La transition politique

Voici une expression quasiment inexistante sur Google aujourd’hui. Mais pourquoi ? C’est un grand mystère pour moi. Il me semble clair aujourd’hui que nous arrivons à une crise politique au point de devoir engager un réel changement. Nouvelle constitution ? Nouveau modèle ?  La question n’est plus de savoir si elle va arriver, mais comment la transition politique va-t-elle se concrétiser ?

Suite aux printemps arabes, au mouvement des indignés et aux nuits debout, on s’est rassemblé, on a parlé. Et puis quoi ?

Nous avons d’un côté une tendance de partis alternatifs émergents de la gauche radicale ayant du mal à s’insérer dans le système en place tels que Podemos en Espagne, Cinque Stelle en Italie, Syriza en Grèce, et peut-être Mélanchon en France. Et puis de l’autre côté l’impossible semble devenir bien réel avec la montée de Trump et Marine Lepen. Est-ce un mal nécessaire à une réelle prise de conscience ?

La politique représente-t-elle encore quelqu’un ?

Jacques Attali a publié un livre donc le contenu est une proposition de programme politique pour le prochain président élu en France : “100 jours pour sauver la France”. Il déclare qu’aucun président n’a été élu depuis 1988 en ayant préparé un programme digne de ce nom. Nous sommes dans une crise de la politique nationale. La classe politique ne représente plus la nation. On constate qu’il n’y a pas plus de quelques centaines de milliers d’adhérents à un partit politique en France, ce qui ne représente même pas 1% de la nation. Les électeurs ne donnent plus de crédit à leurs représentants et ont de plus en plus de mal à se déplacer aux urnes.

« Le modèle politique actuel n’est plus viable. »

La classe politique a finalement beaucoup de mal à tenir ses promesses et avoir un impact sur la réalité. Nous avons lutté pour obtenir le droit de vote. Aujourd’hui le vote aux urnes ne sert plus. Le seul vote qui compte aujourd’hui, et vous le savez déjà, c’est la consommation. Quand j’achète un objet, je cautionne son système de production. Je finance son inventeur, je suis responsable de l’impact social, environnemental et économique de sa production. Sans la demande, l’offre n’existe pas. Sans les clients, l’entreprise ferme ses portes. A chaque passage à la caisse, c’est comme si je mettais 40 euros de bulletins de votes dans le système. C’est ça la transition politique.

Les questions que pose la transition politique

  • Doit-on sortir du système actuel ?
  • Doit-on réécrire la constitution et changer de modèle démocratique ?
  • Peut-on voter depuis nos smartphones ?
  • Pourquoi l’administration est-elle encore aussi compliquée à l’heure de l’ubérisation ?
  • Pourquoi sommes nous gouvernés par des personnes aussi éloignées de nos réalités ?
  • Peut-on relocaliser la politique à l’échelle locale ?
  • Le revenu universel et la flat tax sont-ils réalisables dans notre situation ?
  • Doit-on manger des choux de Bruxelles pour rembourser la dette publique ?

Par ailleurs, pour Baptiste Créteur la politique a échoué dans sa mission de maintenir l’état sous contrôle et au service des citoyens. Les contre-pouvoirs, les gardes fous ne fonctionnent pas comme prévu. Nous sommes en fait dans un système défaillant. Finalement pour lui aujourd’hui nous n’avons plus besoin de politique.

Ce qui est sûr c’est qu’un nouveau mécanisme est à inventer, et il y a de la place pour tous ceux qui ont des bonnes idées.