12 moyens de faire connaître ma nouvelle activité

faire connaître

Les personnes qui font appel à mes services pour trouver leur mission de vie décident parfois de se lancer à leur compte, de créer une activité. Et là viennent une série de questions, comme celle de la communication. Comment trouver des clients ? Comment faire connaître mon activité ? Voici les conseils qui reviennent le plus souvent.

Se faire connaître sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je propose mes services sur une plateforme dédiée à mon métier comme Urbanmassage, Hopwork, Le Bon Coin,  Chef à domicile
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Se faire connaître sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parrainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

Si toi aussi tu souhaites créer ton site vitrine en 1h pour te faire connaître, et être 100% autonome sans faire appel à un pro, ni apprendre à coder :
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Quel avenir pour le travail ? #futurofwork Episode 1

quel avenir pour le travail

J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à un grand congrès international sur l’avenir pour le travail à l’ère du digital. En quelques mots, voici le résumé de ma réflexion à ce jour sur cette question.

Désacraliser l’emploi

Ces 70 dernières années ont connu l’explosion de la classe moyenne, des cadres surdiplômés et sous-payés. Le statut de cadre n’est plus celui qu’il était. Ils sont moins bien payés, rarement en CDI et de plus en plus nombreux. Alors quelle valeur donne-t-on au statut de cadre de nos jours ? Pour quelles raisons embaucher un cadre en CDD plutôt qu’en CDI ?

Nous sommes toujours attachés à la valeur du CDI. Aujourd’hui à Paris il est impossible de se loger sans CDI et encore moins avec un SMIC. Mais de moins en moins de travailleurs ont la possibilité d’accéder à ce graal.

Gig Economy

L’économie des petits emplois. On passe d’une génération qui garde le même métier dans la même entreprise toute sa vie, à une génération qui va faire plusieurs métiers en même temps dans plusieurs entreprises différentes. On appelle cela les slasheurs, ces professionnels qui cumulent les statuts.

Il n’est plus si étonnant de voir un prof / photographe / chauffeur. Cumuler plusieurs petit jobs simultanément, alors qu’ils ne requièrent pas les mêmes compétences, semble naturel. De plus en plus d’artistes choisissent d’adopter un job alimentaire pour pouvoir continuer à exercer leur créativité.

L’enchaînement au progrès

Chaque génération d’humain se sent investit de la mission de se sacrifier un peu pour améliorer le confort des générations suivantes. Mais en faisant cela, nous sacrifions notre liberté pendant améliorer l’avenir pour le travail.

Alors à ton avis quel avenir peut-on imaginer pour l’emploi ?

 

Peut-on prendre plaisir au travail ?

plaisir au travail

La réponse à cette question semble évidente, n’est-ce pas ? Bien sûr, on a le droit de prendre plaisir au travail. C’est même recommandé. Mais si cette vérité semble si facile à appliquer aux autres, elle n’est plus du tout évidente quand on doit l’appliquer à soi même. Pourquoi ?

L’opposition du plaisir et du travail

Le plaisir est associé à la détente, alors que le travail est associé à la souffrance depuis ses origines étymologiques romaines. Nous sommes censés souffrir en travaillant. Du moins, c’est ce que l’inconscient collectif nous a transmit. Et c’est exactement ce que nous sommes en train de remettre en question en ce moment même dans notre société.

Les nouvelles technologies, la mécanique, les automatisations nous permettent maintenant de déléguer le dur labeur à des machines incapables de ressentir la souffrance. Nous avons ainsi plus de temps pour nous concentrer sur les tâches dans lesquelles nous avons une réelle valeur ajoutée. Les tâches que l’on réalise avec plaisir !

Peut-on se faire payer pour des choses qui nous font plaisir ? On a le droit ?

Bien sûr qu’on a le droit. Et même le devoir !

Les tâches que nous réalisons avec plaisir sont également réalisée avec plus d’efficacité et de qualité. C’est donc un devoir en tant que prestataire / thérapeute / fournisseur de se concentrer uniquement sur les actions réalisées avec plaisir. C’est la seule et unique façon de proposer un service / bien de qualité. Tout ce qui ne vous apporte pas de joie et dans lequel vous n’avez pas de valeur ajouté doit être délégué à d’autres professionnels dont c’est le talent.

Le monde est bien fait. Nous sommes tous différents et complémentaires. Certains aiment travailler dans le calme, d’autres dans l’agitation. Certains aiment les tâches méthodiques, d’autres aiment l’improvisation et le flou artistique. Alors, pourquoi vous fatiguez-vous encore à gérer votre compta ou réaliser vos tâches administratives ? Vous empêchez une personne dont c’est la vocation d’aider les entrepreneurs de pouvoir réaliser son rêve.

Peut-on être soi même au travail ?

Encore une fois, je crois que c’est une obligation. Si vous venez au travail en laissant vos idées politiques, vos valeurs, votre spiritualité ou sexualité à la maison … ne vous sentez-vous pas une personne incomplète ? Tout ce que vous vivez soir et week-end impacte forcément votre façon de voir le monde. Alors pourquoi en priver vos collègues, votre entreprise ou vos clients ? Vous ne leur donnez en réalité qu’une partie de votre potentiel. C’est dommage.

La culpabilité de ressentir du plaisir au travail

Le sentiment d’imposteur est bien connu des entrepreneurs qui se lancent. Avant de créer sa société, on se pose la question : Mais peut-on vraiment avouer que l’on facture une prestation alors qu’en fait ça me fait plaisir de la réaliser ?

C’est le piège dans lequel beaucoup tombent. Ils n’osent pas demander de rémunération contre une action qu’ils adorent faire.

Mais pourquoi est-ce vital de recevoir une contribution financière ?

  1. Tout d’abord parce que vous avez besoin de vivre et nous sommes encore dans un monde qui utilise de l’argent comment outil d’échange.
  2. Si l’on ne se fait pas rémunérer pour cette activité, alors cela signifie que ce n’est pas notre activité principale. Donc nous ne mettons pas 100% de nos capacités pour la développer. Nous ne nous donnons pas les moyens d’être entièrement concentré à cette prestation. Comment peut-on donner un service de qualité si ce n’est pas notre activité principale ?
  3. Se faire rémunérer contre un service signifie que l’on est reconnu pour la qualité du service. Cela participe à augmenter notre confiance en nous. Et cette confiance est un outil essentiel à la réalisation du travail de bonne qualité.
  4. Garder le plaisir de l’action sur le temps. Combien d’entrepreneurs ont baissé et bras et ont abandonné leur métier-passion parce qu’ils ne se sentaient pas récompensés à la hauteur de leurs efforts. C’est normal, à force de proposer du gratuit « juste le temps de me faire un book et d’avoir quelques témoignages » ont finit par s’écoeurer de notre passion et s’épuiser. C’est dommage. Vous avez du talent, faites-en profiter les autres !

Prendre du plaisir au travail est une obligation pour chaque travailleur. C’est seulement ainsi que l’on réalisera de belles choses, et que l’on construira le monde qui a un sens pour nous.

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mission de vie

Comment définir et parler de mon projet ?

parler de mon projet

Nous avons tous un rêve à l’intérieur de nous, un projet que l’on aimerai vraiment réaliser. Mes clients viennent vers moi pour les aider à réaliser ce rêve. Mais la première étape est d’apprendre à bien définir les buts et objectifs pour apprendre à parler de mon projet.

La différence entre but et objectif

Souvent quand on parle de notre projet, on se concentre sur l’expression d’objectifs à cours terme, d’objectifs, de moyens, de choses visibles. C’est important, oui, mais pour que l’interlocuteur ai envie d’écouter, et de contribuer à ce projet il doit être sur la même longueur d’onde. Pour qu’une personne soit motivé à vous aider, de quelque façon que ce soit, il doit partager votre vision.

Un but est une destination ultime que l’on donne à notre projet, c’est vers là que l’on tend. Alors qu’un objectif est simplement un moyen d’y arriver, une étape intermédiaire.

La différence entre mission de vie et « Le pourquoi »

La mission de vie est ce but vers lequel on doit tendre, tout au long de notre vie. C’est une direction, un chemin vers lequel on va et qui nous rend heureux. Quand on s’éloigne trop de celui-ci, on peut vivre des moments difficiles comme des maladies, accidents, burnout, dépression … Définir notre mission de vie nous aide à donner un sens à notre vie. C’est un concept très global.

Alors que notre Pourquoi, c’est définir le sens que l’on donne à chaque chose que l’on fait. Dans chacune des actions que nous avons fait dans notre vie, nous y avons mis une même intention. Trouver notre pourquoi revient à comprendre quel est ce fil conducteur de notre vie. Quelle est notre moteur, facteur de motivation dans tout ce que l’on entreprend. Il est unique à chaque personne. C’est une vibration très personnelle.

Quand on comprend notre propre pourquoi, on se rapproche facilement de personnes qui entrent en vibration, en résonance avec notre pourquoi.

Exprimer clairement ma vision

Définir sa vision est une étape essentielle dans la création d’un projet. On a besoin d’exprimer clairement notre vision avant d’entrer en collaboration avec d’autres acteurs. C’est quand notre vision et nos valeurs sont mises à plat que l’on est capable de parler de son projet avec plus de clarté.

La vision détermine le champs d’action sur lequel je veux avoir un impact. Elle contient un espace-temps délimité, une tranche de la population, une zone géographie, un aspect de la réalité de cet espace-temps. Ensuite, on va identifier la frustration première. C’est elle qui nous pousse à vouloir monter un projet pour changer quelque chose.

La vision contient donc nos valeurs, nos frustrations / indignations ainsi que la solution que l’on propose pour résoudre ce problème, et comment on compte s’y prendre pour le résoudre.

Exprimer mon intention avec ce projet

Pour parler de mon projet, je vais avoir besoin d’exprimer une intention. On a vu plus haut comment définir le champs d’action et l’action que l’on va mettre en place. Parler d’intention va nous aider à exprimer clairement quelle modification notre action va avoir sur l’environnement.

Définir mon projet

Définir le cadre me permet de pouvoir parler de mon projet plus facilement, avec une plus grande fluidité. On va devoir répondre aux questions suivantes :

  • A qui s’adresse mon projet ?
  • Dans quel objectif ?
  • Par quels moyens ?
  • Quelle action mettre en place ?
  • Quelles sont mes aptitudes pour y arriver ?
  • Quels bénéfices ces personnes là en tirent-elles ?

En gros cela revient à trouver son Pourquoi / Quoi et Comment


 

Parler de mon projet

Finalement on y arrive, la phase finale : parle de mon projet aux différents acteurs ou facilitateurs de mon projet.

C’est seulement une fois que tout le reste a été éclaircit, que l’on va être capable de formuler un message clair en choisissant les mots justes adaptés à notre cible.

 

Si tu ressens le besoin de travailler ses aspects là, je propose une formation collective qui démarre le 1° juillet 2017 et des parcours de coaching individuels pour définir ton projet avec toi.

Comment augmenter ma visibilité sur le web ?

visibilité

Quand on décide de travailler comme digital nomade et d’inventer notre propre métier en ligne, on en arrive forcément à la question : Comment augmenter ma visibilité en ligne ?

C’est une question que les thérapeutes, les bloggeurs et les digital nomades me posent très souvent. Il existe plusieurs façons de faire qui demandent plus où moins d’efforts. L’essentiel est de trouver la méthode qui ressemble le plus à qui tu es toi même. Certains d’entre nous sommes plus à l’aide en vidéo, d’autre par oral, ou par écrit.

 

Ton site

La première étape essentielle, c’est d’avoir une page sur laquelle on peut te contacter ou acheter tes produits. Cela peut être un site internet wordpress ou autre, une page facebook, une chaîne youtube, un profil sur Hopwork, Amazon, Etsy, Ebay, Udemy … A toi de choisir le moyen qui te ressemble le plus pour augmenter ta visibilité. Penses aussi à ta cible. Sur quelles plateformes vont-ils chercher des services habituellement ?

Les mots clés

Tu as besoin de définir les mots clés sur lesquels tu veux te référencer. Tes clients vont chercher des réponses à leurs questions sur les moteurs de recherche des plateformes qu’ils utilisent le plus souvent. Tu as besoin de bien te positionner sur les mots qu’ils vont chercher sans savoir que tu existes. Et hop, comme par hasard, il arrivent sur ton site, ton blog, ton article, ta vidéo, ton podcast. Ils constatent que tu connais ton sujet, que tu es la bonne personne pour les aider. Ils vont donc cliquer sur le lien URL que tu as créé, comme indiqué ci-dessus.

Rédige ta liste de mots clés, et produis du contenu pour chaque mot clé.

Diffuser ton information

Diffuse tes contenus sur un maximum de plateformes, sous un maximum de formats. Ainsi avec un minimum d’efforts, tu pourra être encore mieux référencé. Aussi, tu peux te faire interviewer, cela augmente ta notoriété. Enfin, une super astuce est de faire des interviews croisées comme j’ai fait avec Jenna Blossoms ou écrire des articles pour d’autres blogs.

Coaching collectif

Et n’oublie pas, si tu veux profiter d’un coaching collectif autours de ton projet, et travailler ton webmarketing pour mieux diffuser ton message.

On démarre le 1° juillet :


Comment trouver des clients grâce au webmarketing ?

trouver des clients webmarketing

Pour vivre de son métier en ligne ou devenir Digital Nomade, faire la promotion de son affaire sur internet devient une nécessité. On s’intéresse donc forcément au webmarketing. L’apparition d’internet a bouleversé la relation fournisseur-client et par conséquent les relations salarié-entreprises comme nous l’avons vu dans les précédents articles.

  • Le webmarketing c’est l’art de vendre en ligne en utilisant les techniques de ciblage du marketing.
  • Définir un produit : Caractéristiques, fonctionnalités, besoin, problématique,
  • Définir une cible : tranche de la population, client type, sexe, age, centres d’intérêts, besoins, habitudes,
  • Définir un bénéfice client et un prix adapté au bénéfice perçu.
  • Définir un moyen de distribution : Produits envoyés par la poste, stockés chez amazon, produit digital stocké en ligne, service, boutique en ligne. Bien choisir la plateforme de distribution, la boutique en ligne (frais, temps passé)
  • Définir une relation avec le client : tutoiement, vouvoiement, professionnel, personnel, décontracté, formel, expert, peer-to-peer …
  • Définir un code couleur, personnal branding, charte éditoriale, un manifeste personnel. C’est ici que définir son pourquoi, quoi et comment va nous aider.
  • Comment le client me découvre-t-il ? Quels sont les termes de recherche qu’il fait ? Sur quelle plateforme ? Quelles sont ses habitudes ?
  • Qu’est-ce qu’un tunnel de vente ? C’est le parcours par lequel on souhaites que l’internaute passe pour devenir client. A chaque étape de ce parcours, on va pouvoir mesurer le taux de conversion, le nombre de clics.
  • A quoi sert une landing page ? C’est une page de conversion. Un lien URL dont l’objectif est d’obtenir une action quand un internaute passe par là. On cherche à transformer un internaute en client. La page contient un minimum d’information pour diriger l’internaute et l’inciter à cliquer sur le Call-to-action.
  • Qu’est-ce qu’un call-to-action ? C’est un bouton qui mène à une action. Dans une page c’est le bouton central sur lequel on veut que la personne clique pour réaliser une action : inscription newsletter, abonnement à la page, réserver une prévente, acheter un produit, contacter pour un devis, répondre à un questionnaire …
  • Lead, prospect, client : Ce sont des termes qui définissent une personne qui entre en contact avec votre offre lors de chacun des stades. Un lead est une personne intéressée par vous qui a accepté de laisser son nom et son adresse email. Un prospect est une personne activement intéressée en votre produit, mais qui n’a pas encore  acheté le produit. Finalement un client est une personne qui a acheté le produit, et suit le parcours d’utilisation après-vente.
  • Qu’est ce qu’une expérience utilisateur ? Design d’expérience, UX ? Ce sont toutes les étapes de l’expérience du lead au client. Chaque étape est importante est doit être pensée au préalable.

Si toi aussi tu souhaites définir ta cible et ton plan webmarketing, inscris toi pour participer à l’incubacteur. On démarre le 1° juillet 2017 !

 


50 métiers de Digital Nomade

métiers de digital nomade

Pourquoi avons-nous envie de trouver des métiers de digital nomade ? Si tu as visionné le film En Quête De Sens, tu as entendu Satish Kumar expliquer que pour lui le meilleur conseil qu’il donne aux étudiants est « A la sortie de l’Université, ne cherches pas un emploi. Mais crée un emploi et un mode de vie qui te permette de gagner de l’argent ». Il explique que pour lui, accepter de travailler pour quelqu’un d’autre, c’est accepter de devenir un outil qui permet à l’autre de se faire de l’argent.

métiers de digital nomade

Un digital nomade est une personne qui peut travailler depuis n’importe quel lieux, en voyageant.

Personnellement j’ai choisis de créer mon propre métier, et de pouvoir l’exercer de n’importe quelle destination dans le monde à partir du moment où j’ai partiellement une connexion internet. En effet, j’ai créé un système dans lequel je gagne de l’argent grâce à des revenus passifs et actifs. Je travaille de façon synchrone (lors de séances de coaching individuelles et en groupe) aussi bien qu’asynchrone (quand je produit du contenu pour alimenter mon système). On se demande souvent quels sont les métiers de digital nomade que l’on peut exercer avec nos compétences.

La vrai question reste de trouver quel est le réel message que l’on souhaites passer. Ensuite le choix des métiers de digital nomade, c’est une simple question de concrétisation du rêve. Le métier représente simplement le Quoi et le Comment. Si tu as besoin d’aide pour bien définir ton Pourquoi, Quoi et Comment, je propose un parcours intensif de coaching individuel. Mais considérons que ton Pourquoi est déjà bien clair et passons sans plus tarder à quelques idées pour définir tes métiers de digital nomade.

50 idées de métiers de digital nomade

  1. Assistant virtuel : Tu proposes tes services en ligne pour répondre aux mails d’un entrepreneur, faire son travail administratif, réserver des avions, écrire des articles de blog ou service après-vente.
  2. Prof de langue en ligne : En visioconférence, par téléphone ou via chat écrit. Ca marche aussi pour prof de maths, chimie, …
  3. Prof sur Udemy, Khan academy ou autre plateforme de formation en ligne. Tu crée du contenu une fois, et tu vends ton programme.
  4. Dropshiping : créer un site pour une marque qui fabrique un produit et s’occuper de leur promotion en ligne. La marque s’occupe des livraisons et toi de la vente en ligne.
  5. Vlogger et Youtubeur : Après quelques mois / années, tu arrives à monétiser tes vidéos ou vendre tes services / produits grâce à l’audience que tu t’es créé.
  6. Blogger : Tu utilises l’audience que tu as construite pour la monétiser grâce à la publicité, aux partenariats ou à tes propres produits / services.
  7. Copywritter : écrire des newsletter de vente, des articles de blogs pour des tiers, écrire des ebooks ou livres blancs sur demande.
  8. Vendre tes produits artisanaux sur Etsy ou ta propre boutique en ligne.
  9. Auteur de livres, ebooks, sur Kindle, Amazon ou autre plateforme.
  10. Graphiste : Créer l’identité visuelle pour des clients ne nécessite pas forcément d’un contact physique.
  11. Développeur Web : Un métier très demandé. Si tu as déjà ces compétences, tu n’es sûrement pas en train de lire cet article, tu te poses plutôt la question de la destination où partir travailler.
  12. Coach de vie : Aider tes clients à trouver uns solution dans leur vie autours de différents sujets comme la reconversion professionnelle, les relations de couple, l’organisation, la santé, l’identité visuelle, le relooking …
  13. Prof de yoga
  14. Télétravailleur : Tu gardes ton CDI dans une entreprise classique, mais tu négocie avec ton patron de pouvoir travailler à distance. Je l’ai fait personnellement pendant un an depuis l’italie. La plus part des clients n’y ont vu que du feu.
  15. Réseaux sociaux : Gérer ton propre compte en ligne pour vendre tes services
  16. Community manager : Animer la communauté en ligne sur les réseaux sociaux pour le compte de tes clients.
  17. Photographe : Tu peux proposer tes services pour des évènements, mais également vendre tes propres photos sur des sites comme Stock Photos.
  18. Gardien de maison : Tu te charges de nourrir le chat, nettoyer la piscine ou arroser les plantes pendant que les propriétaires sont en vacances. Cela t’évite de payer un loyer, et c’est parfois rémunéré.
  19. Baby sitter ou fille au paire : Nourri, logé, blanchi avec souvent un peu d’argent de poche. Cette solution est idéale si tu adores les enfants et souhaites découvrir un nouveau pays en intégration complète.
  20. Marketing d’affiliation : tu publies des articles de blog, vidéos, newsletter faisant la promotion d’un produit (par exemple un livre sur Amazon) et tu touches une commission sur chaque vente réalisée grâce à ton lien. Tu peux également créer des partenariats avec les marques comme les bloggeuses de mode / make up mais dans ton secteur d’activité.
  21. Trader sur les marchés financiers
  22. Musicien : Tu peux faire ta promotion en ligne, vendre tes morceaux sur internet et organiser tes concerts.
  23. Acteur, humoriste
  24. Journaliste : Beaucoup de journalistes travaillent en ligne, à domicile.
  25. Traducteur : De livres, de blogs, de documents officiels, de sous-titres de vidéos … Il y a out un tas de plateformes pour mettre en relation les traducteurs et leurs clients. Il existe même un service Youtube pour proposer ses traductions de sous-titres rémunérées.
  26. Propriétaire : tu as un capital à investir tu peux acheter des produits dans l’immobilier et vivre des loyers.
  27. Digital marketeur : Vendre tes conseils pour aider des entreprises à optimiser leur taux de conversion grâce à leur stratégie marketing
  28. Business analyste : Consultant en stratégie d’entreprise autours de l’analyse des chiffres
  29. Relecteur, éditeur : Tu peux proposer tes services pour relire des thèses, des livres, corriger des fautes d’orthographe de documents écrits.
  30. Voix off : Tu peux proposer d’enregistrer ta voix pour doubler des vidéos, des interviews en différentes langues. Tu as seulement besoin d’un excellent micro.
  31. Vidéaste : Tu proposes tes services pour monter et éditer des vidéos ou podcasts. Beaucoup d’entrepreneurs ont compris l’intérêt de publier régulièrement, mais ont besoin de main d’oeuvre pour déléguer.
  32. Consultant : En ventes, réseaux sociaux, stratégie
  33. Expert-comptable : ils sont rares et on les cherche les bons comptables qui acceptent de travailler en 100% digital.
  34. Docteur ou thérapeute : certains médecins sont capables de réaliser des premiers diagnostics en ligne. Cela demande d’adapter ton activité mais c’est possible.
  35. Psychologue en ligne : Certains clients sont expatriés et ont besoin d’un psy qui viennent de leur pays d’origine. D’autres clients préfèrent l’écrit car ils se sentent plus à l’aise pour se dévoiler. Parfois prendre une séance de psy à distance est plus facile que de se rendre chez un thérapeute ayant pignon sur rue.
  36. Agent de voyage : Si tu voyages beaucoup, tu auras des facilité à trouver les bons plans et organiser des voyages pour les autres. Tu peux te faire rémunérer pour organiser les vacances des autres.
  37. Designer d’intérieur / architecte : Le plus gros du travail est réalisé à distance. Il ne te reste plus qu’à t’organiser pour trouver des missions qui te plaisent.
  38. Service client : En fonction de ta Time Zone, tu vas pouvoir compléter les horaires de disponibilités de service client d’une entreprise en répondant par e-mail ou même par téléphone. Il existe des services de téléphone en ligne comme Aircall. Beaucoup de startup américaines cherchent des personnes capable d’un excellent service client.
  39. Support administratif : Tu te charges de toute la partie administrative que ton client souhaites te déléguer.
  40. Recruteur : Faire le lien entre la réception de CV et les entreprises proposant des missions. Dans certains cas tu n’as pas besoin de rencontrer physiquement les personnes. Utilise Skype
  41. Designer de produit ou de packaging.
  42. UX Design d’expérience : C’est un métier du web, qui consiste à optimiser et rendre le plus agréable et exceptionnel possible l’expérience d’un client à travers toutes les étapes de son expérience. UX = User Experience
  43. Campagne de publicité en ligne : Si tu es un expert de Facebook Ads, Google Adwords, Linkedin Ads, Twitter Ads tu vas pouvoir aider beaucoup d’entrepreneurs à optimiser leurs ventes en ligne.
  44. Coach en nutrition, conseillé santé : Tu peux facilement suivre tes clients en relations à distance, synchrone ou asynchrone.
  45. Planification d’évènements
  46. Vendre tes propres produits sur Amazon : La plateforme propose de gérer ton stock sans que les produits ne passent entre tes mains.
  47. Illustrateur
  48. ONG : créer une association ou travailler pour une organisation
  49. SEO référencement : Il est facile de se former en ligne mais moins facile de rester à jour. Le référencement est une technique qui évolue tous les mois. Si tu es passionné par ce sujet, tu vas pouvoir aider tes clients à optimiser leur référencement sur les moteurs de recherches et donc leurs ventes.
  50. Styliste, fashion designer : C’est le dernier des métiers de digital nomade de cette liste. Il peut être exercer de n’importe quel pays, à ton compte ou pour une entreprise avec laquelle tu as bâtit une bonne relation.

Voilà, c’est tout pour les métiers de digital nomade. Il en existe plein d’autres mais ceux ci peuvent te donner des idées pour construire ton propre job.

Quels sont mes métiers de digital nomade ?

Personnellement je pratique plusieurs de ces métiers de digital nomade en même temps et en ai pratiqué d’autres au cours de ma petite carrière :

  • J’ai télétravaillé en Chine pour une ONG depuis des Starbucks.
  • Je vendais en porte à porte des bijoux artisanaux en Espagne pour une entreprise française.
  • Je vendais des gros projets de transformation digitale à des PME française depuis l’Italie. A l’époque j’étais en CDI et travaillais via visioconférences et mails.
  • Je coachais une équipe de webformateurs franco-belge depuis l’Italie.
  • Je vendais des régimes alimentaires par téléphone.
  • J’ai mis en place la stratégie digitale d’une entreprise familiale, depuis chez moi.
  • J’animais une communauté en ligne de traducteurs bénévoles.
  • J’anime des formations en ligne tous les mercredis pour un groupe de 25 personnes (depuis la France, Italie, Grèce, Espagne … partout)
  • Je coach mes clients sur leur mission de vie par des séances en visioconférence. Je les aide à définir leur idée de business et se lancer.
  • Vendre des formations en ligne me permet d’avoir des revenus passifs grâce à ma mailing liste.
  • Je fais des recherches, des lectures, de la veille qui me permet de partager beaucoup de contenu. J’anime mon blog et une chaîne Youtube. Je travailles mon SEO tous les jours pour nourrir ma liste.
  • J’écris des ebooks.
  • Je fais des sites internet pour d’autres.
  • Je m’occupe aussi du webmarketing pour d’autres bloggeurs (emailing, blog, vidéos …)

Voilà, il existe des centaines de métiers de digital nomade, à toi d’adapter la lite à tes besoins, d’organiser ces opportunités en fonction de tes envies. Mais l’essentiel est de rester concentrer sur ton Pourquoi et le message que tu souhaites passer. Le reste ira tout seul.

Mon profil Arc En Ciel et la méthode DISC

méthode disc

Bonjour à toi. J’ai récemment eu l’occasion de passer une demie journée avec une coach avec qui on a étudié mon profil ARC EN CIEL. C’est un questionnaire de personnalité basé sur la méthode DISC.

La méthode DISC prend son nom pour les mots : Dominant, Influent, Stable, Conforme.

méthode DISC

Mon but aujourd’hui n’est bien sûr pas de te former à cette méthode mais simplement de te dire qu’elle existe et qu’elle est très intéressante. Elle apporte des éléments de compréhension sur qui nous sommes et comment nous interagissons avec notre environnement. Mieux se connaître nous aide à nous aimer nous même t à mieux comprendre l’autre. C’est en ça que les tests de personnalité

La méthode DISC

C’est un graphique qui divise quatre type d’énergie dans notre comportement. Quelle est notre relation à notre environnement ? Est-ce que je vois mon environnement comme favorable ou défavorable ? Est-ce que je me sens plus fort que lui ou plus faible ?

Chacune des couleurs est associée à un type de comportement. J’explique tout ce que j’ai retenu dans cette vidéo.

Le questionnaire ARC EN CIEL

C’est une façon d’analyser les résultats après avoir passé un questionnaire avec un coach agrégé. On va en tirer un profil naturel et un profil en fonction d’une certaine situation. Il faut savoir qu’au fur et à mesure de la journée, l’intensité de nos énergies va varier. C’est également le cas quand on change d’activité professionnelle ou que l’on grandit. Un profil ARC EN CIEL n’est donc pas figé, il faut le voir comme dynamique.

méthode disc

 

La méthode DISC se rapproche pas mal des grandes lignes du MBTI. On retrouve diverses dimensions comme l’introversion / extraversion, l’intuition, l’organisation …

J’aime bien aussi cette approche du DISC autours des quatre éléments. C’est un rapprochement qui en dit long sur chaque type d’énergie et qui pourrait se rapprocher des profils Ayurvédiques.

 

Christelle Armand de la finance au coaching en passant par St Jacques de Compostelle

christelle armand

Bonjour Christelle, tu as quitté la finance pour pratiquer le coaching. Tu partage ton parcours personnel sur Youtube. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Waouh vaste question pour commencer ! Je suis une femme de 38 ans qui vit à Nantes 🙂 J’ai eu un parcours de vie très conditionné au départ. J’ai un bac +5 en finance, et j’ai commencé à travailler dans ce secteur. Je n’étais pas vraiment heureuse mais c’était « la vie » comme je le croyais à l’époque. Et puis à 25 ans ma vie a connu un tournant avec le décès de mon père. J’ai alors commencé à me demander profondément quel était le sens de cette vie, qu’est ce qu’on « faisait » là, est ce qu’il n’y avait pas autre chose que ce que je croyais… Et tous ces questionnements m’ont amenée à une profonde et intense remise en question, et au niveau de mon activité à une reconversion professionnelle en 2008, l’année de mes 30 ans.
Je suis indépendante depuis 2010, après une formation de coaching. Et j’ai commencé par accompagner à la reconversion professionnelle, avec des outils très « pragmatiques » de coaching, sur base de PNL, analyse transactionnelle… Puis mon chemin personnel s’est orienté très fort vers la spiritualité, la créativité et le corps, car j’ai un mental très actif, alors à un moment pour ne pas imploser, je devais retrouver mes racines, et revenir dans mon corps. La danse libre, par les 5 rythmes et la danse médecine m’y ont beaucoup aidé. Et plus récemment des pratiques artistiques avec le chant, la peinture, la sculpture, le théâtre.
En parallèle de ça je suis passionnée par la spiritualité qui est une quête centrale dans ma vie. Et aujourd’hui mon activité est un mix de tout cela : le coaching, la spiritualité, le corps, la créativité. Je vois la vie comme un chemin vers soi. C’est l’invitation qui nous est faite en tout cas, mais on a le choix et le pouvoir à chaque instant de la voie qu’on emprunte.
J’accompagne à cela aujourd’hui, à revenir vers soi, à s’écouter, se faire confiance, se laisser guider par la vie, et être pleinement soi. Mes propositions passent par le corps, la danse avec la pratique de « danse du mouvement de la vie » que je facilite, le retour vers soi avec la pleine conscience. Et j’offre aussi des espaces pour les entrepreneures, sous forme d’un réseau « les entrepreneuses magiciennes », de journées magiques, et de groupe de co-developpement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Tout ce que je propose dans mon activité part de moi. Je crois que l’on accompagne le mieux sur le chemin qu’on a parcouru soi même. Ma plus grande frustration c’est que mon mental, qui est programmé et conditionné, veut être au contrôle de ma vie. Au détriment de mon coeur et de mon corps. Alors toute ma quête est de viser l’alignement et l’équilibre pour créer la vie qui me correspond et me convient. Ne pas s’autoriser à vivre ce qui nous fait pétiller, et s’empêcher d’offrir au monde notre lumière, c’est ma plus grande frustration. Sur mon propre chemin, et ce que j’ai envie d’aider à libérer aussi pour les autres.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je résonne de moins en moins avec le concept d’avoir « une mission de vie ». Je l’ai cherchée longtemps et cette quête m’a épuisée. Je ne crois pas qu’on ait une « mission » figée et assignée pour toute la vie. Ça bouge, ça évolue, ça change, ce qu’on est à l’intérieur et à l’extérieur ! Aujourd’hui je crois que mon chemin personnel c’est de passer de mega-rationnelle (dans la finance, à ne croire à rien d’autre qu’au monde matériel), à révéler l’artiste qui est en moi, et l’être spirituel. Puis de partager au monde ce chemin et d’accompagner ceux qui sont sur le même 🙂

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Mon 1er déclic c’est le mal-être que je ressentais dans la finance, et toute la remise en question sur le sens de la vie qu’a entraîné le décès de mon père. Plus récemment, j’ai réorienté mon activité il y a 3 ans, alors que je me sentais complètement perdue et que le coaching « pur » ne me correspondait plus. N’arrivant pas à y voir clair je suis partie faire le chemin de Compostelle à pied, pour 3 mois, et j’ai partagé mon expérience en faisant des vidéos quasi tous les jours.
 »C’est là que j’ai compris que partager mon chemin est ce qui a le plus d’impact dans le monde. »
Et que c’est aussi simple que ça. Il y a juste à Être soi en fait, et faire ce qui nous fait vibrer. La vie nous guide toujours vers cela, mais ça demande du courage d’écouter son coeur et de se faire confiance.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien n’est pas du tout structuré, bien que je sente de plus en plus qu’une certaine discipline me serait bénéfique. Notamment de consacrer en priorité du temps à mon corps, à prendre soin de moi, et à faire ce qui me fait du bien. J’essaie de prendre du temps le matin pour ça. Mais ce n’est pas encore systématique. J’ai aussi de plus en plus besoin d’avoir un espace quotidien pour ma créativité. Que ce soit danser, chanter, peindre, sculpter… mais avoir un temps pour ça. La matin c’est idéal. C’est ce qui me permet le plus facilement de m’aligner avec mon être. Ensuite je teste en ce moment de communiquer le plus possible à l’extérieur, via mon blog ou les réseaux. Sans stratégie particulière, juste partager ce qui est présent pour moi et qui me vient dans l’instant. Je crois vraiment que la vie nous guide à chaque instant, la difficulté est de lui laisser les commandes, et de s’abandonner à ce mouvement. C’est mon entrainement quotidien.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai été très focalisée sur les aspects juridiques, financiers, la stratégie marketing, les supports de communication… Aujourd’hui je crois vraiment que ceci ne doit pas prendre toute l’énergie au départ. Il y a besoin de le prendre en compte oui, mais s’écouter et faire ce qui nous fait vibrer aura beaucoup plus d’impact selon moi.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Avec mes études j’avais pas mal de connaissances. Ça m’a aidé, mais je pense que ça a été aussi un frein car ce « conditionnement » dans la façon d’aborder la création d’entreprise m’a empêchée d’écouter pleinement mon coeur, et mon intuition au démarrage. Et j’aurais gagné du temps en équilibrant les deux.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure dans le coaching ?

C’est vraiment difficile de résumer. Le point qui me semble le plus important c’est de vraiment laisser à la place à son intuition et se laisser guider par son coeur. Pas par ce qu’il « faut » faire selon les codes du business et des autres !

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De vraiment faire confiance à ses élans du coeur. Et pour moi ça se fait en 2 temps :
  1. Prendre du temps pour se centrer, par tous les moyens qui sont bons pour soi, et chacun est différent. Ca peut être par une activité, par le fait de passer du temps en nature, de méditer… Mais aller dans cet espace de soi qui est calme et qui « sait », et entendre la direction que l’on veut prendre à partir de cet espace, pas dans le mental.
  2. Passer à l’action à partir de cet élan. Poser des actes concrets, même tous petits. Mais oser. Sans action rien ne se passe. Et dans mon parcours j’ai par moments tellement attendus que ce soit « parfait » avant de faire quoi que ce soit que je sais combien il est important de se mettre en mouvement le plus possible.
    Et ensuite c’est une danse entre ces 2 zones. Savoir régulièrement se recentrer pour entendre sa guidance intérieure, qui nous donne la direction, et passer à l’action pour voir ce qui se passe, et ajuster…etc. Le secret c’est que l’action nous aide à mieux sentir ce que l’on veut aussi après. Mais se contenter de rêver sans se mettre en mouvement c’est la frustration assurée.

Merci beaucoup pour ce magnifique moment passé ensemble.

On peut te retrouver sur ton site internet pour un coaching individuel ou des ateliers en groupe. Tu anime une page Facebook et tu es active sur Youtube où tu partages notamment ton défi des 100 jours !

De la routine matinale à la mode éthique avec Aude de 10 minutes pour être heureux

mode éthique

Bonjour Aude. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

 Je suis Aude. J’ai vécu en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. J’ai fait des études de gestion et entrepreneuriat puis travaillé dans l’économie sociale et solidaire (ESS) et les ONG pendant plus de 8 ans. L’année dernière, j’ai décidé de suivre un nouveau chemin afin de développer mes propres solutions. Aujourd’hui je tiens un blog « 10 minutes pour être heureux » et je crée une marque de mode éthique et durable.
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Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Il y en a beaucoup, mais pas autant que les émerveillements. Je suis indignée par l’injustice, l’ignorance, la manipulation, le mensonge, l’abus de droit, l’exploitation, la pauvreté extrême, la violence….

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je ne conçois pas de sens à la vie si elle n’a pas pour objectif d’avoir un impact positif, aussi petit soit-il, pour l’humain, les animaux ou l’environnement. Je souhaite donc avoir cet impact positif autant que je peux. Cela je peux le réaliser de nombreuses manières. Principalement il s’agira pour moi d’éveiller les consciences.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer cette transformation ?

Plusieurs choses. Depuis toute petite j’ai cette envie. Aussi loin que je me rappelle, il y a le film « La belle verte » de Coline Serreau que j’ai vu à 12 ans, les balades en montagnes ou sorties en mer en famille qui m’ont appris la force comme la fragilité de la nature. Et puis des livres, des conférences, des films, des personnes .. qui m’ont donné envie de m’engager comme eux.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je suis super organisée ! Avec deux projets entrepreneuriaux c’est indispensable pour ne pas être débordée. Je me fixe donc des objectifs, je sais ou je veux aller. Ensuite au quotidien j’ai ma routine qui me permet d’être motivée, efficace et zen en même temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai réalisé un bilan, défini ou je voulais aller, quels seraient mes objectifs. J’ai sélectionné aussi. Un de mes problèmes c’est que je veux tout faire. Mais je me suis rendue compte qu’à courir plusieurs lièvre à la fois on arrive à rien. Alors j’apprends à me canaliser en me consacrant sur 2 ou 3 objectifs maximum. C’est pas toujours facile mais j’essaye.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de commencer ?

Je savais apprendre. C’est le plus important. Les compétences qu’on a pas on peux les acquérir, cela demande juste un peu plus de temps et d’effort.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure vers le blog et la mode éthique ?

Beaucoup de choses ! Mais en particulier, j’ai appris qu’il est important de suivre son intuition et d’avoir confiance en soi. Quand nous réalisons notre mission de vie, lorsque nous décidons de nous consacrer à notre projet/notre passion, ce que Paulo Coelho appelle « sa légende personnelle », alors comme par hasard beaucoup de choses se dénouent facilement, nous rencontrons subitement les bonnes personnes, les idées affluent….

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

En référence à ce que j’explique à la question précédente, il y a une citation de Goethe que j’aime beaucoup « Quoique tu rêve d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. »

Merci beaucoup Aude

On peut te retrouver sur ton blog 10 minutes pour être heureux, ton Facebook et prochainement sur muudana.com pour en savoir plus sur les dessous de la mode éthique.