Pourquoi notre intention est-elle si importante ?

intention

Bonjour et bienvenu à nouveau sur ce blog de l’économie intuitive. Tout au long de ces articles nous cherchons et modélisons les idées qui jaïssent et se transforment pour faire naître cette nouvelle société dans laquelle nous arrivons. Aujourd’hui nous parlerons de l’intention. Quel est-elle ? A quoi sert-elle ? Et pourquoi est-elle plus important aujourd’hui que jamais ?

Qu’est-ce que l’intention ?

L’intention c’est ce mouvement de volonté qui né en nous avant de se matérialiser en action. C’est l’action qui est encore dans l’invisible et qui s’apprête à devenir visible. C’est le moteur qui nous pousse à concrétiser une idée. L’intention est le résultat que l’on souhaites obtenir en réalisant cette action. C’est une notion intimement liée à notre POURQUOI, ainsi qu’à notre mission de vie.

Pourquoi cherche-t-on à comprendre l’intention de l’autre ?

Si on t’a déjà proposé plusieurs fois de participer à un projet, si tu traine souvent dans des cercles d’entrepreneurs qui ont mille idée à la minutes et qui essayent sans arrêt de t’inclure dans un projet … alors tu vois de quoi je parle.

Quand on te parle d’un nouveau super projet, tu écoute attentivement l’autre tout en essayant de faire le tri et de trouver l’information qui t’intéresse.

En effet, tu veux comprendre POURQUOI cette personne veut ton aide. Qu’est-ce qu’elle veut de toi, où elle veut aller et l’objectif qu’elle souhaites atteindre. Tant que ces idées là ne sont pas claires, tu ne lui donnera pas ton accords pour continuer à collaborer.

C’est pour cela que comprendre l’intention de l’autre est nécessaire pour accorder notre confiance et décider de nous impliquer avec lui. Quelque soit ton rôle : client, partenaire, collaborateur, fournisseur; tu as besoin de comprendre où il va.

Comment voit-on l’intention des autres ?

L’intention, même si elle n’est pas toujours verbalisée, transparait dans les actions de chacun d’entre nous. Elle est le fil conducteur de chaque gestes que nous réalisons en lien avec celle ci.

On peut détecter les traces de mon intention dans la façon dont je fais les choses. Si je coupe une carotte pour la manger cru, je la couperai différemment que si je la coupais pour la faire revenir à la poêle, ou dans une soupe, ou en faire une sculpture artistique. Mais dans tous les cas, je suis en train de couper une carotte. Le COMMENT est déterminé par mon intention.

https://youtu.be/rtRu3rxWIpQ

Comment utiliser mon intention pour créer ?

Le pouvoir de l’intention est une grande source d’énergie créatrice. Au moment où nous avons rassemblé notre intention, 50% du travail est déjà fait. Pourtant rien n’est encore visible, et nous ne sommes pas encore passé à l’action. Mais si l’intention est là, l’énergie pour créer cette tâche est générée. C’est avec cette énergie que naît l’action.

Alors, quelle est ton intention ?

As-tu déjà identifié ce qui te motive à créer ton projet de vie ? As-tu besoin d’aide pour mieux ciblée ton projet ? Réserve ta séance de coaching avec moi :

Pourquoi développer sa confiance en la vie quand on crée son entreprise ?

confiance

Dans la vie on a toujours le choix. N’est-ce pas ? Alors on peut également décider consciemment de choisir d’avoir confiance en la vie ou de vivre dans la crainte. D’autant plus dans la phase de création d’entreprise.

Voici deux scénarios possibles :

1- Je suis méfiant, sceptique, objectif et prudent.

J’adore les personnes qui disent qu’elles sont objectives. Dans beaucoup des cas c’est une façon de cacher qu’elles sont en fait pessimistes. Nous les humains, on n’a pas vraiment la capacité d’être objectif. Toute interprétation est forcément orientée par notre vécu et notre humeur.
J’aime bien les scientifiques aussi. Ils affirment que rien n’est vrai tant que cela n’a pas été démontré méthodiquement. Intéressant…

Et si ils passaient à côté de quelque chose d’important que leur méthode n’était pas capable de démontrer ? A-t-on démontré que l’espoir et la visualisation sont de réels outils pour développer son business ?
Ce type de personnalité se prive tout simplement de réaliser des choses qui pourraient les aider, tant que cela n’a pas été démontré par leur méthode.

Quel dommage !

2- Je suis intuitif, confiant, optimiste et j’ai foi en la vie.

Ce deuxième type de personnalité s’apparente plus au profil de l’entrepreneur dans l’économie intuitive. C’est ceux que l’on appelle les chanceux. Mais la chance, ça se provoque !

En fait, cette personne est une personne qui visualise ses objectifs, qui demande à la vie, ou au monde invisible du soutient, et qui est capable de recevoir l’aide qu’elle a demandé. Pour recevoir ce coup de main, on a besoin d’être dans la confiance, dans la bienveillance et dans la gratitude.
Une attitude de méfiance bloque ce genre de cadeaux de la vie.

La personne optimiste et intuitive en fait n’a plus vraiment besoin de démonstration méthodique pour croire que quelque chose est vrai. Elle apprend à développer son intuition et par l’expérience, vérifie que ses ressentis se confirment. Elle sait reconnaître ce qui raisonne en elle.

Apprendre à utiliser son intuition demande beaucoup de confiance en la vie en effet. Ce n’est pas facile, et c’est en s’entraînant sur de petites actions du quotidien que l’on va apprendre à l’amadouer.

La confiance se construit réciproquement avec le temps.

Qu’est-ce que cela vous coûte d’essayer ? A peut prêt rien, seulement l’effort d’y croire. Par contre ne pas essayer, cela peut vous coûter bonbon !

Mais vous ne le saurez jamais.

Peut-on prendre plaisir au travail ?

plaisir au travail

La réponse à cette question semble évidente, n’est-ce pas ? Bien sûr, on a le droit de prendre plaisir au travail. C’est même recommandé. Mais si cette vérité semble si facile à appliquer aux autres, elle n’est plus du tout évidente quand on doit l’appliquer à soi même. Pourquoi ?

L’opposition du plaisir et du travail

Le plaisir est associé à la détente, alors que le travail est associé à la souffrance depuis ses origines étymologiques romaines. Nous sommes censés souffrir en travaillant. Du moins, c’est ce que l’inconscient collectif nous a transmit. Et c’est exactement ce que nous sommes en train de remettre en question en ce moment même dans notre société.

Les nouvelles technologies, la mécanique, les automatisations nous permettent maintenant de déléguer le dur labeur à des machines incapables de ressentir la souffrance. Nous avons ainsi plus de temps pour nous concentrer sur les tâches dans lesquelles nous avons une réelle valeur ajoutée. Les tâches que l’on réalise avec plaisir !

Peut-on se faire payer pour des choses qui nous font plaisir ? On a le droit ?

Bien sûr qu’on a le droit. Et même le devoir !

Les tâches que nous réalisons avec plaisir sont également réalisée avec plus d’efficacité et de qualité. C’est donc un devoir en tant que prestataire / thérapeute / fournisseur de se concentrer uniquement sur les actions réalisées avec plaisir. C’est la seule et unique façon de proposer un service / bien de qualité. Tout ce qui ne vous apporte pas de joie et dans lequel vous n’avez pas de valeur ajouté doit être délégué à d’autres professionnels dont c’est le talent.

Le monde est bien fait. Nous sommes tous différents et complémentaires. Certains aiment travailler dans le calme, d’autres dans l’agitation. Certains aiment les tâches méthodiques, d’autres aiment l’improvisation et le flou artistique. Alors, pourquoi vous fatiguez-vous encore à gérer votre compta ou réaliser vos tâches administratives ? Vous empêchez une personne dont c’est la vocation d’aider les entrepreneurs de pouvoir réaliser son rêve.

Peut-on être soi même au travail ?

Encore une fois, je crois que c’est une obligation. Si vous venez au travail en laissant vos idées politiques, vos valeurs, votre spiritualité ou sexualité à la maison … ne vous sentez-vous pas une personne incomplète ? Tout ce que vous vivez soir et week-end impacte forcément votre façon de voir le monde. Alors pourquoi en priver vos collègues, votre entreprise ou vos clients ? Vous ne leur donnez en réalité qu’une partie de votre potentiel. C’est dommage.

La culpabilité de ressentir du plaisir au travail

Le sentiment d’imposteur est bien connu des entrepreneurs qui se lancent. Avant de créer sa société, on se pose la question : Mais peut-on vraiment avouer que l’on facture une prestation alors qu’en fait ça me fait plaisir de la réaliser ?

C’est le piège dans lequel beaucoup tombent. Ils n’osent pas demander de rémunération contre une action qu’ils adorent faire.

Mais pourquoi est-ce vital de recevoir une contribution financière ?

  1. Tout d’abord parce que vous avez besoin de vivre et nous sommes encore dans un monde qui utilise de l’argent comment outil d’échange.
  2. Si l’on ne se fait pas rémunérer pour cette activité, alors cela signifie que ce n’est pas notre activité principale. Donc nous ne mettons pas 100% de nos capacités pour la développer. Nous ne nous donnons pas les moyens d’être entièrement concentré à cette prestation. Comment peut-on donner un service de qualité si ce n’est pas notre activité principale ?
  3. Se faire rémunérer contre un service signifie que l’on est reconnu pour la qualité du service. Cela participe à augmenter notre confiance en nous. Et cette confiance est un outil essentiel à la réalisation du travail de bonne qualité.
  4. Garder le plaisir de l’action sur le temps. Combien d’entrepreneurs ont baissé et bras et ont abandonné leur métier-passion parce qu’ils ne se sentaient pas récompensés à la hauteur de leurs efforts. C’est normal, à force de proposer du gratuit « juste le temps de me faire un book et d’avoir quelques témoignages » ont finit par s’écoeurer de notre passion et s’épuiser. C’est dommage. Vous avez du talent, faites-en profiter les autres !

Prendre du plaisir au travail est une obligation pour chaque travailleur. C’est seulement ainsi que l’on réalisera de belles choses, et que l’on construira le monde qui a un sens pour nous.

Si tu veux trouver ta mission de vie, profites du programme de 21 jours. C’est cadeau !

mission de vie

Démarrer un défi des 100 jours

défi des 100 jours

Je démarre ma saison 14 du défi des 100 jours. Cela fait 14 fois que je me lance un défi pour une durée de 100 jours. C’est une pratique qui fait maintenant partie de mon mode de vie, depuis décembre 2012 ! Et oui …

Pourquoi le défi des 100 jours change ma vie ?

Cela m’oblige pendant 100 jours à concentrer mon attention sur une intention. Je fais régulièrement des mini-bilan de mon avancée sur ce projet. Cela me permet de constater que les choses avancent, et même de le mesurer concrètement.

Adopter ce mode de pensée accélère visiblement nos processus de transformation personnelle. Parfois cela semble tout simplement magique !

Comment ça marche ?

  • On pose une intention, une vision vers laquelle on veut tendre
  • On choisit une date de début et une date de fin (écris le dans ton agenda !!!)
  • On choisit une pratique, un type d’exercice à pratiquer régulièrement pour nous aider à atteindre cet objectif.

C’est tout ! C’est très simple. On n’a pas besoin de beaucoup de choses compliquées pour réaliser un défi. Par contre, le résultat va dépendre de deux choses très importantes :

  1. La façon d’exprimer l’intention. C’est important de préciser pour ne pas avoir des résultats trop violents.
  2. Investir de l’énergie dans ce défi. Plus on s’investit, plus on en parle autours de nous et plus le défi a de chances de fonctionner.

Quels outils pour réussir son défi des 100 jours ?

  • Un cahier, type journal intime.
  • S’inscrire gratuitement sur le site du défi.
  • Acheter un cahier du défi de Lilou Macé en librairie.
  • Suivre le coaching des 100 jours de Lilou.
  • Se réunir régulièrement avec des amis qui font le défi.
  • Se réunir avec des cocréateurs dans ta ville qui suivent le défi.

mission de vie

La sagesse du Tao dans le Yi king pour prendre les bonnes décisions

yi king

La semaine dernière j’ai sentit cet appel à me procurer un jeu de carte basé sur la sagesse du tao. Je connaissais déjà le principe du Yi king, utilisé en stratégie d’entreprise et à l’origine de la calligraphie chinoise. Mais jusque là, je ne sentais pas un besoin aussi intense de me pencher sur le sujet. C’est sans doute le bon moment maintenant. C’est pourquoi je me suis penchée sur cette méthode et voici ce que j’en retiens.

Qu’est-ce que le Yi king ?

Le Yi King est une sagesse qui serait vielle de plus de 5000 ans à en croire la légende et la position des étoiles lors de l’écriture du premier livre. Les historiens ont retrouvé des traces écrites de cet art divinatoire autour de 1500 ans avant notre ère.

C’est un livre de sagesse découpé en 64 sections, chacune décrivant une situation et un enseignement. Le Yiking est basé sur l’enseignement taoïste et le principe du Yin et du Yang. Cette méthode est utilisée de façon aléatoire pour consulter des parties du texte sacré.

Aujourd’hui le texte rédigé en chinois est très cours, il tiendrait sur une page de journal. Mais le raisonnement dernière est tellement poussé que, nous les occidentaux, avons besoin de livres entiers pour en comprendre le sens.

A quoi ça sert ?

Toute cette philosophie repose sur l’idée que la vie n’est que changement. Après le soleil, il y aura la pluie. Et après la pluie, viendra forcément à un moment le soleil. La question n’est pas de savoir si le changement va avoir lieu, mais plutôt quand ! Et c’est à cette question que le Yiking aide à trouver des réponses.

On peut interroger le Yiking pour savoir quand récolter ou planter. Un empereur pourra demander quel comportement adopter face à une armée ennemie. On peut également l’interroger pour obtenir des conseils concernant notre vie amoureuse, professionnelle ou personnelle.

Qu’est-ce qu’un hexagramme ?

C’est une figure constituée de 6 lignes horizontales. Certaines sont continues, d’autres sont interrompues. C’est le principe du Yin et du Yang. Un hexagramme se construit en partant du bas. Il est constitué de 2 trigrammes ou bien de trois bigrammes. Chaque figure et position de celle-ci dans l’hexagramme est lié à une signification.

Il existe en tout 64 hexagrammes du Yiking. Chacun portant un jugement sur la situation.

yi king

Comment faire un tirage de Yi king ?

A l’origine on tirait le Yi King avec un paquet de 50 tiges en bois. Cette méthode traditionnelle est longue mais semble donner de très bons résultats à cause de la concentration nécessaire pour faire le tirage.

Ensuite, le tirage le plus connus, est celui des 3 pièces (ou sapeques). On jette les pièces 6 fois pour obtenir l’une des 64 figures à six lignes : Un hexagramme. En fonction de la face sur laquelle les pièces tombent cela donne un hexagramme évolutif. C’est à dire que certaines lignes de l’hexagramme peuvent se transformer. C’est le cas du Yin mutant et du Yang mutant. Alors que les lignes jeune Yin et jeune Yang restent stables. On obtient ainsi deux hexagrammes en un seul tirage. Le premier indique la situation actuelle. Le second indique l’hexagramme de la transformation à venir, du changement en cours. S’il n’y a pas d’évolution, alors le tirage parle d’une situation stable.


tirage yiking hexagramme
Exemple de notation d’un hexagramme évolutif

Aujourd’hui en occident, on peut tirer le Yiking à partir d’un jeu de cartes. C’est une méthode que je trouve très ludique pour apprendre tous ces concepts et la philosophie qui en découle. Mais la méthode des 3 pièces me semble plus complète car elle donne une indication de l’évolution de l’hexagramme qui est très intéressante.

Quelle lien avec les art divinatoires, Carl Jung et les livres sacrés ?

Il existe des liens entre le Yi king et la construction de l’ADN en acides aminées. Il y a des liens qui ont également été fait avec l’alphabet phénicien et hébraïque, comme avec le tarot de Marseille et les signes du zodiac.

Carl Jung utilisait également le Yi king et l’a diffusé en occident. On connait son intérêt pour les synchronicités : deux évènements en apparence sans lien commun qui arrivent à un moment précis de sorte que seul le lecteur puisse en interpréter le message.

C’est exactement sur cela que repose la consultation du Yiking. C’est une synchronicité entre une question posée par le consultant, et un résultat aléatoire donné par le tirage, se référant à un paragraphe d’un texte sacré. C’est un peu comme si vous ouvriez la bible au azar et que le texte répondait exactement à votre question du moment. Avez-vous déjà essayé ?

Pour aller plus loin avec le Yi king :

 

C’est le moment de couper des liens

couper des liens

On est tous un peu bouleversé depuis ce printemps. On sens que c’est le moment de couper des liens. Cette année 2017 dans sa globalité est le moment de faire ce gros nettoyage personnel avant de passer dans la cinquième dimension. Nous sommes au coeur de la 4° dimension.

On élimine le karma

On a parlé de ce passage avec Emilie Aurore. Elle est karmathérapeute, et nous explique pourquoi le karma est en train de disparaître. En ce moment nous réglons nos dettes karmiques. On remet les compteurs à zéro. C’est le moment de faire du ménage dans nos vies pour faire de la place au nouveau.

A quel nouveau ?

On ne le sait pas encore exactement. Mais on sait que cela va nous demander d’être conscient de nos pensées, paroles et gestes. On sait cela va nous demander la rigueur de vivre dans l’instant présent en peine conscience.

Mais pour faire cela, pas question de se trainer nos vielles casseroles. On a besoin de faire de la place, du vide. Pour vous concentrer ou méditer, préférez-vous aller dans une salle de yoga ou dans votre cave avec tous les cartons du déménagement ?

Quels sont les liens à couper ?

Il existe beaucoup de liens invisibles qui nous attachent et d’une certaine façon nous prive de liberté. Je parle ici de liberté de bouger, de penser, d’avoir la possibilité de faire le vide. Plus ma maison est remplie d’objects et de meubles, et plus j’ai des difficultés à déménager.

Les liens que nous sommes amenés à couper en ce moment sont des :

  • relations toxiques, non alignées ou limitantes
  • projets construits par notre ego, dans une dynamique d’entêtement.
    • Il va bien finir par changer et on pourra alors …
    • J’ai tout misé sur ce projet, je ne peux pas jeter 4 ans comme ça
    • je serais heureux quand …
  • objets achetés dans l’espoir que …
    • je maigrisse,
    • j’apprenne le violon,
    • j’ai des enfants,
    • j’aille à la plage,
    • qu’il m’invite au restaurant,
    • d’aller à un mariage …
  • lieux
  • amitiés
  • newsletters
  • habitudes qui ne me servent plus
  • croyances limitantes
    • On ne peut pas être riche et gentil
    • l’argent ne tombe pas du ciel
    • on ne peut pas exercer ce métier sans diplôme
    • pour faire un travail épanouissant il faut travailler 70h par semaine
    • les hommes beaux sont tous des co****rd
  • comportements alimentaires
  • addiction au travail
  • culpabilité de ne pas …
    • se lever tôt
    • faire de la méditation
    • aimer les enfants
    • manger 5 fruits par jours
    • être heureux avec ce que j’ai
    • lire des livres
  • jeux d’argent / drogues / sexe
  • mécanismes comportemental (blessures de l’âme, manipulation …)

Comment couper des liens ?

Il existe plusieurs façons. Si ce sont des liens karmiques relationnels, on peut imaginer un lien invisible entre lui et moi et le couper. La prière aide aussi beaucoup. Et quelques jours de deuil sont nécessaire pour finir le nettoyage.

Pour t’aider à te libérer de tes peurs, tes blocages, mécanismes comportementaux et pensées limitantes, j’ai créé un programme pour toi :

Pourquoi est-ce le moment de couper des liens ?

Et bien parce que nous sommes au coeur de la vague. C’est le moment de faire le grand nettoyage, de régler nos affaires pour pouvoir passer tout léger dans la cinquième dimension. Là bas, il n’y a pas de place pour nos peurs, nos mémoires intergénérationelles ou nos liens karmiques. Nous avons besoin de nous alléger pour être disponible au moment présent.

Dans la cinquième dimension, nos pensées créent notre réalité. Alors vous ne voulez pas continuer à fréquenter un pervers narcissique qui vous fait croire que vous ne valez rien. Cela aurait des conséquences horribles sur votre compte en banque !

C’est le moment de prendre sa place,
de reprendre confiance en soi !

https://youtu.be/YFiFVCX2T2M

Doit-on vraiment se fixer des objectifs ?

se fixer des objectifs

Comment se fixer des objectifs ? Comment se définit un but ? Quelles sont mes intentions ? Tant de questions que mes clients se posent en coaching. Voici quelques grandes lignes pour vous aider à comprendre l’intérêt de chacune de ces étapes.

Qu’est-ce qu’un but ?

Un but est une destination. On le voit au loin, on veut marcher vers lui. Il nous donne la direction à suivre. C’est le « Pourquoi » on fait les choses.  C’est la vision qui nous guide, le facteur de motivation. Plus notre but est fort, précis et ancré, plus notre moteur personnel est puissant.

Un but a la particularité de ne pas être quantifiable. C’est quelque chose de très grand qui peut sembler parfois démoralisant car on ne sait pas par quel bout le prendre. Le but se veut par définition très ambitieux. Et c’est ok.

Quelques exemples de buts :

  • Manger un éléphant
  • Trouver un mari
  • Construire une maison
  • Prendre des vacances
  • Vivre de ma passion
  • Aider les enfants en Afrique
  • Supprimer les inégalités
  • Faire un marathon

Pas facile à mettre en place ! On commence par où ?

Comment se fixer des objectifs ?

Un objectif va être une petite étape qui nous permet de nous diriger vers notre but. C’est comme si on coupait notre gâteau (ou éléphant) en plusieurs petites portions digestes. Ce sont des petits pas, qui répétés et assemblés forment un grand projet ambitieux.

Certains appellent ça les micro actions. D’autres vont établie des habitudes dans leur routine quotidienne pour profiter de la puissance de la répétition. Il ne faut pas avoir peur de couper en trop petites portions vos énormes objectifs. Plus cela semble facile à faire, et plus vous les ferez facilement. C’est là qu’il faut faire preuve d’humilité.

Les objectifs sont plus de l’ordre de notre « comment« . Pour arriver à un même but, je vais m’y prendre différemment que mon voisin. Et c’est très bien, car j’ai des compétences et des envies différentes.

Peter Drucker a définit les objectifs SMART. Selon ce paradigme, un objectif répond à plusieurs critères dont en voici six qui se regroupent sous l’acronyme

SMART :

  • Spécifique
  • Mesurable
  • Atteignable
  • Réaliste
  • Temporel

Quelques exemples d’objectifs :

  • Couper l’éléphant en petit cubes de 2 cm3 et manger 3 bouchées par jour.
  • Acheter 1 journal de petites annonces et passer 1 coup de téléphone par jour.
  • Contacter 3 associations et leur proposer de l’aider, cette semaine.
  • Consacrer 1h par jour à mon projet, dans mon bureau au calme.
  • Suivre une formation de 2h en ligne, avant vendredi.
  • Ecrire 300 mots par jour.
  • Contacter 1 personne par jour pour développer mon réseau.
  • Courir 30 min tous les jours cette semaine.

Voilà, c’est pas si difficile que ça de se fixer des objectifs simples, mesurables, atteignables, réalistes et temporels. Plus les objectifs sont simples, petits et digestes, plus vous aurez envie de les réaliser.

Pour y arriver j’adore utiliser mon Bullet Journal pour cocher les objectifs que j’ai réalisé. Cela me permet de voir l’avancement de mes objectifs intermédiaire (mensuel ou hebdomadaire). Parfois je fais mon action simplement pour le plaisir de cocher ou colorier la case dans mon cahier. C’est aussi simple que ça la productivité.

Et les intentions dans tout ça ?

On parle de plus en plus d’intention et de moins en moins de but ou d’objectif. C’est dût à notre vision des choses qui évolue, et c’est normal. C’est dans l’ère du temps.

  • On ne parle plus de stock, mais de flux
  • On ne parle plus de but, mais d’intention
  • On ne parle plus d’objectif, mais d’habitudes
  • On ne parle plus de portefeuille client, mais de taux d’acquisition

Tu l’auras remarqué, c’est la dimension du temps qui est ajouté à notre expression. L’important n’est pas de réussir à faire une action, mais c’est la répétition de chaque action.

Dans l’expression « intention » on a cette notion de mouvement. Dans le but, on pourrait avoir l’impression que c’est une action binaire.

  1. But atteint
  2. But non atteint.

Alors que dans l’intention, on va voir cette notion d’évolution au fur et à mesure que l’on avance. « J’ai l’intention d’aller à Pékin à pied, mais si je finis à Shanghai, c’est bien aussi. Mon intention est de découvrir l’Asie« .

L’intention n’est pas finie, ni atteignable. Elle nous met en mouvement. Elle nous donne envie de nous fixer des objectifs mais sans nous enfermer dans un protocole à suivre. Car la vie évolue, et nous aussi. L’intention nous permet plus de flexibilité que le but.

Les pauline partent en voyage autours du monde

les pauline voyage

Bonjour Les Pauline, merci d’avoir accepté de participer à ce projet. Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter ?

Nous sommes Les Pauline, deux amies d’enfance fan de voyages qui avons lancé notre concept de guide de voyage pour jeunes aventuriers branchés !

Quelles sont vos frustrations, indignations dans cette vie ?

Ca nous agace que l’on soit tous dans des moules et que l’on traite de marginal ou qu’on n’essaie pas de comprendre pourquoi certains jeunes aujourd’hui ont soif d’expériences, que ce soit pour une année de PVT, un VIE, un ERASMUS ou un tour du monde entre deux jobs !

D’après vous, quelle est votre mission ?

Aider les gens à faire ce qu’ils aiment, sans se soucier du reste. Le manque de temps et d’argent ne doivent pas être un frein (nombreuses sont les histoires de voyageurs partis avec rien et nous-même, on baroude vraiment low-cost) mais c’est surtout les freins de la société (oser tout lâcher, le regard des autres etc) qui nous empêchent de sauter le pas et c’est bien dommage !

Quel a été le déclic ? Ce qui vous a poussé à démarrer ?

Pendant notre tour du monde (avant notre blog), on cherchait des adresses sympas, des clubs pour faire la teuf, des bars atypiques, des spots shoppings cosy etc bref tout ce qui plait à des jeunes filles de 23 ans. Et on avait peu d’infos ! A notre retour, on a donc décidé de créer notre propre blog et de « démocratiser » le voyage version féminin !
les pauline voyage

Identifier sa propre mission de vie n’est pas tout. On reste souvent bloqués parce que l’on ne sait pas comment mettre en pratique nos idées. Comment s’organise votre quotidien pour réaliser cette mission ?

On passe en tout une dizaine d’heures par semaine sur le blog, entre la newsletter (pour les bons plans voyage du moment), le site (avec les city-guides), les montages vidéos & nos réseaux sociaux. Ca prend du temps mais c’est une passion et c’est notre carnet de voyage à nous !

Quelles actions avez-vous mises en place pour démarrer ?

On a créé nos statuts d’auto-entrepreneur, on s’est rendues au Salon du Tourisme, on a fait marché notre réseau (#SudOuestPower) pour se faire connaitre au début !

Quelles compétences utiles aviez-vous avant de démarrer ?

Nos études & nos métiers nous ont beaucoup servis ! Toutes deux chargées de communication, on adore rédiger, on connait le community management et on maîtrise pas mal les montages, créas & planning édito.

Qu’avez-vous appris en démarrant ce blog?

Qu’il faut toujours démarrer par passion et par envie et non par obligation ou attentes spécifiques ! Donner sans forcément recevoir en retour 🙂

Quel conseil aimeriez-vous donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Tout dépend du projet mais rien n’est insurmontable et il suffit de l’allier à sa passion pour que le temps passe très vite 🙂

Merci Les Pauline pour votre témoignage.

On peut vous retrouver sur le blog pour des bons plans voyages. A très vite !

De la routine matinale à la mode éthique avec Aude de 10 minutes pour être heureux

mode éthique

Bonjour Aude. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

 Je suis Aude. J’ai vécu en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. J’ai fait des études de gestion et entrepreneuriat puis travaillé dans l’économie sociale et solidaire (ESS) et les ONG pendant plus de 8 ans. L’année dernière, j’ai décidé de suivre un nouveau chemin afin de développer mes propres solutions. Aujourd’hui je tiens un blog « 10 minutes pour être heureux » et je crée une marque de mode éthique et durable.
mode éthique

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Il y en a beaucoup, mais pas autant que les émerveillements. Je suis indignée par l’injustice, l’ignorance, la manipulation, le mensonge, l’abus de droit, l’exploitation, la pauvreté extrême, la violence….

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je ne conçois pas de sens à la vie si elle n’a pas pour objectif d’avoir un impact positif, aussi petit soit-il, pour l’humain, les animaux ou l’environnement. Je souhaite donc avoir cet impact positif autant que je peux. Cela je peux le réaliser de nombreuses manières. Principalement il s’agira pour moi d’éveiller les consciences.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer cette transformation ?

Plusieurs choses. Depuis toute petite j’ai cette envie. Aussi loin que je me rappelle, il y a le film « La belle verte » de Coline Serreau que j’ai vu à 12 ans, les balades en montagnes ou sorties en mer en famille qui m’ont appris la force comme la fragilité de la nature. Et puis des livres, des conférences, des films, des personnes .. qui m’ont donné envie de m’engager comme eux.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Je suis super organisée ! Avec deux projets entrepreneuriaux c’est indispensable pour ne pas être débordée. Je me fixe donc des objectifs, je sais ou je veux aller. Ensuite au quotidien j’ai ma routine qui me permet d’être motivée, efficace et zen en même temps.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai réalisé un bilan, défini ou je voulais aller, quels seraient mes objectifs. J’ai sélectionné aussi. Un de mes problèmes c’est que je veux tout faire. Mais je me suis rendue compte qu’à courir plusieurs lièvre à la fois on arrive à rien. Alors j’apprends à me canaliser en me consacrant sur 2 ou 3 objectifs maximum. C’est pas toujours facile mais j’essaye.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de commencer ?

Je savais apprendre. C’est le plus important. Les compétences qu’on a pas on peux les acquérir, cela demande juste un peu plus de temps et d’effort.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure vers le blog et la mode éthique ?

Beaucoup de choses ! Mais en particulier, j’ai appris qu’il est important de suivre son intuition et d’avoir confiance en soi. Quand nous réalisons notre mission de vie, lorsque nous décidons de nous consacrer à notre projet/notre passion, ce que Paulo Coelho appelle « sa légende personnelle », alors comme par hasard beaucoup de choses se dénouent facilement, nous rencontrons subitement les bonnes personnes, les idées affluent….

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

En référence à ce que j’explique à la question précédente, il y a une citation de Goethe que j’aime beaucoup « Quoique tu rêve d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. »

Merci beaucoup Aude

On peut te retrouver sur ton blog 10 minutes pour être heureux, ton Facebook et prochainement sur muudana.com pour en savoir plus sur les dessous de la mode éthique.

Peut-on allier altruisme et business ?

altruisme

L’altruisme est-il compatible avec le monde de l’entreprise ? De plus en plus de publications témoignent de cette tendance de fond. Les managers transforment leur démarche pour devenir plus humanistes. Moins de chiffres et d’objectif, plus de motivation et d’encouragements. C’est la transformation du manager qui fouette en leader qui guide.

« Nous avons intérêt au succès de nos voisins, des générations suivantes, de nos clients » Jacques Attali

La nouvelle entreprise

Avant on déléguait aux ONG et grandes organisations le changement social, maintenant on a pris conscience que les choix des entreprises et des personnes qui travaillent dans leur équipe sont un facteur d’évolution de la société.

La nouvelle entreprise a pris conscience qu’en restant dans un esprit compétitif et individualiste, elle n’irai pas bien loin. Nous sommes obligé de nous intéresser au bonheur de l’autre, car c’est par lui qui passe le sentiment de complétude de notre propre bonheur. La vie ne peut-être que par l’altruisme.

On observe ces graines d’altruisme dans le commerce équitable, l’agriculture biologique, l’entreprise libérée, l’économie collaborative, le lean management et tous ces mouvements émergents.

L’entreprise altruiste.

Vous l’avez compris, nous n’avons plus le choix, nous devons faire évoluer le modèle économique dans lequel nous travaillons. L’altruisme n’est plus un choix, c’est une obligation. De la même façon que nous avions fait une révolution pour instaurer les droits de l’homme, nous allons maintenant construire une société où l’homme prend ces responsabilités envers les autres.

Pour mon bien être, j’ai tout intérêt à ce que les personnes autour de moi soient heureuses. Bien que les religions aient tentées de nous instruire comme vivre les uns avec les autres, dans la bienveillance et l’empathie, nous avions besoin de l’expérimenter par nous même. Nous avons expérimenté la liberté individuelle, ses conséquences et ses limites. Nous décidons aujourd’hui de mettre le bonheur, individuel et altruiste, au coeur de nos préoccupations.
Laisser la place à l’expression, à l’authenticité, à l’erreur.

« J’espère que vous trouverez plus votre bonheur dans l’altruisme que dans la solitude » Jacques Attali