Qu’est-ce que l’intuition ?

l'intuition feminine

L’intuition est le sixième sens. C’est un moyen de recevoir de l’information instantanément. Etymologiquement, le mot vient du latin intuitio qui signifie « acte de voir d’un seul coup d’œil ». Il y a une notion d’instantanéité. Comme c’est un sens c’est également un moyen que nous avons pour recevoir des informations. C’est un récepteur qui n’est pas associé aux 5 sens car il n’a pas vraiment d’organe dédié comme l’oreille pour l’ouïe.

Mais si on devait associer un organe physique à ce sixième sens, je propose que ce soit le coeur et non pas la tête. Car même si l’intuition prend la forme d’idées, c’est en ouvrant son coeur (au sens figuré bien sûr) que l’on reçoit les messages.

On parle d’intuition féminine car les femmes sont réputées pour être plus sensible et sûrement plus à l’écoute des signes. Elles savent également donner toute sa place à un ressentit physique et l’interpréter. C’est de là que vient leur sagesse que l’on appelle l’intuition féminine.

Combien de fois avez-vous entendu une femme dire « Non je ne le sens pas ce truc » et puis le projet s’est finalement avéré désastreux ?

albert einstein intuition mental

Pour Isabelle Fontaine, l’intuition est le plus court chemin vers le bonheur. Et je veux bien la croire. Notre intuition nous livre des messages nous donnant des instructions assez incongrues. Si l’on prend le courage de suivre ces directives, on se retrouve avec de belles surprises. Comme cette fois où j’ai eu l’idée de faire un détour de 10 min en rentrant à pied après le travail et j’ai trouvé un tabouret abandonné, exactement ce dont j’avais besoin !

Pour Albert Einstein, comme pour Steve Jobs le mental intuitif est un don qui nous relie au sacré, à une conscience élevée. Alors que le mental rationnel, celui qui nous permet d’analyser et de peser le pour et le contre devrait être utilisé comme un outil pour nous servir. Hélas nous avons parfois tendance à laisser trop de place à la raison et nous en devenons esclave.

Comment fonctionne l’intuition ?

Le mental rationnel construit une démonstration à partir d’informations passées qu’il a collecté grâce aux cinq ou six sens qu’il utilise (l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher, la vue et l’intuition).

Une décision prise par le mental rationnel est basée sur le passé mais ne prend pas en compte les changements invisibles qui ont eu lien entre temps. La capacité de calcul de notre mental a des limites et nous ne pouvons pas contrôler les choix des autres.

Alors que l’intuition est un sens qui se connecte au présent et reçoit les informations sans avoir besoin de calculer. C’est pour cela que les informations peuvent surprendre parfois. Elles surprennent par leur contenu et par leur véracité. Comme tous les sens elle se travaille, s’affine et s’aiguise.

Alors j’ai une question pour vous aujourd’hui. Combien de fois avez-vous entendu votre intuition cette semaine ? Combien de fois l’avez-vous écouté et pris le courage de suivre ses conseils ? Quels en ont été les résultats ?

« Le coeur a ses raisons que la raison ignore »

 

Pourquoi notre intention est-elle si importante ?

intention

Bonjour et bienvenu à nouveau sur ce blog de l’économie intuitive. Tout au long de ces articles nous cherchons et modélisons les idées qui jaïssent et se transforment pour faire naître cette nouvelle société dans laquelle nous arrivons. Aujourd’hui nous parlerons de l’intention. Quel est-elle ? A quoi sert-elle ? Et pourquoi est-elle plus important aujourd’hui que jamais ?

Qu’est-ce que l’intention ?

L’intention c’est ce mouvement de volonté qui né en nous avant de se matérialiser en action. C’est l’action qui est encore dans l’invisible et qui s’apprête à devenir visible. C’est le moteur qui nous pousse à concrétiser une idée. L’intention est le résultat que l’on souhaites obtenir en réalisant cette action. C’est une notion intimement liée à notre POURQUOI, ainsi qu’à notre mission de vie.

Pourquoi cherche-t-on à comprendre l’intention de l’autre ?

Si on t’a déjà proposé plusieurs fois de participer à un projet, si tu traine souvent dans des cercles d’entrepreneurs qui ont mille idée à la minutes et qui essayent sans arrêt de t’inclure dans un projet … alors tu vois de quoi je parle.

Quand on te parle d’un nouveau super projet, tu écoute attentivement l’autre tout en essayant de faire le tri et de trouver l’information qui t’intéresse.

En effet, tu veux comprendre POURQUOI cette personne veut ton aide. Qu’est-ce qu’elle veut de toi, où elle veut aller et l’objectif qu’elle souhaites atteindre. Tant que ces idées là ne sont pas claires, tu ne lui donnera pas ton accords pour continuer à collaborer.

C’est pour cela que comprendre l’intention de l’autre est nécessaire pour accorder notre confiance et décider de nous impliquer avec lui. Quelque soit ton rôle : client, partenaire, collaborateur, fournisseur; tu as besoin de comprendre où il va.

Comment voit-on l’intention des autres ?

L’intention, même si elle n’est pas toujours verbalisée, transparait dans les actions de chacun d’entre nous. Elle est le fil conducteur de chaque gestes que nous réalisons en lien avec celle ci.

On peut détecter les traces de mon intention dans la façon dont je fais les choses. Si je coupe une carotte pour la manger cru, je la couperai différemment que si je la coupais pour la faire revenir à la poêle, ou dans une soupe, ou en faire une sculpture artistique. Mais dans tous les cas, je suis en train de couper une carotte. Le COMMENT est déterminé par mon intention.

https://youtu.be/rtRu3rxWIpQ

Comment utiliser mon intention pour créer ?

Le pouvoir de l’intention est une grande source d’énergie créatrice. Au moment où nous avons rassemblé notre intention, 50% du travail est déjà fait. Pourtant rien n’est encore visible, et nous ne sommes pas encore passé à l’action. Mais si l’intention est là, l’énergie pour créer cette tâche est générée. C’est avec cette énergie que naît l’action.

Alors, quelle est ton intention ?

As-tu déjà identifié ce qui te motive à créer ton projet de vie ? As-tu besoin d’aide pour mieux ciblée ton projet ? Réserve ta séance de coaching avec moi :

De salarié à entrepreneur, quelles sont les étapes ?

de salarié à entrepreneur

Comment faire la transition de salarié à entrepreneur ? Vous êtes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de donner un sens à votre vie professionnelle. La conjoncture actuelle vous y pousse un peu.

Les 5 étapes pour passer de salarié à entrepreneur

1- Récupérer son pouvoir personnel

Depuis des siècles nous avons délibérément choisit de remettre notre responsabilité individuelle à des autorités : patrons, parents, président, rois, papes et autres grandes institutions.

>> Nous payons par des impôts ou une certaine servitude le droit d’être protégé.

Je ne viens pas dire ici que c’est mal ou bien, c’est simplement ce dont nous avions besoin avec notre niveau de conscience et les menaces extérieures de l’époque. Aujourd’hui, la situation n’est plus la même, et nous sommes à un niveau de conscience où nous sommes capables de reprendre notre pouvoir individuel.

Nous sommes dans une période où chacun est prêt à être 100% responsable de sa vie. Et pour cela, on reprend la responsabilité de nos gestes, pensées et paroles.

2- Trouver sa vocation

Pour devenir entrepreneur du changement, beaucoup vont passer par la phase de la crise de sens. « Quel est ma place dans ce système ? Quelle est ma contribution ? » …
Si on peut éviter cette question des années en étant salarié, il est beaucoup plus difficile de passer à côté quand on devient entrepreneur.

C’est pour cela que j’ai créé les 21 jours pour trouver sa mission de vie. C’est un programme que je propose gratuitement pour démarrer.

mission de vie

3- Se donner les moyens de réussir

Se donner les moyens n’est pas si facile que cela en à l’air. Beaucoup d’entrepreneurs passent par le syndrome de l’imposteur. « Et si mon client se rendait compte que je ne suis pas aussi doué que ce qu’il attend de moi ? Je ne mérite pas d’avoir de clients comme lui … »

En s’auto-flagellant ainsi, on ne s’aide pas soi même. Et en croyant que l’on ne mérite pas des clients, des projets ou des conditions de travail, on ne s’autorise pas finalement à travailler dans de bonnes conditions.

Alors la première chose à faire, c’est de croire en soi. Ensuite de s’offrir les bonnes conditions de travail pour réaliser du travail de qualité.

4- Travailler ses croyances limitantes

On vient d’évoquer le syndrome de l’imposteur, mais il existe encore beaucoup d’autres croyances limitantes en nous. Et c’est en particulier dans une phase de création d’entreprise que ces croyances vont ressortir et empêcher de beaux projets de naître.

Quand vous êtes à ce stade là, les trois quarts du travail sont déjà faits. Ce serai dommage de tout saboter par des mécanismes de défense inappropriés.

5- Passer de salarié à entrepreneur : ACTION !

L’analyse et l’introspection sont importantes afin de résoudre une bonne fois pour toutes certains freins. Mais ensuite c’est en passant à l’action que tout se concrétise et prend vie.

Si tu as besoin d’un accompagnement individuel, prends rendez-vous avec moi. Mon métier est d’accompagner les entrepreneurs en définir leur projet, et mettre en place de leur business en ligne.

Pourquoi développer sa confiance en la vie quand on crée son entreprise ?

confiance

Dans la vie on a toujours le choix. N’est-ce pas ? Alors on peut également décider consciemment de choisir d’avoir confiance en la vie ou de vivre dans la crainte. D’autant plus dans la phase de création d’entreprise.

Voici deux scénarios possibles :

1- Je suis méfiant, sceptique, objectif et prudent.

J’adore les personnes qui disent qu’elles sont objectives. Dans beaucoup des cas c’est une façon de cacher qu’elles sont en fait pessimistes. Nous les humains, on n’a pas vraiment la capacité d’être objectif. Toute interprétation est forcément orientée par notre vécu et notre humeur.
J’aime bien les scientifiques aussi. Ils affirment que rien n’est vrai tant que cela n’a pas été démontré méthodiquement. Intéressant…

Et si ils passaient à côté de quelque chose d’important que leur méthode n’était pas capable de démontrer ? A-t-on démontré que l’espoir et la visualisation sont de réels outils pour développer son business ?
Ce type de personnalité se prive tout simplement de réaliser des choses qui pourraient les aider, tant que cela n’a pas été démontré par leur méthode.

Quel dommage !

2- Je suis intuitif, confiant, optimiste et j’ai foi en la vie.

Ce deuxième type de personnalité s’apparente plus au profil de l’entrepreneur dans l’économie intuitive. C’est ceux que l’on appelle les chanceux. Mais la chance, ça se provoque !

En fait, cette personne est une personne qui visualise ses objectifs, qui demande à la vie, ou au monde invisible du soutient, et qui est capable de recevoir l’aide qu’elle a demandé. Pour recevoir ce coup de main, on a besoin d’être dans la confiance, dans la bienveillance et dans la gratitude.
Une attitude de méfiance bloque ce genre de cadeaux de la vie.

La personne optimiste et intuitive en fait n’a plus vraiment besoin de démonstration méthodique pour croire que quelque chose est vrai. Elle apprend à développer son intuition et par l’expérience, vérifie que ses ressentis se confirment. Elle sait reconnaître ce qui raisonne en elle.

Apprendre à utiliser son intuition demande beaucoup de confiance en la vie en effet. Ce n’est pas facile, et c’est en s’entraînant sur de petites actions du quotidien que l’on va apprendre à l’amadouer.

La confiance se construit réciproquement avec le temps.

Qu’est-ce que cela vous coûte d’essayer ? A peut prêt rien, seulement l’effort d’y croire. Par contre ne pas essayer, cela peut vous coûter bonbon !

Mais vous ne le saurez jamais.

Et si les vêtements étaient éthiques ?

vêtements éthiques muudana

Est-ce que tu te souviens de Aude que j’ai interviewé il y a quelques mois sur le blog ? Elle a créé depuis l’interview sa marque de vêtements éthiques fabriqués au Cambodge.

Va faire un tour sur sa campagne Ulule de Crowdfunding. Tu peux encore commander des pièces de sa collection avant qu’elle ne lance une première production.

>> Commandes encore possibles jusqu’au 16 novembre 2017 <<

Aude est partit du constat que le monde de l’entrepreneuriat et celui des ONG devraient s’allier pour créer des produits plus responsables. Basée au Cambodge, elle a pu trouver des fournisseurs correspondant à ses critères de qualité. Elle a même réalisé une interview du lieu de production des vêtements.

Aude a l’intention de rendre le circuit de production des vêtements beaucoup plus transparents. Elle partage chaque étape de fabrication de sa collection. Depuis les fournisseurs, jusqu’à la distribution.

Muudana partage aussi de façon 100% transparente la répartition des dépenses liées à la fabrication de la collection. C’est une démarche éthique de A à Z pour informer au maximum le consommateur.

Alors si toi aussi, tu veux soutenir cette belle initiative réalisée par Aude, tu peux :

  • Partager cet article ou la page Ulule autours de toi à des personnes qui seraient intéressées par ce types de modèles.
  • Parler de l’initiative dans ton entourage, et partager la page Web et Facebook de la marque Muudana.
  • T’abonner à la page Instagram.
  • Commander une pièce ou un ensemble de vêtements éthiques avant le 16 novembre.

POURQUOI MUUDANA ?

Il y a 12 ans Aude, la fondatrice de Muudana, est partie au Pérou. Elle y a découvert énormément de choses, en particulier la culture et les textiles de ce merveilleux pays.

Fascinée par les tissages traditionnels, elle regrette que les vêtements artisanaux vendus localement ne puissent pas être portés quotidiennement. En effet, il ne correspondent pas aux critères vestimentaires contemporains.

A l’époque, la mode éthique fait tout juste son apparition dans les grandes villes européennes. C’est alors qu’elle a l’idée de la création d’une marque alliant esthétisme, tissus traditionnels, et confection équitable.

Elle mettra 12 ans à concrétiser cette idée.

Entre temps, Aude a développé divers projets d’économie sociale et travaillé pour une ONG en Afrique. Elle a ainsi acquis une expérience particulière dans la création de partenariats avec des organisations locales. Ainsi qu’une compréhension poussée des différents enjeux sociaux et environnementaux.

En 2016, Aude a finalement décidé de réaliser son rêve.

Muudana signifie “vêtement” en Quechua, langue native du Pérou.

Ce nom a été choisi en hommage au Pérou, premier grand voyage d’Aude, et pays de naissance du concept Muudana

12 moyens de faire connaître ma nouvelle activité

faire connaître

Les personnes qui font appel à mes services pour trouver leur mission de vie décident parfois de se lancer à leur compte, de créer une activité. Et là viennent une série de questions, comme celle de la communication. Comment trouver des clients ? Comment faire connaître mon activité ? Voici les conseils qui reviennent le plus souvent.

Se faire connaître sur le web

– Par un site internet vitrine bien référencé, enrichit d’articles pertinents publiés régulièrement pour augmenter ma visibilité auprès des moteurs de recherche.
– Je propose mes services sur une plateforme dédiée à mon métier comme Urbanmassage, Hopwork, Le Bon Coin,  Chef à domicile
– Je crée une liste d’emailling pour promouvoir mes offres et partager mon expertise. Je propose pour cela un bonus gratuit à télécharger, ainsi plus de personnes vont venir s’inscrire à ma liste.
– Je crée une page Facebook que j’associe à de la publicité Facebook pour toucher une cible spécifique
– Je partage mon expertise sur Youtube pour trouver de nouveaux prospects. C’est le meilleur moteur de recherche vidéo, et c’est là que beaucoup d’internaute vont chercher des réponses à leurs questions.
– J’active mon réseau sur Linkedin ou Video. Je suis actif sur les forums et groupes liés à ma thématique. Je partage du contenu intéressant et à forte valeur ajoutée.
– J’utilise la pub Google Adwords pour trouver rapidement des clients dans ma niche
– Je crée des partenariat avec des bloggers qui font la promotion de mes produits en échange d’une pourcentage des ventes réalisées. En général on propose entre 15 et 30 % du montant des ventes, en fonction des secteurs.

Se faire connaître sur le terrain

– J’utilise le bouche à oreille. Je propose à mes amis de parrainer des connaissances pour développer mon réseau.
– Je m’inscris à des clubs. Il existe plusieurs clubs de networking comme le BNI conçus pour aider les entrepreneurs à se faire connaître et échanger des contacts.
– Je participe à des évènements clés dans mon secteur. Salons, rencontres, congrès, conférences, réunions sur mes thématiques m’aide à rencontrer des personnes intéressées par mes services.
– Je distribue des flyers dans mon quartier. Cela me permet de présenter oralement mon projet aux commerçants du coin. Au fur et à mesure je prends confiance et je suis de plus en plus fluide en présentant mon activité.
– Je crée des partenariats avec des acteurs de mon quartier. Pour une coupe de cheveux chez ma voisine la coiffeuse, j’offre -20% sur un portrait photo réalisé dans mon studio.

Si toi aussi tu souhaites créer ton site vitrine en 1h pour te faire connaître, et être 100% autonome sans faire appel à un pro, ni apprendre à coder :
Alors cette formation est pour toi !

Une heure de formation pas à pas en vidéo, avec des partages d’écrans + une heure de coaching pour ajuster ensemble le contenu de ton site web.

Besoin d’être soi même au travail

être soi même au travail

Au coeur de cette période de crise de sens au travail, on constate le besoin de d’être soi même. Combien de personnes ont besoin de mieux se connaître soi même ? Le développement personnel rempli les rayonnages des librairies depuis 10 ans. Nous passons chez le psy faire une analyse et chez le conseiller d’orientation pour faire un bilan de compétence. Mais peut-on réellement être soi même au travail et dans notre vie quotidienne ?

Nous sommes doués pour faire ce que les autres attendent de nous. Mais pour savoir qui nous sommes vraiment, c’est plus compliqué.

Peut-on être soi même au travail ?

Dans les entreprises, après la révolution industrielle, on nous demandait de nous servir de nos bras, mais sans cervelle. Cela a créé la lutte des classes et les grands idéaux politiques.
Après avoir obtenu le droit de nous servir de notre matière grise, on nous limite à nouveau. Plein de diplômes en poche, nous entrons fièrement dans les plus grandes entreprises pour avoir le droit de ne pas trop remettre en question l’ordre en place. Et là, c’est la crise de sens.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ne savent plus très bien pourquoi elles vont travailler. Elles voient leurs bonnes idées et leurs connaissances universitaires mises au placard. Et pire, elles ressentent qu’elles n’ont pas vraiment le droit de dire qui elles sont.

Vos croyances religieuses, votre sexualité, vos activités du weekend n’ont rien à voir avec votre travail. Alors oubliez les pendant la semaine.

Et si justement c’était cette particularité des expériences individuelles, du prisme d’interprétation de chacun qui en faisait sa richesse personnelle ? Et si cette personne là avait des idées issues de son vécu pour améliorer les services de son entreprise ?

Le clivage entre notre vie personnelle et professionnelle n’est plus possible. Nous sommes à une époque où nous avons besoin d’être nous même dans chaque tâche du quotidien et de redonner du sens à ce que nous faisons. Nous tirons notre inspiration de ce que nous vivons dans chacune de nos vies.

  • Notre métier inspire notre organisation à la maison.
  • Notre conversation du samedi soir, ou une rencontre dans le métro inspire une intervention en salle de réunion.

C’est ce besoin de s’autoriser à être 100% soi même qui pousse de plus en plus de personnes à se lancer à leur compte, à devenir indépendant. Ils veulent travailler sans patron pour incarner qui nous sommes vraiment. Oui il existe certaines entreprises où l’on peut vraiment être soi même, mais elles sont si rare, que l’on va avoir besoin de personnes courageuses pour en créer d’autres.

Alors prêt à être soi même au travail ?

Pour t’aider j’ai mis en place il y a plus d’un an le programme de 21 jours pour trouver ta mission de vie.
C’est un programme gratuit de préparation au coaching individuel avec moi. Tu prépare ton introspection et on approfondit ensemble pour aller droit au but !

mission de vie

Reprendre sa vie en main pour retrouver le sens de la vie

le sens de la vie

Nous sommes plusieurs blogger à ressentir le besoin de nous exprimer sur ce nouveau monde en pleine naissance. Ce matin, j’échangeais avec une collègue blogueuse qui justement voulait connaître mon point de vue sur cette société qui est en train de se mettre en place. Nous avons besoin de tout le monde, pour réussir à étudier les différentes thématiques en question. Et moi, quelle est ma partie ?

Le sens de la vie

Certain vont nous parler des changements alimentaires, des évolutions managériales, des nouveaux modes de communication ou les alternatives écologiques.

Moi ce qui me passionne, c’est de comprendre le moteur des personnes. J’aime comprendre pourquoi chacun réalise ce qu’il fait. Ce qui le pousse à agir. C’était notamment le cas quand je vivais en Chine, ou en Italie. Pourquoi font-ils cela ainsi ? Et c’est en particulier le cas avec les entrepreneurs. J’aime découvrir ce qui se cache dans leur tête et qui est à l’origine de tant de risques et de sacrifices. L’humain est un grand mystère pour moi.

C’est pour cela que je ressens le besoin fondamental d’accompagner ces travailleurs qui ont perdu le goût à la vie. J’ai besoin de les accompagner dans la recherche de sens. De leur montrer un coin de chez eux qu’ils ne connaissent pas. En les aidant à trouver leur moteur, ils trouvent la force de faire des choses insoupçonnables.

Comment on fait ?

Le sens de la vie, c’est quelque chose de très intime. Aucun objet extérieur ne peut nous l’apporter. Nous avons besoin de le trouver à l’intérieur de nous même. Et parfois on a besoin de fouiller et nettoyer un bon moment avant de le voir. Personnellement l’aide de différents thérapeutes m’a beaucoup aidé.

D’après mes observations, notre monde évolue à grande vitesse. Et c’est particulièrement le cas du monde du travail. Notre relation à l’argent et à l’autorité évolue. Et c’est tout naturellement que notre relation au labeur se transforme.
– Les diplômes ne sont plus aussi importants, c’est l’expérience et la motivation qui prime. On nous demande d’avoir beaucoup de diplômes et d’expérience à 23 ans pour faire des photocopies en silence dans une grande tour.
– Beaucoup de personnes sont prêtes à choisir un job alimentaire, pour vivre leur passion.
– Le statut du cadre en CDI dans une grande entreprise n’est plus si attractif. On a envie de vibrer, d’aimer ce que l’on fait, même si l’on est moins bien payer.
– La qualité de vie prime sur la quantité des primes.
– Les signes extérieurs de richesses sont mis de côté au profit d’une consommation plus frugale et agile.

Nous passons d’un marché du travail où les travailleurs confiaient leur avenir à leur patron pour une certaine sécurité à une société où ils se libèrent et reprennent leur pouvoir. Les professionnels sont prêts maintenant à prendre des risques, à gagner moins ou à être authentique pour vivre de ce qui les fait vibrer.

On a fait l’expérience de déléguer les responsabilités à notre hiérarchie. Nous n’avons pas été satisfait du résultat. On a traversé des crises de sens, des dépressions et des burnouts. On a maintenant envie de reprendre notre vie en main, avec tous les risques que cela engendre.

Au moins, on aura fait ce qu’il faut !

Alors toi aussi démarre dès aujourd’hui, pour retrouver le sens de la vie et explore ton histoire à la lumière des 21 jours pour trouver ta mission de vie.

mission de vie

Dois-je faire payer mes soins ?

se faire payer

J’accompagne plusieurs personnes dans la création de leur activité, et la définition du projet professionnel qui a du sens à leur yeux. Souvent, ce sont des personnes qui souhaitent se mettre à leur compte. Et il arrive régulièrement que ce soit pour une activité de soin thérapeutique. Et là, une question revient à chaque fois : Dois-je me faire payer ? Et combien ?

La valeur que je me donne

Se faire payer est d’abord essentiel pour constater que le service que l’on apporte à l’autre a de la valeur. Quelle valeur suis-je prêt à me donner ? Est-ce que la formation que j’ai suivit, l’entrainement à ma technique, l’expérience que j’ai accumulé, le matériel et le temps que j’investis pour aider l’autre ont une valeur ?

Comment recevoir mes retours sur investissement si je ne me fais pas payer ?

Je me donne les moyens de travailler bien, qualité

En acceptant de me faire payer pour mes services, je contribue à mon épanouissement et à celui de mon activité.

Est-ce que je crois en ma technique ? Est-ce que je penses que cela bénéficierai à beaucoup e monde d’y avoir accès ?

Alors cela vaut le coup de me faire rémunérer. Car ainsi, je vais pouvoir faire de nouveaux investissements pour améliorer ou développer cette activité. J’ai besoin de moyens pour financer mon matériel, mes formations, ma communication et me faire connaître.

La confiance en soi

La contribution financière est également un moyen de développer sa confiance en soi. Se sentir en confiance est nécessaire pour un soin efficace. Quel travail réaliserai un chirurgien manquant de confiance en lui et non rémunéré ? On a besoin de personnes sûres d’elles pour guider les autres.

L’engagement du client dans son soin

L’argent est une énergie, et elle doit circuler. C’est un nombre que l’on utilise pour signifier un taux d’engagement. Combien d’heures cela me prend-il pour gagner 300 euros ? Dans combien de paires de chaussures suis-je prête à investir cet argent ?

Est-ce que une heure de soin avec cet expert valent mes 3 heures de secrétariat ? De combien d’heures de mon travail suis-je prête à investir pour résoudre ce problème ?

C’est très simple, plus un client s’investit et plus il va récolter de bénéfices de son soin. De la même façon que toi, plus tu investis de temps et d’énergie dans une formation, plus tu en récoltes les fruits. La mécanique est simple.

Comment sortir de la boucle de l’ insatisfaction ?

insatisfaction

T’arrives-t-il toi aussi de penser que tu ne sortiras jamais de cette boucle infernale de l’insatisfaction ? Oui, bien sûr … on peut faire toujours mieux, et c’est humain de vouloir aller vers le progrès. Mais quand sera-t-on capable de se satisfaire de ce que l’on a ? On nous le bazarde à longueur de journée, soit heureux avec ce que tu as.

« Le bonheur n’est pas d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’aimer ce que l’on a ».

Mais c’est pas si facile que ça !

Personnellement j’ai mis des années, dont 12 mois à plein temps pour trouver la formule pour sortir de la boucle. Il n’y a rien de magique à cette formule. Juste une méthode en quelques pas, mélangée de beaucoup de réflexion et d’échanges avec des personnes de bon conseil.

L’origine de l’insatisfaction

Par définition, l’insatisfaction vient du fait qu’il nous manque quelque chose pour nous sentir satisfait, complet. Elle est à l’origine de cette course effrénée au succès, à l’argent, au regard d’autrui … On court sans savoir ce que l’on poursuit.

C’était particulièrement mon cas dans mes périodes workaholic (addiction au travail) et de « boulimie d’activité » comme disait si bien mon médecin généraliste. On cherche à remplir pour éviter de se sentir vide.

Je cumulais les activités sans savoir après quoi je courrais. Est-ce que cela me rendais plus heureuse à la fin de l’année ? Pas vraiment. Mes actions n’avaient pas de sens.
J’avais fais plus de choses, certes, mais l’insatisfaction restait bien là. En fait je m’éparpillais sans savoir où j’allais.

Redonner du sens à chaque pas

On entend souvent la phrase « Le bonheur c’est le chemin ». Elle est hélas souvent mal comprise. Cette phrase est imprégnée de l’énergie Yin qui donne toute son importance à l’expérience, et non pas à la finalité. La satisfaction n’est pas une destination, mais une façon de marcher.

Facile à dire n’est-ce pas ?
Mais concrètement, on fait comment ?

C’est là que la méthode du Pourquoi entre en jeu. On va se poser les bonnes questions. On va se demander pourquoi, oui, mais pas n’importe comment.

Et une fois que l’on identifie notre Pourquoi, on va entrevoir notre destination. Cette destination qui nous donne envie de nous lever de matin.
Cette destination qui nous remplie de satisfaction.
C’est en quelques sortes « le monde meilleur » que l’on cherche à mettre en place.

Nous voulons tous contribuer à créer un monde meilleur. Mais nous avons tous des échelles et des visions différentes. C’est là notre spécificité comme individu. Chaque être voit le monde depuis son propre prisme d’interprétation. Et ce point de vue personnel oriente la direction que l’on souhaite prendre. Nous nous dirigeons tous vers le bonheur, mais par des chemins différents.

Profiter de chaque instant

Notre pourquoi se cache en chaque chose que nous faisons à chaque instant. C’est notre moteur. Une fois qu’on l’identifie, on est capable de voir en quoi mes activités en ce moment même m’aident à me diriger vers ma destination personnelle. Et c’est là que l’on est capable de retrouver de la satisfaction dans les petites choses. Tout simplement, en redonnant du sens à chaque geste.

Cette méthode, c’est celle du Pourquoi Quoi Comment. J’ai rassemblé tous les exercices et les enseignements qui m’ont aidés à trouver le sens de ma vie en UN PROGRAMME d’accompagnement personnalisé. Avec cette formule de formation & coaching tu vas pouvoir trouver ton pourquoi et redonner un sens à chacun de tes pas.

Alors qu’attends tu pour, toi aussi, sortir de la boucle infernale de l’insatisfaction ?

Jusqu’au 15 octobre 2017, ce programme est en promotion à -50% ! Ce n’est pas arrivé depuis plus de 6 mois. A ta place j’en profiterais avant que la promotion disparaisse !

Quel avenir pour le travail ? #futurofwork Episode 1

quel avenir pour le travail

J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à un grand congrès international sur l’avenir pour le travail à l’ère du digital. En quelques mots, voici le résumé de ma réflexion à ce jour sur cette question.

Désacraliser l’emploi

Ces 70 dernières années ont connu l’explosion de la classe moyenne, des cadres surdiplômés et sous-payés. Le statut de cadre n’est plus celui qu’il était. Ils sont moins bien payés, rarement en CDI et de plus en plus nombreux. Alors quelle valeur donne-t-on au statut de cadre de nos jours ? Pour quelles raisons embaucher un cadre en CDD plutôt qu’en CDI ?

Nous sommes toujours attachés à la valeur du CDI. Aujourd’hui à Paris il est impossible de se loger sans CDI et encore moins avec un SMIC. Mais de moins en moins de travailleurs ont la possibilité d’accéder à ce graal.

Gig Economy

L’économie des petits emplois. On passe d’une génération qui garde le même métier dans la même entreprise toute sa vie, à une génération qui va faire plusieurs métiers en même temps dans plusieurs entreprises différentes. On appelle cela les slasheurs, ces professionnels qui cumulent les statuts.

Il n’est plus si étonnant de voir un prof / photographe / chauffeur. Cumuler plusieurs petit jobs simultanément, alors qu’ils ne requièrent pas les mêmes compétences, semble naturel. De plus en plus d’artistes choisissent d’adopter un job alimentaire pour pouvoir continuer à exercer leur créativité.

L’enchaînement au progrès

Chaque génération d’humain se sent investit de la mission de se sacrifier un peu pour améliorer le confort des générations suivantes. Mais en faisant cela, nous sacrifions notre liberté pendant améliorer l’avenir pour le travail.

Alors à ton avis quel avenir peut-on imaginer pour l’emploi ?