Qu’est-ce que l’intuition ?

l'intuition feminine

L’intuition est le sixième sens. C’est un moyen de recevoir de l’information instantanément. Etymologiquement, le mot vient du latin intuitio qui signifie « acte de voir d’un seul coup d’œil ». Il y a une notion d’instantanéité. Comme c’est un sens c’est également un moyen que nous avons pour recevoir des informations. C’est un récepteur qui n’est pas associé aux 5 sens car il n’a pas vraiment d’organe dédié comme l’oreille pour l’ouïe.

Mais si on devait associer un organe physique à ce sixième sens, je propose que ce soit le coeur et non pas la tête. Car même si l’intuition prend la forme d’idées, c’est en ouvrant son coeur (au sens figuré bien sûr) que l’on reçoit les messages.

On parle d’intuition féminine car les femmes sont réputées pour être plus sensible et sûrement plus à l’écoute des signes. Elles savent également donner toute sa place à un ressentit physique et l’interpréter. C’est de là que vient leur sagesse que l’on appelle l’intuition féminine. Peut-être est-ce parce que la société les autorises plus que les hommes à se connecter à leur sensibilité, ou hypersensibilité émotionnelle ?

Combien de fois avez-vous entendu une femme dire « Non je ne le sens pas ce truc » et puis le projet s’est finalement avéré désastreux ?

albert einstein intuition mental

Pour Isabelle Fontaine, l’intuition est le plus court chemin vers le bonheur. Et je veux bien la croire. Notre intuition nous livre des messages nous donnant des instructions assez incongrues. Si l’on prend le courage de suivre ces directives, on se retrouve avec de belles surprises. Comme cette fois où j’ai eu l’idée de faire un détour de 10 min en rentrant à pied après le travail et j’ai trouvé un tabouret abandonné, exactement ce dont j’avais besoin !

Pour Albert Einstein, comme pour Steve Jobs le mental intuitif est un don qui nous relie au sacré, à une conscience élevée. Alors que le mental rationnel, celui qui nous permet d’analyser et de peser le pour et le contre devrait être utilisé comme un outil pour nous servir. Hélas nous avons parfois tendance à laisser trop de place à la raison et nous en devenons esclave.

Comment fonctionne l’intuition ?

Le mental rationnel construit une démonstration à partir d’informations passées qu’il a collecté grâce aux cinq ou six sens qu’il utilise (l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher, la vue et l’intuition).

Une décision prise par le mental rationnel est basée sur le passé mais ne prend pas en compte les changements invisibles qui ont eu lien entre temps. La capacité de calcul de notre mental a des limites et nous ne pouvons pas contrôler les choix des autres.

Alors que l’intuition est un sens qui se connecte au présent et reçoit les informations sans avoir besoin de calculer. C’est pour cela que les informations peuvent surprendre parfois. Elles surprennent par leur contenu et par leur véracité. Comme tous les sens elle se travaille, s’affine et s’aiguise.

Alors j’ai une question pour vous aujourd’hui. Combien de fois avez-vous entendu votre intuition cette semaine ? Combien de fois l’avez-vous écouté et pris le courage de suivre ses conseils ? Quels en ont été les résultats ?

L’intuition et le cerveau droit

Il semblerai que les personnes hypersensibles disposant d’un cerveau droit plus développé que la moyenne soient très intuitives. Ces personnes apprennent par l’émotion qu’elles ressentent. Et elles vont visualiser des images liées à leur ressentit pour aller stocker le tout dans leur mémoire.

Le cerveau droit fonctionne par association d’idées en arborescences et non de façon linéaire. C’est ce qui rend assez incompréhensible le lien de cause à effet entre deux informations. Mais l’intuition ainsi reçue par l’inconscient est bien fiable. Vous n’avez qu’à vérifier par votre expérience.

 

Pour aller plus loin avec l’intuition dans ta vie professionnelle

 

« Le coeur a ses raisons que la raison ignore »

 

La méthode Agile dans la nouvelle entreprise

méthode agile

On en entend beaucoup parler ces dernières années dans les entreprises en transition vers de nouveaux modes d’organisation. C’est la méthode agile, ou méthode Scrum. L’agilité est là pour permettre à une entreprise ou une idée de créer un produit rapidement et au plus proche du besoin du client.

On sort de l’ancienne façon de travailler qui nous demandait de faire des grosses études prévisionnelles avant d’avoir une validation de la direction. Ici on teste l’idée par une petite mise en place auprès d’un segment client. Puis on procède par itérations.

Régulièrement, on va démarrer un nouveau mini projet d’amélioration du produit déjà existant. Ainsi on se base sur les retours clients, les difficultés rencontrés lors de l’utilisation du produit et les statistiques, pour s’améliorer. On ne travaille pas des mois sur une hypothèse. On teste directement sur le terrain, puis on améliore à nouveau.

L’avantage de cette méthode, c’est qu’elle permet d’être beaucoup plus en phase avec le marché qui évolue si vite. L’équipe travaillant ainsi a une grande capacité d’adaptation et de réactivité aux challenges réguliers de son marché.

 

La méthode Scrum

Le Scrum signifie la mêlée du Rugby. Dans la méthode agile, on réunit tous les efforts de l’équipe pour atteindre le même objectif. C’est une façon de travailler en équipe sur des micro objectifs à cours terme. On appelle cela des sprints.

  • Sprint de 1 à 4 semaines.
  • On divise les objectifs en tâches
  • Equipes de 5 personnes environ avec :
    • un Scrum Master : il donne les outils à ses équipiers
    • le product owner : il représente le besoin client
    • l’équipe de développement : mandatée pour réaliser le produit

On compte 4 réunions agiles strictement délimitées dans le temps :

  • Sprint planning : Comprendre le besoin
  • Daily scrum : réunions quotidiennes de 15 min pour faire état de l’avancement
  • Sprint review : Réunion bilan de l’itération devant le client
  • La rétrospective : Amélioration continue

 

 

Cloud collaboratif : 42 apps incontournables

cloud collaboratif

Parce que mon ancien métier était la vente de projet de transformation digitale aux PME françaises et le conseil dans le choix d’outils cloud collaboratif, il faut qu’on en parle. L’entreprise dans laquelle je travaillais était partenaire revendeur de Google Apps for Work et d’autres startups développant des outils web.

Qu’est-ce que le cloud ?

Cette question me fait rire. Elle me rappelle une vidéo délire que l’on a réalisé avec mes anciens collègues. Le cloud collaboratif c’est d’abord un espace de stockage en ligne délocalisé et mutualisé. Quand nos données ne sont pas enregistrées sur nos disques durs locaux d’ordinateurs. Elles peuvent être enregistrées sur des serveurs. Alors oui, les moins de 20 ans ne savent peut-être pas ce qu’est un serveur, et en même temps ils s’en foutent.

Mais pour les personnes plus expérimentées, le serveur c’est un ordinateur dédié au stockage de données. Il peut ensuite être connecté à un réseau local, dans une entreprise, protégé du monde extérieur, et donc sans passer par internet.

Les serveurs c’était bien, mais avec l’apparition d’internet et la possibilité de communiquer facilement avec des personnes qui sont externes à notre entreprise, ville ou pays, ils deviennent obsolètes. C’est là que le cloud entre en jeu. On va commencer par utiliser à titre personnel puis professionnel des applications en ligne permettant de délocaliser le stockage d’information.

On loue des services en lignes qui se chargent de gérer un parc coûteux de serveurs. Et nous n’avons plus qu’à nous assurer une bonne connexion internet pour accéder à nos données. N’importe quand, depuis n’importe quel objet ou dans n’importe quel lieu.

Le collaboratif avant le cloud

Alors bien entendu, ce n’est pas le cloud qui a inventé le collaboratif. On travaillait déjà en équipe et on mettait déjà de l’information en commun avant l’arrivée d’internet ou des réseaux internes. Simplement à ce moment là c’était le papier, le cahier, le livre … Le tableau de petites annonces à l’entrée de l’entreprise qui étaient les supports du collaboratif.

Le mélange du cloud et du collaboratif fait des étincelles

Prenez une équipe qui a très envie de travailler ensemble à la résolution d’un problème complexe. Donnez leur des outils performants. Et regardez la magie opérer. C’est ça le cloud collaboratif.

Combien de fois je suis arrivée dans des équipes pour faire un audit des méthodes de travail en place et je constate une équipe démotivée ? Au départ, tous les travailleurs sont motivés, ils ont envie de s’impliquer. Mais à force de se butter à des outils qui ne suivent pas, des méthodes de communication chronophage, ils baissent les bras. Et ça, ça me semble scandaleux.

C’est pour ça que je fais un si beau métier. Je les aide à identifier les points de blocages. Un peu comme si un ingénieur localisait les fuites thermiques dans l’isolation d’une maison à rénover. Et ensuite, on trouve les outils qui permettent de fluidifier la collaboration. Ils finissent par arriver avec moins d’efforts au résultats qu’ils souhaitent obtenir.

Maintenant on arrive à mélanger la performance technologique et la rapidité du cloud avec les compétences d’entre-aide et de travail d’équipe des humains. En fait, les technologies ne sont pas malsaines. Tout dépend comment on les utilise et pour quoi faire.

Exemples d’appli cloud collaboratif

Des exemples d’appli collaboratives que vous utilisez tous les jours il y en a des tonnes :

  • Facebook
  • Youtube
  • Wikipedia
  • Dropbox
  • Google Docs
  • Skype
  • Doodle
  • Whatsapp
  • Google Agenda
  • Rememberthemilk
  • Google Keep

J’adore quand mes clients me disent qu’ils sont des dinosaures de l’ère du digital, et qu’ils utilisent déjà 10 applications cloud collaborative quotidiennement.

Si vous travaillez en entreprise, peut-être que des outils comme ceci peuvent vous aider à fluidifier votre communication interne :

  • Slack
  • Zoom
  • Evernote
  • Buffer
  • Trello
  • Asana
  • Smartsheet
  • Todoist
  • Hangouts
  • Sunrise
  • Mailchimp
  • Canva
  • Typeform
  • Evenbrite
  • Bankin
  • Paypal
  • Stripe
  • WordPress
  • Zoho
  • Salesforce
  • Yammer
  • Zapier
  • Appear.in
  • IFTTT
  • Aweber
  • Zendesk
  • Pipedrive
  • Drip
  • Calendly
  • Balsamiq
  • Frontapp : mon préféré !

Et, bien entendu la liste est infinie ! Mais ce qui compte, ce n’est pas le nom de l’outil, son prix ou le nombre d’applis que l’on a installé. Bien entendu, c’est ce que l’on en fait dans l’organisation.

Exemples d’usages cloud collaboratif

Puisque le plus important n’est pas l’outil, entrons directement dans les usages qui permettent de gagner du temps et de l’énergie.

  • Le ping pong de mails : Un outil de réseau social interne permet d’éviter les mails envoyés par pingpong sans savoir qui a pris en charge. Parfois on envoie un mail à 30 personnes pour savoir si quelqu’un a pris ce mail en charge. Qu’elle perte de temps pour tous ! Un problème résolu avec Frontapp pour les adresses mails génériques.
  • Les versions de documents. Vous ne savez plus quelle est la dernière version du DocumentV2.3reluCorrigéparmarie.docx ? Ce problème n’existe pas sur Google Drive avec l’historique des révisions.
  • S’envoyer 5 messages pour trouver un créneau : Le problème est résolu en partageant son Google Agenda à ses collègues. On peut aussi utiliser Doodle pour fixer un rendez-vous avec un prestataire ou Calendly pour des clients.
  • Terminés les aller-retour avec le graphiste. Sur Canva on peut directement lui montrer à distance ce que l’on visualise pour l’argumentation à distance. Et pour faire un croquis d’un site web en construction, utilisez Balsamiq mockup.

Quelques résultats de l’usage de ces nouveaux moyens de communication

En conclusion, avec tous ces outils, on peut concrètement changer et révolutionner nos modes de travail. Le principal avantage, c’est qu’aujourd’hui, on n’a plus besoin d’un expert technique pour paramétrer un logiciel collaboratif. Moi même, je n’ai aucune connaissance en développement. Et j’ai paramétré des centaines d’applis en entreprise.

C’est en cela que les nouvelles technologies remettent considérablement en question les rôles existants. Les moyens techniques sont aujourd’hui à la portée de tous. La technologie est démocratisée.

La question n’est plus de savoir s’il existe une application qui répond à cet usage. La question est plutôt de connecter les technologies existantes avec des potentiels utilisateurs qui ne savent pas encore qu’elle existe.

Si ces modes de travail cloud collaboratif t’intéressent, tu peux aller voir les interviews que j’ai faites avec : Peggy, Marie-Laurence, Lulumineuse,

Quel est l’avenir du travail dans un monde automatisé ?

avenir du travail

On me demande souvent quel est l’ avenir du travail à mon avis. C’est une grande question sur laquelle plusieurs se sont penchés. Ma petite expérience dans la transformation digitale, l’accompagnement des professionnels en reconversion et mon grand optimisme m’ont permis de me forger ma petite théorie sur la question.

L’avenir du travail et l’automatisation

Alors oui, la transformation digitale et les nouvelles technologies en général viennent automatiser des tâches. Est-ce un mal de se libérer de la main d’oeuvre à la caisse du supermarché, des sorties d’autoroutes ou de l’aspirateur au bureau ? Il est normal que la question fasse polémique.

Tout changement fait peur. C’est la première chose qu’on apprend quand on est consultant dans la conduite du changement. On retrouve le même comportement quand on simplifie des tâches dans les entreprises. Les salariés ont peur de ne plus être nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation, et donc d’être renvoyés chez eux.

Mais ce n’est pas du tout pour cela que l’on automatise des tâches. C’est pour améliorer la performance de l’équipe, et son bien être. Ce n’est plus un secret, les dirigeant savent très bien que la bonne productivité de leur entreprise passe avant tout par le bonheur de leurs salariés. Ils ne sont juste pas très doués pour l’exprimer.

En supprimant quelques tâches chronophages et répétitives chez leurs collaborateurs, le but est de les soulager. Est-ce que l’on s’épanouie réellement dans un job répétitif à faible valeur ajoutée ?

Redéfinition des rôles

Une fois que l’on supprime ou allège les tâches à faible valeur ajoutée et simplifiables, que fait-on ? Le rôles des collaborateurs évoluent vers plus d’écoute, de réflexion et de temps pour les choses qui comptent.

C’est normal d’avoir peur du vide. Mais la nature ayant horreur du vide, elle vient vite compléter notre temps libre. On remplit nos journées avec de nouvelles idées pour améliorer notre service client, ou sortir de nouveaux produits. On va pouvoir aller se former sur des sujets qui nous intéressent. On peut également prendre le temps de mieux connaître nos collègues pour travailler ensemble dans la bonne humeur.

C’est ce que l’on a vu dans l’article sur les nouveaux modes de management avec l’arrivée du digital. Les rôles sont recalculés, le rapport à l’autorité aussi. On laisse de plus en plus de liberté à l’individu dans l’entreprise. On laisse de la place pour sa créativité et pour l’intelligence collective. Car c’est comme cela que l’on trouvera des solutions aux problèmes complexes que notre société doit affronter avec le réchauffement climatique, entre autres …

Alors, quel avenir du travail et du salariat ?

Dans son Blog, Daniel Pennel parle d’un retour en masse possible vers l’artisanat. Il explique aussi cette grosse tendance générale à aller vers plus de liberté dans le travail. Pour lui on entre dans l’ère du post-salariat, l’ère des autoentrepreneurs.

Est-ce que tout le monde est amené à devenir autoentrepreneur ? Je ne crois pas, mais c’est bien une tendance vers le freelancing dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Le nombre de freelance en France a augmenté de 126% en 10 ans d’après Malt. Et le principal avantage qu’ils y voient, c’est de pouvoir organiser leur temps comme ils le souhaitent. 74% des freelances se sentent plus épanouis qu’en emploi salarié.

Les formes de salariat évoluent. Le télétravail existe dans de plus en plus d’entreprises. On soustraite plus facilement quand on a besoin d’une compétence spécifique ou d’une expertise. La barrière entre l’entreprise, l’équipe et l’extérieur est revisitée grâce aux outils cloud.

L’avenir du travail d’après la semaine de 4h

Le livre de Tim Ferriss n’a plus besoin d’être présenté. L’auteur y présente sa technique pour utiliser les technologies cloud et sous-traiter les différentes tâches de son business et produire de façon quasiment automatisée. Chaque semaine il travaille 4h de temps, et passe le reste de son temps à voyager, se former, lire ou trouver de l’inspiration.

Est-ce utopique de travailler moins d’heures ?

Je n’ai pas de réponse objective à répondre à cela. Mais en regardant autours de moi, avec mon oeuf optimiste, je penses que c’est vers là que l’on peut tendre.

  • Nous nous sommes rendus compte que la société de consommation touche à ses limites. Nous revenons vers un minimalisme matériel et une consommation responsable.
  • Les burnout et tous les travailleurs en quête de sens que j’accompagne me laissent vraiment penser que notre société se pose des questions. Est-ce vraiment nécessaire de travailler tant d’heures, si c’est pour passer à côté de sa vie ?
  • Nous sommes en manque de projet manuels et créatifs, d’expression personnelle. Les travailleurs ont besoin de montrer leur propre créativité. Ils veulent se sentir autonomes sur la création de leur projet.
  • Le problème international du chômage et de la répartition du travail va devoir trouver une solution. Et si on passait au revenu universel ?

A mon avis, nous allons vers un monde dans laquelle chacun travaille moins professionnellement. Mais chaque foyer produit plus pour sa consommation personnelle. Nous n’allons pas revenir au moyen âge. Nous allons simplement travailler en interaction avec l’extérieur pour répondre au besoins qui ne peuvent être satisfait dans la communauté locale.

Quelle place pour la compétitivité dans la nouvelle économie ?

compétitivité collaboration

Dans ce discours TED, Margaret Heffernan démontre par son argumentation que la compétitivité n’est pas, comme nous le pensions jusqu’à présent le meilleur stimulateur de productivité. Aujourd’hui il est démontré par des expériences sur les animaux et les humains que la collaboration amène finalement à de meilleurs résultats.

C’est dans ce sens qu’à mon avis, l’économie est en train de se diriger. Nous sommes à l’ère du cloud collaboratif, de l’entreprise libérée, de l’économie collaborative et de l’entreprise collaborative.

Compétitivité et Yin Yang

La question de la compétitivité est une éternelle question qui revient sans cesse. J’avoue avoir beaucoup de mal, en tant que femme que je suis, à supporter l’esprit compétitif des hommes. Alors oui, pas toutes les femmes sont extrêmement collaboratives comme moi, ni tous les hommes compétitifs. Heureusement me direz-vous !

compétitivité

Mais c’est quand même une caractéristique plutôt Yang (associée au principe du masculin) que d’avoir envie de se battre pour être le plus fort, démontrer sa puissance, d’aller dans l’action et foncer seul vers l’avant avec détermination. On en parle dans l’interview que j’ai réalisée avec Peggy.

Le principe Yin se tourne plus facilement vers la réception des opinions des autres et des signaux faibles de l’environnement. Ce principe féminin (Yin) est plus à même de préférer la parole, l’échange, le dialogue, l’écoute et le faire ensemble pour résoudre une problématique.

L’économie de plus en plus féminine

Quand je dis que pour moi, l’économie intuitive est féminine, c’est que je sens cette énergie collaborative infuser à tous les niveaux.

  1. Au niveau familial, on se rend compte que la parole et l’opinion des enfants est beaucoup plus prise en considération. Est-ce un bien ou un mal, à chaque cas sa spécificité et c’est en allant vers les déséquilibres que l’on trouvera l’équilibre. Mais nous ne sommes plus dans une époque où les enfants doivent écouter aveuglement les ordres de leurs parents. Nous sommes entrés dans une phase de dialogue intergénérationnel au sein de la famille.
  2. Au niveau des peer-to-peer (entre pairs) beaucoup d’initiatives d’entre aide. Elles ont germées grâce aux réseaux sociaux pour remplacer une entre-aide de voisinage déjà existante dans une moindre échelle.
  3. Cette dynamique se retrouve au niveau de l’entreprise. On l’a vu avec les initiatives de management libéré naissantes.
  4. Au niveau de l’éducation, on sent également une nouvelle tendance émerger. Avec l’apparition de Wikipédia et la pédagogie des adultes ou l’enseignement inversé on apprend à mettre en valeur les connaissances collectives. L’intelligence collective est en plein essor.
  5. Finalement au niveau politique, avec l’apparition de la démocratie il y a quelques siècles. Et maintenant les nouvelles technologies qui permettent de fluidifier le dialogue social grâce à des applications de pétition ou de financement publics de projets, en ligne.

Ce n’est pas qu’il y aura plus de femmes dans les entreprises ou dans l’économie. Mais plutôt que nous allons tous apprendre à faire de plus en plus appel à notre côté féminin pour prendre des décisions et travailler ensemble. C’est ainsi que l’on améliorera notre productivité et la résolutions de problèmes complexes.

Interview de Peggy de l’académie du développement personnel

académie développement personnel

Bonjour Peggy, tu es co-fondatrice de l’Académie du Développement Personnel et de 2 boutiques en ligne. Mais pas que …

Co-formatrice du programme « Soleil de l’énergie » et créatrice du programme « vivre son rêve professionnel », des méditations « harmonisez son yin et son yang », « se libérer des blessures du passé », « harmonisez ses chakras ». Co-fondatrice de l’académie du développement personnel et de 2 boutiques en ligne oeufs-de-yoni.com et palaisdespierres.com Co-créatrice de la Tournée Yoga on Top. Auteure de 2 livres « Je rayonne jour après jour » aux éditions Marie Claire et « Les oeufs de yoni pour révéler son potentiel féminin » aux éditions Trédaniel. Professeur de Yoga, praticienne EFT, Base PNL, Masseuse spécialité Balainaise,…

académie développement personnel

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Plein …

J’ai juste appris à les accueillir et à les transformer. C’est lorsque j’ai mes plus grosses frustrations, colères, indignations, incompréhensions que naissent mes meilleures idées. Je transforme cette forte énergie pour trouver des solutions constructives et belles.

peggy académie développement personnel

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je pense que le terme mission de vie est adapté lorsque l’on a un profil « expert ». Pour les personnes qui sont multipotentielles ce terme « mission de vie » peut être assez angoissant. Je fais parti du 2eme cas.

Je suis intéressée et j’aime de nombreux sujets (et j’en découvre tous les jours). Je connais mes qualités, mes compétences, mes savoirs faire, mes savoirs être,… Je suis donc mon intuition.

Je suis ouverte aux opportunités et je fonce vers les projets qui me parlent, qui ont du sens pour moi et mon éco-système. Je fais attention à créer de la cohérence et une lisibilité dans tout ce que je fais.

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Transmettre les bienfaits du yoga au plus grand nombre après de graves problèmes de santé.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Ce n’est pas très sexy : la discipline

Discipline dans tout ce que je fais quotidiennement : Sport, spiritualité et nourriture. Cette discipline me permet d’être en forme physiquement, émotionnellement, mentalement pour travailler 10 à 15h par jour 7 jours/7

Je pense que c’est avec des petits pas tous les jours que l’on arrive à concrétiser ses rêves et à créer la vie à laquelle on aspire.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Voici les points principaux :

  • être en forme et endurante
  • être régulière et disciplinée
  • être motivée et avoir une grande vision pour son entreprise
  • avoir au moins 1 service/prestation/produit à vendre
  • avoir de la visibilité (pour ventre ce service/prestation/produit)
  • construire son réseau (clients, prestataires, partenaires,…)
  • être entourée de personnes qui ont réussi leur entreprise

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer l’académie du développement personnel et tous les projets qui s’y rattachent ?

Organisation (à tous les niveaux), discipline, capacité à faire des liens entre les choses qui semblent ne pas en avoir, créativité, innovation, intuition, observation, capacité rédactionnelle (synthèse ou dév), curiosité, facilité d’apprentissage et de remise en question, capacité relationnelle, écoute, patience,…

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Plein de choses… Je dirai que le point principal c’est « osez » !

  • Osez demander
  • Osez se lancer et faire des choses
  • Osez se faire confiance
  • Osez croire en ses rêves ….

Osez, Osez, Osez !!!

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Merci Peggy, on peut te retrouver sur votre site de l’Académie du Développement Personnel et vos deux boutiques en ligne :

 

Et retrouve toutes les interviews de femmes inspirantes que j’ai déjà réalisées.

Tous mes voeux pour 2018 !

tous mes voeux pour 2018

Encore une année qui se termine. L’heure à sonné pour nous partager nos voeux pour 2018.

2017 a été pleine de changements pour beaucoup d’entre nous. Personnellement, elle a été très riche en découvertes, expérimentations, apprentissages et billets d’avions ! Elle a pris une direction que je n’avais pas anticipée, et ça me plait !

Si je devais résumer 2017 en quelques chiffres :

  • 1 académie en ligne créée
  • 1 diplôme inutile récupéré
  • 4 formations en ligne créées
  • 5 pays visités
  • 6 nouveaux tests de personnalité
  • 11 coupes de champagne (ou un peu plus)
  • 13 billets d’avions achetés
  • 14 villes depuis lesquelles j’ai travaillé
  • 18 interviews de femmes inspirantes
  • 21 jours de plage dans 5 pays
  • 34 heures de formation suivies
  • 65 personnes accompagnées dans leur reconversion pro
  • 161 articles de blog rédigés
  • 538 chercheurs de missions de vies
  • 1 022 cafés (et quelques chocolatines)
  • 1 568 nouveaux abonnés
  • 2 017 likes sur les vidéos
  • 2 314,3 mètres de dénivelé douloureusement grimpés
  • 12 730 visiteurs sur le blog économie intuitive
  • 172 702 vues sur youtube
  • 500 000 merci !

L’année qui vient de s’écoulée nous a permis à tous de traverser beaucoup de transformations personnelles et sociétales. Le temps s’accélère et les expériences aussi. Il est normal de se sentir un peu déstabilise dans tous ces changements. Le tout c’est d’apprendre à retomber sur ses pattes rapidement et de trouver sa juste place pour se sentir bien et utile.

Alors pour 2018 je te souhaites, de vivre une vie pleine d’aventures, de rencontres, de voyages et d’expériences enrichissantes.

Et si tu le désire, je t’aiderai volontiers à trouver ta place dans ce monde qui change si vite. Tout va bien se passer.

Excellente année 2018 !

Quels changements fondamentaux nous touchent en ce moment ?

changements fondamentaux

Comme tu le vois régulièrement dans mes vidéos sur les énergies du moment, je perçois comme beaucoup des énergies ambiantes qui évoluent chaque jours, chaque semaines, chaque mois. Ce sont des résumés de ce que je perçois en me promenant dans les rues, sur les pages internet ou en écoutant les personnes qui viennent me parler. Là, nous sommes plusieurs à constater en ce moment que nous sommes dans cette période de grands changements fondamentaux qui nous avait été annoncé depuis plusieurs années.

Quelle période parle-t-on ?

C’est un peu vague de dire que nous sommes dans une période de grand changement. Par rapport à quoi ?

On a beaucoup parlé de 2012 comme un portail, une clé de voûte du changement. C’est à mon avis la pointe du compas, le coeur du mouvement, mais à un moment qui n’était pas encore visible.

Personnellement je sens ce changement plus actif depuis 5 ans. Depuis ce fameux 2012. Mais avant nous avions traversé une phase de 10 années bien actives en sous-marin. Elles ont permis de préparer ces changements fondamentaux à devenir visibles.

Le temps s’accélère. Au 20° siècle, on parlait de dizaines d’années pour parler d’une période « Dans les années 80 ». Mais le temps s’accélère et on identifie de plus en plus des périodes de trois à cinq ans.  Maintenant on peut même ressentir une grande différence entre une année et l’autre. Les énergies de janvier 2015 avec Charlie Hebdo, n’ont rien à voir avec celles novembre 2015 au Bataclan.

Aujourd’hui c’est d’un mois à l’autre que l’on perçois des tendances énergétiques sociétales aussi différentes. Cette année mars nous a déstabilisé, mai nous a réveillé en nous apportant une prise de conscience. Puis juin nous a libéré d’un poids, et juillet a été explosif. Ensuite, août a été lourd à porter et nous a fait replonger dans le passé. Octobre nous a aidé à rééquilibrer les pouvoirs de force entre masculin et féminin. Et finalement, décembre nous demande de faire éclore ce pourquoi nous sommes faits. C’est en déconstruisant nos repères et en mettant les bonnes lunettes, que l’on va enfin trouver le courage de suivre notre légende personnelle.

Cela fait des années que l’on soigne notre passé, nos blessures, nos traumas. Aujourd’hui, on est à un point de pivot. Mais, pour combien de temps ? Je dirais pour 5 années encore intensives, puis 10 années pour stabiliser ces changements fondamentaux.

Que dit Lulumineuse sur ces changements fondamentaux ?

Aujourd’hui, j’ai la joie de lire ce post de Lulumineuse sur sa page Facebook, qui résume les grands changements fondamentaux que notre société est en train de traverser :

– Une perception du temps différente, moins linéaire, plus dans l’instant.

– Une capacité de gestion émotionnelle grandissante, incluant une capacité de recul, de relativisme intérieur.

– La montée de l’ambition, l’envie d’entreprendre, de créer, de se mettre au service, de développer sa propre activité, ses propres ressources, au service de l’humain.

– La volonté d’union de couple plus équilibrée, dans le respect mutuel, avec des valeurs d’échanges justes, de partages et de transparence.

– Les perceptions subtiles de plus en plus distinctes, des synchronicités multipliées, des retours quasi-instantanés de nos créations, pensées et actes.

– Un sentiment de détachement matériel, détachement des cadres trop rigides, repoussement des limites, envies d’ailleurs, de nouveau, nouveau mode de vie, nouvel environnement.

– Capacité d’auto-observation plus approfondie. Conversation avec soi-même avec plus de considération, de conscience de notre potentiel et responsabilité vis à vis de soi et de l’autre.

– Changement d’alimentation, moins dense, plus dans le respect du sacré, de la conscience de Gaïa.

– Envie d’union, de rassemblement entre les lumières éveillées plus intenses, de rencontres et de partages évolutifs.

– Capacité d’auto-guérison en conscience multipliée, volonté profonde d’alignement intérieure/extérieure, guérison des autres, compassion.

Rappelons que toutes ces modifications profondes nous demandent des réglages pouvant donner de nombreux symptômes ascensionnels tel que ceux ci :

– Humeur changeante, émotions contradictoires.

– Pertes de mémoires spontanées, déstabilisation dans les repères.

– Déséquilibre envies/réalisations, des difficultés à mettre en action ses idées en les mariant à ses propres ressources.

Séparations, divergences aux sein du couple, problèmes/manque de communication et de compréhension, conséquences et responsabilités vis à vis des enfants.

– Interprétation des signes parfois floue, changements des repères de notre ancien référentiel. Difficultés à lâcher prise, à faire confiance, à relativiser.

– Peur du manque récurrente, limitation de l’abondance par volonté de contrôle, de se rassurer, de prévoir, d’assurer.

– Peurs inconscientes qui se manifestent sous diverses formes, beaucoup sur le plan physique, émotionnel, relationnel mais aussi sur les plans plus élevés de notre vibration : peur de se perdre, de perdre pied.

– Incompréhension des états et agissements de l’autre, de son manque d’authenticité, de transparence, son envie de contrôle, de limites et de conditionnements illusoires.

– Résistances et peurs de se connaître, se connecter à son identité réelle, l’inconnu.

– Réactions de protection, réactions confuses, nouvelles, comportements changeants.

– Problèmes de digestion, maux localisés et spontanés, articulations, muscles, dents, céphalées, insomnies, perte ou regain spontané d’énergie vitale.

– Fossé conséquent entre les êtres, ceux qui persistent dans l’ancien et ceux prêts pour le nouveau, pour apprendre, pour accueillir.

(Fin de citation)

Qui es concerné par ces changements fondamentaux ?

A peu près tout le monde… Hahahha.

Toute la société est concernée au niveau global. Mais comme je l’explique dans mon image du sablier, c’est individuellement que le changement va avoir lieu. Et chaque être humain va tôt ou tard participer à ce grand changement en se voyant obligé par les évènements de sa vie à évoluer lui même. En fait, ce sont ces circonstances qui vont le pousser à faire un travail sur lui. Il va se libérer de mémoires encombrantes, se débarrasser de mécanismes de défense dépassés.

Ainsi, libéré de ses bagages inutiles, il pourra passer dans le petit entonnoir étroit du sablier. Ou le pont qui sépare les deux rives. Pour aller finalement construire ce nouveau monde qui l’attend de l’autre côté. Un monde où l’on est repartit à zéro et où l’on construit à partir de nouvelles bases ancrées sur nos valeurs et qui nous sommes.

le passage dans la 5D

En conclusion,

nous vivons dans un monde qui évolue en permanence, mais pas seulement. L’époque aussi dans laquelle nous vivons est une transition bien particulière entre deux périodes biens distinctes. C’est ce qui explique certaines incohérences dans notre quotidien. Cela explique aussi certains comportements violents ou réactions émotionnelles. Nous sommes en période de réajustement.

Tout est en train de se mettre en place, de trouver sa place.

 

Si tu veux aller plus loin, et que tu ne l’a pas déjà fait. Je te recommande de voir l’interview que j’ai réalisé avec Lulumineuse cette année.

 

Marie-Laurence, Psychologue et digital nomade

psychologue codesigneuse de vie

Bonjour Marie-Laurence ! Peux-tu m’en dire un peu sur toi ?

Bonjour, je m’appelle Marie et j’ai 33 ans. Je suis psychologue et co-designeuse de vies professionnelles épanouissantes en ligne. J’accompagne les personnes intuitives, sensibles et multi-potentielles à se créer une vie professionnelle riche et en cohérence avec leurs priorités grâce à la connaissance de soi et la compréhension de son propre fonctionnement et de ses motivations. A côté de cela, j’habite en ce moment en Espagne et je suis passionnée par le digital nomadisme, le développement personnel et la philo.

ça en fait des passions passionnantes ! Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Ce qui m’indigne généralement c’est quand j’entends : « c’est pas possible ! », « tu n’y arriveras pas, change de projet ». Je n’aime pas l’idée selon laquelle on devrait « subir sa vie » pendant 40 ans pour enfin pouvoir en profiter un peu vers la fin de sa vie. Je veux croire, au contraire, que nous sommes les créateurs de notre vie, que l’on peut se créer une vie qui nous plaise et nous permettre de faire la multitude de choses qui nous attire ou nous passionne. Il n’y a pas qu’une seule version du succès ou de la réussite. C’est cette prise de conscience que je souhaite transmettre dans mes accompagnements.

En tant que psychologue, tu amènes tes clients à trouver leur Pourquoi. Alors, à ton sens, quelle est ta mission ?

J’aspire à aider les autres à prendre conscience qu’ils ont déjà tout en eux et que la seule démarche valable est d’apprendre à s’aimer soi-même. Ça, on va dire, c’est le pourquoi le plus fondamental. Je sers cette mission en aidant les personnes en quête de sens à transformer leur carrière pour que cette dernière s’adapte au style de vie qu’elles souhaitent avoir (et non l’inverse).

J’adore ! Je partage complètement. Dans ton histoire, quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer une nouvelle carrière ?

Mon déclic, c’est principalement 2 bouquins :
  • « Réfléchissez et devenez riche » de Napoleon Hill (qui parle de la loi de l’attraction)
  • et « La semaine de 4 heures » de Tim Ferriss.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’écris, je lis, je fais des recherches, puis je rédige des mails ou des cahiers d’exercices pour mes clients. Je fais aussi beaucoup de séances d’accompagnement en visio.
Puis quand j’ai terminé, je vais faire une longue marche, soit dans la nature, soit dans la ville où j’ai posé mes valises.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

La première action a été de me faire accompagner pour monter mon projet. Sans cet accompagnement, je n’aurais pas mis tout ce que j’ai mis en place.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Je dirais ma grande curiosité !

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure pour devenir psychologue ?

 J’ai appris qu’il fallait agir, se lancer et aussi, savoir poser ses propres limites.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Il faut se lancer même si on a peur. La peur ne doit pas être un argument car elle s’estompe quand on agit.

 

Merci beaucoup Marie pour ton témoignage.

On peut te retrouver sur ton site internet et ta page Facebook pour découvrir les articles que tu partage régulièrement et éventuellement tester un accompagnement avec toi.

 

 

De l’intelligence multiple au multipotentiel

intelligence multiple

Dans un monde où tout change, notre rapport à l’intelligence évolue également. On sait qu’il existe une panoplie de formes d’intelligences. Nous avons tous des sensibilités différences et certains sont plus doués que d’autres dans certains domaines et vice versa. Mais qu’est-ce vraiment que l’intelligence multiple ? Comment la détecter et éventuellement s’en servir ? Comment sortir du sentiment d’être médiocre alors qu’un potentiel dors en nous ?

Qu’est-ce que l’intelligence multiple ?

Howard Gardner définit l’intelligence multiple comme la possibilité d’identifier plusieurs types d’intelligence, notamment non reconnus à l’école. Nous avons tous potentiellement huit formes d’intelligences à la naissance.

La plus part des échecs scolaires sont liés à une non-reconnaissance de six des huit intelligences multiples.

Quelles sont les différentes formes d’intelligence ?

  • L’intelligence visiospaciale : aménager et visualiser des objets dans l’espace
  • musicale rythmique : reconnaitre des notes de musiques et des rythmes
  • verbale linguistique : aimer la beauté des mots et de leur signification
  • logique mathématique : plaisir au calcul et à la compréhension d’un déroulement logique d’idées
  • corporelle : bien utiliser son corps dans des activités sportives par exemple.
  • naturaliste : observer et identifier notre environnement, la nature, les animaux, les pierres, les plantes.
  • inter-personnelle : entrer en relation avec les autres.
  • intra-personnelle : apprendre à bien se connaître et se remettre en question.

Qu’est-ce qu’un multipotentiel ?

Le multipotentiel est une personne qui a développé plusieurs types d’intelligences et qui utilise son cerveau d’une façon qui est peu habituelle. On l’oppose souvent au profil du spécialiste qui est doué principalement dans un domaine qu’il va explorer à fond.

En général le multipotentiel a du mal à trouver sa place dans la société, car bien qu’il soit doué d’une intelligence multiple, il ne le voit pas en général. Il voit plutôt ses déficiences et ses carences qu’il tente de compenser par des mécanismes d’adaptation. On lui reproche souvent d’être instable, de ne pas aller au fond des choses ou de ne pas terminer ce qu’il commence.

Il arrive très souvent qu’un multipotentiel soit victime du syndrome de l’imposteur et imagine qu’en fait toutes les récompenses et les bons résultats qu’il obtient ne soient en fait que le résultat des erreurs des autres. Cette façon de refuser de voir son propre talent est très typique des surdoués également. Les surdoués ont un QI supérieur à la moyenne, souvent on les observe comme des multipotentiels ayant une intelligence multiple et une grande sensibilité émotionnelle. Mais ce sera sûrement le sujet d’un autre article …

Spécialiste, travailleur ou généraliste ?

J’accompagne des groupes de professionnels en reconversion. La question de l’intelligence multiple est abordée dans leur parcours et on remarque qu’il y a des réactions différentes à cette question. Certains se reconnaissent dans quasiment toutes les catégories d’intelligences. Alors que d’autres ne se reconnaissent que dans une ou deux de ces compétences.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Tout simplement que certaines personnes sont plutôt transversales, c’est le cas des multipotentiels, parfois aussi appelés Haut Potentiels. Alors que d’autres personnalités sont plutôt vues comme des spécialistes. Ce sont des personnes qui vont apprécier d’approfondir un sujet bien définit tout au long de leur vie. Ces spécialistes seront par exemple des chercheurs qui iront là où personne n’a creusé.

Pour donner de l’équilibre et de la richesse à notre société, nous avons besoin des deux types de profils. Certains sont chargés d’approfondir des thématiques, d’élaborer de longues et fastidieuses recherches. Les autres, très curieux, étudieront plusieurs domaines et les mettrons en liens les uns avec les autres. Ils construisent des ponts entre des idées qui n’ont pas l’habitude de se côtoyer, et c’est de là que née également l’innovation.

Nous avons besoin de profondeur et d’horizon pour développer la connaissance de façon stable et consolidée. La question est, dans lequel de ces deux profil vous reconnaissez-vous ? Et avez-vous aujourd’hui une place professionnelle adaptée à ce profil d’activités ?

Et après, on en fait quoi dans la nouvelle société ?

Comme on le voit tout au long de ce blog, nous sommes dans une période de changement global, nous allons vers l’économie intuitive. Qu’est-ce que cela signifie ? Et bien que même si dans l’ancien système, dans notre système éducatif nous avons cru que nous n’étions pas intelligents et nous nous sommes trouvé franchement pas doué, et bien il est possible de faire autrement ! Le monde change !

Envisagez maintenant que dans le nouveau monde que nous sommes en train de construire, nous sommes désormais capable de mettre en valeur d’autres types d’intelligences. Une intelligence multiple qui n’est ni inférieure, ni supérieure, simplement différente. 

Dans cette nouvelle civilisation, nous ne voulons plus d’une production industrielle qui ne prenne pas en compte l’intelligence naturaliste. Nous ne voulons plus des salariés qui ne sont pas doués d’intelligence interpersonnelle. Nous aspirons à trouver un conjoint doué d’une intelligence intrapersonnelle, capable de se remettre en question et d’apprendre de ses erreurs.

Ces compétences qui n’étaient pas valorisées à l’école, ou même parfois sanctionnées (comme le bavardage ou l’observation d’une fleur), sont maintenant nécessaires pour construire une société qui a du sens, et qui respecte l’environnement et ses habitants.

Comment allez-vous utiliser votre intelligence multiple ?

En partant du constat des carences de notre civilisation, nous sommes maintenant prêts à intégrer de nouvelles formes d’intelligence dans notre vie. Alors voici ma question :

Quel type d’intelligence avez-vous au fond de vous et n’a pas encore été mise à profit ? Comment pouvez-vous utiliser cette aptitude dans votre vie quotidienne et dans votre travail ? Quelle place voulez-vous donner à cette intelligence dans le monde que vous êtes en train de construire ?

 

Si tu as besoin d’en parler, je propose un parcours d’accompagnement en quatre séances individuelles, en visioconférence. Ensemble on peut parler de ton parcours, du sens que tu souhaites donner à ta vie et de ta stratégie pour utiliser tes compétences.

Pourquoi est-il si difficile de trouver un professionnel qui nous écoute ?

trouver un professionnel qui nous écoute

C’est un peu le grand drame de beaucoup d’entre nous. Nous sommes prêts à dépenser de l’argent dans un accompagnement avec un professionnel de qualité, mais on ne le trouve pas ! Comment trouver un professionnel qui nous écoute vraiment ? Et surtout pourquoi est-ce si difficile ?

  • Est-ce que toi aussi tu te sens différent des autres ?
  • Tu as le sentiment que tu ne rentres pas dans le cadre habituel ?
  • Te sens-tu incompris ?
  • Est-ce que tu doutes des compétences des pros que tu croises ?
  • Est-ce que tu as du mal à faire confiance à priori ?
  • As-tu déjà testé le thérapeute avant de te livrer vraiment ?
  • Enfin, as-tu besoin d’un conseil 100% sur mesure ?

Le besoin d’être écouté

La connaissance est partout autours de nous. On peut apprendre dans tous les recoins du web. Lire des livres, suivre des formations en ligne, c’est super ! Je suis la première à en consommer en grand nombre. Mais quand on commence à aborder les thématiques essentielles comme notre positionnement marketing, notre trajectoire professionnelle ou le message que l’on veut partager au monde … Difficile d’appliquer une formule toute faite.

A quel moment ma singularité est-elle prise en compte ? 

Mais dans mon cas, est-ce que cela fonctionne ? Nous sommes tous fondamentalement différents. Cependant, certains se sentent plus différents et incompris que les autres. Et c’est à ceux-là que j’écris aujourd’hui. A ceux qui voient des problèmes là où il n’y en a pas. A ceux qui se font des noeuds au cerveaux et qui n’arrivent pas à voir les choses simplement.

J’ai personnellement testé plusieurs thérapeutes et seulement très peu de fois, j’ai sentit que l’on me comprenait vraiment. Et sans cet élément, la confiance ne peut pas s’instaurer avec le thérapeute, le coach ou le formateur. S’il n’a pas compris en quoi je suis différente, alors il ne saura pas m’accompagner.

Je suis d’accord pour appliquer les formations et les méthodes qui fonctionnent. Mais j’ai besoin avant tout qu’on analyse ma différence, et que l’on adapte la méthode à mon cas.

Je veux que l’on vérifie avec moi que cette méthode peut s’appliquer dans mon cas. Car j’ai la fatigante habitude de constater que je ne suis pas comme les autres. Ce qui fonctionne habituellement pour les autres ne fonctionne pas sur moi. Alors pourquoi serait-ce le cas de votre formation Monsieur ?

Impossible de trouver un professionnel qui nous écoute

Je me suis souvent buttée à des réponses automatiques de professionnels qui semblaient passionnants et qui pourraient me comprendre. Mais ils ne prennent pas de rendez-vous, ils ont un emploi du temps particulier. Ils ont standardisé leur méthode. C’est du standard sur étagère, ou rien. Dommage.

Les autres professionnels disponibles, ils ne sont pas forcément ce que je recherche. Je ne résonne pas vraiment avec eux. Donc je tente une séance, puis cela échoue car ils ne prennent pas le temps de m’écouter avant de donner des conseils. Je sens qu’ils répondent à côté. Et cela me désespère car cela renforce mon sentiment de solitude et d’incompréhension mutuelle.

Suis-je trop exigeante ?

Peut-être que je suis trop exigeante envers moi même ou envers mes prestataires. Oui j’attends d’eux un niveau de qualité au moins égal à celui que je suis capable de donner.

Quand j’étais commerciale, la règle numéro un c’est d’écouter. Avant de conseiller un client sur un produit, il faut s’assurer que l’on a bien compris son besoin. On reformule, et on lui demande de valider notre compréhension de son problème.

Il n’y a qu’ainsi que l’on s’assure de proposer un service qui lui corresponde et avec lequel il sera satisfait à la fin de la prestation.

Alors j’ai décidé de proposer des parcours sur mesure

C’est en constatant la difficulté à trouver un professionnel qui nous écoute que je me suis sentie naturellement poussée vers ce métier. J’accompagne aujourd’hui des personnes qui ont besoin d’un suivit sur mesure en complément des formations qu’elles peuvent trouver sur ma boutique en ligne.

Créer un site internet en suivant la méthode, oui. Mais avec un conseil personnalisé sur le contenu à publier.

  • Comment formuler mon offre ?
  • Comment choisir un nom et des images qui correspondent à ma personnalité ?
    Voici le type de problématiques que l’on résous ensemble.

Je propose aussi un accompagnement en 4 séances pour ne faire que du Sur mesure. Alors si tu sens qu’on peut se comprendre, et que je peux t’apporter quelque chose avec mon expérience de coach digital nomade indépendante … Je t’accompagnerai avec plaisir !

 

J’espère sincèrement vous aider à trouver un professionnel qui nous écoute vraiment et qui réponde à vos problématiques sans vous embarquer dans une méthode toute faite.

Nous sommes tous une histoire individuelle, nous avons un parcours bien à nous qui fait notre personnalité. Nos besoins sont bien différents, alors pourquoi appliquer exactement la même méthode à tout le monde ?