10 façons de se faire voler de l’énergie

voler de l'énergie

Nous avons déjà vu dans les articles précédents 7 façons d’augmenter notre vibration. Il est également important de se mettre à l’abri. Alors comment peut-on se faire voler de l’énergie ?

Les 10 astuces utilisées pour nous voler de l’énergie

  1. Les personnes plaintives. Râler et se plaindre est une excellente façon d’attirer l’attention des gens quand on est en manque d’amour et que l’on ne sait pas comment se ressourcer. SI vous cherchez à ne plus vous faire vampiriser, protégez-vous des personnes plaintives qui vous épuisent.
  2. Les dettes et les comptes à rendre. C’est un bruit qui vient troubler notre calme mental et nous encombre. Avoir sans cesse à penser à l’argent que l’on doit nous tire vers le bas et nous empêche d’avancer. C’est un moyen de nous puiser de l’énergie très utilisé dans les systèmes corrompus comme la mafia par exemple.
  3. Le désordre. Vivre dans une pièce ou un habitat désordonné nous fatigue sans que nous nous en rendions compte. Vivre avec moins d’objets, dans un style de vie minimaliste aide à comprendre la fatigue que génèrent les objets autours de nous. Parfois un simple livre va nous rappeler la culpabilité que nous ressentons de ne pas le lire.
  4. Ne pas s’écouter et se forcer à faire des choses que l’on n’aime pas. Apprenez à déléguer pour vous concentrer là où vous avez de la valeur ajouté.
  5. Rester dans la phase où je n’agis pas mais je ne me repose pas non plus. Apprendre à choisir un temps de repos, pour être plus productif lorsque cela sera le moment.
  6. Les promesses en suspend. Vous avez promis à quelqu’un de faire quelque chose, et vous ne le faites pas. Pourquoi ? Et si en fait vous n’en aviez pas envie ? Libérez vous de ce poids et de cet engagement.
  7. Ne pas prendre soin de sa santé. La santé est une priorité, sans elle on ne fait rien. Alors même si il faut s’arrêter quelques temps pour être plus productif après, cela vaut le coup !
  8. Les situations toxiques
  9. Être dans le dénis : apprenons à accepter les évènements de la vie
  10. Ne pas pardonner : Le pardon est une source de libération. On lâche un poids en pardonnant.

Lire l’article complet

Tristana et la magie protectrice de la lithotérapie

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Bonjour Tristana. Bienvenu sur le blog de l’économie intuitive. Tu es passionnée de lithotérapie, tu partage avec une grande authenticité ton parcours sur Youtube. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je m’appelle Tristana, je suis quelqu’un qui a eu un départ difficile dans la vie avec notamment des parents maltraitants… mais finalement la découverte de la spiritualité, la lithotérapie, des thérapies alternatives et d’autres choses qui constituent qui je suis (le syndrome d’asperger, la non-binarité…) m’ont permis de me reconstruire ; et aujourd’hui je tiens une boutique ésotérique en ligne, j’ai aussi une chaîne Youtube où j’aime conseiller et orienter les personnes en besoin.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Je déteste l’injustice, les basses vibrations qui me pèsent au quotidien (je ressens énormément les énergies, c’est très fatiguant et donc j’ai besoin de m’en protéger, c’est pour cela que je suis en télétravail). Le manque de connaissances en matière de psychologie, maltraitance, manipulations et jeux de pouvoirs ; aussi, ce que j’appelle la « culpabilisation des adolescents » faite au sein de notre société.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ?

Tout d’abord, ma première mission a été de survivre… Grâce à une personne qui m’est plus que très chère (mais qui malheureusement n’est pas incarnée), j’ai réussi cette étape. Maintenant, je dirais que mon but est d’aider les autres à aller mieux : je me reconnais souvent dans les témoignages que je peux avoir, et j’aimerai que tout le monde soit heureux, que personne ne connaisse la souffrance. A mon petit niveau, et tout en me protégeant, j’essaye de faire avancer les choses…
lithotérapie

Quel a été ton déclic ?

La découverte de la spiritualité, des notions de psychologies, mon auto-apprentissage de l’anglais qui m’a ouvert des portes… Et aussi le fait de m’être entourée d’humains gentils qui me font sentir biens…

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Avant tout j’estime qu’il est important de prendre soin de soi : on ne peux pas aider les autres lorsqu’on est pleins de peurs, de blessures et de doutes. Il faut avant tout travailler sur soi avant de travailler sur les autres : sinon on risque de projeter ses problèmes sur les autres. Le reste se fait naturellement, c’est simplement cette étape que je répète souvent à travers l’introspection, les méditations profondes, etc.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ton site sur la lithotérapie ?

Je me suis renseignée seule, sur internet, j’ai quasiment tout appris moi même. A mon avis, pour réaliser ses objectifs, il faut avant tout une grande motivation.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ta boutique en ligne?

Comme déjà dit j’ai appris l’anglais seule, et ça m’aide beaucoup au quotidien. J’ai aussi quelques connaissances en magie, spiritualité, thérapies alternatives… qui sont issues de mes lectures et expériences.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Que ce n’était pas évident et qu’il ne faut jamais baisser les bras ; qu’être soutenue est presque vital.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Entourez-vous de personnes positives, et surtout faites vos propres expériences et basez vous là dessus pour votre évolution personnelle.

Merci beaucoup d’avoir accepté de participer à cette aventure des 50 femmes inspirantes.

Comme je te l’ai dit, j’admire ton courage et l’authenticité avec laquelle tu parles sur ta chaine. On peut te retrouver sur ta boutique en ligne www.totemturquoiseau.com et ta chaine Youtube.

Mon profil Arc En Ciel et la méthode DISC

méthode disc

Bonjour à toi. J’ai récemment eu l’occasion de passer une demie journée avec une coach avec qui on a étudié mon profil ARC EN CIEL. C’est un questionnaire de personnalité basé sur la méthode DISC.

La méthode DISC prend son nom pour les mots : Dominant, Influent, Stable, Conforme.

méthode DISC

Mon but aujourd’hui n’est bien sûr pas de te former à cette méthode mais simplement de te dire qu’elle existe et qu’elle est très intéressante. Elle apporte des éléments de compréhension sur qui nous sommes et comment nous interagissons avec notre environnement. Mieux se connaître nous aide à nous aimer nous même t à mieux comprendre l’autre. C’est en ça que les tests de personnalité

La méthode DISC

C’est un graphique qui divise quatre type d’énergie dans notre comportement. Quelle est notre relation à notre environnement ? Est-ce que je vois mon environnement comme favorable ou défavorable ? Est-ce que je me sens plus fort que lui ou plus faible ?

Chacune des couleurs est associée à un type de comportement. J’explique tout ce que j’ai retenu dans cette vidéo.

Le questionnaire ARC EN CIEL

C’est une façon d’analyser les résultats après avoir passé un questionnaire avec un coach agrégé. On va en tirer un profil naturel et un profil en fonction d’une certaine situation. Il faut savoir qu’au fur et à mesure de la journée, l’intensité de nos énergies va varier. C’est également le cas quand on change d’activité professionnelle ou que l’on grandit. Un profil ARC EN CIEL n’est donc pas figé, il faut le voir comme dynamique.

méthode disc

 

La méthode DISC se rapproche pas mal des grandes lignes du MBTI. On retrouve diverses dimensions comme l’introversion / extraversion, l’intuition, l’organisation …

J’aime bien aussi cette approche du DISC autours des quatre éléments. C’est un rapprochement qui en dit long sur chaque type d’énergie et qui pourrait se rapprocher des profils Ayurvédiques.

 

Alys Boucher fabrique ses cosmétiques naturels

cosmétiques

Bonjour Alys. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Je m’appelle Alys BOUCHER, j’ai 25 ans et je suis passionné de cosmétiques naturels depuis avril 2011. Je partage donc toutes mes recettes peau/cheveux au 100% naturel sur ma chaine YouTube afin de les rendre accessibles à tous et toutes. Je suis également étudiante en troisième année de théâtre à l’Université !

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Beaucoup de choses me frustre et m’énerve dans la vie. Les jugements trop hâtifs par exemple ou les injustices quelles qu’elles soient, la liste est assez longue. Cela dit, j’essaie de ne pas leur donner trop d’importance car ce qui compte vraiment, ce n’est pas tant ce qui se passe mais la manière dont nous décidons/choisissons de le vivre. Nos pensées sont comme nos yeux, c’est nous qui décidons vers quoi ils se tournent alors tant qu’à faire, autant choisir d’accorder son énergie au positif dans notre vie. Je ne dis pas non plus qu’il faut mettre des oeuillères ou faire l’autruche, mais beaucoup de petits désagréments prennent souvent trop de place dans la vie de tous les jours, les remettre à leurs (petite) place permet souvent de faire plus d’espace pour le positif et surtout de résoudre les petits tracas sans dramatiser…

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ?

Je n’aime pas trop avoir la prétention de dire que j’ai une « mission à accomplir », j’essaie simplement de vivre ma vie et mes passions. Le déroulement des choses ont fait que ma chaine YouTube m’a amené à être en contact avec beaucoup de gens et faire beaucoup de rencontre, vivre pleins de choses géniales – même si le meilleur est encore à venir 😉 Les choses qui me poussent à avancer et toujours aller plus loin, c’est principalement les Merci reçu ! Il n’y a rien de plus gratifiant que de savoir que l’ont fait ce que l’on aime dans la vie et que ça rend en plus service à d’autres… Et recevoir un Merci sincère pour quelque chose de gratuit que l’on à donné, ça n’a pas de prix…

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

La découverte du premier ingrédient ? Imaginez la scène, je suis en mode « dimanche » au fond de mon canapé, ordi sur les genoux et cheveux gras. Sur un site peu connu, au détour d’une page, je découvre qu’il est possible de laver ses cheveux avec un oeuf et que le jus d’oignon fait pousser les cheveux plus vite. Nickel : Il y a les deux dans ma cuisine ! J’attrape les deux ingrédients, lance à ma mère un « bon, je vais sous la douche » et disparait dans la salle de bain. Il n’en fallait pas plus pour que je révolutionne ma cosmétique (jusqu’alors tout chimique et synthétique !) Par la suite, le manque d’informations claires et accessibles m’ont poussé à me lancer sur YouTube (car l’audio-visuel est une autre de mes passions). Depuis, plus de 5 ans se sont écoulé et je n’ai pas l’intention de m’arrêter !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

J’ai un emplois du temps assez précis : tel jour je film, tel jour je monte, tel jour je vais chercher les ingrédients dont j’ai besoin, tel jour je fais des recherches… Le tout, c’est surtout de s’imposer un emplois du temps rigide et organisé comme au lycée et de s’y tenir à la lettre. Le contenu s’adapte et évolue au fil du temps. Pour le moment, je dois coller à l’emplois du temps de mes cours à la fac qui change toutes les semaines donc je n’ai pas de semaine type, mais mes créneaux sont très bien défini car je sais exactement combien de temps j’ai besoin pour faire tel ou tel action. Partant de là, c’est très facile de bien s’organiser même au dernier moment. Et c’est surtout un rythme à prendre. Un autre point clé de mon organisation est également de systématiquement tout noter : rendez-vous, démarches, cours, temps de repas (très important ^^) et temps de repos, journée bloquée pour consacrer du temps à sa famille et ses amies… En notant toujours tout, je suis sûr de ne jamais rien oublier et de ne pas me faire surprendre !

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je me suis posé des questions et j’ai observé : blog ou chaine YT ? Quel style ? Voix off ou non ? Quels sujets ? Et chez les autres, c’est comment ? Une fois la majorité des questions répondues, il n’y a plus qu’à passer à l’action. Savoir où l’on veut aller permet de ne pas se jeter totalement dans l’inconnu, c’est plus rassurant. Autre chose, ce n’est pas la peur et les « oui mais » qui aide à faire avancer les choses mais les « trop cool j’adore » ! Garder une liste à porté de main avec les raisons qui font que l’on aime ce que l’on fait permet de garder le cap, en particulier au début lorsque les fruits de notre travail n’ont pas encore émergé !

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer cette chaîne sur les cosmétiques naturels ?

Une certaine maitrise de la vidéo ! Sortant d’un bac option audio-visuel, je savais déjà comment filmer, monter, ajouter voix off et musique, j’avoue que ce savoir faire m’a été très utile même si je continue d’apprendre un peu chaque jour.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Beaucoup de chose ! Ne pas prendre personnellement les commentaires gratuitement méchants, ne pas juger trop vite les personnes qui les postent, ne pas (moins !) avoir peur du regard des autres, oser s’affirmer, oser s’épanouir… YouTube m’a beaucoup fait grandir et j’ai tiré des tas de leçon de cette aventure ! De toute façon, on a toujours beaucoup à apprendre.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

D’oublier sa peur ! C’est la joie qui devrait dominer chacune de nos actions alors oublier ses peurs et foncer avec toute notre joie, c’est le meilleur moyen de commencer… et de réussir surtout !

Merci Alys de nous avoir partagé ton parcours.

On peut te retrouver sur ta chaîne youtube pour découvrir tes dernières trouvailles, expérimentations et apprendre à fabriquer nous aussi nos cosmétiques bio.

Nous sommes au passage entre deux mondes

passage

L’économie intuitive est un concept encore à définir. Il représente la nouvelle économie naissance, ce nouveau modèle sociétal émergeant. C’est en partant du constat que notre monde est en pleine transformation, que j’ai ressentit le besoin de mieux comprendre et définir ce virage. J’ai assisté à des conférences sur la transformation digitale des entreprises, l’histoire économique, les nouveaux modèles de management, la physique quantique, les soins énergétiques, le développement de l’intuition, les relations interpersonnelle, … C’est en faisant le lien entre toutes ces disciplines que l’on arrive à une évidence : de nouveaux paradigmes émergent.

C’est ce que beaucoup appellent la cinquième dimension. C’est ce que moi je vais appeler l’économie intuitive en opposition avec l’ancienne économie, celle du mammouth qui est resté dans la troisième dimension.

Mais où sommes nous au juste ?

Nous sommes entre les deux. Entre la 3D et la 5D. Nous sommes sur un pont qui sépare encore ces deux mondes. Ces deux économies cohabitent pour l’instant, elles sont assez proches. Nous pouvons facilement sauter de l’une à l’autre. Certains sont déjà passé sur la rive de l’économie intuitive, d’autres s’accrochent encore à leurs acquis sociaux, aux traditions, aux habitudes, à ce qu’ils connaissent. C’est bien normal. L’humain, et moi la première, est par nature réfractaire au changement. L’inconnu nous fait peur et nous avons tendance à préférer rester dans notre zone de confort, dans ce que l’on connait déjà.

Plus le temps passe et plus les deux rives s’éloignent.

Pour les premiers le plus difficile a été de construire le pont mais ils ont eu l’avantage d’avoir le temps pour le faire. Maintenant la voie est tracée, le pont est construit il ne nous reste plus qu’à suivre. Chaque jour les rives s’éloignent et il devient de plus en plus risqué d’attendre pour franchir ce pas. L’avantage des derniers à passer le pont, c’est qu’ils n’ont qu’à suivre l’exemple des premiers. Ainsi on observe que les personnes qui s’éveillent depuis 15 ans ont aujourd’hui les mêmes connaissances qu’une personne qui s’éveille depuis 3 ans. Pourquoi ? Parce que tout s’accélère et que les énergies sont différentes aujourd’hui. L’inconscient collectif est nourrit du passage des premiers. Les derniers ont beaucoup moins de questions à se poser.

le passage dans la 5D

Le sablier

Je vois ce passage comme un sablier, en trois étapes.

1) Le haut du sablier

Le haut du sablier représente l’ancienne économie, l’ancien temps. C’est une société basée sur d’anciens paradigmes et règles sociales. Notre économies était basée sur la voie du plus fort et du plus riche, celle du capital. Nous avons exploré les dimensions de l’individualisme et touché ses limites. Le temps était vu comme quelque chose de linéaire et nous étions très lié à la matérialité. Les grandes institutions basées sur une hiérarchie solide renforcée par des règlements complexes assuraient la cohésion sociale et l’ordre établit. Les énergies masculines restaient dominante, dans le foyer, au travail, au niveau du vocabulaire …

2 )Le passage par la 4D.

La quatrième dimension est celle du passage. Ce n’est pas un endroit où nous sommes sensés rester. On l’associe au chakra du coeur, à la bienveillance, à l’amour, à l’altruisme. Lorsque l’on touche les limites de la 3D, on a envie de changer le monde (ou changer de monde ?). On voudrait remettre en question l’ordre en place, établir de nouvelles règles. On cherche un sens à sa vie.

C’est là que commence un travail personnel sur nos propres peurs, nos blessures, nos mémoires, notre histoire personnelle, familiale, karmique, … On lâche prise, on laisse certaines mémoires limitantes nous quitter. Avec elles s’associe souvent un vide au niveau matériel. On se débarrasse de vieux cartons, meubles, vêtements. On se coupe les cheveux. Nos relations amicales évoluent. On se libère du superflus et retourne à l’essentiel. Et on apprend ainsi à se centrer dans le coeur, à vivre dans l’instant présent. C’est là qu’on commence à s’ouvrir à la vie, l’intuition, les mondes invisibles. On fait attention à nous et apprend à s’aimer.
Chaque grain de sable qui a construit les châteaux de sable de l’économie du mammouth va devoir passer un par un dans ce tube étroit de l’entonnoir. Lorsqu’un certain nombre de grains seront passés, pas la majorité, juste une masse critique, alors les châteaux de la 3D s’effondreront n’ayant autre choix que de passer dans l’entonnoir.

3) La construction de l’économie intuitive.

C’est l’idéal, on arrive sur un nouveau terrain de jeux, tout est à construire. On peut faire du neuf avec du vieux, à condition qu’il soit passé par l’école du coeur. Maintenant que chaque grain de sable connait les avantages et les inconvénients de l’économie du mammouth. Maintenant qu’ils ont individuellement fait un travail de nettoyage et qu’ils savent interagir avec leur coeur. Tout ce sable est disponible pour construire de nouveaux châteaux et commencer un nouveau cycle.

Qu’allons nous explorer dans le bas de ce sablier ?

Et bien voici quelques premiers symptômes. Nous avons l’économie collaborative, qui est basée sur une intention de bienveillance et de partage. Les pyramides hiérarchiques disparaissent pour laisser place à des organisations plates. Les travailleurs ne cherchent plus la protection d’un supérieur, mais se regroupent autour de projets dont ils partagent une vision commune. On parle d’économie circulaire. De nouveaux systèmes monétaires se mettent en place. Le développement durable, les énergies renouvelables, les actions sociales, l’entre-aide et la responsabilité sociale se mettent en place petit à petit.
Les nouvelles technologies qui éliminent les barrières sociales, et spatio temporelles.

Tout est à inventer.

Il y a de la place pour tout le monde. Nous avons besoin de la créativité de chacun. C’est en utilisant nos indignations dans le passé que nous trouvons la force de construire de nouvelles règles. C’est pour cela qu’il est très important maintenant d’oser parler, exprimer qui nous sommes. En étant nous même nous autorisons les autres à en faire de même. Et en agissant pour construire du mieux là où nous voyons des choses qui nous indignent, c’est comme cela que nous construisons un monde qui nous ressemble plus.

Alors, vous sentez-vous prêt à emprunter ce passage vers l’économie intuitive ?

Pour vous aider à visualiser cette économie, j’interviewe 50 femmes inspirantes qui à mon avis ont déjà fait ce switch. Si elles l’ont fait, pourquoi pas vous ?

Lulumineuse nous invite à rester à l’écoute de nous m’aime

lulumineuse

Aujourd’hui je rencontre Lucile, plus connue sous le pseudo Lulumineuse. Elle a créé le blog lulumineuse .com dans lequel elle explique comment développer son intuition et vivre en toute simplicité. Son approche atypique attise notre curiosité.

lulumineuse

Quel est ton métier Lucile ? Comment peut-on te présenter ?

Bah « présent-t’es ». En étant dans le présent tout simplement.

Je suis en inspiration tout le temps. je suis nomade. Et puis je partage des outils qui peuvent aider à développer l’intuition chez les gens. C’est un truc trop important que les gens apprennent à s’écouter. J’ai fais un blog et je mets en ligne des conférences. J’ai écrit des modes d’emploi ludiques hyper simple. J’ai des supports par articles, par vidéo, pdf, des audios, j’en ai sous toutes les formes. Ca aide à croire cette petite voie à l’intérieur. J’ai aussi une BD : « Allo moi m’aime ».

J’ai aussi fait trois applications : les guidances, les pierres et développeur d’ intuition.

Quel est ton parcours avant d’arriver à créer le blog lulumineuse ?

En fait depuis petite j’ai gardé ma connexion avec mon intuition et tout ce qui va avec. Au début on garde pour soi les expériences que l’on vit. Et puis ensuite, je n’ai jamais imaginé me mettre dans un boulot dirigé par quelqu’un dans une entreprise pyramidale. Pour moi c’est pas possible, c’est l’inverse de l’être humain. C’est comme les prêts à la consommation. On pourrait se prêter l’argent en famille. En fait ils nous considèrent comme un produit. Et ça c’est pas possible. On est là, on va à l’école, on trouve un boulot et après on crève. Rien que le fait de devoir se lever à une heure précise pour aller à l’école c’est pas possible. Y’en a ils sont pas du matin.

Du coup ce que j’ai fait, c’est que je me suis autorisé à être comme je suis.

Je suis allé un peu à la fac, mais c’est la déception en permanence. Tu penses que tu vas apprendre un domaine, mais en fait tu apprend seulement ce que l’on veut que tu apprenne. Je ne peux pas travailler pour quelqu’un qui n’est pas dans l’inspiration et qui va rendre des comptes à une autre personne. En fait je ne peux pas travailler pour quelqu’un. Le plus long que j’ai fait dans un boulot, c’est 2 mois.

A quel moment as-tu décidé de te mettre à ton compte ?

A 15 ans je gérais déjà un bar à shisha. J’ai dû rapidement apprendre à être indépendante financièrement. En fait dans notre vie on apprend des expériences qui nous rendent unique. J’avais une expérience de photo modèle parce que j’ai un Bac dans l’audiovisuel. J’ai décidé de me mettre à mon compte en tant que conseillère en image. J’ai ouvert ma boite en deux minutes sur internet.

<< On a besoin de rien pour faire une entreprise, si on a nous même déjà on a tout. >>

Les connaissances elles sont là, sur un moteur de recherche on a tout ce que tu veux. Est-ce que tu veux passer ton temps à être formé ou être autodidacte et apprendre toi même ? T’apprends tout seul. Souvent on se croit seul au monde, mais pas du tout. Mon banquier voulait me vendre une assurance un plan d’épargne vie. Je lui ai dit ne pariez pas sur ma mort. S’il arrive un drame à mes proches, évidemment que je vais l’aider.

Comment tu t’organises Lulumineuse ?

Je n’ai pas d’agenda. Je vis dans le présent. On croit qu’on va être vachement efficace avec une todolist, mais c’est tout le contraire. Tu supprime toutes tes pensées sur ce que tu dois faire. Et tu te concentre sur ce que tu veux faire. Résultat, le soir tu as fait tout, tu ne sais pas dans quel sens. Mais tout est fait et tu as même fait plus ! Ya des moments ou t’es à fond. Y’a des moments où tu as besoin de ralentir. Mais si tu planifié tout, tu ne peux pas être dans le flux. Il faut un minimum. On programme beaucoup trop de chose parce qu’on essaie de contrôler les choses. Moi je pose une date, elle est posée. je ne la note pas. Le gain de sable est là et quand je passerai sur cette partie du chemin, je verrai le grain de sable. Et de toute façon si j’oublie, et ça arrive très rarement. Si j’oublie c’est qu’il fallait que j’oublie.

En réalité ton intérieur il n’est pas dépendant du temps.

En fait ton secret c’est d’être disponible à 100 % pour les idées quand elles arrivent ?

On ne sait même plus ce qu’est une pensée et une idée. la pensée c’est quand c’est récurrent dans ta tête, un monologue intérieur. Alors qu’une idée tu sais pas d’où ça vient mais ça vient. C’est des choses minuscules comme l’idée de se faire un thé.

C’est le vide qui crée les choses utiles. C’est faire le vide en nous qui nous aide à écouter notre intuition. Les gens ont peur du vide à l’intérieur, avec que c’est le vide qui nourrit.

Que peux-tu nous dire sur l’économie intuitive ?

C’est une économie qui est basée sur le principe du féminin sacré, la coupe, le graal en fait. A partir du moment ou tu comprends que tu es un antenne, c’est là que tu reçois les informations. Les femmes elles sont plus habituées à s’ouvrir. Les hommes les pauvres ils n’ont pas le droit de chialer devant un film. Ils n’ont pas le droit d’avoir une sensibilité. Si je m’écoute vraiment, ce qui va m’aider, c’est ce qui va aider les autres. Dans une économie circulaire, chacun va profiter des compétences des uns et des autres. Ou dans une entreprise, un boss serait conscient qu’il a besoin de son assistante. Il n’est pas au-dessus d’elle, mais ils sont au même niveau. C’est réciproque et complémentaire les compétences des uns et des autres.

Et nous on doit faire les choses qui nous font envie. Si tout le monde fait ça, on est heureux de faire ce qu’on fait. Et si tout le monde est heureux, personne ne s’entre tue.

Comment va se passer la transition vers cette économie intuitive ?

Et c’est ce qui va arriver mais là d’abord on va passer une phase très chaotique. Il va falloir qu’on brise les désillusions. Parce qu’il faut qu’on se remette en question. Ya des informations qui vont être percées à jour. Beaucoup d’anciens modèles qui vont exploser (religion, politique …) il y a énormément de choses qui nous maintiennent dans l’ignorance. Et à partir de ce moment là, les personnes qui verront leurs désillusions détruites vont voir que cette chose d’immuable à l’intérieur d’eux est là. Ca va se passer dans tous les domaines. Partout autours de nous on peut voir des gens qui ne s’écoutent pas du tout.

Un mot de la fin ?

Franchement, videz-vous la tête. Eliminez tout ce qui peut être anxiogène comme la télé, les informations, les amis négatifs, la nourriture. Et surtout, prendre soin de votre jardin intérieur. Ca veut dire aussi qu’on a le pouvoir de planter nos graines. On ne fait pas pousser les graines, les choses poussent toutes seules.

Merci Lulumineuse !

On peut te retrouver sur ton site internet Lulumineuse.com, sur ta page facebook et sur les groupes Facebook « on s’entraine avec lulu » et « lâche la grappe ». En fait tout le monde peut être une lulumineuse.

L’économie du mammouth et de la licorne

économie du mammouth

Je démarre une nouvelle série de vidéos sur l’économie en transition de la 3D à la 5D. Mais qu’est-ce que c’est ? Je vais t’expliquer plus en détail ce que j’appelle l’économie du mammouth et celle de la licorne.

L’économie du mammouth

C’est une façon de parler de l’ancienne économie, celle qui est en voie de disparition. Même si aujourd’hui on voit encore principalement les restes de l’économie du mammouth, en fait elle est en déclin. C’est la société dans laquelle on basait l’activité économique sur la compétitivité, la concurrence, la compétition et la force. Une société principalement gouvernée par des hommes car c’est l’énergie masculine qui était dominante. L’apport de capital est un élément principal de la création d’une activité et de richesse.

Quelques exemples d’institutions du temps des mammouths c’est les grandes entreprises multinationales comme Nike, McDo, Microsoft, la SNCF, l’église, ect … Ce sont des organisations qui gèrent des millions de personnes grâce à des règles et des rôles bien définis. On connait tous aujourd’hui les travers ce ces rôles.

Crise individuelle

On arrive aujourd’hui à une crise de sens. Les salariés, les travailleurs ont besoin de donner un sens à leur vie. On cherche à exprimer notre créativité. De plus en plus de personnes se mettent à leur compter car c’est la seule façon qu’ils ont trouvé pour exprimer qui ils sont, sans les limites d’un patron.

Nouvelle économie

Dans ma série d’interview sur les 50 femmes inspirantes, je cherche justement à montrer qu’une autre économie est possible. Ces femmes sont dans la collaboration, la bienveillance. Elles osent exprimer leurs émotions, leur spiritualité, leur intimité. Ces entrepreneures font des choix avec le coeur et non pas dans la peur. Elles osent exprimer qui elles sont et utilisent tous les jours leur intuition.

Pour moi elles sont la preuve qu’il est possible de devenir la même personne au travail que dans notre vrai vie. Et elles me donnent le courage de faire ce que je fais.

Pourquoi augmenter son taux vibratoire ? 5 vidéos pour tout comprendre

augmenter son taux vibratoire

J’en parle depuis plusieurs jours et je partage mon parcours personnel sur le groupe Facebook. Voici la question que l’on se pose avant de commencer à augmenter son taux vibratoire.

 

A quoi ça sert d’augmenter son taux vibratoire ?

Tout autours de nous est composé d’énergie : les pierres, les bâtiments, les aliments, les pensées, les personnes que l’on fréquente, les situations, les livres … L’énergie vibratoire se mesure en unité de Bovis qui peut être mesurée par un pendule. Nous avons nous même un certain taux vibratoire.

Si l’on s’entoure d’objets ou situations dont l’énergie est plus élevée (comme par exemple un objet sacré, le chant d’un dauphine, une personne agréable …) alors notre taux est contaminé de cette énergie et notre taux augmente. Si au contraire nous sommes en contact avec des situations qui ont une énergie plus basse (télévision, personne déprimée, pollution, ondes électromagnétiques … ), notre taux vibratoire va baisser. Quand notre énergie est très basse, on peut contracter des maladies et avoir un effet négatif sur les personnes autours de nous.

Plus on augmente notre vibration plus on va attirer des choses cool dans notre vie. C’est une mesure qui nous permet de déterminer l’état dans lequel on se trouve à un instant. On peut mesurer notre vibration à tout instant. Chaque moment de la journée fait évoluer notre vibration en fonction de nos pensées, actions, et de l’environnement dans lequel on se trouve.

Nous avons une maitrise sur notre énergie. On peut choisir d’augmenter ou de diminuer notre taux. Lorsque l’on est dans de la tristesse  ou que l’on ne se sens pas bien, c’est que l’on a des vibrations assez basses. Alors que lorsque l’on est dans de la joie, de l’amour, alors notre taux vibratoire est plus élevé.

Lorsque l’on a des vibrations élevées, on attire à nous des énergies similaires. C’est en comprenant la loi d’attraction que l’on attire consciemment des situations agréables et de belles surprises que certains peuvent appeler des miracles.

Vibrer à de hautes fréquences ne nous empêche pas d’avoir à faire face à des épreuves dans notre vie. Par contre cela va nous aider à mieux dépasser chaque épreuve et la transformer en opportunité d’apprentissage.

Comment augmenter son taux vibratoire ?

  • S’ancrer, habiter pleinement son corps physique.
  • Se centrer sur nous même, vivre dans son essence, être soi même.
  • Vivre dans le coeur, ouvrir son coeur au lieu de vivre dans le mental.
  • Pratiquer la pleine conscience quand on est dans l’action, dans chaque geste de la vie quotidienne.
  • Danser, rire, chanter.
  • S’alimenter de nutriment sains et de prana.
  • Se situer dans un lieu qui nous fait du bien, un lieu sacré, paradisiaque …
  • Et plein d’autres actions que je vais répertorier au fur et à mesure des 100 prochains jours.

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Lecture des annales akashiques avec Marie-Christine Delhaye

annales akashiques

Bonjour Marie-Christine. On se connaît depuis quelques années grâce à la télé de lilou. Ta façon de parler des annales akashiques me fascine. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ?

Je suis une amoureuse de la vie, de la nature, des plaisirs simples et partagés. J’exerce en tant qu’énergéticienne, sophro-relaxologue et coach à Paris, par Skype et par téléphone. Ma passion est d’amener mes clients à se relier à leur part sacrée et intuitive et ma spécialité est la lecture des annales akashiques – la mémoire de l’âme. Je propose également des accompagnements individuels et des ateliers de développement personnel dans lesquels j’associe la créativité et la spiritualité. J’écris aussi régulièrement des articles dans Holistik Magazine et fais partie des 230 contributeurs du Petit Lexique des Nouveaux Paradigmes, un projet collaboratif et littéraire, paru fin avril 2017 aux éditions Seepia.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Autant que possible, j’essaie de ne pas être dans le jugement des autres et de moi-même car nous sommes les miroirs les uns des autres. Ce qui m’agace chez l’autre est une partie de moi que je n’ai pas envie de voir. Quand l’extérieur vient agiter mon intérieur, j’essaie d’identifier quelle est cette partie qui est blessée en moi et qui fait que l’autre, ou telle situation, m’est insupportable. Au final, je suis dans la gratitude car l’extérieur m’a permis de grandir en appuyant exactement là où j’en avais besoin !

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Que chacun se réveille et trouve son « pourquoi » justement ! Pourquoi je suis là ? Quel est le sens de tout ceci ? Qu’ai-je à accomplir dans cette vie ? Quel est mon rêve ? Comment puis-je contribuer à un monde meilleur ? Mon rêve est que chacun se reconnecte à sa vraie nature, son essence, sa dimension sacrée et intuitive, pour créer sa vie à partir de qui il est. Il y a une place pour tout le monde. A chacun de trouver la sienne et de la prendre, dans le respect de soi-même, des autres et de la vie.
annales akashiques

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à aller vers les annales akashiques ?

Il y en a eu plusieurs parce que j’ai la tête dure !!! Un cancer à l’âge de 29 ans. Un licenciement quelques années plus tard. Un second licenciement en 2012  Là, je me suis dit : okay, j’ai compris, il n’y en aura pas un troisième. On arrête les frais !
Mais c’est réellement le 1er événement qui a marqué le début d’un long cheminement à la découverte de soi. J’en parle d’ailleurs dans un article que j’ai rédigé pour le numéro 2 du magazine en ligne Holistik Magazine paru à l’automne 2015. Cet événement fut pour moi un réveil. Je suis née à 29 ans…avant je dormais !

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Chaque matin, au lever du lit, je médite. Ensuite, il m’arrive d’écrire. En dehors de ce petit rituel quotidien, mes journées ne sont jamais les mêmes et c’est ce que j’aime par-dessus tout. Chaque séance avec mes clients est différente et comme je propose plusieurs prestations je ne connais pas la routine ! L’avantage d’être à son compte est de pouvoir organiser ses journées comme on le souhaite et pour moi c’est essentiel. Cela me donne une liberté dont j’ai besoin pour cultiver ma créativité, mon inspiration et maintenir mon énergie.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

Je passe sur les aspects création d’entreprise sur lesquels on peut trouver des informations un peu partout. Ce qui m’a réellement mis le pied à l’étrier c’est le bouche à oreille et donc mon réseau et mes clients. Je suis sur un créneau très particulier, qui se nomme en marketing une niche. L’essentiel de mon activité tourne autour des lectures des archives akashiques et des soins énergétiques akashiques.
Comme je suis à la base une femme très rationnelle, il m’a déjà fallu accepter ma dimension spirituelle et intuitive avant de pouvoir commencer à envisager parler de mon activité ! Cette étape d’acceptation a été cruciale pour démarrer et comme j’étais beaucoup dans mes peurs et en résistance, elle a pris un certain temps… Une fois réconciliée avec cette part de moi, j’ai pu créer mon site internet et ma page Facebook, participer à mon 1er salon Bien-être et développement personnel, donner ma 1ère conférence, écrire mon 1er article, bref, communiquer ouvertement. Aujourd’hui, je prends la parole dès que je peux car j’adore transmettre et partager.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Bien sûr, je me suis formée et suis certifiée dans toutes les pratiques et techniques que je propose (lecture des Archives Akashiques, coaching, sophro-relaxation). Mais j’ai aussi plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie à des postes de management en commercial, marketing et communication. Cela aide lorsqu’on crée son activité que ce soit pour rédiger son site internet, un flyer ou un article, prendre la parole en public lors d’une conférence ou d’un salon, gérer sa comptabilité ou entreprendre des démarches administratives.
Mais avant tout, ce qui fait la différence, c’est d’être passionné par ce que l’on fait et d’y croire. Tout le reste peut s’apprendre ou être délégué. La passion est pour moi le carburant de l’entrepreneur. Si l’envie n’est pas présente, les compétences seules ne suffiront pas à faire réussir le projet et à être épanoui. C’est ce qui explique qu’il y a tant de personnes qui ne sont pas heureuses dans leur travail. Elles ont perdu cette petite flamme intérieure, cette motivation, cette envie, d’apporter leur contribution.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure ?

Beaucoup de choses ! J’ai appris qu’il était important de rester soi-même et de ne pas systématiquement chercher à appliquer des techniques marketing avec lesquelles on ne résonne pas sinon on perd son identité. Or, dans les métiers de l’accompagnement, les personnes viennent à nous pour ce que nous sommes, ce que nous dégageons, bien plus que pour les techniques que nous proposons.
D’autre part, il est important de s’entourer des bonnes personnes, celles qui vont croire en nous, nous soutenir, nous encourager, et de fuir les autres ! Développer un réseau professionnel est aussi une des clés de réussite. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin, comme dit le proverbe africain.
Une des dernières choses que j’ai envie de partager est qu’il est primordial d’avoir une vision de là où on veut aller. Il n’est pas nécessaire de savoir comment ni quand. En revanche, tout ce que l’on fait doit venir nourrir cette vision. Si ce n’est pas le cas, alors il y a quelque chose à réajuster car le risque est soit de s’éparpiller, soit de diluer son énergie et de perdre le sens et la motivation.

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

Ne jamais renoncer à ses rêves. Il n’y a rien de pire que de vivre avec des regrets. Oser, car souvent après coup on se dit que finalement ce n’était pas si fou ou impossible que cela. Tant qu’on n’a pas essayé, on ne peut pas savoir, n’est-ce pas ? Alors, autant essayer !

Merci Marie-Christine. Comme toujours c’est un plaisir de discuter avec toi. On en apprend tellement !

On peut te retrouver sur ton site internet pour une consultation de nos annales akashiques ou un soin énergétique. Tu animes prochainement des conférences sur les annales akashiques. Et tu as créé deux groupes Facebook : Le cercle reliance, et la page Archives Akashiques.

 

–> Voir aussi l’article sur Ervin Laszlo

Christelle Armand de la finance au coaching en passant par St Jacques de Compostelle

christelle armand

Bonjour Christelle, tu as quitté la finance pour pratiquer le coaching. Tu partage ton parcours personnel sur Youtube. Peux-tu m’en dire un peu sur toi ? Qui es-tu ?

Waouh vaste question pour commencer ! Je suis une femme de 38 ans qui vit à Nantes 🙂 J’ai eu un parcours de vie très conditionné au départ. J’ai un bac +5 en finance, et j’ai commencé à travailler dans ce secteur. Je n’étais pas vraiment heureuse mais c’était « la vie » comme je le croyais à l’époque. Et puis à 25 ans ma vie a connu un tournant avec le décès de mon père. J’ai alors commencé à me demander profondément quel était le sens de cette vie, qu’est ce qu’on « faisait » là, est ce qu’il n’y avait pas autre chose que ce que je croyais… Et tous ces questionnements m’ont amenée à une profonde et intense remise en question, et au niveau de mon activité à une reconversion professionnelle en 2008, l’année de mes 30 ans.
Je suis indépendante depuis 2010, après une formation de coaching. Et j’ai commencé par accompagner à la reconversion professionnelle, avec des outils très « pragmatiques » de coaching, sur base de PNL, analyse transactionnelle… Puis mon chemin personnel s’est orienté très fort vers la spiritualité, la créativité et le corps, car j’ai un mental très actif, alors à un moment pour ne pas imploser, je devais retrouver mes racines, et revenir dans mon corps. La danse libre, par les 5 rythmes et la danse médecine m’y ont beaucoup aidé. Et plus récemment des pratiques artistiques avec le chant, la peinture, la sculpture, le théâtre.
En parallèle de ça je suis passionnée par la spiritualité qui est une quête centrale dans ma vie. Et aujourd’hui mon activité est un mix de tout cela : le coaching, la spiritualité, le corps, la créativité. Je vois la vie comme un chemin vers soi. C’est l’invitation qui nous est faite en tout cas, mais on a le choix et le pouvoir à chaque instant de la voie qu’on emprunte.
J’accompagne à cela aujourd’hui, à revenir vers soi, à s’écouter, se faire confiance, se laisser guider par la vie, et être pleinement soi. Mes propositions passent par le corps, la danse avec la pratique de « danse du mouvement de la vie » que je facilite, le retour vers soi avec la pleine conscience. Et j’offre aussi des espaces pour les entrepreneures, sous forme d’un réseau « les entrepreneuses magiciennes », de journées magiques, et de groupe de co-developpement.

Quelles sont tes frustrations, indignations dans cette vie ?

Tout ce que je propose dans mon activité part de moi. Je crois que l’on accompagne le mieux sur le chemin qu’on a parcouru soi même. Ma plus grande frustration c’est que mon mental, qui est programmé et conditionné, veut être au contrôle de ma vie. Au détriment de mon coeur et de mon corps. Alors toute ma quête est de viser l’alignement et l’équilibre pour créer la vie qui me correspond et me convient. Ne pas s’autoriser à vivre ce qui nous fait pétiller, et s’empêcher d’offrir au monde notre lumière, c’est ma plus grande frustration. Sur mon propre chemin, et ce que j’ai envie d’aider à libérer aussi pour les autres.

A ton sens, quelle est ta mission ? Quel est le but de ta vie ? Ton ‘Pourquoi’

Je résonne de moins en moins avec le concept d’avoir « une mission de vie ». Je l’ai cherchée longtemps et cette quête m’a épuisée. Je ne crois pas qu’on ait une « mission » figée et assignée pour toute la vie. Ça bouge, ça évolue, ça change, ce qu’on est à l’intérieur et à l’extérieur ! Aujourd’hui je crois que mon chemin personnel c’est de passer de mega-rationnelle (dans la finance, à ne croire à rien d’autre qu’au monde matériel), à révéler l’artiste qui est en moi, et l’être spirituel. Puis de partager au monde ce chemin et d’accompagner ceux qui sont sur le même 🙂

Quel a été ton déclic ? Ce qui t’a poussé à démarrer ?

Mon 1er déclic c’est le mal-être que je ressentais dans la finance, et toute la remise en question sur le sens de la vie qu’a entraîné le décès de mon père. Plus récemment, j’ai réorienté mon activité il y a 3 ans, alors que je me sentais complètement perdue et que le coaching « pur » ne me correspondait plus. N’arrivant pas à y voir clair je suis partie faire le chemin de Compostelle à pied, pour 3 mois, et j’ai partagé mon expérience en faisant des vidéos quasi tous les jours.
 »C’est là que j’ai compris que partager mon chemin est ce qui a le plus d’impact dans le monde. »
Et que c’est aussi simple que ça. Il y a juste à Être soi en fait, et faire ce qui nous fait vibrer. La vie nous guide toujours vers cela, mais ça demande du courage d’écouter son coeur et de se faire confiance.

Comment s’organise ton quotidien pour réaliser cette mission ?

Mon quotidien n’est pas du tout structuré, bien que je sente de plus en plus qu’une certaine discipline me serait bénéfique. Notamment de consacrer en priorité du temps à mon corps, à prendre soin de moi, et à faire ce qui me fait du bien. J’essaie de prendre du temps le matin pour ça. Mais ce n’est pas encore systématique. J’ai aussi de plus en plus besoin d’avoir un espace quotidien pour ma créativité. Que ce soit danser, chanter, peindre, sculpter… mais avoir un temps pour ça. La matin c’est idéal. C’est ce qui me permet le plus facilement de m’aligner avec mon être. Ensuite je teste en ce moment de communiquer le plus possible à l’extérieur, via mon blog ou les réseaux. Sans stratégie particulière, juste partager ce qui est présent pour moi et qui me vient dans l’instant. Je crois vraiment que la vie nous guide à chaque instant, la difficulté est de lui laisser les commandes, et de s’abandonner à ce mouvement. C’est mon entrainement quotidien.

Quelles actions as-tu mise en place pour démarrer ?

J’ai été très focalisée sur les aspects juridiques, financiers, la stratégie marketing, les supports de communication… Aujourd’hui je crois vraiment que ceci ne doit pas prendre toute l’énergie au départ. Il y a besoin de le prendre en compte oui, mais s’écouter et faire ce qui nous fait vibrer aura beaucoup plus d’impact selon moi.

Quelles compétences utiles avais-tu avant de démarrer ?

Avec mes études j’avais pas mal de connaissances. Ça m’a aidé, mais je pense que ça a été aussi un frein car ce « conditionnement » dans la façon d’aborder la création d’entreprise m’a empêchée d’écouter pleinement mon coeur, et mon intuition au démarrage. Et j’aurais gagné du temps en équilibrant les deux.

Qu’as-tu appris en démarrant cette aventure dans le coaching ?

C’est vraiment difficile de résumer. Le point qui me semble le plus important c’est de vraiment laisser à la place à son intuition et se laisser guider par son coeur. Pas par ce qu’il « faut » faire selon les codes du business et des autres !

Quel conseil aimerais-tu donner à une autre femme qui n’ose pas se lancer ?

De vraiment faire confiance à ses élans du coeur. Et pour moi ça se fait en 2 temps :
  1. Prendre du temps pour se centrer, par tous les moyens qui sont bons pour soi, et chacun est différent. Ca peut être par une activité, par le fait de passer du temps en nature, de méditer… Mais aller dans cet espace de soi qui est calme et qui « sait », et entendre la direction que l’on veut prendre à partir de cet espace, pas dans le mental.
  2. Passer à l’action à partir de cet élan. Poser des actes concrets, même tous petits. Mais oser. Sans action rien ne se passe. Et dans mon parcours j’ai par moments tellement attendus que ce soit « parfait » avant de faire quoi que ce soit que je sais combien il est important de se mettre en mouvement le plus possible.
    Et ensuite c’est une danse entre ces 2 zones. Savoir régulièrement se recentrer pour entendre sa guidance intérieure, qui nous donne la direction, et passer à l’action pour voir ce qui se passe, et ajuster…etc. Le secret c’est que l’action nous aide à mieux sentir ce que l’on veut aussi après. Mais se contenter de rêver sans se mettre en mouvement c’est la frustration assurée.

Merci beaucoup pour ce magnifique moment passé ensemble.

On peut te retrouver sur ton site internet pour un coaching individuel ou des ateliers en groupe. Tu anime une page Facebook et tu es active sur Youtube où tu partages notamment ton défi des 100 jours !